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Glacé

Définitions de « glacé »

Trésor de la Langue Française informatisé

GLACÉ, -ÉE, part. passé et adj.

I. − Part. passé de glacer*.
II. − Adjectif
A. −
1. Congelé, transformé en glace ou durci par le froid. Étang, fleuve, lac, sol glacé; solitudes glacées des pôles. Cet immense pays blanc, tout blanc, glacé, et qui luisait comme du vernis (Maupass., Contes et nouv., t. 2, MllePerle, 1886, p. 632).
P. ext. Qui est très froid; qui est saisi par un froid très vif. Eau, pluie glacée; avoir les mains, les pieds glacés; se sentir glacé; être glacé d'effroi, d'horreur. La jeune fille resta immobile, glacée, muette sous l'épouvantable apparition (Hugo, N.-D. Paris,1832, p. 347).Il faisait nuit, l'air était glacé, clair et tranquille (A. France, Lys rouge,1894, p. 69) :
1. Dans la même journée, le pôle antarctique nous envoie ses vents glacés, le désert un simoun brûlant... Tharaud, Dingley,1906, p. 64.
En partic. Congelé ou refroidi artificiellement. Café glacé, champagne glacé, chocolat glacé (synon. esquimau); bombe glacée. À servir glacé. Une nuée d'enfants se gavaient de crèmes glacées et de petits fours (Beauvoir, Mém. j. fille,1958, p. 50).
2. Au fig. Qui est dépourvu de chaleur, de sensibilité. Âme glacée; cœur glacé. Je n'ai rien pour émouvoir votre jeune cœur brûlant. Je suis sceptique, blasé, glacé, vieux, vieux! (Farrère, Homme qui assass.,1907, p. 294).On finissait par détourner le regard lorsqu'elle vous scrutait de son œil vert, glacé, militaire (Vialar, Clos Trois Mais.,1946, p. 135) :
2. ... M. de Saci, son puîné [de M. Le Maître]! et d'un caractère si différent du sien, aussi flegmatique, aussi glacé en apparence et compassé que lui bouillant et exubérant! Sainte-Beuve, Port-Royal, t. 1, 1840, p. 398.
SYNT. Regard, salut, style glacé; courtoisie, expression, politesse glacée; d'un ton, d'une voix glacé(e).
B. −
1. Dont l'aspect est rendu lisse et brillant par l'utilisation d'un traitement mécanique, d'un apprêt, d'un enduit. Percale glacée; gants glacés. Bottines en chevreau glacé (Mallarmé, Dern. mode,1874, p. 779) :
3. On pourrait parfois confondre les papiers couchés avec les papiers simplement glacés ou satinés. Pour les distinguer il suffit de mouiller le doigt et de frotter légèrement un coin de la feuille à examiner : si le doigt se salit, se couvre d'un petit dépôt blanchâtre, on a affaire à du papier couché; dans le cas contraire, à du papier simplement glacé ou satiné. A. Cim, Pt manuel de l'amateur de livres, Paris, Flammarion, s.d., p. 29.
Emploi subst. Marthe reconnut le glacé d'un papier de photographie (Bourget, Conflits int.,1925, p. 71).
2. Recouvert d'une pellicule transparente de sucre, de sucre glace. Un sac de marrons glacés (Villiers de L'I.-A., Corresp.,1876, p. 205).
Prononc. et Orth. : [glase]. Ds Ac. de 1694 à 1878. Fréq. abs. littér. : 2 798. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 3 458, b) 3 874; xxes. : a) 5 315, b) 3 675. Bbg. Gohin 1903, p. 236. - Quem. DDL t. 2, 4, 16.

Wiktionnaire

Nom commun - français

glacé \ɡla.se\ masculin

  1. État de ce qui est glacé par un enduit, par un vernis.
    • Papier d'un joli glacé.

