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Futur, future

Sommaire

Définitions du mot futur, future

Trésor de la Langue Française informatisé

FUTUR, URE, adj. et subst.

I.− Adjectif
A.− [Antéposé, se dit surtout de la position, de l'état, de la qualité d'une pers.] Qui sera, deviendra (ce que désigne le substantif qualifié et par opposition au moment présent). Sa future épouse (celle qu'il va épouser, épousera); le futur Louis XVI (celui qui deviendra Louis XVI). Qu'est-ce qu'un arriviste? − Un futur arrivé (Renard, Journal,1900, p. 601).
B.− [Postposé, souvent avec l'article de la généralité] Qui existera, qui sera (dans un avenir considéré surtout comme période ou époque, par opposition à l'époque actuelle). L'obligation contractée sous une condition suspensive est celle qui dépend ou d'un événement futur et incertain, ou d'un événement actuellement arrivé, mais encore inconnu des parties (Code civil,1804, art. 1181, p. 212).Elle croyait apercevoir plus nettement chaque jour le grand homme futur dans ce jeune abbé (Stendhal, Rouge et Noir,1830, p. 97).Nos enfants, peut-être, plus tard? − ou qui sait, nos petits-enfants! un jour futur, quand on ne pensera plus à nous, ces successeurs inconnus, en furetant au fond des plus mystérieux placards, feront l'étonnante découverte de légions de petits personnages, nymphes, fées et génies, qui furent habillés par nos mains (Loti, Rom. enf.,1890, p. 155):
1. Après avoir marché à travers le labyrinthe du passé, et considéré à fond la signification du présent, nous nous sentons entraînés vers la cité future [it. ds le texte], nous voudrions pénétrer dans l'avenir. P. Leroux, Humanité,t. 1, 1840, p. xv.
2. Le fait est là! Et il est d'importance! Il sera capital aux yeux des historiens futurs. Indiscutablement, la Russie doit être tenue pour l'État agresseur! Martin du G., Thib.,Été 14, 1936, p. 564.
[Traduisant la postériorité par rapport à un événement passé] On lit dans le Voyage au Mont-Blanc un passage que je rappellerai comme liant ensemble les événements passés de ma vie aux événements alors futurs de cette même vie, et aujourd'hui également passés (Chateaubr., Mém.,t. 2, 1848, p. 194).
Vie future. Vie éternelle. Assurément la vie présente n'est qu'un prodrome à la vie future. Mais, entre la vie présente et la vie future, y a-t-il, sous le rapport du bien et du mal, l'abîme que les Chrétiens avaient imaginé? (P. Leroux, Humanité,t. 1, 1840, p. 22).
Rem. On rencontre rarement futur en fonction d'attribut. Nos rôles sont toujours futurs : ils apparaissent à chacun comme des tâches à remplir, des embûches à éviter, des pouvoirs à exercer (Sartre, Crit. de la raison dialectique, Paris, Gallimard, 1960, p. 72).
II.− Substantif
A.− Subst. masc.
1. Temps à venir. Synon. avenir.Confiance vaine et paroles vaines que le plus imminent futur allait démentir d'une manière atroce (Bloy, Femme pauvre,1897, p. 251).
P. méton. Les événements futurs. Ah! Combien dangereusement déjà notre bonheur se reposait sur l'espérance! et sur quel futur incertain. Moi qui d'abord ne trouvais de goût qu'au passé, la subite saveur de l'instant m'a pu griser un jour pensai-je, mais le futur désenchante l'heure présente, plus encore que le présent ne désenchanta le passé; et depuis notre nuit de Sorrente déjà tout mon amour, toute ma vie se projettent sur l'avenir (Gide, Immor.,1902, p. 434):
3. Mais à ce point de mon développement que tu représentes, je possède une conscience assez complète; j'entrevois quels possibles luttent en moi pour parvenir à l'existence. Soit! Tu ne saurais aller plus vite que ta race; tu ne peux être aujourd'hui l'instant qu'elle eût été dans quelques générations; mais ce futur, qui est en elle à l'état de désir et qu'elle n'a plus l'énergie de réaliser, cultive-le, prends-en une idée claire. Barrès, Homme libre,1889, p. 131.
4. Et puis, il va nous quitter : il va être appelé à l'arrière, à l'état-major de la brigade, où on a besoin d'un malingre qui sache se servir de la machine à écrire. C'est officiel, c'est écrit. Il est sauvé; le sombre futur, que les autres n'osent pas envisager, est précis et clair pour lui. Barbusse, Feu,1916, p. 100.
Ce que deviendra la société, la vie des hommes au delà d'une certaine période historique :
