Adorer : définition de adorer


Adorer : définition du Wiktionnaire

Verbe

adorer \a.dɔ.ʁe\ transitif et intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Religion) Honorer une divinité en lui rendant le culte qui lui est dû.
    • Les dogmes des picards & des Vaudois sont les mêmes […]. Ils soutenoient qu’il ne faut point adorer l’eucharistie parce que le corps de Jesus-Christ n’y est point, le Seigneur ayant été élevé au ciel en corps & en ame ; […]. — (Encyclopédie ou Dictionnaire universel raisonné des connoissances, volume 33, page 487, Yverdon, 1774)
    • Les israélites adorèrent le veau d’or. Ce peuple adorait le soleil.
    • Note : S’emploie quelquefois absolument.
    • Les juifs adoraient à Jérusalem et les Samaritains à Samarie.
    • Le peuple d’Israël allait adorer sur les montagnes.
    • Une grâce intérieure les pressait jour et nuit d’adorer le vrai Dieu. — (Adrien Launay, Missions étrangères de Paris, Histoire des missions de Chine : mission du Kouy-Tcheou : Volume 1, 1907)
  2. Rendre des respects extraordinaires en se prosternant.
    • La reine Esther adora le roi Assuérus. Les rois de Perse se faisaient adorer.
  3. (Par hyperbole) Aimer extrêmement.
    • Rainie adorait ces montagnes. Elle avait grandi là, à l'ombre des imposants sapins de Douglas, à un jet de pierre de la côte rocheuse. Elle pensait que la nature se devait d'être grandiose, […]. — (Lisa Gardner, Disparue, traduit de l'américain par Cécile Deniard, Éditions Albin Michel, 2008, chap. 10)
    • Il ne l’aime pas, il l’adore. — Cette mère est folle de son fils, elle l’adore.
    • Ce mari et cette femme s’adorent. — Ces épices sont vraiment délicieuses, vous allez les adorer.

Nom commun

adorer \ə.ˈdɔː.ɹəʳ\

  1. Adorateur.
    • Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
  2. Adoratrice.
    • Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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Adorer : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

ADORER. v. tr.
Honorer la Divinité en lui rendant le culte qui lui est dû. Il ne faut adorer que Dieu. Adorer le vrai Dieu en esprit et en vérité. Adorer JÉSUS-CHRIST dans l'Eucharistie. Adorer la Croix se dit, par extension et par relation à JÉSUS-CHRIST, en parlant d'une des Cérémonies du culte catholique. C'était le vendredi saint, à l'heure où les fidèles vont adorer la Croix. Adorer les faux dieux, les idoles, etc., Rendre à de faux dieux, à des idoles, etc., le culte dû à la Divinité. Les Israélites adorèrent le veau d'or. Ce peuple adorait le soleil. Prov. et fig., Adorer le veau d'or, Faire la cour à quelqu'un, à cause de ses richesses, de son crédit, avoir le culte de la richesse. Il s'emploie quelquefois absolument. Les Juifs adoraient à Jérusalem et les Samaritains à Samarie. Le peuple d'Israël allait adorer sur les montagnes.

ADORER signifie aussi Rendre des respects extraordinaires en se prosternant. La reine Esther adora le roi Assuérus. Les rois de Perse se faisaient adorer. Il signifie encore par exagération Aimer extrêmement. Il ne l'aime pas, il l'adore. Cette mère est folle de son fils, elle l'adore. Ce lettré adore l'antiquité. Ce mari et cette femme s'adorent. Quand Adorer est employé à la voix passive, le nom qui exprime l'auteur de l'action est précédé de la préposition Par, s'il s'agit de la cérémonie d'adoration; de la préposition De, si Adorer a le sens d'aimer extrêmement. Les rois de Perse étaient adorés par leurs sujets. Ce père est adoré de ses enfants.