Adjectif - français

glacé \ɡla.se\

  1. Converti en glace.
    • Le 6 décembre, le jour même qui suivit le départ de Napoléon, le ciel se montra plus terrible encore ; on vit flotter dans l'air des molécules glacées ; les oiseaux tombèrent roidis et gelés. — (Philippe-Paul de Ségur, Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812)
    1. Gelé, se dit d'une rivière dont la superficie s'est convertie en glace.
      • On pourra voir la Seine à la Saint-Jean glacée. — (Boileau, Sat. I)
    2. Durci en glace par le froid.
      • La terre est glacée.
      • Le Vop coulait sur un lit de fange que resserrent deux rives escarpées ; il fallut trancher ses berges roides et glacées et donner l'ordre de démolir, pendant la nuit, les maisons voisines pour en construire un pont. — (Philippe-Paul de Ségur, Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812)
  2. (Par hyperbole) Très froid, glacial.
    • Vos mains sont glacées.
    • Sorti des flancs glacés de l'humide Neustrie. — (Voltaire)
    • Je ne suis plus qu'une pensée,
      L'univers est mort dans mon cœur,
      Et sous cette cendre glacée
      Je n'ai trouvé que le Seigneur.
      — (Alphonse de Lamartine, Harmonies poétiques et religieuses)
    • Si misérable que soit l'abri dont on dispose, il est encore préférable à la bise glacée. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
  3. Qui est dépourvu de chaleur, de sensibilité.
    • Âme glacée ; cœur glacé.
    • « Louis... taisez-vous », dit Philippe le Bel en posant sur son fils un regard glacé. — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
  4. Figé.
    • Ils demeurent glacés, ils tremblent à ta voix. — (Voltaire)
  5. Qui a reçu un enduit donnant l'apparence d'un vernis, le brillant de la glace.
    • Gants glacés.
    • Papier glacé.
    • Les porcelaines qui ne sont pas de cette espèce et qu'on appelle chine moderne, ont la pâte plus longue, le grain plus fin, et la couverture plus glacée, plus blanche, plus belle. — (Raynal, Hist. phil.)
  6. (Cuisine) Couvert d'une croûte de sucre glace, de sucre, d’un glaçage.
    • Oranges glacées, confites dans le sucre.
    • Marrons glacés.
    • À Malte, le prinjolata est un gâteau fait à base de biscuits à la cuiller, cerises glacées et pignons. — (Annie Perrier-Robert, Dictionnaire de la gourmandise : pâtisseries, friandises et autres douceurs, Robert Laffont, 2012)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

GLACER. v. tr.
Solidifier un liquide, en sorte qu'il passe à l'état de glace. Le grand froid glace les rivières, glace le vin même.

SE GLACER ou intransitivement GLACER signifie Se solidifier en glace. Les fontaines d'eau vive ne glacent jamais. L'esprit-de-vin ne glace point dans les climats tempérés. L'étang, le bassin commence à se glacer. Il signifie par extension Pénétrer d'un froid très vif. Ce vent glace le visage. Cette eau glace les mains. Il tombait une pluie qui nous glaçait. Vous avez froid, vos mains sont glacées. Fig., Abord glacé. Réponse glacée. Il signifie aussi en poésie Priver en partie ou entièrement de la chaleur naturelle. La vieillesse glace le sang. Des membres que la mort a glacés. Fig., Glacer le sang, Causer une émotion si forte que le mouvement du sang en est comme suspendu. À cette vue, mon sang se glaça. Il signifie encore figurément Déconcerter, paralyser. Il a un abord, un sérieux qui glace. Sa réponse me glaça. Glacer quelqu'un d'effroi, de terreur. Ce récit nous glaça d'horreur. Cet orateur a un débit qui glace, Il a un débit monotone et sans chaleur, qui fatigue et qui ennuie. En termes de Peinture, il signifie Revêtir d'une couleur brillante et transparente une autre qui est déjà sèche et à laquelle on veut donner ainsi plus d'éclat, de vigueur. En termes de Cuisine, Glacer des confitures, glacer des pâtes, des massepains, des cerises, des marrons, etc., Les couvrir d'une croûte de sucre qui est lissée comme de la glace. Marrons glacés. Glacer des viandes, Les couvrir d'une gelée de viande lisse et transparente. Glacer des étoffes, Leur donner un apprêt, un lustre. On dit, dans un sens analogue, Glacer du papier. Du papier glacé. Gants glacés, Gants cirés, brillants et unis comme de la glace. Taffetas glacé, Taffetas de deux couleurs et extrêmement lustré.