5. Alors, avec un geste impérieux et l'index de la main plongeant dans l'échelle descendante de la lumière, comme montrant et assignant l'avenir, l'homme commence et d'une voix canaille, avec des intonations du peuple, il vous récite pendant une demi-heure le roman qui vous menace. Cet homme est rare en un tel métier : il parle sans tarir, sans arrêt, sans repos, enflant et descendant sa voix, avec − au milieu de toutes les solennelles phrases de l'orateur du futur et de tous les grands riens de la faconde divinatrice, Des trappes s'ouvriront, des fantômes s'avanceront contre vous avec leurs griffes... Goncourt, Journal,1856, p. 285.
Au plur. Devenir c'est nécessairement devenir quelque chose : le devenir s'appuie par devant, sur les futurs qui veulent arriver et vers lesquels l'incline sa pente naturelle (Jankél., L'Alternative,Paris, Alcan, 1938, p. 51).
2. GRAMM. Temps de l'indicatif situant le procès dans l'avenir par rapport au moment de la parole ou par rapport à un moment pris comme repère.
a) Futur simple. Temps grammatical caractérisé par les terminaisons -rai, -ras, -ra, -rons, -rez, -ront, exprimant que le procès est entièrement situé du côté de l'avenir : Je viendrai demain; je l'empêcherai de partir.
Il peut exprimer d'autres valeurs :
l'action jugée probable (futur putatif) :
qu'elle soit située, si elle se produit, dans l'avenir : Vous verrez que c'est lui qui a fait le coup; vous me direz que j'enfonce des portes ouvertes, et vous n'aurez pas tort.
ou qu'elle soit située dans le passé, sans que l'on soit certain qu'elle a effectivement eu lieu (ce que l'avenir confirmera ou infirmera) : Ce télégramme qui vient d'arriver [je ne l'ai pas encore ouvert], ce sera l'annonce de son retour [c'est sans doute...].
l'affirmation dépendant d'une condition : Si j'accepte, tu auras bonne mine.
l'ordre : Vous me ferez ce travail pour demain.
l'ordre atténué (futur de politesse) : Je vous demanderai de me faire ce travail pour demain.
Futur historique. Situe, dans le récit, un procès par rapport à une action passée : Finalement l'affaire, qu'on avait cru étouffer, ressurgira.
b) Futur antérieur. Temps (formes composées avec auxiliaire au futur) exprimant l'aspect accompli ou l'antériorité par rapport à un événement futur : Je serai déjà parti quand vous reviendrez.
[Dans une prop. indép.] Exprime uniquement l'accompli : À dix heures, nous serons arrivés.
c) Futur dans le passé. Temps relatif (formes en -rais, -rait...) situant le procès dans l'avenir par rapport à un énoncé au passé : Pierre vous accompagnera → Pierre a dit qu'il vous accompagnerait.
Futur antérieur dans le passé. Temps transposant le futur antérieur dans un énoncé au passé (formes du conditionnel passé) : On vous préviendra dès qu'une décision aura été prise → Il était convenu qu'on vous préviendrait dès qu'une décision aurait été prise.
3. PHILOS. Futurs contingents*.
B.− Subst. variable en genre. Futur (époux), future (épouse). Personne qui va se marier. Synon. fiancé(e), promis(e).Venez, enfants, ajouta le père en emmenant sa fille et le futur dans le jardin (Balzac, Cous. Bette,1846, p. 123):
6. Il était bien heureux celui-là! Il n'avait eu aucun ennui avec sa future! Ils s'étaient épousés, simplement parce qu'ils se plaisaient. Huysmans, Sœurs Vatards,1879, p. 282.
REM.
Futurement, adv.,rare. Dans le futur. [Le peuple] héritier futurement proche de la richesse bourgeoise (Goncourt, Journal,1888, p. 830).Mais celui-là qui en fera l'abandon [de sa vie], la rendra vraiment vivante, lui assurera la vie éternelle; non point la vie futurement éternelle, mais la fera déjà, dès à présent, vivre à même l'éternité (Gide, Journal,1916, p. 594).
Prononc. et Orth. : [fyty:ʀ]. Enq. : /fytyʀ/. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. I. a) 1219 subst. (Cart. de Cysoing. p. 100 ds Gdf. Compl.); b) 1275-80 « avenir » (J. de Meun, Roman de la Rose, éd. F. Lecoy, 4506); c) xives. gramm. le verbe du futur senefie chose à venir (Extraits de divers manuscrits latins, éd. Ch. Thurot, p. 185). II. Ca 1223 adj. ici substantivé (G. de Coinci, Mir. Notre-Dame, éd. V. F. Kœnig, I. Pr 2, 46). Empr. au lat. class. futurus part. futur de esse, adj. « futur, à venir, employé aussi comme subst. « avenir ». Fréq. abs. littér. : 3 924. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 6 039, b) 4 810; xxes. : a) 4 749, b) 6 100.