Adorer : définition du Littré (1872-1877)

ADORER (a-do-ré) v. a.
  • 1Rendre à la divinité le culte qui lui est dû. Dieu veut être adoré de ses créatures. J'adore la bonté de Dieu, je l'admire, j'y mets ma confiance, Bourdaloue, Pensées, t. I, p. 67. Et comme ces rois de l'aurore, Un instinct que mon âme ignore, Me fait adorer un enfant, Lamartine, Médit. X. Assis à ce degré suprême, Il faut s'y défendre soi-même, Comme les dieux sur leurs autels ; Rappeler en tout leur image, Et faire adorer le nuage Qui les sépare des mortels, Lamartine, ib. Ah ! j'aurais dû peut-être… Et courbant sous sa foi ma raison qui l'ignore [Dieu], L'adorer dans la langue où l'univers l'adore, Lamartine, Harold, 39. Il voulut se faire adorer comme un dieu, Bossuet, Hist. III, 4. De l'ombre de Ninus l'oracle est adoré, Voltaire, Sémir. V, 1.
  • 2Adorer la croix, se dit par relation à J. C. en parlant d'une des cérémonies du culte catholique. On dit de même : Adorer les reliques.
  • 3Adorer se dit aussi absolument. De tous les endroits de la terre, les Israélites étaient obligés d'y venir adorer [dans le temple], Massillon, Car. Respect des temples. L'immobilité d'un corps anéanti et la profonde religion d'une âme qui adore, Massillon, ib.
  • 4Se prosterner devant. D'où vient, lui dit Alexandre, que tu ne m'adores pas ? Montesquieu, Lysim.
  • 5 Fig. Je ne vais pas au Louvre adorer la fortune, Boileau, Sat. II. Détestais-tu la tyrannie ? Adorais-tu la liberté ? De l'oppression impunie Ton œil était-il révolté ?…, Lamartine, Harm. IV, 1. Les uns, sacrifiant leur vie à leur mémoire, Adorent un écho qu'ils appellent la gloire, Lamartine, IV, 11.
  • 6 En termes de spiritualité, se soumettre avec adoration. Que j'adore en silence l'ordre de votre providence, Pascal, Prière. Ils adorent les jugements de Dieu, Bossuet, Hist. II, 4. Ne laissez pas d'adorer la main qui nous l'enlève, Fléchier, Aig.
  • 7En général, dans le même sens. Puisqu'ils font des heureux, adorez leur ouvrage, Corneille, Pomp. I, 1. …permettez Que jusques au tombeau j'adore vos bontés, Corneille, Nic. V, 9. Et le peuple, inégal à l'endroit des tyrans, S'il les déteste morts, les adore vivants, Corneille, Cinna, I, 3. Ils adorent la main qui les tient enchaînés, Racine, Brit. IV, 4. Je sais rendre aux sultans de fidèles services ; Mais je laisse au vulgaire adorer leurs caprices, Racine, Baj. I, 1. J'adore avec dépit cet excès de courage, Voltaire, Orphel. IV, 4.
  • 8Aimer avec passion. Il adore Émilie, il est adoré d'elle, Corneille, Cinna, III, 1. Vous que de tout mon cœur j'ai toujours adorée, Corneille, Théod. III, 3. Rome sait vos hauts faits, et déjà vous adore, Corneille, Nic. IV, 4. Cette princesse se fait adorer de toute la cour, Sévigné, 418. Allez, en lui jurant que votre âme l'adore, Ä de nouveaux mépris l'encourager encore, Racine, Andr. II, 5. Déjà de ma faveur on adore le bruit, Racine, Brit. V, 3. Ils ne seraient pas inutiles à l'éducation d'une fille qu'elle adore, Rousseau, Hél. I, 1. Je te jure, à mon tour, de n'adorer que toi, Lamartine, Méd. II, 10.
  • 9Proverbial et figuré, adorer le veau d'or, faire la cour à un homme de peu de mérite, à cause de ses richesses.

    S'ADORER, v. réfl.

  • 10S'adorer l'un l'autre. Ces deux amants s'adorent.
  • 11Être en adoration de soi. Cet homme n'est occupé que de lui ; il s'adore véritablement.

