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Léthargie

Définitions du mot « léthargie »

Trésor de la Langue Française informatisé

LÉTHARGIE, subst. fém.

A. − MÉD. État pathologique de sommeil profond et prolongé ou de mort apparente, caractérisé par une résolution musculaire presque complète et un affaiblissement des fonctions de la vie végétative. Être dans un état de léthargie; sortir d'une profonde léthargie. La sensibilité subsiste dans (...) les léthargies, (...) quoiqu'elle ne se manifeste alors par aucun acte précis qui la constate (Cabanis, Rapp. phys. et mor., t. 1, 1808, p. 74).Céluta ne donnoit aucun signe de vie; la profonde léthargie dans laquelle elle étoit plongée, ressembloit absolument à la mort (Chateaubr., Natchez,1826, p. 370):
1. ... elle ne pouvait s'arracher de la mort. Une impuissance de cadavre la tenait rigide. Ses sensations ressemblaient à celles d'un homme tombé en léthargie qu'on enterrerait et qui, bâillonné par les liens de sa chair, entendrait sur sa tête le bruit sourd des pelletées de sable. Zola, Th. Raquin,1867, p. 179.
Léthargie hypnotique ou p. ell. du déterm. léthargie. ,,Phase du sommeil apparent dans l'hypnose`` (Méd. Biol. t. 2 1971). J.-M. Charcot (...) fit devant l'Académie des Sciences une communication sur les états nerveux déterminés par l'hypnose chez les hystériques : léthargie, catalepsie, somnambulisme (Hist. de la sc.,1957, p. 1695).
Rem. Méd. Biol. t. 2 1971 note que la léthargie était autrefois fréquemment diagnostiquée, mais que depuis le début du xxesiècle, on ne la rencontre plus ,,en dehors des états d'hypersomnie par maladie organique (encéphalite léthargique endémique, etc.)``.
B. − P. anal. Léthargie, demi-léthargie, semi-léthargie. Sommeil des animaux hibernants. Synon. hibernation.Les animaux (...) que l'hiver met en léthargie, ne respirent point, ou presque point (Cuvier, Anat. comp., t. 4, 1805, p. 303):
2. ... Nyctalette s'éveillait du long sommeil hiémal consécutif à une interminable errance par la solitude froide de ses galeries. Une tiédeur caressait sa peau, la glaise était plus molle et la joie nerveuse qui secouait de sa demi-léthargie son corps amaigri lui disait que la vie normale, longtemps interrompue, allait reprendre avec cette chaleur. Pergaud, De Goupil,1910, p. 77.
