Commencer : définition de commencer


Commencer : définition du Trésor de la Langue Française informatisé

COMMENCER, verbe.

I.− Emploi trans. [Auxil. des formes composées : avoir; l'obj. désigne un entier décomposable en phases successives]
A.− [Le suj. désigne une pers. considérée comme agent de l'action de commencer]
1. [Le compl. d'obj. est un subst. ou un de ses équivalents] Accomplir la première phase d'une opération unique et continue, ou la première d'une série continue d'opérations distinctes.
a) [Le compl. d'obj. désigne une chose dont le traitement se développe dans le temps] Son père avoit commencé cet établissement [une ferme] 22 ans auparavant (Crèvecœur, Voyage dans la Haute Pensylvanie,t. 1, 1801, p. 293).Elle acheva tranquillement sa tasse de thé qu'elle avait commencée (Michelet, Sur les chemins de l'Europe,1874, p. 14).Elle s'assit au piano et commença une sonate (Theuriet, Le Mariage de Gérard,1875, p. 110).
Rem. Dans cet emploi, le subst. ou le verbe désignant l'action étant sous-entendus, certains syntagmes peuvent avoir deux sens; p. ex. commencer un livre signifie a) Commencer (à lire/la lecture d') un livre. Commencé Monte-Cristo : c'est fort amusant, sauf cependant les immenses dialogues qui remplissent les pages (E. Delacroix, Journal, 1852, p. 180). b) Commencer (à rédiger/la rédaction d') un livre. Essayé d'écrire, de commencer un roman (Green, Journal, 1944, p. 97).
En partic. [Le compl. désigne un obj. d'ét.] J'ai commencé aujourd'hui l'hébreu (Ampère, Correspondance,1824, p. 308).
Commencer un objet d'étude à qqn. L'initier à cette étude :
1. C'était le curé de son village qui lui avait commencé le latin, ses parents, par économie, ne l'ayant envoyé au collège que le plus tard possible. Flaubert, Madame Bovary,t. 1, 1857, p. 4.
P. méton., vieilli
Commencer qqn. Initier quelqu'un à un objet d'étude :
2. Elle [la comtesse de Valgrave] voulait bien que vous allassiez chez elle donner des leçons à son fils... Vous m'aviez dit que cela ne vous était pas désagréable de commencer un enfant si jeune... P. de Kock, Le Professeur Ficheclaque,1867, p. 109.
Commencer un cheval. Accomplir la première partie du dressage (Ac. 1835-1932).
P. anal., iron. Commencer une femme. L'initier à la vie conjugale :
3. Les femmes ont été la plupart du temps si mal commencées par leur mari, qu'elles n'ont pas le courage de recommencer tout de suite avec un autre... A. France, L'Île des pingouins,1908, p. 343.
b) [Le compl. d'obj. est un subst. d'action qui désigne une opération se développant dans le temps] J'achève à voix basse « les Secrets de la Princesse de Cadignan » dont nous avions commencé à haute voix la lecture (Gide, Journal,1906, p. 213):
4. ... la réorganisation des troupes syriennes et libanaises, que nous avons déjà commencée, va être activement poursuivie... De Gaulle, Mémoires de guerre,1954, p. 167.
c) [Le compl. d'obj. désigne un espace de temps sécable en moments distincts] Bien, mal commencer l'année. Il commence une fluxion de poitrine (E. de Guérin, Journal,1834, p. 25):
5. J'ouvre un nouveau cahier pour commencer cette nouvelle année, laissant l'autre à demi rempli. Gide, Journal,1942, p. 104.
2. [Le compl. d'obj. est un verbe à l'inf. précédé d'une prép.] Commencer à, de.Accomplir ou éprouver le début de l'action, d'un procès exprimés par le verbe. Ma mère a commencé à insulter mon père, qu'elle achève! (Giraudoux, Électre,1937, II, 8, p. 207).Les marchés sont vides et l'on commence à manquer de pain (Gide, Journal,1942, p. 155).L'auditoire enthousiaste, fervent, commença de céder au sommeil : il s'endormait de faiblesse (Mauriac, Le Bâillon dénoué,1945, p. 477).
Fam. [Pour marquer qu'on est à bout de patience et que le mécontentement est encore susceptible de croître si ce qui le provoque ne cesse pas] Tu commences à m'agacer, mon garçon! Je n'ai d'ordres à recevoir de personne, ici (H. Bazin, Vipère au poing,1948, p. 264).Le commissaire commençait à en avoir chaud aux oreilles (Simenon, Les Vacances de Maigret,1948, p. 119).
