Moquer : définition de moquer


Moquer : définition du Wiktionnaire

Verbe

moquer \mɔ.ke\ pronominal 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : se moquer)

  1. Se railler de quelqu’un ou de quelque chose, en rire, en faire un sujet de plaisanterie ou de dérision.
    • Son visage portait les marques de la plus profonde perplexité et, visiblement, il se demandait si Tacherot ne se moquait pas un peu de lui. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 76)
    • […], je dois murmurer à voix très basse :
      — Esprit-Saint, aidez-moi !
      L'idéal serait de faire en même temps le signe de croix. A l'église, pas de problème. En classe, dans la rue, impossible d'implorer le secours de l’Esprit-Saint : les communistes se moqueraient de moi.
      — (Yanny Hureaux, Bille de chêne: Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996)
    • Tu oublies que c'est dans ce bar, dans ce salon même, qu'une femme a enregistré à leur insu des députés qui se moquaient des femmes, des handicapés et des altersexuels. — (Ian Manook, Askja, Editions Albin Michel, 2019)
  2. Mépriser, braver, témoigner son dédain.
    • Je croyais que vous vous targuiez, avec raison d’ailleurs, de n’avoir jamais fourré le nez dans ces foutaises et que vous continuiez à vous en moquer largement. — (Louis Pergaud, Un point d’histoire, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • C’est un homme qui se moque de l’opinion publique, qui se moque de tout.
    • Il s’est moqué des remontrances qu’on lui a faites, de tous les avis qu’on lui a donnés.
    • C’est se moquer du monde, c’est se moquer des gens que d’agir ainsi, de parler de la sorte.
    • Je me moque de lui, je ne le crains pas.
  3. (Absolument) Ne pas parler, ne pas agir sérieusement.
    • Quand je dis cela, vous voyez bien que je me moque.
    • C’est se moquer que d’agir comme vous faites.
    • C’est se moquer que de prétendre telle chose, de soutenir une pareille opinion.
    • Vous vous moquez, je pense.
  4. (Par civilité) Traiter avec trop de cérémonie, pousser trop loin la politesse.
    • Tu te moques de moi, je ne passerai pas avant toi.
  5. (Transitif) (Soutenu) Tourner en ridicule.
    • Certaines invitées moquent parfois l'accoutrement des serveurs.
    • Il a moqué leurs difficultés à s'exprimer distinctement.
    • Ils me moquent et je ris avec eux mais rien n’y fait, rien n’y fera. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 165.)
  6. (Pronominal) (s'en moquer) pas s'intéresser de

Verbe

moquer \Prononciation ?\

  1. Variante de moquier.
    • Et vous faittes mal de ainsi vous moquer de moy — (Sept Sages, cité par le Dictionnaire de l’ancienne langue, lien ci-dessous. XIIIe siècle.)
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Moquer : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

MOQUER (SE). v. pron.
Se railler de quelqu'un ou de quelque chose, en rire, en faire un sujet de plaisanterie ou de dérision. On s'est moqué de lui. On s'est moqué de son costume. Cette femme s'est moquée de vous. Il signifie aussi Mépriser, braver, témoigner son dédain. C'est un homme qui se moque de l'opinion publique, qui se moque de tout. Il s'est moqué des remontrances qu'on lui a faites, de tous les avis qu'on lui a donnés. C'est se moquer du monde, c'est se moquer des gens que d'agir ainsi, de parler de la sorte. Je me moque de lui, je ne le crains point. Il se prend quelquefois absolument et signifie alors Ne pas parler, ne pas agir sérieusement. Quand je dis cela, vous voyez bien que je me moque. C'est se moquer que d'agir comme vous faites. C'est se moquer que de prétendre telle chose, de soutenir une pareille opinion. Vous vous moquez, je pense. Par civilité, Vous vous moquez de moi, vous vous moquez, Vous me traitez avec trop de cérémonie, vous poussez trop loin la politesse. Vous vous moquez, je ne passerai pas avant vous. Prov. et fig., Il ne faut point se moquer des chiens qu'on ne soit hors du village. Voyez CHIEN.