[En parlant de la terre, de la nature] L'hiver (...) La terre en léthargie se fait moins tyrannique, les semences attendent l'heure dans le mystère du monde minéral (Genevoix, Boîte à pêche,1926, p. 195).J'ai vu le cimetière de Blidah (...) s'emplir de roses (...). J'y venais en convalescent et sentais, comme en moi, la nature entière se réveiller enfin de sa léthargie de l'hiver (Gide, Feuillets d'automne,1949, p. 1083).
C. − Au fig. Assoupissement, engourdissement, torpeur.
1. [En parlant d'une pers., d'un groupe humain] La léthargie d'une nation où il n'y a pas d'opinion publique se communique à son gouvernement, quoi qu'il fasse. N'ayant pu la tenir éveillée, il finit par s'endormir avec elle (Constant, Esprit conquête,1813, p. 232).Napoléon tira tous les esprits de cette léthargie romanesque où, d'abord, le roman de Werther et, ensuite, plusieurs productions françaises, au nombre desquelles il faut mettre René, les avaient plongés (Delécluze, Journal,1827, p. 477):
3. Tous les documents administratifs qui se rapportent à cette époque de notre histoire [la première moitié du xviiiesiècle] (...) dénotent, en effet, dans la société, une sorte de léthargie. Le gouvernement ne fait guère que tourner dans le cercle des vieilles routines sans rien créer de nouveau; les villes ne font presque aucun effort pour rendre la condition de leurs habitants plus commode et plus saine; les particuliers même ne se livrent à aucune entreprise considérable. Tocqueville, Anc. Rég. et Révol.,1856, p. 270.
2. [En parlant d'une activité] Des guerres de clans paralysèrent pour de longues années la navigation dans les ports farghiens [du Farghestan]; de son côté, celle d'Orsenna entrait lentement en léthargie : ses vaisseaux désertèrent un à un une mer secondaire où le trafic tarissait insensiblement (Gracq, Syrtes,1951, p. 14).
REM.
Léthargiser, verbe trans.,hapax. Il [Saint Jean de la Croix] veut que l'on éteigne son imagination, qu'on la léthargise de telle sorte qu'elle ne puisse plus former d'images, que l'on claquemure ses sens, que l'on anéantise ses facultés (Huysmans, En route, t. 1, 1895, p. 142).
Prononc. et Orth. : [letaʀ ʒi]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. xiiies. méd. litargie (Simples médecines, éd. P. Dorveaux, § 101); 1538 léthargie (J. Canappe, 13e1. de la méthode thérapeutique de Galien ds Fr. mod. t. 18, p. 271); 2. 1652 fig. « torpeur, nonchalance » (Guez de Balzac, Socrate chrétien, Discours 8eds Œuvres, éd. 1665 t. 2, p. 238); 3. 1805 « sommeil des animaux hibernants » (Cuvier, loc. cit.). Empr. au b. lat.lethargia « léthargie » et celui-ci au gr. λ η θ α ρ γ ι ́ α « id. », dér. de λ η ́ θ α ρ γ ο ς « léthargique; oublieux ». Fréq. abs. littér. : 153.