Rem. 1. La constr. commencer à/de + verbe est proportionnellement plus fréquente au xxequ'au xixes. (parallèlement la constr. commencer + subst. y est moins fréq.). Ds la docum. commencer à est 4 à 5 fois plus fréq. que commencer de. Il n'existe pas de distinctions abs. entre les 2 constr. On peut cependant observer qq. tendances. a) La constr. avec de est plus fréq. au xxes. qu'au xixes. b) Commencer de est plus fréq. dans la lang. soignée que dans la lang. usuelle ou fam. c) On emploie plus volontiers à devant les verbes indiquant que l'action aura un développement (commencer à devenir, à (s')inquiéter, à comprendre), p. oppos. aux verbes n'indiquant qu'une simple durée (commencer de lire, d'écrire [une lettre, un roman], de vivre) (cf. rem. s.v. ds Ac. 1835-1932). d) Afin d'éviter l'hiatus, l'usage soigné tend parfois à employer de lorsque commencer est à une forme qui se terminera par une voyelle, ou devant les verbes commençant par une voyelle. 2. Dans l'emploi fam. (supra H. Bazin et Simenon) on ne rencontre jamais de.
3. Littér. et p. ell. du verbe dire. [Le compl. d'obj. est un propos rapporté au discours dir.] Dire pour commencer, commencer par dire. Après avoir (...) bu et mangé, elle commence : − J'étais sur « la Bourgogne », tu sais, le jour où elle a fait naufrage (Gide, Les Faux-monnayeurs,1925, p. 980).
[En incise] :
6. Mais, madame, commença la receveuse qui venait de rouvrir son guichet, vous pourriez à l'arrivée vous entendre avec le contrôleur. Bernanos, Un Mauvais rêve,1948, p. 983.
4. Emploi abs.
a) [Le compl. d'obj. implicite est un verbe ou un subst. d'action ou un terme suggéré par le cont.] :
7. Cette lettre n'aura ni queue ni tête, ce qui est un grand avantage. Je la trouve cependant moins abrutie qu'en commençant je ne l'avais prévu. Valéry, Correspondance[avec Gide], 1899, p. 366.
Loc. adv. Pour commencer. En premier lieu, d'abord. Un monstre, il faudrait dire, un tonnerre de sort... pour commencer, il pèse cent quarante-quatre kilogs (Audiberti, Les Femmes du Bœuf,1948, p. 112).
En partic. [Le verbe implicite est un verbe signifiant « dire »] Tu as peur de parler la première? Très bien. Je vais commencer (Sartre, Huis clos,1944, 5, p. 141).
b) [Le verbe est précisé par un compl. circ. de moyen, de manière (prép. par) indiquant la première d'une série d'opérations] Faire la première d'une suite d'actions. Fâcheuses nouvelles d'Italie. Victor-Emmanuel a commencé par un échec; ses deux divisions ont dû repasser le Mincio (Amiel, Journal intime,1866, p. 346).L'esclave commence par réclamer justice et finit par vouloir la royauté (Camus, L'Homme révolté,1951, p. 41).
P. méton. [Le compl. prép. désigne la pers. affectée par cette première opération] J'ai fait ma correspondance en commençant par mon fils (Maine de Biran, Journal,1817, p. 16).
Loc. adv. À commencer par + nom de chose ou de pers.Si on veut (ou doit) commencer par :
8. Nul d'entre les Grands (...) n'est impeccable, à commencer par Homère qui somnole quelquefois... Verlaine, Œuvres complètes,t. 4, Les Poètes maudits, 1884, p. 7.
9. « Pour adoucir notre sort de brutes nous avons découvert et fabriqué de tout, à commencer par des maisons, puis des nourritures exquises, ... » Maupassant, Contes et nouvelles,t. 1, L'Inutile beauté, 1890, p. 1160.
Loc. pléonastique, fam., avec valeur d'insistance. Commencer par le commencement. Faire une suite d'actions dans leur ordre logique normalement attendu :
10. Il faisait sa tournée de facteur en commençant par le commencement et en suivant. C'était son métier, puisqu'il était facteur. Aymé, La Jument verte,1933, p. 155.
B.− [Le suj. désigne une chose susceptible d'action ou de développement, en vertu de sa nature propre ou de sa finalité]