MOQUER s'emploie aussi avec le verbe FAIRE. Si vous en usez comme cela, vous vous ferez moquer de vous, et absolument, vous vous ferez moquer.

Moquer : définition du Littré (1872-1877)

MOQUER (mo-ké) v. réfl.
  • 1Tourner en ridicule quelqu'un. On ne rit point du ridicule des gens qu'on ne connaît point ; voilà pourquoi M. de Mazarin disait qu'il ne se moquait jamais que de ses parents et de ses amis, Voltaire, Lett. Mme du Deffant, 19 févr. 1766.

    Tourner en ridicule quelque chose. Des mystères sacrés hautement se moquait, Corneille, Poly. III, 2. Pour se moquer de leur religion [des Égyptiens], il [Cambyse] avait fait tuer le dieu Apis, c'est-à-dire le taureau sacré qu'ils adoraient sous ce nom, Rollin, Hist. anc. Œuvr. t. V, p. 525, dans POUGENS. On commence à respecter très peu l'aventure de Curtius, qui referma un gouffre en se précipitant au fond lui et son cheval ; on se moque des boucliers descendus du ciel, Voltaire, Mél. hist. Fragm. s. l'hist. art. XII. On se plaignait de l'envie en Grèce, on s'en plaignait à Rome, et je m'en moque quelquefois en France, Voltaire, Lett. Chabanon, 4 juill. 1768. La malignité saisit un ridicule et s'en moque ; la sottise se moque sans aucune raison, Genlis, Ad. et Théod. t. III, p. 237, dans POUGENS.

  • 2Témoigner par des paroles ou par des actes qu'on ne fait nul cas de quelqu'un ou de quelque chose. Faisons nos sûretés et moquons-nous du reste, Corneille, Othon, II, 4. Ce héros voit la fourbe et s'en moque dans l'âme, Corneille, Pomp. II, 2. Je me moque de ces auteurs-là, s'ils sont contraires à la tradition, Pascal, Prov. IV. Si vous dites que nous avons menti, que cela est faux, qu'on se moque de vous… nous trouverons que vous avez raison, Sévigné, 9. Je me moque de ces moments d'amitié qui ne laissent aucun crédit à ceux que l'on aime, Sévigné, 570. Il se moque des lois, se rit des immortels, Quinault, Agrippa, I, 5. À peine Mme du Maine fut-elle mariée qu'elle se moqua de tout ce que M. le Prince lui put dire, Mme de Caylus, Souvenirs, p. 247, dans POUGENS. Antoine, qui se voyait aux portes de Rome à la tête d'un puissant corps de troupes, se moqua du décret, Vertot, Révol. rom. XIV, 314. Pie II envoya, au roi une épée bénite, mais il se moqua de lui, et ne donna point à son cousin le royaume de Naples, Voltaire, Hist. parlem. ch. X.

    Je m'en moque comme de l'an quarante, sous-entendu de la république, dicton employé par les royalistes pour exprimer qu'on ne verrait jamais l'an quarante de la république.

    Se moquer du monde, se moquer des gens, ne pas parler d'une manière sérieuse, ne pas mériter l'attention. N'est-ce pas se moquer des gens ? Sévigné, 28. On ne peut se moquer du monde d'une façon plus grossière, Bossuet, Var. 11. Voilà une drôle de façon d'honorer un honnête homme, que de mettre une troupe de coquins après lui, c'est se moquer du monde, Marivaux, Double inconst. I, 10. L'ange Ituriel se moque du monde, de vouloir détruire une ville si charmante, Voltaire, Babouc. Allez, monsieur, vous vous moquez des gens, Boissy, Français à Londres, 16.