Wiktionnaire

Nom commun

léthargie \le.taʁ.ʒi\ féminin

  1. (Médecine) Sommeil profond et continu qui donne au malade une apparence d’insensibilité complète.
    • Être en léthargie.
    • Tomber en léthargie.
    • On le croyait mort, il n’était qu’en léthargie.
  2. (Figuré) Grande insensibilité, extrême nonchalance.
    • Sortir d’une profonde léthargie. — Tirer quelqu’un de sa léthargie.
  3. (Figuré) Assoupissement ; torpeur.
    • D'autre part, la crise très sérieuse que le Maroc traverse en ce moment, crise amenée précisément par les tendances réformatrices de Mouley Abd-El-Aziz, démontre à l'évidence que le Maghrib, plongé depuis des siècles dans une léthargie profonde, ne se relèvera jamais de ses propres forces. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, p. 14)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

LÉTHARGIE. n. f.
T. de Médecine. Sommeil profond et continu qui donne au malade une apparence d'insensibilité complète. Être en léthargie. Tomber en léthargie. On le croyait mort, il n'était qu'en léthargie. Il signifie au figuré Grande insensibilité, extrême nonchalance. Sortir d'une profonde léthargie. Tirer quelqu'un de sa léthargie.

Littré (1872-1877)

LÉTHARGIE (lé-tar-jie) s. f.
  • 1État dans lequel on semble mort, étant sans haleine et sans pouls. Être en léthargie. Tomber en léthargie. Il faut donc que mon mal m'ait ôté la mémoire, Et c'est ma léthargie ? - Oui, c'est elle en effet, Regnard, Légat. V, 7. De tout ce préambule et de cette légende, S'il m'en souvient d'un mot, je veux bien qu'on me pende. - C'est votre léthargie, Regnard, ib. Oh ! je veux sur ce point Qu'on me fasse raison, quelles friponneries ! Je suis las, à la fin, de tant de léthargies, Regnard, ib.
  • 2 Terme de médecine. Sommeil profond et continuel dans lequel le malade parle quand on le réveille, mais ne sait ce qu'il dit, oublie ce qu'il a dit, et retombe promptement dans son premier état.
  • 3 Fig. Nonchalance apathique, comparée au mal de la léthargie. Ces dispositions et ces humeurs dont nous venons de parler, cette fièvre chaude de rébellion, cette léthargie de servitude viennent de plus haut qu'on ne s'imagine, Guez de Balzac, Socrate chrétien, Discours 8e. Mademoiselle, faisant un effort sur l'esprit de Monsieur son frère, le tira de la léthargie où le tenait le cardinal de Retz, La Rochefoucauld, Mém. 264. Ces émotions sont nécessaires de temps en temps à la campagne ; sans cela on oublierait aisément qu'on a une âme ; le repos y est si grand qu'il vise à la léthargie, Sévigné, Lett. à Bussy, 12 juill. 1690. Adieu, monsieur, vous aviez bien mauvaise opinion de mon amitié… je suis affligée qu'on m'ait laissée si négligemment dans cette léthargie, Sévigné, Lett. à Guitaut, Mardi gras, 1680. Ma fille ne comprend pas qu'ayant de la santé, vous n'ayez point eu la pensée de nous venir voir… j'ai beau lui représenter que nous n'en sommes pas là, et que sans moi vous seriez encore dans votre léthargie ; il n'importe, elle veut que je vous en fasse la proposition, Sévigné, Lett. à Moulceau, 29 juin 1695. Les aveuglements, les léthargies pour ne point agir, la paresse, l'amour d'être chez soi, Sévigné, 23 oct. 1680. Vouloir assurer les choses humaines plus que leur nature ne le permet, c'est une faiblesse qui fait tomber non-seulement dans la léthargie et dans l'engourdissement, mais encore dans le désespoir, Bossuet, Polit. X, IV, 1. Il y a loin, pour un prêtre, de la conviction à la componction ; on contracte, dans le long usage des choses saintes, je ne sais quelle affreuse léthargie que rien ne peut plus échauffer ni réveiller, Massillon, Confér. Vocat. 1. Martin conclut que l'homme était fait pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude, ou dans la léthargie de l'ennui, Voltaire, Candide, 30.

HISTORIQUE

XIIIe s. Si come cil qui dort en letardie, Dont nus [nul] ne puet esveiller le corage, Hist. litt. de la France, t. XXIII, p. 705.

XVe s. Roy, qui te fiert ? car le devise [devine-le], Tu es, je crois, en lestardie, Ou ta char est acouardie, la Passion de J. C. Estourdy, estonny et comme en litargie, Chartier, l'Espérance ou consol. des 3 vertus.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