1. [Le compl. d'obj. est un subst. ou un de ses équivalents] Accomplir la première phase d'une opération unique et continue, ou la première d'une série continue d'opérations distinctes. Un livre qui avait commencé sa réputation d'une manière très avantageuse (Constant, Le « Cahier rouge », 1830, p. 12).Quelques phrases d'excuse commencèrent son sermon (Stendhal, La Chartreuse de Parme,1839, p. 461).Les trois pages qui commencent ce chapitre (Michelet, Journal,1860, p. 553).L'automobile commençait la descente (Daniel-Rops, Mort, où est ta victoire?1934, p. 510):
11. Les ouvrages, pleins du génie d'Hippocrate, c'est-à-dire de faits et de conséquences bien déduites de ces faits, ont commencé la science. Stendhal, Hist. de la peint. en Italie,t. 1, 1817, p. 245.
2. [Le compl. d'obj. est un verbe à l'inf. précédé d'une prép.] Commencer à, de.Accomplir ou éprouver le début de l'action, d'un procès exprimés par le verbe. Le ciel commençait de blanchir (G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Suzanne et les jeunes hommes, 1941, p. 174).Les pommes de la dernière récolte commencent à se faner sur les planches (Bernanos, Monsieur Ouine,1953, p. 1544).La morphine commençait à agir (E. Triolet, Le Premier accroc coûte deux cents francs,1945, p. 202).
Loc. impers. [Le suj. réel désigne un phénomène naturel] Il commençait à bruiner (E. Triolet, Le Premier accroc coûte deux cents francs,1945p. 90).
Fam. [Pour exprimer l'impatience (cf. supra I A 2)] Foin! Foin! Tu me l'as fait répéter dix mille fois. Ça commence à me sortir par les yeux (Audiberti, Le Mal court,1947, I, p. 150).
Rem. Le verbe peut être suivi d'une prop. part. (prép. en) ou d'un compl. circ. (prép. par) à valeur de compl. second. Commencer son règne par un massacre. Ce prince a commencé son règne en rétablissant le bon ordre dans ses États (Ac. 1835-1932). Il commença son allocution en ordonnant à la paroisse de bien marquer le passage du credo « Et Incarnatus est de Spiritu Sancto (...) » (Queffélec, Un Recteur de l'île de Sein, 1944, p. 171). On commence le film par la scène où Valmègue parvient au championnat du monde (Queneau, Loin de Rueil, 1944, p. 174). La conscience ne commence d'être qu'en déterminant un objet (Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, 1945, p. 35). Très insatisfait si je n'ai pu commencer ma journée par la lecture très attendue d'une cinquantaine de vers de Virgile (Gide, Journal, 1946, p. 303).
II.− Emploi intrans.
A.− [Dans l'espace; le suj. désigne une chose étendue; auxil. des formes composées : avoir] Être situé au début, ou constituer le début.
1. [Le compl. circ. prép. ou l'adv. de lieu indiquent le point de l'espace où prend naissance l'ext.] Commencer à (un point), en (un lieu). Y avoir son début. Cette montagne, cette forêt commence en tel lieu, en tel pays, auprès de telle ville (Ac. 1835-1932). Les rues commencent au numéro un. La place où vient commencer la large avenue du Prado (Gide, Journal,1942, p. 118):
12. Près du casino, à l'endroit où finit la plage sur un coude brusque, commence abruptement en face du large le paysage familier des dunes rudement éventées, ... Gracq, Un Beau ténébreux,1945, p. 134.
2. [Le compl. circ. prép. ou l'adv. indiquent la chose située au point où prend naissance l'étendue] Commencer par, plus rarement avec (une chose). Avoir pour début (cette chose). Le colon commence par un cul-de-sac recourbé en crosse et séparé du reste par un étranglement (Cuvier, Leçons d'anat. comp.,t. 3, 1805, p. 504).
B.− [Dans le temps; emploi plus fréq. que A]
1. [Le suj. désigne une chose; quand la périphrase verbale exprime un point dans le temps et n'a qu'une valeur temporelle, l'auxil. des formes composées est avoir; quand la périphrase verbale exprime le résultat à un moment donné d'une phase ant., l'auxiliaire est être] Être à son début. Le troisième acte était commencé (Zola, Nana,1880, p. 1215).Comme la chasse avait commencé, sans cesse des coups de fusil partaient (P. Bourget, Le Disciple,1889, p. 179):
13. Oui, la guerre était finie (...) ce soir c'était une vraie fête; la paix commençait, tout recommençait : ... S. de Beauvoir, Les Mandarins,1954, p. 10.
