Nommer : définition de nommer


Nommer : définition du Wiktionnaire

Verbe

nommer \nɔ.me\ transitif direct 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : se nommer)

  1. Attribuer, imposer un nom à une personne ou une chose.
    • Christophe Colomb, on le sait, lorsqu'il aborda en Amérique, crut avoir atteint les Indes par une nouvelle route maritime et nomma en conséquence « Indiens » les premiers habitants qu'il rencontra. — (René Thévenin & Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e éd., page 13)
    • Il fut le premier qui découvrit cette île et il la nomma de son nom.
    • « Que ces choses ne soient même pas nommées parmi nous », fit une voix ironique.
      Joseph recula d’un pas et s’assit sur son lit, le cœur battant. De tout ce qu’il venait d’entendre et ne comprenait qu’à moitié, ce verset biblique l’atteignait seul, flamboyait dans sa tête. Il y avait en effet des mots qu’on ne prononçait pas, comme si l’on eût craint d’attirer la colère de Dieu.
      — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 57)
    • Nommer une maladie est la plus sûre façon de la faire apparaître. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, page 363)
  2. Qualifier, décerner une épithète.
    • Louis XII a été nommé le Père du peuple.
    • Nommer quelqu’un son protecteur, son maître, son bienfaiteur, le reconnaître comme son protecteur, son maître, son bienfaiteur.
  3. Dire le nom d’une personne, d’une chose ; dire comment une personne, une chose s’appelle.
    • Si vous voulez, je vous nommerai mon auteur.
    • Je vous nommerai plusieurs personnes.
    • Il y a des choses qu’on ne saurait nommer par leur nom.
  4. Désigner, énumérer.
    • Dans son intervention, il a nommé les personnes responsables des fautes.
    • Nommer ses complices, les déclarer, les faire connaître.
  5. Désigner, choisir ou instituer pour une fonction ou un poste.
    • A son retour d'Espagne, le général Beurnonville épousa Mlle de Durfort. Le 5 février 1805, il fut nommé sénateur, et bientôt titulaire de la sénatorerie de Limoges. — (Biographie nouvelle des contemporains ou Dictionnaire historique et raisonné de tous les hommes qui, depuis la Révolution française, ont acquis de la célébrité, par MM. A. V. Arnault, A. Jay, E. Jouy, J. Norvins, etc. , vol. 2, Paris : à la Librairie historique, 1821, page 468)
    • On a nommé des experts, des arbitres.
  6. Élire.
    • Les magistrats de cette république étaient nommés tous les ans par le peuple.
    • À Rome, on nomma des décemvirs pour composer les lois, et des questeurs pour faire juger les crimes publics.
  7. (Pronominal) Appeler, avoir pour nom.
    • Je suis né dans un village près de Reims et je me nomme Cupidonnet. Dès mon enfance, j’aimais les jolies filles. — (Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine, 1798)
    • Je me nomme Marie. — (1854, Gustave Chouquet, Easy Conversations in French‎, page 9)
    • Comment se nomme celle place, cette rue ?
  8. (Pronominal) Déclarer son nom.
    • Vous êtes obligé de vous nommer.

Nom commun

nommer \Prononciation ?\

  1. Numéro.
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Nommer : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

NOMMER. v. tr.
Donner, imposer un nom. Nommer un enfant au baptême. Son parrain l'a nommé François, Jacques. Il fut le premier qui découvrit cette île, qui rapporta en France cette plante, et il la nomma de son nom. Ce fort fut nommé le Fort-Louis, du nom du roi. Fam., Être bien nommé, mal nommé, se dit d'une Personne dont le nom propre est un nom significatif qui lui convient ou qui ne lui convient pas.

NOMMÉ s'emploie aussi substantivement. Un nommé Pierre. Le nommé Jacques. Les nommés tels et tels. À qui est cette maison? C'est à un nommé Dubois. Cette manière de parler emporte l'idée que celui qu'on désigne ainsi est un individu sans notoriété, dont on ne connaît que le nom.

NOMMER signifie aussi Donner une qualification, décerner une épithète. Charles V a été nommé le Sage. Louis XII a été nommé le Père du peuple. Nommer quelqu'un son protecteur, son maître, son bienfaiteur, Le reconnaître comme son protecteur, son maître, son bienfaiteur.

NOMMER signifie aussi Dire le nom d'une personne, d'une chose; dire comment une personne, une chose s'appelle. Si vous voulez, je vous nommerai mon auteur. Je vous nommerai plusieurs personnes. Il y a des choses qu'on ne saurait nommer par leur nom. Comment nommez-vous cet homme? On le nomme Pierre, Jean, Jacques, etc. Nommer ses complices, Les déclarer, les faire connaître.