Littré (1872-1877)

GLACÉ (gla-sé, sée) part. passé de glacer
  • 1Converti en glace. Le 6 décembre, le jour même qui suivit le départ de Napoléon, le ciel se montra plus terrible encore ; on vit flotter dans l'air des molécules glacées ; les oiseaux tombèrent roidis et gelés, Ségur, Hist. de Nap. XII, 2.

    Se dit d'une rivière dont la superficie s'est convertie en glace. On pourra voir la Seine à la Saint-Jean glacée, Boileau, Sat. I.

    Durci en glace par le froid. La terre est glacée. Si l'on veut supputer la surface de cette zone glacée depuis le pôle jusqu'au 82e degré de latitude, on verra qu'elle est de plus de cent trente mille lieues carrées, Buffon, 6e époq. nat. Œuv. t. XII, p. 314, dans POUGENS. Le Vop coulait sur un lit de fange que resserrent deux rives escarpées ; il fallut trancher ses berges roides et glacées et donner l'ordre de démolir, pendant la nuit, les maisons voisines pour en construire un pont, Ségur, Hist. de Nap. IX, 13.

  • 2 Par exagération. Très froid. Vos mains sont glacées. Sorti des flancs glacés de l'humide Neustrie, Voltaire, Tancr. I, 1.

    Fig. La main glacée, les mains glacées de la mort. Quoi ! attendre à commencer une vie nouvelle, lorsque entre les mains de la mort, glacés sous ses froides mains, vous ne saurez si vous êtes avec les morts ou encore avec les vivants ! Bossuet, Louis de Bourbon. Je ne suis plus qu'une pensée, L'univers est mort dans mon cœur, Et sous cette cendre glacée Je n'ai trouvé que le Seigneur, Lamartine, Harm. I, 1. L'enfant dont la mort cruelle Vient de vider un berceau, Qui tomba de la mamelle Au lit glacé du tombeau, Lamartine, ib. II, 1.

  • 3 Fig. Qui est refroidi et comme glacé par les années, par une impression morale. Galba glacé par les années, Que peut-il attenter contre mes destinées ? Péchantré, M. de Néron, II, 5. Un cœur déjà glacé par le froid des années, Racine, Mithr. IV, 5. Et dès les premiers mots ma langue embarrassée Dans ma bouche vingt fois a demeuré glacée, Racine, Bérén. II, 2. Tout le peuple est glacé de crainte, Fénelon, Tél. IX. Je suis à la fin de mes jours, mon sang est glacé dans mes veines, Montesquieu, Lett. pers. 14. Ils demeurent glacés, ils tremblent à ta voix, Voltaire, Fanat. v, 4.
  • 4 Fig. Qui n'a aucune chaleur morale. Je hais ces vains auteurs dont la muse forcée M'entretient de ses feux, toujours froide et glacée, Boileau, Art p. II. Trouverai-je l'amant glacé comme le père ? Racine, Iphig. II, 3. Ce n'est point un mortel, un héros ; c'est un Dieu ; Aux cœurs les plus glacés il prête un nouveau feu, Saurin, Spart. IV, 1.

    Qui n'éprouve pas le sentiment de l'amour. Ainsi je brûle en vain pour une âme glacée, Racine, Alex. IV, 3.