    C'est se moquer de Dieu et du monde d'agir ainsi, c'est-à-dire c'est fouler aux pieds toutes sortes de lois.

  • 3Se moquer de, suivi d'un infinitif, n'agir pas raisonnablement. Il se moque de soutenir une chose si absurde. Elle se moque de se piquer de jeunesse, La Bruyère, III.
  • 4Refuser en ridiculisant, ne pas tenir à. Je me moquerais fort de prendre un tel époux, Molière, Tart. II, 2. Je veux ce soir lui donner pour époux un homme aussi riche que sage ; et la coquine me dit au nez qu'elle se moque de le prendre, Molière, l'Av. I, 7.
  • 5 Absolument. Ne pas parler, ne pas agir sérieusement. En nous flattant il semble qu'il se moque, Mairet, Soliman, V, 3. On crut qu'il se moquait ; on sourit, mais à tort, La Fontaine, Fabl. IV, 18. Votre père se moque ; et ce sont des chansons, Molière, Tart. II, 4. Ah, monsieur Fleurant, c'est se moquer, il faut vivre avec les malades, Molière, Mal. imag. I, 1. Nous ne songeons plus qu'il y ait eu un comte de Guiche au monde ; vous vous moquez avec vos longues douleurs, Sévigné, 28 déc. 1673.

    Par civilité. Vous vous moquez de moi, vous vous moquez, c'est-à-dire vous me traitez avec trop de cérémonie, vous poussez trop loin la politesse. Éraste : Je vous prie de m'excuser de l'incivilité que je commets. - M. de Pourceaugnac : Vous vous moquez, Molière, Pourc. I, 10. Il me dit que je me moquais ; que ces compliments ne se faisaient pas entre amis, Hamilton, Gramm. 9. Vous moquez-vous ? de grâce, ne prenez pas garde à moi ; entre amis et voisins les compliments doivent être bannis, Genlis, Théâtre d'éduc. le Vrai sage, II, 6.

  • 6Être moqué, être tourné en ridicule. Les esprits forts qui s'étaient moqués de la fée furent moqués à leur tour, Rousseau, Reine Fantasque. Qui n'a pas été opprimé par les puissants, moqué par les faibles, fui et abandonné par tous les hommes ! Vauvenargues, Orat. chagrin.
  • 7Se faire moquer, être tourné en ridicule. Il s'est fait moquer pour sa conduite étourdie. Il s'est fait moquer de tout le monde.

PROVERBES

La pelle se moque du fourgon, se dit lorsqu'une personne se moque d'une autre qui aurait autant de sujet de se moquer d'elle. L'abbé Testu dit rudement à notre voisine : Mais, madame, si elle vous avait répondu que la pelle se moque du fourgon, qu'auriez-vous dit ? Monsieur, dit-elle, je ne suis point une pelle, et elle est un fourgon, Sévigné, 387.

Il ne faut pas se moquer des chiens qu'on ne soit hors du village, c'est-à-dire il ne faut pas choquer un homme tant qu'on est dans un lieu où il peut vous nuire.

Donner à plus riche que soi, le diable s'en moque, signifie que, les largesses faites à des riches étant rarement désintéressées, le diable ne doit pas en tenir compte, ou bien qu'il est ridicule de donner à plus riche que soi.

REMARQUE

1. On notera que moquer a une forme passive, bien qu'il n'ait pas de forme active. On ne dit pas moquer quelqu'un ; mais on dit être moqué par quelqu'un. L'ancienne langue employait régulièrement l'actif.