Wiktionnaire

Adjectif

futur \fy.tyʁ\

  1. Qui concerne l’avenir ; qui se produira dans l’avenir.
    • Le vieux professeur qui portait des verres fumés parlait du développement de la Chine future. — (Robert Payne, Journal de Chine, traduit de l'anglais par Henri Morisset, Librairie Stock, 1950, page 133)
    • Le temps futur.
    • C’était comme un présage de sa grandeur future.
    • L’incertitude des choses futures.
    • Les futurs époux, les futurs conjoints, les deux personnes qui contractent ensemble pour se marier ensuite.

Nom commun 1

futur \fy.tyʁ\ masculin

  1. (Grammaire) Temps du mode indicatif se rapportant à l’avenir.
    • Cette désinence nous assure que le subjonctif aoriste sigmatique et le futur sigmatique n’étaient à l’origine qu’un seul et même paradigme et un même temps, un présent sigmatique dégradé en éventuel. — (Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales d’Olbia du Pont, Librairie Droz, 1996, page 191)
    • Le futur simple a pour point de référence le présent, le futur antérieur a pour point de référence un moment du futur.
  2. (Sous l'influence de l'anglais future) Avenir, domaine temporel de ce qui arrivera après le moment présent.
    • Dans le futur, j’aurai de l’argent.
    • Le futur nous le dira.
  3. (Spécialement) Projection dans l'avenir d'une situation qui peut s'avérer juste ou indéfiniment hypothétique.
    • Si la prédiction mathématique des comportements humains demeure donc utopique, il y a quand même certains futurs qui sont plus probables que d'autres. — (Argument, vol. xxii, n° 1, automne-hiver 2019-2020, p. 71)

Nom commun

future \fy.tyʁ\ féminin (Rarement employé au pluriel)

  1. (Vieilli) (Désuet) (Par ellipse) Future épouse.
    • Dans le contrat de 1650, la future a reçu « pour frais nuptiaux non restituables, une couverte de layne, deux linceuls bons et suffisants, […]. » — (Marcel Saby, Allègre et sa région au fil des siècles, Société académique du Puy et de la Haute-Loire, 1976, page 171)

Forme d’adjectif

future \fy.tyʁ\

  1. Féminin singulier de futur.
    • Le coût total de ce fabuleux projet, cofinancé par les deux États et la future société d’exploitation, est estimé à environ 90 milliards d’euros. — (Frank Leduc, Le Chaînon manquant, éditions Prisma, 2018, chapitre 10, page 89)

Nom commun

future \ˈfjuːtʃə\

  1. Futur, avenir.

Adjectif

future \ˈfjuːtʃə\

  1. Futur.
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

FUTUR, URE. adj.
Qui est à venir. Le temps futur. Les races futures. Les biens de la vie future. C'était comme un présage de sa grandeur future. L'incertitude des choses futures. On l'emploie aussi comme nom masculin, Le futur pour signifier Ce qui sera. Il ne s'inquiète pas du futur. En style de Notaire, Le futur mariage, se dit du Mariage dont on dresse le contrat. En considération du futur mariage. On dit également Les futurs époux, les futurs conjoints, Les deux personnes qui contractent ensemble pour se marier ensuite. On dit de même Le futur époux, la future épouse; son futur époux, sa future épouse, etc.; ou comme nom, Le futur, la future; son futur, sa future, etc. On dit aussi, dans le langage ordinaire : Son futur beau-père. Sa future belle-mère. Son futur gendre, etc. Il s'emploie aussi comme nom masculin en termes de Grammaire et se dit des Formes du verbe qui marquent un état, une action à venir. Il y a trois temps dans les verbes : le présent, le passé et le futur. Futur actif. Futur passif. Futur simple. Futur antérieur. En termes de Logique, Futur contingent, Ce qui peut arriver ou ne pas arriver.

Littré (1872-1877)

FUTUR (fu-tur, tu-r') adj.
  • 1Qui sera. Le temps futur. Que direz-vous, races futures, Si quelquefois un vrai discours Vous récite les aventures De nos abominables jours ? Malherbe, II, 4. Grâces aux immortels, l'effort de mon courage Et ma grandeur future ont mis Rome en ombrage, Corneille, Nicom. II, 3. Le passé n'a point vu d'éternelles amours, Et les siècles futurs n'en doivent point attendre, Saint-Évremond, dans RICHELET. Et déjà vous croyez dans vos rimes obscures Aux Saumaises futurs préparer des tortures, Boileau, Sat. IX. Que de Britannicus la disgrâce future Des amis de son père excita le murmure, Racine, Brit. IV, 2. Et ton nom paraîtra dans la race future Aux plus cruels tyrans une cruelle injure, Racine, ib. V, 6.

    Choses futures, tout ce qui peut arriver. L'homme est assurément trop infirme pour pouvoir juger sainement de la suite des choses futures, Pascal, Lett. à Mme Périer, 17 oct. 1651.

    Ancien terme de chancellerie. Examen à futur, enquête qui se faisait en vertu de lettres de chancellerie.