  • 5Qui n'accueille pas, qui repousse par le froid des manières. Mme de Ludre lui fit une mine glacée, Sévigné, 370. S'il fallait, sans amis, briguant une audience, D'un magistrat glacé soutenir la présence, Boileau, Lutr. III. Quel est ce sombre accueil et ce discours glacé Qui semble révoquer tout ce qui s'est passé ? Racine, Bajaz. III, 6. Mais mon âme accablée Écoutait sans entendre et ne leur a laissé Pour prix de leur transport qu'un silence glacé, Racine, Bérén. v, 6. Son valet vient ; faites-lui un accueil glacé, Lesage, Turcaret, I, 1.
  • 6Qui a reçu un enduit donnant l'apparence d'un vernis, le brillant de la glace. Gants glacés. Papier glacé. Les porcelaines qui ne sont pas de cette espèce et qu'on appelle chine moderne, ont la pâte plus longue, le grain plus fin, et la couverture plus glacée, plus blanche, plus belle, Raynal, Hist. phil. v, 27. Toiles unies, rayées, à carreaux, flammées ou glacées, Tabl. annexé aux lett. du 30 sept. 1780, Tours. Un petit ruban glacé d'argent que Mme de Warens m'avait donné pour ma petite épée, Rousseau, Confess. II.

    Taffetas glacé, taffetas de deux couleurs et fortement lustré.

  • 7Couvert d'une croûte de sucre. Oranges glacées ou confites dans le sucre. Marrons glacés. Gâteaux glacés au rhum.
  • 8 Terme de botanique. Plante glacée, synonyme de glaciale.
  • 9 S. m. État de ce qui est glacé par un enduit, par un vernis. Papier d'un joli glacé. Le glacé des gants.

    Terme de pharmacie. Sucre imprégné d'huile essentielle ou de principe extractif, dont on fait avec de l'eau une pâte qui, soumise à l'action du calorique, se fond, et dans cet état peut être coulée dans des moules, où elle se solidifie, par le refroidissement, en tablettes.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

GLACÉ, adj. (Physique.) zone glacée ou froide ; c’est le nom qu’on a donné à deux parties de la terre, l’une méridionale, l’autre septentrionale, dont les poles occupent le milieu, & qui s’étendent de-là à vingt-trois degrés & demi environ de part & d’autre. M. de Maupertuis, dans son discours sur la figure de la terre, nous a donné une idée du froid qu’on éprouve dans ces zones ; l’ayant éprouvé lui-même pendant l’hyver de 1736 à 1737, qu’il passa à Torneo en Laponie, sous le cercle polaire, avec MM. Clairaut, Camus, le Monnier, &c. Dès le 19 Septembre, on vit de la glace, & de la neige le 21 ; plusieurs endroits du grand fleuve qui passe à Torneo, étoient déjà glacés : le premier Novembre, il commença à geler très-fort ; & dès le lendemain tout le grand fleuve fut pris, & la neige vint bien-tôt couvrir la glace.

Pendant une opération qui fut faite sur la glace le 21 Décembre, le froid fut si grand que les doigts gelerent à plusieurs de ceux qui la faisoient ; la langue & les levres se colloient & se geloient contre la tasse, lorsqu’on vouloit boire de l’eau-de-vie, qui étoit la seule liqueur qu’on pût conserver assez liquide pour la boire, & ne s’en arrachoient que sanglantes. Si on creusoit des puits profonds dans la glace pour avoir de l’eau, ces puits étoient presque aussi-tôt refermés ; & l’eau pouvoit à-peine parvenir liquide jusqu’à la bouche.