2. À côté de se faire moquer, tournure qui est la tournure régulière, il s'en est introduit une autre qui est complétement inconciliable avec la syntaxe ; c'est : vous vous ferez moquer de vous, il s'est fait moquer de lui, etc. De vous, de lui, etc. ne peuvent se construire : faire moquer soi de soi, ne signifie rien. Cependant il faut ajouter que cette locution, tout opposée à la grammaire et même toute barbare qu'elle est, a pour elle l'usage, l'autorité de l'Académie et celle des exemples. Ne vaut-il pas mieux porter son mal en patience, que de se faire moquer de soi par des regrets inutiles ? Perrot D'Ablancourt, Lucien, Dial. des morts, Achille et Antiloque. Il se fait moquer de lui en public à cause de sa timidité, Perrot D'Ablancourt, Lucien, Jupiter le tragique. Xanthus avait une femme de goût assez délicat, et à qui toutes sortes de gens ne plaisaient pas ; si bien que de lui aller présenter sérieusement son nouvel esclave [Ésope], il n'y avait pas d'apparence, à moins qu'il ne la voulût mettre en colère et se faire moquer de lui, La Fontaine, Vie d'Esope. C'est un orgueil indiscipliné qui se vante, qui va à la gloire avec un empressement trop visible ; il se fait moquer de lui, Bossuet, Pensées chrét. 21. Je me ferais moquer de moi, Dancourt, les Bourgeoises à la mode, IV, 6. Certains particuliers qui… excitent par une dépense excessive et par un faste ridicule les traits et la raillerie de toute une ville qu'ils croient éblouir, et se ruinent ainsi à se faire moquer de soi, La Bruyère, VII. Albergotti s'évanouit chez Mme de Maintenon, et, tout à la mode qu'il fût, se fit moquer de lui, Saint-Simon, 12, 143. Je crus que je me ferais moquer de moi, si je m'expliquais d'une manière bien claire, Montesquieu, Lett. pers. 130. Un étranger qui écrirait en français croirait bien faire que d'emprunter beaucoup de phrases à Molière, et se ferait moquer de lui, D'Alembert, Mél. t. V, Sur la latinité des modernes. Tu te fais moquer de toi par les voyageurs qui descendent dans cette auberge, Picard, la Petite ville, II, 1. Malgré ces exemples, et quoique cette tournure se trouve dans Charron dès le XVIe siècle, on fera bien de l'éviter soit en parlant soit en écrivant.

HISTORIQUE

XIIIe s. Teus [tel] me tient ore en grant honneur et en grant reverence qui adont se moqueroit de moi, Hist. litt. de la France, t. XXIII, p. 727. Vostre orguel ne vaut une coque ; Sachiés que fortune vous moque, la Rose, 6542. De joste son seignor se sist Au mangier, et maintenant rist De Renart qui les a moquiez, Ren. 22137. Le bon comte de Soissons, en ce point là où nous estions, se moquoit à moy [plaisantait avec moi] et me disoit : Seneschal, lessons huer ceste chiennaille, Joinville, 228. Sa fame et si enfant vraiement s'en anuient ; Li estrange le moquent, et li sien le defuient [fuient], J. de Meung, Test. 186.

XIVe s. Quant l'empereur vist l'escript, il fut tout esmerveillé, et dit que le clerc s'estoit moqué de luy, Modus, f° CXIX. Nariller, frotter la narine ou mouquer [subsannare], Du Cange, narire.

XVe s. Ainsi de moy fort amour se mocquoit, Orléans, I.

XVIe s. Et que le mocqueur soit à mocquer si adestre, Que le mocqué s'en rie, et ne pense pas l'estre, Ronsard, 659. Ils y apprenoient à s'entre-moquer plaisamment, et à ne se courroucer point pour estre semblablement moquez, Amyot, Lyc. 19. Les tribuns ne se feirent que rire et moquer de ceste advertissement, Amyot, Cam. 23. Diogenes, à un qui luy disoit, " Ceux là se moquent de toy, " " Je ne m'en tiens, dit-il, point pour moqué. " Voulant dire qu'il reputoit ceulx là seuls estre moquez, qui se passionnent et se troublent pour des moqueries, Amyot, Fab. 23. Et ce je appelle moque Dieu, non oraison, Rabelais, Garg. I, 40. Qui de nous ne se mocque de veoir…, Montaigne, I, 84. Le fourgon se mocque de la paele, Montaigne, III, 388. Elle [la vieillesse] se faict mocquer d'elle, Charron, Sagesse, I, 36.