  • 2 Terme de pratique. Le futur mariage, le mariage dont on dresse le contrat.

    On dit également : les futurs époux, les futurs conjoints, les deux personnes qui contractent ensemble pour se marier ensuite.

    On dit de même : le futur époux, la future épouse, son futur époux, sa future épouse, etc.

    Substantivement, les futurs, le futur, la future. Mettez-vous donc d'accord, et d'un jugement mûr Voyez à convenir entre vous du futur, Molière, F. sav. V, 3. Sa sœur, votre future, et qui, par parenthèse, Vous donnera tout lieu d'enrager à votre aise, Destouches, Phil. mar. I, 2. Oui, cousine, oui, maîtresse, oui, charmante future, et tout ce qui m'est le plus cher dans le monde, Marivaux, Pays. parv. 2e part.

    On dit aussi dans le langage ordinaire : son gendre futur ; son beau-père futur ; sa belle-mère future, etc. Ton beau-père futur vide son coffre-fort, Boileau, Sat. X.

    Terme de jurisprudence. Épouser par paroles de futur, se dit pour fiancer ; à la différence d'épouser par paroles de présent.

  • 3 S. m. Ce qui sera. Il y en a qui ne prennent rien à cœur, qui se donnent à qui est présent et n'ont du futur aucune inquiétude, Bossuet, Pensées détachées, 1. Ce qui passe a été et sera, et passe du prétérit au futur par un présent imperceptible qu'on ne peut jamais assigner, Fénelon, Exist. II, 2, Éternité. Son dédain [de la duchesse d'Orléans] ferma son esprit à toute vue d'un futur que l'âge et la santé du roi montraient fort éloigné, Saint-Simon, 270, 142. Je ne viens point traîner dans vos riants asiles Les regrets du passé, les songes du futur, Lamartine, Méd. II, 15.
  • 4 Terme de grammaire. Temps du verbe qui exprime une action, un état qui seront. Le présent, le passé et le futur. Futur actif. Futur passif. Le futur du participe, ou, adjectivement, le participe futur.

    Futur simple, futur formé par la seule terminaison. Amabo en latin, aimerai en français sont des futurs simples.

    Futur composé, futur formé avec un verbe auxiliaire, comme je dois partir. En grec moderne, en allemand, en anglais, le futur est composé.

    Futur antérieur, ou futur passé, temps qui exprime une action à venir qui doit précéder une autre action également à venir, par exemple : J'aurai fini quand il arrivera.

    Futur prochain, celui qui exprime une action future, mais très voisine : Je vais sortir.

    Terme de grammaire latine. Futur périphrastique, temps composé avec le participe futur en rus ou en dus et le verbe sum.

    Paulo-post-futur, voy. ce mot à son rang.

  • 5 Terme de logique. Futur contingent, ce qui peut arriver ou n'arriver pas. Il parle de tout ce qu'on aurait pu faire, de tout ce qui pourrait arriver ; c'est le recueil des futurs contingents, Voltaire, Mél. hist. Exam. du test. d'Albéroni.

SYNONYME

FUTUR, AVENIR. Le futur est ce qui sera ; l'avenir est ce qui adviendra. Ces deux sens se confondent dans l'usage presque toujours : les siècles à venir ou les siècles futurs ne présentent pas d'autre nuance que celle qui est dans la notion même d'être ou de venir. Il n'y a que dans la langue du droit où futur ne peut être remplacé par à venir : les futurs conjoints. On dirait cependant l'héritier à venir aussi bien que le futur héritier.

HISTORIQUE

XIIIe s. Une feme esposa un home par futur ; elle oït dire que il estoit trop cruel et par devant un hermite fist vœu, Liv. de just. 193. N'onc preterit present n'i fu ; Et si vous redi que li fuTurs n'i aura jamès presence, Tant est d'estable permanence, la Rose, 20222.

XVIe s. Compete à nostre cour seule d'accorder commissions d'enquestes à futur avant procès, Coust. gén. t. II, p. 47. À nostre mode ce n'est jamais fait [la reconnaissance pour les dons] ; le receu ne se met plus en compte ; on n'aime la liberalité que future, Montaigne, IV, 10.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

FUTUR. Ajoutez :
6A futur, dans le temps futur, à l'avenir. Ce que je conteste, c'est le droit de supprimer, à futur, des associations qui ne seraient pas établies en fraude, Journ. offic. 9 mars 1872 p. 1670, 3e col.
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Encyclopédie, 1re édition (1751)