REMARQUE

C'est par abus qu'on emploie adorer pour aimer beaucoup, quand il s'agit d'objets que l'on ne peut supposer sensibles à notre adoration. Delille dit que Voltaire adorait le café. Un autre adore les huîtres. De telles expressions, dites sérieusement, corrompent la langue.

SYNONYME

ADORER, VÉNÉRER, HONORER. Rendre des hommages, un culte ou une espèce de culte. Honorer est un terme général qui n'implique que l'hommage qui est rendu ; vénérer enchérit, il s'y joint une idée de crainte respectueuse qui n'est pas incluse dans honorer ; enfin adorer ajoute à l'honneur, à la crainte respectueuse, l'idée d'un amour profond et sans bornes.

HISTORIQUE

XIe s. [Dieu] Le glorius, que deüsse aürer, Ch. de Rol. 9. N'i ad paien, [qui] nel prit [prie] et nel aort, ib. 66. Touz ses idoles que il seult adorer, ib. 185.

XIIe s. Et de cil Deu qu'aorent li Persant, Roncisv. p. 28. Mais par Mahom, cui je doie aourer, ib. p. 78. Ainz [je] l'aim et serf et aor por usage ; Si [je] ne lui os [ose] mon penser descouvrir, Couci, 19. Dame, dit-il, que très bon jour Vous doint cil que j'aime et aour, Audefroi le Bastard, Romanc. p. 9.

XIIIe s. Qui plus a à soufrir, plus vous doit aourer, Berte, 43. Par toz les sainz que l'en [on] aeure, Et se dame diex me sekeure [secourt]…, Ren. 9799. Car de cent amis aparens, Soient compaignons ou parens, S'uns lor en pooit demorer, Dieu en devroient aorer, la Rose, 4904. Lors je plorai et rendis graces à Dieu, et li dis ainsi : Sire, aouré soies tu de ceste soufraite que tu me faiz, Joinville, 254.

XIVe s. Le commencement et premier article parle de adourer et du lever, le Menagier, I, 1. Et aourez de tout vostre cuer, ib. I, 2.

XVe s. Et l'adoroient toutes gens comme leur dieu, pour tant qu'il avoit donné le conseil dont…, Froissart, II, II, 160.

XVIe s. Ils baiseront la terre où vos piez marcheront, Ils iront après vous, ils vous adoreront, Leurs cueurs seront bruslants aus rais de votre flame, De Brach, Olimpe.

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Adorer : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

ADORER, v. a. (Théol.) Ce terme pris selon sa signification littérale & étymologique tirée du Latin, signifie proprement porter à sa bouche, baiser sa main, ou baiser quelque chose : mais dans un sentiment de vénération & de culte : si j’ai vû le soleil dans son état, & la lune dans sa clarté, & si j’ai baisé ma main, ce qui est un très-grand péché, c’est-à-dire, si je les ai adoré en baisant ma main à leur aspect. Et dans les Livres des Rois : Je me reserverai sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal, & toutes les bouches qui n’ont pas baisé leurs mains pour l’adorer. Minutius Felix dit que Cecilius passant devant la statue de Séraphis baisa la main, comme c’est la coûtume du peuple superstitieux. Ceux qui adorent, dit S. Jérôme, ont accoûtumé de baiser la main, & de baisser la tête ; & les Hébreux, suivant la propriété de leur Langue, mettent le baiser pour l’adoration ; d’où vient qu’il est dit : baisez le fils, de peur qu’il ne s’irrite, & que vous ne périssiez de la voie de justice, c’est-à-dire, adorez-le, & soûmettez-vous à son empire. Et Pharaon parlant à Joseph : tout mon peuple baisera la main à votre commandement, il recevra vos ordres comme ceux de Dieu ou du Roi. Dans l’Ecriture le terme d’adorer se prend non-seulement pour l’adoration & le culte qui n’est dû qu’à Dieu seul, mais aussi pour les marques de respect extérieures que l’on rend aux Rois, aux Grands, aux Personnes supérieures. Dans l’une & dans l’autre sorte d’adoration, on s’inclinoit profondément, & souvent on se prosternoit jusqu’en terre pour marquer son respect. Abraham adore prosterné jusqu’en terre les trois Anges qui lui apparoissent sous une forme humaine à Mambré. Loth les adore de même à leur arrivée à Sodome. Il y a beaucoup d’apparence que l’un & l’autre ne les prit d’abord que pour des hommes. Abraham adore le peuple d’Hébron : adoravit populum terræ. Il se prosterna en sa présence pour lui demander qu’il lui fit vendre un sépulcre pour enterrer Sara. Les Israélites ayant appris que Moyse étoit envoyé de Dieu pour les délivrer de la servitude des Egyptiens, se prosternerent & adorerent le Seigneur. Il est inutile d’entasser des exemples de ces manieres de parler : ils se trouvent à chaque pas dans l’Ecriture. Job xxxj. 26. 27. III. Reg. xix. 18. Minut. in octav. Hier. contr. Rufin. L. I. Ps. xj. 12. Genes. xlj. 40. Genes. xviij. 2. xix. 7. Exod. iv. 31. Calmet, Dictionn. de la Bibl. tom. I. lett. A. pag. 63.