NOMMER signifie encore Désigner, choisir pour une fonction, un poste donné. Nommer quelqu'un à un emploi, à une charge, à une dignité. Il a été nommé à l'ambassade de Rome. On dit dans le même sens : Il a été nommé ministre des Affaires étrangères, ambassadeur en Angleterre. Il a été nommé cardinal, évêque. On l'a nommé préfet, sous-préfet. On a nommé des experts, des arbitres. Évêque nommé, Évêque qui a été nommé par le Pape ou par le gouvernement, mais qui n'a pas encore reçu ses bulles. Nommer quelqu'un son héritier, L'instituer son héritier. Nommer d'office se dit du Juge qui, d'après la loi, choisit et nomme des experts, des arbitres, des défenseurs, etc. L'une des parties n'ayant pas nommé d'expert, le tribunal en a nommé un d'office. Cet avocat a été nommé d'office pour défendre l'accusé.

NOMMER se dit aussi pour Élire. Les magistrats de cette république étaient nommés tous les ans par le peuple. À Rome, on nomma des décemvirs pour composer les lois, et des questeurs pour faire juger les crimes publics.

SE NOMMER signifie Déclarer son nom. Vous êtes obligé de vous nommer. Il signifie aussi, dans un sens passif, Être nommé, avoir pour nom. Comment se nomme-t-il? Quel est son nom? Comment vous nommez-vous? Il se nomme Pierre, Jacques, Paul. Comment se nomme celle place, cette rue?

À POINT NOMMÉ, loc. adv. Exactement au temps qu'il faut, tout à fait à propos. Il arriva à point nommé pour nous rassurer. Vous venez à point nommé pour nous départager.

Nommer : définition du Littré (1872-1877)

NOMMER (no-mé) v. a.
  • 1Distinguer par un nom une personne ou une chose. La chimie a nommé de noms systématiques toutes les substances composées. La famille des malpighiacées a été nommée d'après Malpighi, célèbre naturaliste italien. Puisse cette grandeur qui vous est destinée, Qu'on nomme si souvent du faux nom de bonheur, Ne point laisser de trouble au fond de votre cœur ! Voltaire, Zaïre, I, 1. Lorsqu'il s'agit de nommer un animal, ou, ce qui revient presque au même, de lui choisir un nom parmi tous les noms qui lui ont été donnés, Buffon, Ois. t. XII, p. 216.
  • 2Être parrain ou marraine. La jolie chose d'accoucher d'un garçon et de l'avoir fait nommer par la Provence ! Sévigné, 100. Mme la princesse nommait une des filles de M. le Duc avec le prince, Sévigné, 404. Et toi, tu aurais cent enfants que je n'en nommerais pas un, Diderot, Père de famille, V, 12.
  • 3Dire le nom d'une personne ou d'une chose. Le reste ne vaut pas l'honneur d'être nommé, Corneille, Cinna, V, 1. Nommez-moi par mon nom, puisque vous le savez, Corneille, Héracl. III, 2. Elle [Mme de Chaulnes] vous fait mille amitiés, et vous nomme à tous moments, Sévigné, 22 sept. 1687. Je veux nommer ici par honneur le sage, le docte, le pieux Lamoignon, Bossuet, le Tellier. De votre nom, Joas, je puis donc vous nommer, Racine, Athal. IV, 4. Oenone : Hippolyte ? grands dieux ! - Phèdre : C'est toi qui l'as nommé, Racine, Phèdre, I, 3. Sénèque : Comment vous nommerai-je à eux ?- Scarron : Scarron, Fontenelle, Dial. des morts anc. et mod. 2e part. 1.

    Prononcer le nom de, dire comment une personne, une chose s'appelle. Vous l'accusiez pourtant quand votre âme alarmée Craignait qu'en expirant ce fils vous eût nommée, Corneille, Rodog. V, 4. Le mot de peste, que vous nommez dans votre lettre, me fait frémir ; je la craindrais fort en Provence, Sévigné, 19 mai 1676. Une personne si sensible, si délicate, qui ne pouvait seulement entendre nommer les maux, Bossuet, Anne de Gonz. On vous nomme, et ce nom la rappelle à la vie, Racine, Bérén. IV, 7. Le ciel dans tous leurs pleurs ne m'entend point nommer, Racine, Brit. IV, 3. Un nuage enfermait le souverain du monde, Il s'ouvre et laisse voir son front éblouissant ; Un archange est nommé… l'archange obéissant… Se prosterne attentif aux ordres du Seigneur, Gilbert, Mort d'Abel, VIII. Et comment s'y prend-on, sire, pour vous faire douter de l'attachement et de l'amour de vos sujets ? le peuple vous impute-t-il ses malheurs ? vous nomme-t-il dans ses calamités ? Mirabeau, Collect. t. I, p. 312.