FUTUR, adj. il se dit d’une chose qui doit être, qui doit arriver, qui est à venir. M. de Vaugelas dit (élém. p. 436.) que ce mot est plus de la Poésie que de la bonne Prose, & le bannit du beau style. Le P. Bouhours soûtient le contraire (élém. nouv. p. 596.), mais il ajoûte qu’il faut éviter de donner dans le style de Notaire, futur époux, future épouse. Cette derniere restriction est favorable au sentiment de M. de Vaugelas. En effet on dira plûtôt, le voyage que nous devons faire, qu’on ne dira, notre voyage futur, &c. Il est établi qu’on dise les biens de la vie future, par opposition à ceux de la vie présente. On dit aussi, les présages de sa grandeur future. Malherbe a dit :

Que direz-vous, races futures,
Quand un véritable discours
Vous apprendra les avantures
De nos abominables jours ? (F)

Futur, en termes de Grammaire, est pris substantivement : c’est une forme particuliere ou une espece d’inflexion qui désigne l’idée accessoire d’un rapport au tems à venir, ajoûtée à l’idée principale du verbe.

On trouve dans toutes les langues différentes sortes de futur, parce que ce rapport au tems à venir y a été envisagé sous différens points de vûe ; & ces futurs sont simples ou composés, selon qu’il a plû à l’usage de désigner les uns par de simples inflexions, & les autres par le secours des verbes auxiliaires.

Il semble que dans les diverses manieres de considérer le tems par rapport à l’art de la parole, on se soit particulierement attaché à l’envisager comme absolu, comme relatif, & comme conditionnel. On trouve dans toutes les langues des inflexions équivalentes à celles de la nôtre, pour exprimer le présent absolu, comme j’aime ; le présent relatif, comme j’aimois ; le présent conditionnel, comme j’aimerois. Il en est de même pour les trois prétérits ; l’absolu, j’ai aimé ; le relatif, j’avois aimé ; & le conditionnel, j’aurois aimé. Mais on n’y trouve plus la même unanimité pour le futur ; il n’y a que quelques langues qui ayent un futur absolu, un relatif, & un conditionnel : la plûpart ont saisi par préférence d’autres faces de cette circonstance du tems.

Les Latins ont en général deux futurs, un absolu & un relatif.

Le futur absolu marque l’avenir sans aucune autre modification ; comme laudabo, je louerai ; accipiam, je recevrai.

Le futur relatif marque l’avenir avec un rapport à quelque autre circonstance du tems ; il est composé du futur du participe actif ou passif, selon la voix que l’on a besoin d’employer, & d’une inflexion du verbe auxiliaire sum ; & le choix de cette inflexion dépend des différentes circonstances de tems avec lesquelles on combine l’idée fondamentale d’avenir. En voici le tableau pour les deux voix.

Voix active. Voix passive.
Laudaturus sum. Laudandus sum.
Laudaturus eram. Laudandus eram.
Laudaturus essem. Laudandus essem.
Laudaturus fui. Laudandus fui.
Laudaturus fueram. Laudandus fueram.
Laudaturus fuissem. Laudandus fuissem.
Laudaturus ero. Laudandus ero.
Laudaturus fuero. Laudandus fuero.

Comme la langue latine fait un des principaux objets des études ordinaires, elle exige de notre part quelque attention plus particuliere. Nous remarquerons donc que les huit futurs relatifs que l’on présente ici, ne se trouvent pas dans les tables ordinaires des conjugaisons, non plus que les tems composés du subjonctif qui ont un rapport à l’avenir, comme laudaturus sim, laudaturus essem, laudaturus fuerim, laudaturus fuissem. Il en est de même des tems correspondans de la voix passive ; mais c’est un véritable abus. Ces tables doivent être des listes exactes de toutes les formes analogiques, soit simples, soit composées, que l’usage a établies pour exprimer uniformément les accessoires communs à tous les verbes. Il est assez difficile de déterminer ce qui a pu donner lieu à nos méthodistes de retrancher du tableau de leurs conjugaisons, des expressions d’un usage si nécessaire, si ordinaire, & si uniforme. Si c’est la composition de ces tems, il n’ont pas assez étendu leurs conséquences ; il falloit encore en bannir les futurs qu’ils ont admis à l’infinitif, & tous les tems composés qui marquent un rapport au passé dans la voix passive.

Ce n’est pas la seule faute qu’on ait faite dans ces tables ; on y place comme futur au subjonctif, un tems qui appartient assûrément à l’indicatif, & qui paroît être plûtôt de la classe des prétérits, que de celle des futurs : c’est laudavero, j’aurai loüé, pour la voix active ; & laudatus ero, j’aurai été loüé, pour la voix passive.