* Adorer, honorer, revérer ; ces trois verbes s’emploient également pour le culte de Religion & pour le culte Civil. Dans le culte de Religion, on adore Dieu, on honore les Saints, on revere les Reliques & les images. Dans le culte Civil, on adore une maîtresse, on honore les honnêtes gens, on revere les personnes illustres & celles d’un mérite distingué. En fait de Religion, adorer c’est rendre à l’Être suprème un culte de dépendance & d’obéissance : honorer, c’est rendre aux êtres subalternes, mais spirituels, un culte d’invocation : revérer, c’est rendre un culte extérieur de respect & de soin à des êtres matériels, en mémoire des êtres spirituels auxquels ils ont appartenu.

Dans le style profane, on adore en se dévoüant entierement au service de ce qu’on aime, & en admirant jusqu’à ses défauts : on honore par les attentions, les égards, & les politesses : on revere en donnant des marques d’une haute estime & d’une considération au-dessus du commun.

La maniere d’adorer le vrai Dieu ne doit jamais s’écarter de la raison ; parce que Dieu est l’auteur de la raison, & qu’il a voulu qu’on s’en servît même dans les jugemens de ce qu’il convient de faire ou ne pas faire à son égard. On n’honoroit peut-être pas les Saints, ni on ne révéroit peut-être pas leurs images & leurs reliques dans les premiers siecles de l’Eglise, comme on a fait depuis, par l’aversion qu’on portoit à l’idolatrie, & la circonspection qu’on avoit sur un culte dont le précepte n’étoit pas assez formel.

La beauté ne se fait adorer que quand elle est soûtenue des graces ; ce culte ne peut presque jamais être justifié, parce que le caprice & l’injustice sont très-souvent les compagnes de la beauté.

L’éducation du peuple se borne à le faire vivre en paix & familierement avec ses égaux. Le peuple ne sait ce que c’est que s’honorer réciproquement : ce sentiment est d’un état plus haut. La vertu mérite d’être révérée : mais qui la connoît ? Cependant sa place est partout.

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Adorer : définitions subjectives sur Dicopedia

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Étymologie de « adorer »

Étymologie de adorer - Littré

Picard, aorer ; provenç. adorar, azorar ; espagn. adorar ; ital. adorare ; de adorare, de ad, à (voy. À), et orare, parler, de os, bouche (voy. ORAISON, ORAL). D'après quelques étymologistes, adorare signifie proprement porter à la bouche, baiser, de là adorer : adorare purpuram principis, se présenter au prince, parce qu'en l'abordant, on baisait le bas de sa robe. D'autres, prenant en considération le sens de orare qui est parler, ne voient dans adorare que parler à, s'adresser à, et, finalement, prier. Cette dernière explication est la plus simple. L'ancien français était aorer, suivant la tendance à supprimer les consonnes et à rapprocher les voyelles. Le picard a gardé cette forme.