    Nommer ses complices, les déclarer, les faire connaître. Ah ! si vous ne voulez voir finir nos destins, Nommez d'autres vengeurs ou d'autres assassins, Corneille, Rod. IV, 1.

    Nommer un nom, le prononcer, le faire entendre, parler de la personne. Elle [Mme Scarron] n'a, m'a-t-elle dit, jamais ouï nommer votre nom en mauvaise part, Sévigné, à Bussy, 18 déc. 1673. Je vous ai déjà dit que votre nom n'a jamais été nommé sur le sujet de M. de Coetlogon, Sévigné, 8 juin 1689.

  • 4Désigner les gens par leur nom, faire des personnalités. Vous nommez les auteurs, et c'est là votre crime, Gilbert, Mon apologie.

    Absolument. Il a tort, dira l'un ; pourquoi faut-il qu'il nomme ? Attaquer Chapelain ! ah ! c'est un si bon homme ! Boileau, Sat. IX.

  • 5Qualifier. Louis XII a été nommé le Père du peuple. Ah ! que c'est un grand bien [la santé] ! et que vous le nommez précisément par son nom quand vous dites que c'est celui sans lequel tous les autres sont insensibles ! Sévigné, 15 juin 1688. Saintes filles, ses chères amies, car elle voulait bien vous nommer ainsi, Bossuet, Reine d'Anglet. Souvent il s'entretient avec la mort… et, aussi vivant par l'esprit qu'il était mourant par le corps, il semble lui demander d'où vient qu'on la nomme cruelle, Bossuet, le Tellier. Il [Zozime] nomme ses libéralités profusions, sa modération fainéantise, ses festins d'amitié des dissolutions, Fléchier, Hist. de Théodose, IV, 75. Ô mon fils, de ce nom j'ose encor vous nommer, Racine, Athal. IV, 3. Nommer un roi père du peuple, est moins faire son éloge, que l'appeler par son nom, ou faire sa définition, La Bruyère, X. Ils nommaient nécessité l'injustice et la perfidie, Montesquieu, Lett. pers. 146.

    Nommer quelqu'un son protecteur, son libérateur, son bienfaiteur, l'appeler ainsi. Vous que je dois nommer l'ange de mon bonheur, Molière, l'Ét. V, 3.

    Absolument. Il n'y a nuls vices extérieurs et nuls défauts de corps, qui ne soient aperçus par les enfants : ils les saisissent d'une première vue, et ils savent les exprimer par des mots convenables : on ne nomme point plus heureusement, La Bruyère, XI.

  • 6Désigner. La mort entre nous deux nommera le vainqueur, Delille, Én. X.

    Terme de jeux. Nommer la couleur, dire en quelle couleur on joue.

  • 7Nommer quelqu'un à un emploi, à une charge, le choisir, le désigner pour cet emploi, pour cette charge. Il fut nommé maire de sa commune. L'empereur l'a nommé ministre des affaires étrangères. Il a été nommé à l'évêché de Lodève, Sévigné, 14. Voyez comme il est bon de se tourmenter un peu pour avoir des places : il est certain que celles qui avaient été nommées pour dames d'honneur de cette princesse avaient fait leurs diligences, Sévigné, 17 janv. 1680. Un jeune abbé de la Broue, qui n'a prêché qu'une seule fois devant le roi, est nommé pour l'évêché de Mirepoix, Sévigné, 27 fév. 1679. Il [Dieu] l'appelle son serviteur, quoiqu'infidèle, à cause qu'il l'a nommé pour exécuter ses décrets, Bossuet, Reine d'Anglet. Le peuple au champ de Mars nomme ses magistrats ; César nomme les chefs sur la foi des soldats, Racine, Brit. I, 2. Je vous nommai son gendre et vous donnai sa fille, Racine, ib. IV, 2. Le roi de France nomme à tous les bénéfices consistoriaux de son royaume, c'est-à-dire aux bénéfices qui sont de fondation royale et qui étaient électifs avant le concordat, Fevret, De l'abus, I, 8, dans RICHELET.

    Nommer quelqu'un son héritier, l'instituer son héritier.

    Nommer d'office, se dit du juge qui, d'après la loi, choisit et nomme des experts, des arbitres, des défenseurs, etc.

  • 8Se nommer, v. réfl. Déclarer son nom. Vous serez obligé de vous nommer.