1°. Ce tems n’appartient pas au subjonctif, & il est aisé de le prouver aux méthodistes par leurs propres regles. Selon eux, la conjonction dubitative an étant placée entre deux verbes, le second doit être mis au subjonctif : qu’ils partent de-là, & qu’ils nous disent comment ils rendront cette phrase, je ne sai si je loüerai ; en conséquence de la loi, je loüerai doit être au subjonctif en latin, & le seul futur du subjonctif autorisé par les tables ordinaires, est audavero : cependant nos Grammatistes n’auront garde de dire nescio an laudavero ; ils rendront cet exemple par nescio an laudaturus sim. Chose singuliere ! Cette locution autorisée par l’usage des meilleurs auteurs latins, devoit faire conclure naturellement que laudarurus sim, ainsi que les autres expressions que nous avons indiquées plus haut, étoient du mode subjonctif ; & l’on a mieux aimé imaginer des exceptions chimériques & embarrassantes, que de suivre une conséquence si palpable. Au contraire on n’a jamais pu employer laudavero dans les cas où l’usage demande expressément le mode subjonctif, & néanmoins on y a placé ce tems avec une persévérance qui prouve bien la force du préjugé.

2°. Ce tems est de l’indicatif ; puisque, comme tous les autres tems de ce mode, il indique la modification d’une maniere positive, déterminée, & indépendante : de même que l’on dit cæabam ou cænaveram cùm intrasti, on dit cænabo ou cænavero cùm intrabis : cæabam marque l’action de souper comme présente, & cænaveram l’énonce comme passée relativement à l’action d’entrer qui est passée : la même analogie se trouve dans les deux autres tems ; cænabo marque l’action de souper comme présente, & cænavero l’énonce comme passée à l’egard de l’action d’entrer qui est future. Cænavero a donc les mêmes caracteres d’énonciation que cænabo, cæabam, & cænaveram, & par conséquent il appartient au même mode. Les usages de toutes les langues déposent unaniment cette vérité. Consultons la nôtre. Nous disons invariablement, je ne sai si je dormois, si j’ai dormi, si j’avois dormi, si je dormirai ; & tous ces tems du verbe dormir sont à l’indicatif : j’aurai dormi est donc au même mode, car nous disons de même, je ne sai si j’aurai dormi suffisamment lorsque, &c. mais j’aurai dormi est, de l’aveu de tous les méthodistes, la traduction de dormivero ; dormivero est donc aussi à l’indicatif. Eh à quel autre mode appartiendroit-il, puisqu’il est prouvé d’ailleurs qu’il n’est pas du subjonctif ?

3°. Ce tems est de la classe des prétérits, plûtôt que de celle des futurs. Quelle est en effet l’intention de celui qui dit j’aurai soupé quand vous entrerez, cænavero cum intrabis ? c’est de fixer le rapport du tems de son souper au tems de l’entrée de celui à qui il parle, c’est de présenter son action de souper comme passée à l’égard de l’action d’entrer qui est future ; & par conséquent l’inflexion qui l’indique est de la classe des prétérits. C’est par une raison analogue que cæabam, je soupois, est de la classe des présens ; & aujourd’hui tous nos meilleurs grammairiens l’appellent présent relatif ; parce qu’il exprime principalement la coexistence des deux actions comparées. S’il renferme un rapport au tems passé, ce rapport n’est qu’une idée secondaire, & seulement relative à la circonstance du tems à laquelle on fixe l’autre évenement qui sert de terme à la comparaison. C’est la même chose dans cænavero ; ce n’est pas l’action de souper comme avenir que l’on a principalement en vûe, mais l’antériorité du souper à l’égard de l’entrée : cette anteriorité est donc en quelque sorte l’idée principale ; & le rapport à l’avenir, une idée accessoire qui lui est subordonnée. L’analyse des phrases suivantes achevera d’établir cette vérité.

Coenabam, cùm intrasti ; c’est-à-dire cùm intrasii, potui dicere coeno, présent absolu.

Coenaveram, cùm intrasti ; c’est-à-dire cùm intrasti, potui dicere coenavi, prétérit absolu.

Coenabo, cùm intrabis ; c’est-à-dire cùm intrabis, potero dicere coeno, présent absolu.

Coenavero, cùm intrabis ; c’est-à-dire cùm intrabis, potero dicere coenavi, préterit absolu.

Il paroit inutile de développer la conséquence de cette analyse ; elle est frappante : mais il est remarquable que ce tems que nous plaçons ici parmi les prétérits, en conserve la caractéristique en latin ; laudavi, laudavero ; dixi, dixero ; qu’il en suit l’analogie en françois. Il est composé d’un auxiliaire comme les autres prétérits ; on dit j’aurai soupé, comme l’on dit j’ai soupé, j’avois soupé, j’aurois soupé : & qu’enfin son correspondant au subjonctif est dans notre langue le prétérit absolu de ce mode ; on dit également & dans le même sens, je ne sai si j’aurai soupé quand vous entrerez, & je ne crois pas que j’aye soupé quand vous entrerez.