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Étymologie de adorer - Wiktionnaire

(Date à préciser) Dérivé de adore avec le suffixe -er.  (étymologie à préciser ou à vérifier)
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Étymologie de adorer - Wiktionnaire

(Date à préciser) Du latin adorare.
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Phonétique du mot « adorer »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
adorer adɔre play_arrow

Conjugaison du verbe « adorer »

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Évolution historique de l’usage du mot « adorer »

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Citations contenant le mot « adorer »

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  • Tunisie-Tribune (Rached Khiari) – Le député indépendant Rached Khiari, qui avait porté les couleurs d’Al Karama, n’aurait jamais dû croiser la route de l’universitaire et ancien ministre de la l’Education Neji Jalloul. Dimanche 21 juin 2020, Jalloul, éminent historien, a donné des leçons magistrales au bouillant député. Les partisans du fondateur de la République tunisienne, Habib Bourguiba, vont adorer, ses détracteurs beaucoup moins… , Les leçons magistrales de Jalloul à Khiari, les « Bourguibistes » vont adorer (Vidéo) | Tunisie Tribune
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  • Expose-toi à l’amour brûlant du Christ comme devant un doux soleil. Tu deviens ce que tu contemples. Regarde vers lui, tu seras illuminé. Il est là où tu le laisses entrer. Accueille sa lumière qui émane de sa divinité. Demande à ton ange gardien de t’aider à adorer. Rien ne sert de parler beaucoup, un soupir d’amour suffit, ou un seul mot : « Abba », « Jésus », « Esprit saint ». Rends grâce pour ce Dieu qui t’aime tel que tu es et qui t’appelle à la vie éternelle. Reconnais que tu es digne d’être aimé. Aleteia : un regard chrétien sur l’actualité, la spiritualité et le lifestyle, Douze conseils pour adorer le Saint-Sacrement
  • Il ne faut surtout pas adorer un homme ; surtout pas le lui dire ! Ils deviennent tous intolérables, inutilisables, quand ils l'apprennent. De Bertrand Vac / Saint-Pépin
  • Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ? De Honoré de Balzac / Le Lys dans la vallée
  • Un drame, le divorce ? Allons donc !... Pour bien divorcer, aujourd'hui, c'est facile - il suffit de s'adorer ! De Françoise Chandernagor / La première Épouse
  • C'est pour s'entendre dire qu'on est parfait et se voir adorer qu'on veut être aimé. De Alfred de Vigny / Cinq-Mars
  • Quand on a de l'argent il faut se garder de le dire à sa maîtresse : elle se mettrait à vous adorer. De Paul Léautaud
  • C'est un homme adorable ! Ca ne veut pas dire qu'on peut l'adorer - ça veut même dire le contraire - mais il est adorable ! De Sacha Guitry / Quadrille
  • Tout le monde est à la recherche d'un père. Pour l'adorer ou pour le tuer. De Jacques Poulin / Le coeur de la baleine bleue
  • C'est aussi bête de mépriser l'argent que de l'adorer. De Tristan Bernard / Le poil civil
  • Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices. De Th. Jouffroy
  • C'est encore adorer ses Dieux que de leur jeter des pierres. De Paul-Jean Toulet / Le carnet de monsieur du Paur
  • Etre juste une heure de temps, vaut mieux qu'adorer Dieu durant soixante années consécutives. De Wahhb Ibn Monabbih
  • Le monde est plein de midinettes prêtes à adorer les princes quels qu'ils soient. De Jean Anouilh / La répétition
  • Je m’entête affreusement à adorer la liberté libre. De Claude Jeancolas / Passion Rimbaud
  • Pour adorer Dieu, il faut devenir Dieu. De Coomaraswany
  • Nul ne peut adorer Dieu ou aimer son prochain s'il a l'estomac creux. Thomas Woodrow Wilson, Discours, 23 mai 1912

Traductions du mot « adorer »

Langue Traduction
Portugais adorar
Allemand lieben
Italien adorare
Espagnol encantar
Anglais love
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Synonymes de « adorer »

Source : synonymes de adorer sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « adorer »


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