    Avoir pour nom. Et quand je vous demande après quel est cet homme, à peine pouvez-vous dire comme il se nomme, Molière, Mis. I, 1. Je me nomme Pécaudière, ma maison n'est qu'à deux lieues de Landernau, Sévigné, 82.

    Il se dit aussi des choses. Par toi l'humilité devint une bassesse ; La candeur se nomma grossièreté, rudesse, Boileau, Sat. XI.

HISTORIQUE

XIIe s. Nomer un terme [fixer un terme], Ronc. p. 3. Si faisons assembler nostre chevalerie, Si qu'au jour nomé soit aprestée et garnie, Sax. XXXII. Quatorze rois i ot à heure de souper, Evesques et abbés que je ne sai nommer, ib. XII.

XIIIe s. À un moine courtois qu'on nommoit Savari, Berte, 1. Et nous li nommiens, et il les faisoit envoier querre, Joinville, 199.

XIVe s. Car, voir [vraiment], je sui au roi et toute ma maisnie ; Et Bertran du Guesclin me nomme on sans celise, Guesclin. 17434.

XVe s. Et dit au clerc : escry moy ce que je te nommeray [dicterai]. Le clerc s'ordonna à escrire ; et puis le duc luy nomma mot à mot tout ainsi qu'il vouloit qu'il escrivist, Froissart, liv. IV, p. 215, dans LACURNE. Le roy nomma [adressa] une lettre audit connestable et luy mandoit ce que…, Commines, IV, 11. Cent mille francs [empruntés] cousterent en quatre mois quatorze mille francs d'interests ; mais chascuns disoient que des nommez [certaines gens] avoient part à cest argent et au profit, Commines, VII, 4.

XVIe s. La fortune guette à point nommé le dernier jour de nostre vie, Montaigne, I, 66. Avoir peur de nommer la mort, Montaigne, I, 72. Il mourut en un certain lieu qui se nomme la forest fossoyée, Amyot, Cimon, 7. Si fut Cimon es premiers ans de sa jeunesse fort mal nommé, et eut un très mauvais bruit par la ville, Amyot, ib. Il y eut un nommé Sochares natif du bourg de Decelie, qui…, Amyot, ib. 13. Ilz commencerent à descocher de loing tous ensemble de tous costez, sans viser à point nommé, Amyot, Crass. 45. Ia vefve se peut nommer, durant sa viduité, dame douairiere du lieu et seigneurie qui appartenoit à son mary, sujet au dit douaire, Coust. génér. t. I, 720.

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Nommer : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

NOMMER, v. act. (Gram.) c’est désigner une chose par un nom, ou l’appeller par le nom qui la désigne ; mais outre ces deux significations, ce verbe en a un grand nombre d’autres que nous allons indiquer par des exemples. Qui est-ce qui a nommé l’enfant sur les fonts de baptême ? Il y a des choses que nature n’a pas rougi de faire, & que la décence craint de nommer. On a nommé à une des premieres places de l’église un petit ignorant, sans jugement, sans naissance, sans dignité, sans caractere & sans mœurs. Nommez la couleur dans laquelle vous jouez, nommez l’auteur de ce discours. Qui le public nomme-t-il à la place qui vaque dans le ministere ? Un homme de bien. Et la cour ? On ne le nomme pas encore. Quand on veut exclure un rival d’une place & lui ôter le suffrage de la cour, on le fait nommer par la ville ; cette ruse à réussi plusieurs fois. Les princes ne veulent pas qu’on prévienne leur choix ; ils s’offensent qu’on ose leur indiquer un bon sujet ; ils ratifient rarement la nomination publique.

Nommer un dessein, (Terme de Tissutier-rubannier.) C’est ce qu’on appelle chez les ouvriers de la grande navette, les gaziers, les férandiniers, & autres fabriquans d’étoffes ; lire un dessein, c’est-à-dire, marquer en détail à l’ouvrier qui monte un métier, quels fils de sa chaîne doivent se lever & se baisser pour faire la façon, afin qu’il attache des ficelles à nœud-coulant aux hautes-lisses de son ouvrage. Savary. (D. J.)

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Nommer : définitions subjectives sur Dicopedia

Dicopedia est un dictionnaire participatif où n'importe qui peut partager sa propre définition des mots de la langue française. L'intérêt de cette initiative est de proposer des définitions subjectives et très diverses, selon l'expérience de chacun. Nous ajouterons dans cette section les définitions de « nommer » les plus populaires.