L’erreur que nous combattons ici n’est pas nouvelle ; elle prend sa source dans les ouvrages des anciens grammairiens. Scaliger après avoir observé que les Grecs divisoient le futur, & qu’ils avoient un futur prochain, dit, nos non divisimus ; & ajoûte ensuite, nisi putemus in modo subjunctivo extare vestigia & vim hujus significatûs, ut fecero. Lib. V. cap. cxiij. de causis ling. lat. Priscien long-tems auparavant s’étoit encore expliqué plus positivement, lib. VIII. de cognai. temp. Après avoir fait l’énumération des tems qui ont quelque affinité avec le prétérit, il ajoûte, sed tamen in subjunctivo futurum quoque præteriti perfecti servat consonantes, ut, dixi, dixero. Nous avons fait usage plus haut de cette remarque même, pour rappeller ce tems à la classe des prétérits ; & il est assez surprenant que Priscien avec du jugement l’ait faite sans conséquence.

Nos premiers méthodistes qui vivoient dans un tems où l’on ne voyoit que par les yeux d’autrui, & où l’autorité des anciens tenoit lieu de raisons, frappés de ces passages, n’ont pas même soupçonné que Scaliger & Priscien se fussent trompés.

La plûpart de nos grammairiens françois qui n’ont eu que le mérite d’appliquer comme ils ont pû la grammaire latine à notre langue, ont copié presque tous ces défauts. Robert Etienne à la vérité a rapporté à l’indicatif le prétendu futur du subjonctif ; mais il n’a pas osé en dépouiller entierement celui-ci, il l’y répete en mêmes termes. Il l’a appellé futur-parfait, parce qu’il y démêloit les deux idées de passé & d’avenir ; mais s’il avoit fait attention à la maniere dont ces idées y sont présentées, il l’auroit nommé au contraire prétérit-futur. Voyez Prétérit.

C’est un vice contre lequel on ne sauroit être trop en garde, que d’appliquer la grammaire d’une langue à toute autre indistinctement ; chaque langue a la sienne, analogue à son génie particulier. Il est vrai toutefois qu’un grammairien philosophe démêlera ce qui appartient à chaque langue, en suivant toûjours une même route ; il n’est question que de bien saisir les points de vûes généraux ; par exemple, à l’égard du futur, il ne faut que déterminer toutes les combinaisons possibles de cette idée avec les autres circonstances du tems, & apprendre de l’usage de chaque langue ce qu’il a autorisé ou non, pour exprimer ces combinaisons. C’est par-là que l’on fixera le nombre des futurs en grec, en hébreu, en allemand, &c. & c’est par-là que nous allons le fixer dans notre langue.

Nous avons en françois un futur absolu, que nous rendons par une simple inflexion, comme je partirai. Nous avons de plus deux futurs relatifs, qui marquent l’avenir avec un rapport spécial au présent ; & voilà en quoi conviennent ces deux futurs : ce qui les différencie, c’est que l’un emporte une idée d’indétermination, & n’exprime qu’un avenir vague, & que l’autre présente une idée de proximité, & détermine un avenir prochain, ce qui correspond au paulo-post-futur des Grecs ; nous appellons le premier futur défini, & le second futur prochain. L’un & l’autre est composé du présent de l’infinitif du verbe principal, & d’une inflexion du verbe devoir pour le futur indéfini, ou du verbe aller pour le futur prochain ; le choix de cette inflexion dépend de la maniere dont on envisage le présent même auquel on rapporte le futur. Je dois partir, je devois partir, sont des futurs relatifs indéfinis ; je vais partir, j’allois partir, sont des futurs relatifs prochains.

Dans l’un & dans l’autre de ces futurs, les verbes devoir & aller ne conservent pas leur signification primitive & originelle ; ce ne sont plus que des auxiliaires réduits à marquer simplement l’avenir, l’un d’une maniere vague & indéterminée, & l’autre avec l’idée accessoire de proximité.

Ces auxiliaires nous rendent le même service au subjonctif, mais notre langue n’a aucune inflexion destinée primitivement à marquer dans ce mode l’autre espece de futur ; elle se sert pour cela des inflexions du présent & du passé, selon les diverses combinaisons du subjonctif avec les tems du verbe auquel il est subordonné ; ainsi dans ce mode, la même inflexion fait, suivant le besoin, deux fonctions différentes, & les circonstances en décident le sens.

Sens primitif. No image.svg Sens futur.
Je ne crois pas qu’il le fasse présentement. Qu’il le fasse jamais.
Je ne croyois pas qu’il le fît alors. Qu’il le fît jamais.
Je ne crois pas qu’il l’ait fait hier. Qu’il l’ait fait demain.
Je ne croyois pas qu’il l’eût fait hier. Qu’il l’eût fait quand on l’en auroit prié.

Quoiqu’il semble que certaines langues n’ayent pas d’expressions propres à déterminer quelques points de vûe pour lesquels d’autres en ont de fixées par leur analogie usuelle, aucune cependant n’est effectivement en défaut ; chacune trouve des ressources en elle-même. On le voit dans notre langue par les futurs du subjonctif ; & les latins qui n’ont point de forme particuliere pour exprimer le futur prochain, y suppléent par d’autres moyens : jamjam faciam ut jusseris, dit Plaute, (je vais faire ce que vous ordonnerez) : on trouve dans Térence, factum puta (cela va se faire, ou regardez-le comme fait).