Les maisons basses de Torneo se trouvoient enfoncées jusqu’au toît dans les neiges ; & ces neiges toûjours tombantes ou prêtes à tomber, ne permettoient guere au soleil de se faire voir pendant quelques momens à l’horison vers le midi. Le froid fut si grand dans le mois de Janvier, que des thermometres de mercure, ces thermometres qu’on fut surpris de voir descendre en 1709 à Paris à quatorze degrés au-dessous de la congelation, descendirent alors à trente-sept degrés ; ceux d’esprit-de-vin gelerent. Lorsqu’on ouvroit la porte d’une chambre chaude, l’air de dehors convertissoit sur le champ en neige la vapeur qui s’y trouvoit, & en formoit de gros tourbillons blancs : lorsqu’on sortoit, l’air sembloit déchirer la poitrine ; les habitans d’un pays si dur y perdent quelquefois le bras ou la jambe.

Quelquefois il semble que le vent souffle de tous les côtés à la fois, & il lance la neige avec une telle impétuosité, qu’on un moment tous les chemins sont perdus. Sur les autres phénomenes de ces climats pendant l’hyver, voyez Aurore boréale.

Le vent qui pendant tout l’hyver vient du nord & passe sur les terres gelées de la Nouvelle-Zemble, rend le pays arrosé par l’Oby & toute la Sibérie si froids, qu’à Tobolsk même, qui est au cinquante-septieme degré, il n’y a point d’arbres fruitiers ; tandis qu’en Suede, à Stockholm, & même à de plus hautes latitudes, on a des arbres fruitiers & des légumes : cette différence vient, dit M. de Buffon, de ce que la mer Baltique & le golphe de Bothnie adoucissent un peu la rigueur des vents du nord ; au lieu qu’en Sibérie il n’y a rien qui puisse tempérer l’activité du froid : il ne fait jamais aussi froid, continue-t-il, sur les côtes de la mer que dans l’intérieur des terres ; il y a des plantes qui passent l’hyver en plein à Londres, & qu’on ne peut conserver à Paris.

Le pays du monde le plus froid est le Spitzberg ; c’est une terre au soixante-dix-huitieme degré de latitude, toute formée de petites montagnes aiguës : ces montagnes sont composées de gravier & de certaines pierres plates semblables à de petites pierres d’ardoise grise, entassées les unes sur les autres. Ces collines se forment, disent les voyageurs, de ces petites pierres ou de ces graviers que les vents amoncellent ; elles croissent à vûe d’œil, & les matelots en découvrent tous les ans de nouvelles. On ne trouve dans ce pays que des rennes qui paissent une petite herbe fort courte & de la mousse. Au-dessus de ces petites montagnes, & à plus d’une lieue de la mer, on a trouvé un mât qui avoit une poulie attachée à un de ses bouts ; ce qui a fait penser que la mer passoit autrefois sur ces montagnes, & que ce pays est formé nouvellement ; il est inhabité & inhabitable : le terrein qui forme ces petites montagnes n’a aucune liaison ; & il en sort une vapeur si froide & si pénétrante, qu’on est gelé pour peu qu’on y demeure. Voyez Froid & Glace. Hist. nat. génér. & particul. tome I. (O)

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Étymologie de « glacé »

Participe passé adjectivé et substantivé de glacer.
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Phonétique du mot « glacé »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
glacé glase

Citations contenant le mot « glacé »

  • Une autre solution qui peut nous aider est de démarrer le moteur et de connecter le climatiseur avec le ventilateur au maximum de ses possibilités tout en dirigeant le flux d’air vers la vitre. Assurez-vous que l’air se réchauffe très petit à petit, car si nous pulvérisons directement avec de l’air à haute température, un verre glacé peut se fissurer. , À faire et à ne pas faire pour enlever la glace du pare-brise | Marseille News .net
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Traductions du mot « glacé »

Langue Traduction
Anglais ice
Espagnol helado
Italien ghiaccio
Allemand eis
Chinois
Arabe جليد
Portugais gelo
Russe лед
Japonais
Basque izotza
Corse ghjacciu
Source : Google Translate API

Antonymes de « glacé »

Glacé

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