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Étymologie de « nommer »

Étymologie de nommer - Littré

Berry, noumer ; wallon, loumer ; Hainaut, lomer ; provenç. nomnar ; anc. catal. nomenar ; espagn. nombrar ; portug. nomear ; ital. nominare ; du lat. nominare, dénominatif de nomen, nom.

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Étymologie de nommer - Wiktionnaire

(Xe siècle) Du latin nominare, dérivé de nomen (« nom »).
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Phonétique du mot « nommer »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
nommer nɔme play_arrow

Conjugaison du verbe « nommer »

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Citations contenant le mot « nommer »

  • Toujours le même principe, vous avez 8 minutes pour nommer le joueur le plus âge de chaque franchise cette saison (au moment de la suspension pour les 8 équipes qui ne sont pas à Orlando, à l’heure actuelle pour les 22 à Orlandà). Le nom de famille suffit (sans accent ça passe aussi). Basket Infos, Défi : Pouvez-vous nommer le joueur le plus âgé de chaque franchise NBA ?
  • Les États-Unis prévoient de nommer le chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche Christopher Liddell pour devenir le prochain secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), a déclaré vendredi un haut responsable de l’administration. Yourtopia : Actualités du monde, Donald Trump pourrait nommer son meilleur assistant Christopher Liddell à la tête de l'OCDE
  • Toujours le même principe, vous avez 5 minutes pour nommer les 15 joueurs qui ont le plus dunké cette saison. Le nom de famille suffit et pas besoin de les donner dans l’ordre. Basket Infos, Défi : Pouvez-vous nommer les 15 shooteurs à 3-pts les plus prolifiques de la saison ?
  • Toujours le même principe, vous avez 5 minutes pour nommer les 15 joueurs qui ont les meilleurs moyennes à la passe. Le nom de famille suffit et pas besoin de les donner dans l’ordre. Basket Infos, Défi : Pouvez-vous nommer les meilleurs passeurs de la saison ?
  • L'Administration nationale de l'espace de la Chine (ANEC) a annoncé vendredi le lancement d'une campagne mondiale pour nommer le rover martien du pays. , La Chine lance une campagne mondiale pour nommer son rover martien
  • Toujours le même principe, vous avez 5 minutes pour nommer les 15 joueurs qui ont les meilleures moyennes de rebonds. Le nom de famille suffit et pas besoin de les donner dans l’ordre. Basket Infos, Défi : Pouvez-vous nommer les meilleurs rebondeurs de la saison ?
  • Dieu n'est que l'image de quelque chose, principe, force, idée, esprit, volonté, que nous ne pouvons concevoir ni nommer. De René Barjavel / La faim du tigre
  • Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté. De Paul Eluard / Liberté
  • Dieu peut tout. S’il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant. De Paulo Coelho / La cinquième montagne
  • Les statues ne font que nommer l'oubli. On n'est jamais plus mort qu'en bronze. De Alexandre Vialatte
  • Le nom est plus qu'une désignation de la personne. Il est indissolublement lié à l'être. Nommer quelqu'un, nommer un objet, c'est le connaître à fond, jusque, dans ses parties les plus secrètes. De Henri Lafrance / A l'aube du verseau
  • Il suffit de nommer la chose pour qu'apparaisse le sens sous le signe. De Léopold Sédar Senghor / Comme les lamantins vont boire à la source
  • Pour nommer les choses, il faut les avoir baptisées un jour. De Donald Alarie / Jérôme et les mots
  • Les femmes rougissent d'entendre nommer ce qu'elles ne craignent aucunement à faire. De Michel de Montaigne
  • La fonction de l’artiste consiste, autant qu’à créer des images, à les nommer. De Jean Dubuffet
  • Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde. De Albert Camus
  • L'être qu'on peut nommer n'est pas l'être suprême. De Lao-Tseu
  • Tuer. Créer une vacance sans nommer un successeur. De Ambrose Bierce / Le dictionnaire du Diable
  • - Hippolyte ? Grands Dieux !- C'est toi qui l'as nommé. Jean Racine, Phèdre, I, 3
  • Le reste ne vaut pas l'honneur d'être nommé. Pierre Corneille, Cinna, V, 1, Auguste
  • Le néant se nie s'il se nomme. Maurice Chapelan, Main courante, Grasset
  • Nommer est toujours appeler, c'est déjà ordonner. Roger Caillois, L'Homme et le sacré, Gallimard

Traductions du mot « nommer »

Langue Traduction
Corse appuntà
Basque izendatuko
Japonais 任命する
Russe назначать
Portugais nomear
Arabe يعين
Chinois
Allemand ernennen
Italien nominare
Espagnol nombrar
Anglais appoint
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Synonymes de « nommer »

Source : synonymes de nommer sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « nommer »


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