LÉTHARGIE, s. f. (Médec.) tire son nom des mots grecs λήθη & ἄεργος ; λήθη signifie oubli, & ἄεργος est un composé d’ἐργος, travail, laborieux, & de la particule privative . On appelle de ce nom un homme qui mene une vie tranquille & oisive ; ainsi léthargie suivant l’étymologie, signifieroit un oubli paresseux. Les anciens & les modernes attachent différentes idées à ce nom. Les anciens appelloient léthargiques ceux qui ensevelis dans un profond sommeil, étoient pâles, décolorés, boursoufflés, avoient les parties sous les yeux élevées, les mains tremblantes, le pouls lent, & la respiration difficile. Hippocrate, coac. prænot. n°. 34. cap. iij. Cœlius Aurelianus, de morb. amf. lib. II. cap. xj. On donne aujourd’hui le nom de léthargie à une espece d’affection soporeuse composée, dans laquelle on observe un délire qu’on nomme oublieux, & une petite fievre assez semblable aux fievres hectiques. Le sommeil dans cette maladie, n’est pas si profond que dans l’apoplexie & le carus. Les malades un peu agités, tiraillés, excités par des cris, s’éveillent, répondent à ce qu’on leur demande, comme on dit, à bâtons rompus ; si quelque besoin naturel leur fait demander les vaisseaux nécessaires, ils les refusent lorsqu’on les leur présente, ou dès qu’ils les ont entre les mains, ils en oublient l’usage & leurs propres nécessités, & s’assoupissent aussi-tôt ; leur pouls est vîte, fréquent, mais inégal, petit, & serré. Cette maladie est assez rare ; c’est dans l’hyver des saisons & de l’âge principalement, suivant Hippocrate, qu’on l’observe ; elle attaque les personnes affoiblies par l’âge, par les maladies, par les remedes, &c. les personnes cacochymes, sur-tout lorsque dans ces sujets quelque cause augmente la force de la circulation, & la détermine à la tête ; elle est quelquefois symptome des fievres putrides, malignes, pestilentielles, de l’hémitritée ; d’autres fois elle est occasionnée par des doses trop fortes d’opium, par des excès de vin ; elle est une suite de l’ivresse, &c. il est constant qu’il y a dans le cerveau quelque vice, quelque dérangement qui détermine les symptomes de cette maladie ; mais quel est-il ? A dire le vrai, on l’ignore ; l’ætiologie des maladies du cerveau est encore ensevelie dans les plus profondes ténebres ; nous n’avons jusqu’ici aucune théorie tant soit peu satisfaisante, de toutes ces affections. Les anciens attribuoient la léthargie à une congestion de lymphes ou de sérosités épaisses & putréfiées dans le cerveau. Les modernes assurent un relâchement joint à une stagnation légerement inflammatoire de sang dans le cerveau. Les observations anatomiques faites sur les cadavres des personnes qui sont mortes victimes de cette maladie, sont contraires à ces opinions, & font voir que ces causes sont particulieres, mais du tout point générales. Forestus a effectivement observé une fois dans un enfant mort de léthargie, les lobes droits du cerveau & du cervelet corrompus & abscédés, lib. X. cap. xj. On a vu aussi des tumeurs skhirrheuses placées dans le crane, produire cette maladie. Etienne Blancard en rapporte une observation : « une léthargie survient à un violent mal de tête ; quelques remedes la dissipent, la douleur de tête reparoit avec plus de violence ; peu de tems après la malade tombe apoplectique, & meurt ; on trouve la dure-mere toute remplie de tumeurs skhirrheuses ». Cette observation fait encore voir que toutes les maladies soporeuses dépendent à-peu-près des mêmes causes.

On lit dans les Observations singulieres de Chifflet, observ. x. p. 8. un cas fort curieux qui prouve évidemment qu’il y a des léthargies sympathiques, qui ne dépendent d’aucune cause agissante immédiatement sur le cerveau : « une jeune fille est attaquée de léthargie ; elle succombe après 48 heures, à la force de la maladie ; le cerveau ouvert ne présente aucune trace d’inflammation, aucune sérosité épanchée ; il est ou paroît être dans l’état le plus naturel ; on ne trouve dans tout le corps aucune altération, excepté une inflammation assez considérable, à une portion d’intestins, dans la cavité duquel il y avoit douze vers assez longs ». Quoiqu’on ignore absolument quel est le dérangement du cerveau qui constitue la léthargie, il y a tout lieu de croire que dans cette maladie, comme dans les autres affections soporeuses, les fibres du cerveau & les nerfs sont relâchés ; le sommeil profond semble indiquer cet état-là ; l’oubli en est aussi un signe & un effet ; il est à présumer que pour la mémoire il faut une tension & une mobilité dans les fibres du cerveau. Voyez Délire, Apoplexie, Affection soporeuse.

Le délire obscur, oublieux, la petite fievre essentielle à la léthargie, suffisent pour différentier cette maladie d’avec les autres affections soporeuses, & le sommeil profond la distingue des non-soporeuses avec qui elle a quelque rapport, comme frenésie, délire, &c.