Il ne faut pas croire non plus que l’usage d’aucune langue restreigne exclusivement ces futurs à leur destination propre ; le rapport de ressemblance & d’affinité qui est entre ces tems, fait qu’on employe souvent l’un pour l’autre, comme il est arrivé au futur premier & au futur second des Grecs. Il en est de même du futur absolu & du prétérit futur des Latins ; il disent également, pergratum mihi facies, & pergratum mihi feceris. Mais on ne doit pas conclure pour cela que ces tems ayent une même valeur ; la différence d’inflexions suppose une différence originelle de signification, qui ne peut être changée ni détruite par aucuns usages particuliers, & que les bons auteurs ne perdent pas de vûe, lors même qu’ils paroissent en user le plus arbitrairement ; ils choisissent l’une ou l’autre par un motif de goût, pour plus d’énergie, pour faire image, &c. Ainsi il y a une différence réelle & inaltérable entre le futur absolu & l’impératif, quoiqu’on employe souvent le premier pour le second, curabis pour cura, valebis pour vale : l’un & l’autre effectivement exprime l’avenir, mais de diverses manieres.

La licence de l’usage sur les futurs va bien plus loin encore, puisqu’il donne quelquefois au présent & au prétérit le sens futur ; comme dans ces phrases : Si l’ennemi quitte les hauteurs, nous le battons, ou nous avons gagné la bataille : il est évident que les mots quitte & battons sont des présents employés comme futurs, & que nous avons gagné est un prétérit avec la même acception. L’usage n’a pas introduit de futur conditionnel : il le faudroit dans ces phrases ; c’est donc une nécessité d’employer d’autres tems, qui par occasion en deviennent plus énergiques : le présent semble rapprocher l’avenir pour faire envisager l’action de battre comme présente ; & le prétérit donne encore un plus grand degré de certitude en faisant envisager la victoire comme déjà remportée. On trouve même en latin le présent absolu du subjonctif employé pour le futur absolu de l’indicatif : multos reperlas & reperies ; mais c’est à la faveur de l’ellipse : multos reperias, c’est-à-dire fieri poterit, ou fiet ut multos reperias. Tout a sa raison dans les langues, jusqu’aux écarts. (E. R. M.)

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Étymologie de « futur »

Du latin futurus (« futur, à venir »), participe futur de sum (« être »).
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Prov. futur ; esp. et ital. futuro ; du latin futurus, participe du radical qui est dans fui, je fus (voy. FUS).

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Phonétique du mot « futur »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
futur fytyr

Évolution historique de l’usage du mot « futur »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « futur »

  • Le futur sera meilleur demain. De Dan Quayle
  • Le futur est bien obscur. De Eric Hobsbawm / Le Monde de l'éducation - Juillet - Août 2001
  • Je préfère un futur imprévisible à un futur imposteur. De Maurice Schumann
  • Les empires du futur seront spirituels. De Winston Churchill
  • Les ténèbres cachent l'événement futur. De Théognis de Mégare
  • Le futur a été créé pour être changé. De Paulo Coelho
  • Le futur de je donne est je prends. De Anonyme
  • Dans le temps, même le futur était mieux. De Karl Valentin
  • Le plaisir est toujours passé ou futur, jamais présent. De Giacomo Leopardi
  • Le sculpteur du futur aime la beauté brisée. De José Artur
  • Un nouveau-né, c'est un futur mort... De Arletty / Libération - 16 Mai 1987
  • Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ? De Angélique Planchette
  • Le futur ne compte que vingt-quatre heures. De Marc Gendron / Opération New York
  • Pour voir le futur, il faut regarder derrière soi. De La Bible / Livre d'Isaïe
  • Ce samedi 10 juillet, environ 110 personnes ont assisté à la projection en plein air de « Retour vers le futur » sur le parking Badenweiler, dans le centre-ville de Vittel. , Culture - Loisirs | Le film « Retour vers le futur » projeté en plein air à Vittel
  • La société sétoise Calamalo Aviation est la première start-up française de construction aéronautique, du monde de l’hydraviation, remarquée pour sa future propulsion à l’hydrogène. midilibre.fr, L’hydravion du futur d’une start-up sétoise - midilibre.fr
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Images d'illustration du mot « futur »

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Traductions du mot « futur »

Langue Traduction
Anglais future
Espagnol futuro
Italien futuro
Allemand zukunft
Chinois 未来
Arabe مستقبل
Portugais futuro
Russe будущее
Japonais 未来
Basque etorkizun
Corse futuru
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Synonymes de « futur »

Source : synonymes de futur sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « futur »

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