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Moquer : définitions subjectives sur Dicopedia

Dicopedia est un dictionnaire participatif où n'importe qui peut partager sa propre définition des mots de la langue française. L'intérêt de cette initiative est de proposer des définitions subjectives et très diverses, selon l'expérience de chacun. Nous ajouterons dans cette section les définitions de « moquer » les plus populaires.

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Étymologie de « moquer »

Étymologie de moquer - Littré

Provenç. mochar ; angl. to mock. Diez rapproche l'espagnol mueca, grimace, de moquer, qu'il tire, comme la plupart des étymologistes, du grec μωϰᾷν, railler. Cette étymologie paraît plausible ; cependant on ne voit pas comment un verbe grec serait entré, sans intermédiaire latin, dans le provençal et le français, et y serait entré sans pénétrer simultanément dans l'espagnol et l'italien ; car l'assimilation de mueca et de μωϰᾷν est très problématique. Le celtique a : kimry, moc, moquerie, mociaw, se moquer ; gaél. mag, se moquer ; on pourrait y voir l'origine de notre mot. Enfin Scheler, repoussant aussi le verbe grec, croit que moquer est la forme picarde de moucher (ce qui pourrait être en effet), et que moquer ou moucher est une locution figurée pour railler, duper : se moucher de quelqu'un, à peu près comme les latins disaient emungere, qui signifiait à la fois se moucher, et duper, railler. Cette étymologie est fortement appuyée par l'exemple du XIVe siècle qui rend subsannare, railler, par mouquer ; elle l'est aussi par le sens populaire de moucher, qui veut dire corriger un homme, le battre : je l'ai mouché ; tu vas te faire moucher.

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Étymologie de moquer - Wiktionnaire

Origine obscure.
Apparenté au vénitien mocar (« moquer, dire des paroles inutiles »), au piémontais moca (« grimace »), peut-être avec le latin maccus (« bouffon ») ou le grec ancien μῶκος, môkos (« moquerie »). Le rattachement à l’ancien nordique moka (« remuer du fumier ») n’est pas suffisamment étayée quant à son évolution sémantique et à son origine normande.
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Phonétique du mot « moquer »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
moquer mɔke play_arrow

Conjugaison du verbe « moquer »

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Citations contenant le mot « moquer »