[Le suj. désigne une opération qui se développe dans le temps; le compl. circ. ou l'adv. de temps indiquent le moment où cette opération prend son départ] Commencer à (tel moment), en (tel espace de temps). Y avoir son début à ce moment. Le spectacle a commencé à telle heure (Ac. 1835-1932). Un souper champêtre commençant à minuit (Senancour, Obermann,t. 2, 1840, p. 229).
[Le suj. désigne une opération composite aux phases successives; le compl. circ. indique ce qui se passe, ce qu'on perçoit etc. au moment où l'opération débute] Commencer par (une chose). Avoir pour début (cette chose). Le premier acte commence par une scène entre tels personnages (Ac.1835-1932).La maladie commence par des céphalées (Camus, La Peste,1947, p. 1377):
14. ... c'était (...) sur cette léthargie de la volonté [la peur], qu'il avait fait converger ses études, (...), indiquant les symptômes de sa marche, les troubles commençant avec l'anxiété, se continuant par l'angoisse, éclatant enfin dans la terreur... Huysmans, À rebours,1884, p. 253.
Loc. proverbiale. Charité bien ordonnée commence par soi-même. L'homme raisonnable commence par se mettre au service de ses propres besoins ou intérêts.
Rem. Cf. également Mmede Staël, De l'Allemagne, t. 4, 1810, p. 359 : La sévérité bien ordonnée commence par soi-même.
[Avec un attribut du suj. indiquant la manière d'être de celui-ci] La journée a commencé douce et belle (E. de Guérin, Journal,1835, p. 39).
2. Plus rare. [Le suj. désigne une pers., considérée dans son devenir, dans son développement temp.; auxiliaire des formes composées : avoir] Être au début de son développement. Cet enfant, je pense qu'il existe, qu'il commence, qu'il a une vie toute neuve à vivre (R. Martin du Gard, Les Thibault,Épilogue, 1940, p. 913).
[Avec un compl. circ. indiquant la nature de ce début] Commencer dans qqc. :
15. ... les saints les plus glorieux sont parfois ceux qui, tels saint Augustin, saint Boniface ou saint Jean Gualbert ont commencé dans la crapule. G. Duhamel, Journal de Salavin,1927, p. 84.
[Avec un attribut du suj. indiquant la manière d'être, etc., de celui-ci] Il avait commencé graveur, il finissait copiste (Guéhenno, Jean-Jacques,Grandeur et misère d'un esprit, 1952, p. 286).
Rem. 1. Avec à peine, le verbe exprime un commencement dans le commencement. Je commence à peine, et les commencements sont très durs (Bernanos, Un Mauvais rêve, 1948, p. 991). 2. On rencontre ds la docum. qq. ex. du part. passé adj. Nos vendanges sont commencées et assez bonnes (Lamartine, Correspondance, 1836, p. 230). Ma solitude irrévocable était si prochaine qu'elle me semblait déjà commencée et totale (Proust, La Fugitive, 1922, p. 652).
Prononc. et Orth. : [kɔmɑ ̃se], (je) commence [kɔmɑ ̃:s]. Enq. : /komãs/ (il) commence. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. xes. trans. [le suj. désigne une pers.] (Fragment de Jonas, 28 ds Foerster-Koschwitz, p. 58); 2. trans. ind. ca 1100 commencer à + inf. (Roland, éd. J. Bédier, 426); 1580 commencer de (Montaigne, Essais, livre 1, chap. 8); 1601 commencer par [qqn] (Montchrestien, Les Lacenes, p. 198 ds IGLF); 3. intrans. av. 1317 « [de qqc.] débuter » (Joinville, Œuvres, 57, 11, ibid.); 1470 commençans (Livre de la discipline d'amour divine, fo22a ds R. Et. rab., t. 9, p. 303). Empr. au lat. vulg.cominitiare, composé de cum et initiare qui, du sens part. de « initier » est passé en b. lat. à celui de « débuter ». Fréq. abs. littér. : 22 038. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 29 626, b) 31 198; xxes. : a) 28 561, b) 34 553. Bbg. Ascoli (C.I.). Saggiuoli diversi. Archivo glottologico italiano. 1890, t. 11, pp. 429-430. − Gottsch. Redens. 1930, p. 288, 342. − Goug. Lang. pop. 1929, p. 34. − Jaberg (K.). Die Bezeichnungsgeschichte des Begriffes anfangen. R. Ling. rom. 1925, t. 1, pp. 118-145. − Kalepky (T.). Vom Infinitiv mit de und à nach commencer und in verwandten Fällen. Z. fr. Spr. Lit. 1911, t. 37, pp. 252-269.