La léthargie est une maladie aiguë, très-dangereuse, qui se termine ordinairement en moins de sept jours, par la mort du malade ; les urines pâles, limpides, le tremblement en augmentent le danger. Si le malade est assez heureux pour atteindre le septieme jour, il est hors d’affaire. Lorsqu’elle est la suite & l’effet d’une chûte, d’une blessure, de l’ivresse, des narcotiques, elle est moins dangereuse, & il y a espérance si les remedes employés apportent quelque relâche dans les symptomes : alors, suivant l’observation d’Hippocrates, coac. prænot, n°. 35. cap. iij. les malades se plaignent d’une douleur au col, & d’un bruit dans les oreilles.

Les remedes qui conviennent dans cette maladie, sont les mêmes qui réussissent dans l’apoplexie, & les autres maladies soporeuses, savoir les emétiques, sur-tout lorsqu’elle a été occasionnée par un excès de vin, & par les narcotiques, les cathartiques, les lavemens irritans, les potions cordiales, les huiles essentielles éthérées, les élixirs spiritueux, les sels volatils, les vésicatoires, les ventouses, les sternutatoires, les sialagogues ou salivans, les saignées sont rarement indiquées ; la prétendue inflammation du cerveau ne sauroit être une raison suffisante pour les conseiller : tels sont les remedes généraux : chaque auteur en propose ensuite de particuliers spécifiques, mais le remede le plus généralement conseillé, est le castor qu’on regarde comme éminemment anti-narcotique ; on l’ordonne de toutes les façons, mêlé avec les purgatifs, pris en potion, ajouté au vinaigre pour être attiré par le nez. Borellus assure avoir guéri une léthargie avec la scammonée & le castor : on vante après le castor, beaucoup la rhue, le serpolet, le pouliot, & l’origan. Tous les acides appliqués à l’extérieur, ou pris intérieurement, passent assez communément pour très-efficaces dans la léthargie. L’esprit de vitriol céphalique, c’est-à-dire, tiré du vitriol qui a été auparavant arrosé des essences céphaliques, est très-célebre ; il est pénétrant, volatil, de même que le vinaigre vitriole benit. Quelques observations nous apprennent les heureux effets de l’immersion subite des léthargiques dans de l’eau bien froide. Il vaut mieux, dit Celse, essayer un remede douteux, qu’aucun. Art. de M. Menuret.

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Étymologie de « léthargie »

Du latin lethargia.
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Provenç. litargia, litarguia ; ital. letargia, de ληθαργία, λήθαργος (voy. LÉTHARGUS).

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Phonétique du mot « léthargie »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
léthargie letarʒi

Citations contenant le mot « léthargie »

  • Sénat. Litanie - liturgie - léthargie. De Edgar Faure
  • Chez la plupart des hommes, le calme est léthargie, l'émotion fureur. De Epicure / Maximes
  • L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui. De Voltaire
  • En léthargie depuis la perte de l’Andalousie, le monde arabe, tombé sous cinq siècles de domination turc, renoue avec l’âge d’or de la science. En effet, la première mission interplanétaire arabe a été lancée avec succès lundi 20 juillet depuis une base japonaise après un report de deux semaines lié aux mauvaises conditions climatiques. Financial Afrik, Le monde Arabe à la conquête de la planète Mars | Financial Afrik
  • De même, il est prévu l’organisation du tissu associatif du secteur à travers l’institution des organismes professionnels locaux, régionaux et nationaux représentant les différentes activités de l’artisanat. Les institutions coutumières telles que le Mohtassib et l’Amine sortiront de leur léthargie. De quoi permettre d’assurer une vraie représentativité des acteurs au sein des différents organismes professionnels. Bladi.net, L’artisanat marocain forcé à se réinventer

Traductions du mot « léthargie »

Langue Traduction
Anglais lethargy
Espagnol letargo
Italien letargo
Allemand lethargie
Chinois 昏睡
Arabe الخمول
Portugais letargia
Russe вялость
Japonais 無気力
Basque lozorrotik
Corse letargia
Source : Google Translate API

Synonymes de « léthargie »

Source : synonymes de léthargie sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « léthargie »

Léthargie

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