  • Ce mercredi 22 juillet, Nagui ne s'est pas caché pour se moquer de la voix du nouveau challenger de N'oubliez pas les paroles... Le choriste Fabien Haimovici non plus. , N'oubliez pas les paroles : Nagui et Fabien dézinguent la prestation (catastrophique) de ce candidat, "à faire saigner des oreilles" (VIDEO)
  • Lassé d’être la cible systématique de ces moqueries en ligne, le policier avait fini par déposer plainte, en avril 2019, et « Cifbou » avait été interpellé et placé en garde à vue en novembre. Il avait ensuite été placé sous contrôle judiciaire_avec interdiction de paraître dans le département du Puy-de-Dôme et d’apparaître sur les réseaux sociaux_ pendant six mois. www.lamontagne.fr, Clermont-Ferrand : habitué à se moquer de la police sur les réseaux sociaux, un jeune influenceur condamné à quatre mois avec sursis - Clermont-Ferrand (63000)
  • En réalité, la satire étant l’essence même de cette série, il semble difficile de trouver ne serait-ce qu’un épisode qui ne puisse pas être jugé «offensant» par telle ou telle communauté, nationale, politique, religieuse... South Park semble n’épargner absolument personne. Et en fin de compte, les moqueries visant la religion musulmane y sont même moins fréquentes que celles ciblant les chrétiens, comme l’a relevé sur Twitter le philosophe Raphaël Enthoven: «Et qu’en est-il des 54 épisodes (au moins) où ils se moquent du Christ? Ou des épisodes (innombrables) qui tournent en derision le très juif Kyle Broflovski et sa famille? Pourquoi l’épuration s’arrête-t-elle en si bon chemin?» a-t-il réagi à propos de la décision de HBO. Le Figaro.fr, «South Park» peut se moquer de tout le monde... sauf de Mahomet
  • Stéphane Plaza est l’un des animateurs préférés des Français. Toujours tatillon, le trublion n’hésite pas à se moquer publiquement - mais toujours avec bienveillance - des membres de son entourage. Ce mercredi 22 juillet, c’est son frère, Olivier, qui en a fait les frais... Voici.fr, PHOTO Stéphane Plaza : l’animateur se moque de son frère sur Instagram - Voici
  • Sur Reddit, un utilisateur constate que la plateforme semble mettre en avant des contenus qui s'attaquent de front à certains comportements humains. Comment expliquer que la moquerie ait pris une telle place sur Internet ? madmoiZelle.com, Moquerie et méchanceté sur Internet : un subreddit en parle
  • Car l’épisode tourne autour d’une rétrospective consacrée à l’artiste, en panne d’inspiration et sujette à des humeurs impayables. Mais il a la bonne idée de surtout se moquer du personnage joué par Fred Armisen, un charlatan italien profiteur, infidèle et paresseux qui a été un boulet pour la carrière de cette artiste dont il a capté la lumière. Et on peut aussi se délecter de la présence de notre Thierry Guetta national (Mr. Brainwash), très drôle dans son propre rôle. myCANAL, Les 3 meilleurs épisodes pour comprendre le délire Documentary Now!
  • Un bossu a l'air d'un humoriste qui se moque de nous et dont nous ne pouvons nous moquer, parce que ce serait ignoble. De Ramon Gomez de la Serna / Echantillons
  • Dans une démocratie, tu peux te moquer des vivants, pas des morts. Dans une dictature, c’est l’inverse. De Karine Tuil / Douce France
  • Il ne faut jamais se moquer des misérables, car qui peut s’assurer d’être toujours heureux. De Jean de La Fontaine / Fables
  • Il ne faut pas se moquer de la peine du voisin Car la vôtre arrive le lendemain matin. De Proverbe français
  • C'est un talent de savoir se moquer de ce qu'on n'a pas. De Paul Léautaud / Passe-temps
  • L'homme qui traverse la rivière ne doit pas se moquer de celui qui se noie. De Proverbe sénégalais
  • Un homme peut, sans risque, se moquer d’une femme enceinte ; ça ne lui arrivera jamais. De Pierre Doris
  • Il ne faut pas se moquer des imbéciles, mais savoir profiter de leur faiblesse. De Alexandre Ostrovski / Le Plus malin s’y laisse prendre
  • Il faut garder quelques sourires pour se moquer des jours sans joie. De Charles Trenet
  • Se moquer des vieux, c’est détruire la maison où on logera ce soir. De Proverbe chinois
  • N'aidez pas la vie à se moquer de vous. De Réjean Ducharme / L'Océantume
  • Se moquer du monde est tout l'art d'en jouir ? De Antoine de Rivarol
  • Il ne faut pas se moquer des chiens avant d’être sorti du village. De Proverbe français
  • On ne peut bien se moquer que dans le respect. De Nasser Djemaï / Evene.fr - Décembre 2007
  • Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher. De Blaise Pascal / Pensées

Images d'illustration du mot « moquer »

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Traductions du mot « moquer »

Langue Traduction
Corse burla
Basque maketak
Japonais モック
Russe издеваться
Portugais zombar
Arabe زائف
Chinois 嘲笑
Allemand spotten
Italien sbeffeggiare
Espagnol burlarse de
Anglais mock
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Synonymes de « moquer »

Source : synonymes de moquer sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « moquer »


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