Commencer : définition du Wiktionnaire

Verbe

commencer \kɔ.mɑ̃.se\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Engager une action, entreprendre une tâche, donner à une chose un commencement d’existence.
    • Georges poussa la porte, ouverte comme d’habitude. Il traversa à pas comptés le hall au carrelage glissant, trop bien astiqué, et commença de monter l'escalier. — (Laurent Adler, À fleur de peau, Paris : Éditions de Paris, 1956)
    • Méthodique, ce connaisseur des métiers d'art, ne s’intéressait pas moins à l’architecture qu'au mobilier domestique, indissociable de celle-ci, et dont il avait commencé une étude inachevée. — (Ali Amahan & Catherine Cambazard-Amahan, « Hommage à Jacques Revault (1902-1986) », note de Pierre Pinon, dans Espace centré : figures de l'architecture domestique dans l'Orient méditerranéen, Éditions Parenthèses, 1987, page 127)
    • Une anecdote locale plutôt symbolique raconte que le coq du clocher de l'église de Saint-Vincent, dont la construction fut commencée en 1934, aurait disparu dans de bien mystérieuses circonstances, qu'on attribue à l’archevêque O’Leary. — (Juliette Marthe Champagne, De la Bretagne aux plaines de l'Ouest canadien: lettres d'un défricheur franco-albertain, Alexandre Mahé (1880-1968), CELAT/Presses de l'Université Laval, 2003, page 201)
    • Bien sûr vous avez commencé votre visite par la salle des fêtes, mais Patelin vaut vraiment le détour, puisque dans le genre, c'est le nec plus ultra des trous paumés. — (Jérôme Attal, Presque la mer, Hugo & Compagnie, 2014, chap. 7)
  2. Entrer dans un nouvel état, dans une nouvelle situation.
    • […], l’hiver arriva plus tôt que d’habitude, vers le commencement de novembre. Il ne commença point par de la neige, mais par un froid sec et de grandes gelées. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
  3. Être au début d'une période de temps.
    • Les vacances commencent demain !
    • (Impersonnel)Ça commence à m’énerver. - Il commence à se faire tard.
  4. Être encore dans les premiers temps d'une période déterminée.
    • Commencer l’année, commencer la journée, etc. - On ne fait que de commencer la campagne.
  5. Faire une première chose au début d'une période donnée.
    • Ce prince a commencé son règne en rétablissant le bon ordre dans ses états.
  6. Donner, à quelqu’un, les premières leçons, les premiers commencements d'un art, d'une science.
    • Ce maître de danse n’est bon qu’à commencer les enfants. - C’est cet écuyer qui l’a commencé. - Ce jeune homme a été bien commencé.
    • (Absolument)Ce jeune homme a mal commencé.
  7. (Équitation) Donner les premières leçons de manège à un cheval.
  8. (Intransitif) Entrer dans son commencement.
    • Les opérations cadastrales ont été commencées dans le département du Rhône en 1808, et ont été terminées en 1830. — (F.-A. Varnet, Géographie du département du Rhône, Lyon : chez tous les libraires (impr. Protat frères à Mâcon),, s.d. (entre 1894 & 1897), page 13)
    • À 10 heures j’avais trouvé un calfat, un charpentier et un forgeron, et les réparations commençaient. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    • (Impersonnel) - Il commence déjà à faire jour. - Il commençait à pleuvoir quand nous partîmes.
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Commencer : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

COMMENCER. v. tr.
Faire le commencement d'une chose, Donner à une chose un commencement d'existence. Commencer un bâtiment. Commencer un ouvrage. Commencer un discours, etc.

COMMENCER DE désigne une action qui aura de la durée. Lorsqu'il commença de parler, chacun se tut pour l'écouter. Je commençais à peine de dormir, quand ce bruit me réveilla. On dit quelquefois Commencer à. Commençons à dîner. Ils commencèrent à jouer, etc.

COMMENCER À désigne aussi une action qui aura du progrès, de l'accroissement. Cet enfant commence à parler, à lire, à écrire. Ses nuits sont plus calmes, il commence à dormir un peu. Je commence à comprendre. Son orgueil commence à déplaire. La dispute commençait à s'échauffer. Commencer l'année, commencer la journée, etc., Être encore dans les premiers temps de l'année, dans les premières heures de la journée, etc. Nous ne faisons que de commencer l'année. On ne fait que de commencer la campagne. Commencer l'année, commencer la journée, etc., par telle ou telle chose, par faire telle ou telle chose, se dit en parlant de la Première chose qu'on fait au commencement de l'année, de la journée, etc. On dit à peu près dans le même sens Ce prince a commencé son règne en rétablissant le bon ordre dans ses États. Commencer quelqu'un, Lui donner les premières leçons, les premiers commencements de quelque art, de quelque science. Ce maître de danse n'est bon qu'à commencer les enfants. C'est cet écuyer qui l'a commencé. Ce jeune homme a été bien commencé, mal commencé. Commencer un cheval, Lui donner les premières leçons de manège. Il s'emploie souvent absolument. Ce jeune homme a mal commencé. Je n'avais pas commencé, qu'il survint un importun. Quand commencerez-vous? Par où commencerez-vous? Il faut commencer par un bout et finir par l'autre. Chacun attendait, pour agir, qu'un autre commençât. Je ne fais que de commencer, que commencer. S'il continue comme il a commencé, il ira loin. Il est aussi intransitif et signifie Entrer dans son commencement. L'année commençait. Les fêtes ont commencé. Le sermon commence. Ce livre, ce poème, ce discours commence bien. Le premier acte commence par une scène entre tels personnages. Par où la dispute a-t-elle commencé? Le spectacle a commencé à telle heure. Cette montagne, cette forêt commence en tel lieu, en tel pays, auprès de telle ville. Il s'emploie aussi impersonnellement. Il commence déjà à faire jour. Il commençait à pleuvoir quand nous partîmes.

Commencer : définition du Littré (1872-1877)

COMMENCER (ko-man-sé ; quelques personnes prononcent ke-man-sé, provincialisme non reçu ; le c prend la cédille devant a et o : commençant, commençons) v. a.
  • 1Donner commencement à quelque chose. Commencer une construction, un discours. J'ai commencé la lecture de ce livre. Ce que j'ai commencé je ne l'achève point, Racine, Iphig. III, 1. Notre grand flandrin de vicomte, par qui vous commencez vos plaintes, Molière, Mis. V, 4. L'on en sait d'autres qui ont commencé leur vie par les plaisirs et qui ont mis ce qu'ils avaient d'esprit à les connaître, que les disgrâces ensuite ont rendus religieux, sages, tempérants, La Bruyère, XI.
  • 2Être au commencement de. Commencer l'année, commencer la journée, être aux premiers jours de l'année, aux premières heures de la journée. Je crains que cet enfant ne commence une maladie grave. Commencez donc par là cette heureuse journée, Racine, Iphig. III, 4.
  • 3Être en tête, au commencement, en parlant des choses. Le mot qui commence la phrase.
  • 4Ébaucher. La nature commence avec nous ce sentiment, Bossuet, Conn. de Dieu, IV.
  • 5Commencer un élève, lui donner les premières leçons.

    Cette nourrice a commencé cet enfant, elle est la première qui lui ait donné à téter.

    Terme de manége et de vénerie. Commencer un cheval, commencer un chien, commencer à dresser un cheval, un chien.

  • 6 V. n. Prendre commencement, en parlant des choses. Notre année commence au premier janvier. La leçon commence à telle page. Voilà qui commence bien, lui dis-je, Pascal, Prov. 4. Près de la borne où chaque État commence, Aucun épi n'est pur de sang humain, Béranger, Sainte alliance des peuples. Ce serait ignorer sa nature, de s'imaginer qu'elle ait commencé, Pascal, Préf. vide.

    Être au début, en parlant des personnes. J'ai pris ce livre pour l'étudier, et je commence. Il a mal commencé. Il y a un jeu dans la conduite : on a commencé, il faut finir, or veut fournir toute la carrière, La Bruyère, XI.

    Commencer par, faire d'abord, parler d'abord, s'en prendre d'abord à… Commençons par nous préparer, ensuite nous agirons. Ciel, que lui vais-je dire et par où commencer ? Racine, Phèd. I, 3. Pour commencer par Néron, il faut se souvenir qu'il est ici dans les premières années de son règne, qui ont été heureuses, Racine, Brit. 2e préface. Il commence, il est vrai, par où finit Auguste ; Mais crains que, l'avenir détruisant le passé, Il ne finisse ainsi qu'Auguste a commencé, Racine, ib. I, 1.

    Commencer à avec un infinitif. Commencez par Sabine à faire de nos vies Un digne sacrifice à vos chères patries, Corneille, Hor. II, 6. S'il cesse de m'aimer, qu'il commence à me craindre, Corneille, Médée, I, 5. Tant de précaution commence à me lasser, Corneille, Sertor. IV, 2. On commence en Europe à la moins redouter, Voltaire, Tancr. I, 1. Après trente-trois ans sur le trône perdus, Commençant à régner, il a cessé de vivre, Corneille, Sonnet sur Louis XII. Ce n'est pas être transporté d'un lieu à un autre que de commencer à entendre ce qu'on n'entendait pas, Bossuet, Connaiss. IV, 10. La vie est un sommeil ; les vieillards sont ceux dont le sommeil a été plus long ; ils ne commencent à se réveiller que quand il faut mourir, La Bruyère, XI.

    Commencer de. Il a commencé d'écrire sa lettre. Albe où j'ai commencé de respirer le jour, Corneille, Hor. I, 1. Vous avez commencé tantôt d'y consentir, Corneille, Héracl. V, 6. Puisque j'ai commencé de rompre le silence…, Racine, Phèd. II, 2. Ma vie à peine a commencé d'éclore, Racine, Esth. I, 5. Ses transports dès longtemps commencent d'éclater, Racine, Brit. III, 3. Je commence d'avoir plus d'espérance de mon retour que je n'en avais eu jusqu'ici, Voiture, Lett. 37. Le conte qu'il a commencé de faire à quelqu'un, La Bruyère, XI. Le Vésuve ne commença d'être un volcan dangereux que quand l'Etna cessa de l'être, Voltaire, Mœurs, Introd. chang. Ô rives de la Saône, où ma faible paupière à la clarté des cieux commença de s'ouvrir, Lieux où l'on sait au moins respecter l'innocence, Vous ne me verrez plus ! …, Gilbert, Le poëte malheureux. Avant d'avoir commencé de vivre, Rousseau, Ém. II. … tout ce qui pense et tout ce qui respire Commença de souffrir, Lamartine, Méd. I, 7. Il commença d'exercer son ministère, Bossuet, Hist. II, 10. Un loup qui commençait d'avoir petite part…, La Fontaine, Fabl. III, 1. La renommée enfin commença de se plaindre, La Fontaine, Fabl. VI, 20. Nous commençons de vivre par degrés, et nous finissons de mourir comme nous commençons de vivre, Buffon, De la vieillesse et de la mort. Le roi Henri VIII commença d'ébranler l'autorité de l'Église, Bossuet, Reine d'Anglet. Et déjà mon rival commence de paraître, Molière, D. Garc. V, 3. Nous commençons d'être connues, Molière, les Précieuses, 12. À demi-lieue de là, L'étoile commença de se plaindre, Scarron, Rom. com. II, 12.

    Impersonnellement. Il commence. Il commence à pleuvoir. Il a commencé à faire nuit.

  • 7Se commencer, v. réfl. Prendre commencement. Cette étude, cet apprentissage doit se commencer de bonne heure, si l'on veut réussir.

PROVERBES

N'a pas fait qui commence, c'est-à-dire il ne suffit pas de commencer, il faut poursuivre et continuer. Dans un sens analogue : A moitié fait qui commence bien.

REMARQUE

Les grammairiens ont essayé de distinguer entre commencer à et commencer de, disant par exemple que : Cet enfant commence à marcher signifie que l'enfant prend l'habitude de faire des pas, et que : Cet enfant commence de marcher signifie que l'enfant, qui était immobile, se met à faire des pas. Cette distinction subtile n'est pas justifiée par l'usage des auteurs.

HISTORIQUE

Xe s. Quant oi comenciest [quand vous commencez aujourd'hui], Fragm. de Valenc. p. 469.

XIe s. [Il] baisse son chef, si cumencet à penser, Ch. de Rol. IX. Que je ne fu à l'estor cumencer, ib. CLXXIII.

XIIe s. Commenciez est li dex [deuil] et li estriz, Ronc. p. 72. Toutes ses plaies comencent à saigner, ib. p. 96. Mout fait l'amors que vilaine, Qui comence por faillir, Couci, IV. En aventure [peut-être] [je] comens Ma daerraine chanson, ib. X. Et la mauviz [alouette] qui commence à tentir, ib. XVIII. Au commencier [je] la trovai si doucete, ib. VI. Quand il commençad à regner, Rois, p. 41.

XIIIe s. Et nostre sires les en commencha mains [moins] à amer que il n'avoit fait, Villehardouin, CVIII. À ce tems dont vous ai l'histoire commencie, Berte, II. Lors commence la dame tenrement à plorer, ib. XLIII.

XVe s. Folie parmaintenue vaut pis que folie commencée, Froissart, II, III, 38. Il m'apperceu, si commença à rire, Orléans, 10. Et luy commença la parolle disant, Commines, I, 12.

XVIe s. Peu de temps aprez elle commencea à souspirer, lamenter et crier, Rabelais, Garg. I, 6. Lors commencea le monde attacher les chausses au pourpoinct, Rabelais, ib. I, 8. S'ils commencent une fois de la reputer selon leurs œuvres, Calvin, Instit. 618. Depuis mercredi, madame s'est trouvée beaulcoup plus mal qu'elle n'avoit esté despuis qu'elle a commencé à se lever, Marguerite de Navarre, Lett. X. J'ay commencé de les mettre en roolle, Montaigne, I, 33. Les oracles avoyent commencé à perdre leur credit, Montaigne, I, 42. Les voiles aegyptiennes, qui commençoient à les approcher, Montaigne, I, 63. Et, pour commencer à luy oster son plus grand advantage, Montaigne, I, 76. Que l'amitié commence de ce jour d'huy entre nous, Montaigne, I, 130. Encore l'injuria il bien plus oultrageusement, et ce en une chanson, qui se commence, ô muse ! Montaigne, Thém. 41.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

COMMENCER. Ajoutez :

8Se commencer, avoir un commencement. Quand le mot qui suit se commence par une consonne, Corneille, Lexique, éd. Marty-Laveaux.
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Commencer : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

COMMENCER un cheval, (Manége.) c’est lui apprendre ses premieres leçons de Manege. Pour commencer un cheval fougueux, il faut lui mettre un caveçon & le mettre autour du pilier. Voyez Caveçon, Pilier. On attache le cheval avec une grande corde ou longe qu’on tient autour du pilier, pour le dénouer, le dégourdir, & lui assouplir le corps. Voyez Assouplir. Il faut le troter à l’entour sans personne dessus, pour lui apprendre à fuir la chambriere, & à ne pas galopper à faux ni desuni. Voyez Chambriere, Galopper. On peut le monter ensuite autour du pilier & le faire marcher en avant, sans qu’il puisse se cabrer ni s’arrêter pour faire des contretems ; car la peur de la chambriere préviendra tous les desordres, & l’empêchera de s’arrêter. Dans les manéges qui n’ont point de pilier, un homme tient le bout de la longe, & se met au milieu du terrein. On dit cheval commencé, acheminé, achevé, pour marquer un cheval qu’on commence à dresser, celui qui est dejà monté, rompu & dégourdi, & celui qui est dressé & confirmé dans le Manége. (V)

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Étymologie de « commencer »

Étymologie de commencer - Wiktionnaire

Du latin populaire *comĭnĭtĭāre, composé de cum et de ĭnĭtĭāre, « initier » en latin classique, et « débuter, commencer » en bas latin, évolution de sens due à l’influence de ĭnĭtĭum, « commencement, début ».
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Étymologie de commencer - Littré

Berry, c'mincer, c'mencer ; Saintonge, coumencer, coumincer ; bourguig. quemancé ; provenç. comensar, comenchar ; catal. comensar ; anc. espagn. compenzar, avec un p intercalaire ; espagn. mod. comenzar ; portug. comezar ; anc. ital. comenzare ; ital. mod. cominciare ; du latin cum, et initiare, commencer (voy. INITIER).

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Phonétique du mot « commencer »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
commencer kɔmɑ̃se play_arrow

Conjugaison du verbe « commencer »

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Évolution historique de l’usage du mot « commencer »

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Citations contenant le mot « commencer »

  • Car cette année s’annonce remarquable sur un premier point qui fait l’unanimité chez les viticulteurs de Franche-Comté : la précocité des vendanges. « J’ai prévu de commencer la récolte vers le 15 août. C’est historique », se réjouit le Doubien qui tire 80 % de ses revenus de la vente directe. « Depuis la fin du déconfinement, ça n’arrête pas ! » , Coronavirus | Les vendanges pourraient commencer à la mi-août en Franche-Comté !
  • Faites preuve d’humilité ! Quitte à réduire ou à se réadapter. S’il faut augmenter la durée d’une sortie à l’autre : c’est de quart d’heure en quart d’heure. Pas plus ! Mais pour commencer, ne soyez pas frustré : 1h de vélo d’emblée, c’est déjà très bien pour commencer. Et même si vous avez déjà des antécédents sportifs et que vous avez le goût de l’effort : la progressivité est de mise. 3bikes.fr, Commencer le vélo après 40 ans - 3bikes.fr
  • WASHINGTON – Le gouvernement des États-Unis envisage de modifier sa stratégie et de commencer à tester le COVID-19 en groupe, plutôt qu’individuellement, pour accélérer l’identification des cas en effectuant moins de tests. Breakingnews.fr, COVID-19 : COVID-19 : tests de groupe pour COVID-19 pourraient commencer
  • Chercher à comprendre, c'est commencer à désobéir. De Jean-Michel Wyl / Québec Banana State
  • Exagérer, c'est commencer d'inventer. De Anonyme / Slogan - Mai 68
  • Pour devenir centenaire, il faut commencer jeune. De Proverbe russe
  • Naître, c'est seulement commencer à mourir. De Théophile Gautier / L'horloge
  • Tout persécute nos idées, à commencer par notre cerveau. De Emil Michel Cioran
  • Il est plus facile de commencer que de finir. De Plaute
  • On peut commencer n’importe où, même par le commencement. De Jean-Claude Carrière / Détails de ce monde
  • Avant de commencer à agir, il faut délibérer. De Salluste
  • Il ne vaut mieux ne pas commencer que de cesser. De Sénèque
  • Commencer à penser, c'est commencer d'être miné. De Albert Camus
  • Il faut continuellement commencer par la fin. De Stanislaw Jerzy Lec / Nouvelles pensées échevelées
  • D'abord continuer, ensuite commencer. De William James
  • Le tout est de commencer. De Damascius
  • Ciel ! que lui vais-je dire, et par où commencer ? Jean Racine, Phèdre, I, 3, Phèdre
  • Commencer l'homme par sa mort, c'est ma tendresse […]. Patrice de La Tour du Pin, Une somme de poésie, Gallimard

Images d'illustration du mot « commencer »

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Traductions du mot « commencer »

Langue Traduction
Corse per cumincià
Basque hasteko
Japonais 始めること
Russe начать
Portugais para iniciar
Arabe يبدأ
Chinois 开始
Allemand anfangen
Italien cominciare
Espagnol comenzar
Anglais to start
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Synonymes de « commencer »

Source : synonymes de commencer sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « commencer »


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