Contribution : définition de contribution


Contribution : définition du Wiktionnaire

Nom commun

contribution \kɔ̃.tʁi.by.sjɔ̃\ féminin

  1. Ce que chacun donne pour sa part d’une dépense ou d’une charge commune.
    • Art. 2. — La caisse est dotée:
      1° D'une contribution annuelle de douze francs à payer par anticipation par chaque participant.
      — (Statuts de la Caisse de pensions, en faveur des membres du corps médical de l'arrondissement d'Anvers, dans la Gazette médicale Belge, n° 33 du 19 aout 1849, p.1 & P. 151 du recueil annuel)
    • Le recouvrement de la contribution annuelle a lieu en deux fois, au moins. La contribution d'entrée à acquitter par les nouveaux sociétaires sera équivalente à la contribution annuelle. — (Gastone Floriano Söllner, Problème actuel de la coordination des transports en Suisse et contribution à l'étude des tarifs routiers, éd. F. Rouge, 1954, p. 61)
    • […], le tribunal administratif a mis à leur charge, outre les frais d'expertise, une somme de 3 240 F à titre de contribution aux frais de remise en état du chemin d'Albing ; […]. — (Michel Lagarde, Dégradation des voiries publiques et contributions, Lulu.com, 2010, p. 54)
  2. Tribut que paient les habitants d’un pays occupé par l’ennemi pour se garantir du pillage.
    • Ces raisons sont suffisantes pour engager un officier, chargé de lever des contributions , à ne prendre avec lui qu’un détachement peu considérable. Un détachement destiné à lever des contributions, sera ordinairement mi-parti d’infanterie et de cavalerie ;—il mènera avec lui des guides & des interprètes; […]. — (M. Cussac-Lacuée, Guide de l’Officier particulier en Campagne, revu & augmenté par M. Mellinet, Paris : chez Barrois, an XIII (1805), vol. 2, p. 367)
    • Ils y auroient trouvé fort peu de fourrages ; M. de Castanaga désiroit qu'on essayât de forcer les lignes , afin de mettre à contribution le pays qu'elles couvroient. — (Jean de Beaurain, Histoire militaire de Flandres, depuis l'année 1690 jusqu'en 1694 inclusivement, La Haye : chez Pierre-Frédéric Gosse & Paris : chez Roch-Joseph Julien & chez Antoine Boudet, 1776, p. 35)
  3. (Au pluriel) Ensemble des taxes et impôts.
    • Vous oubliez de consacrer la base de l'impôt progressif.. Or, en matière de contributions publiques, est-il un principe plus évidemment puisé dans la nature des choses et dans l'éternelle justice que celui qui impose aux citoyens l'obligation de contribuer aux dépenses publiques progressivement selon l'étendue de leur fortune. — (Robespierre, Propositions d’articles additionnels à la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, le 24 avril 1793 à la Convention.)
    • Huit jours après, on sut que nous étions à Moscou, la plus grande ville de Russie et la plus riche ; chacun se figurait le butin que nous allions avoir, et l’on pensait que cela ferait diminuer les contributions. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
    • Il y en avait bien d'autres dans notre régime d'impôts directs et l'on ne pouvait songer à corriger celle-ci en laissant subsister celles-là. On était donc amené à envisager la réforme totale de nos contributions. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
    • Les anciens impôts basés sur le Koran sont supprimés et remplacés par des contributions nouvelles qui seront recueillies par des fonctionnaires spéciaux, au lieu de l'être par les caïds. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, p. 65)
  4. Participation, apport, concours, collaboration à une œuvre collective, littéraire ou scientifique.
    • En plus de sa machine arithmétique, la première contribution importante de Leibniz aurait été, aux yeux de Huygens, la quadrature arithmétique du cercle, dont Leibniz avait rédigé le premier brouillon en octobre 1674. — (Javier Echeverría, en préface de : Gottfried Wilhelm Leibniz, La caractéristique géométrique, Vrin, 1995, p.27)
    • Une fois de plus, la coopération entre les résistants locaux et les troupes FFI apportaient une large contribution à la libération des poches de résistance allemandes de l'Atlantique. — (Stéphane Simonnet, Les Poches de l'Atlantique : Les batailles oubliées de la libération : Janvier 1944-Mai 1945, éd. Tallandier, 2015)
    • La pauvreté de cette contribution critique est d'autant plus surprenante que les œuvres de Tibulle sont à peu près contemporaines de celles de Properce, et que les préoccupations de ces deux poètes semblent souvent voisines. — (Jean-Claude Julhe, La Critique littéraire chez Catulle et les Élégiaques augustéens, Éditions Peteers, 2004, p. 271)

Nom commun

contribution \ˌkɑːn.tɹə.ˈbjuː.ʃən\ ou \ˌkɑːn.tɹɪ.ˈbjuː.ʃən\

  1. Contribution.
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Contribution : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

CONTRIBUTION. n. f.
Ce que chacun donne pour sa part d'une dépense, d'une charge commune. Il se dit surtout en Matière d'impôts. Contribution foncière, mobilière, personnelle, Receveur des contributions. Rôle, registre des contributions. Répartir, percevoir une contribution. Payer les contributions. Contributions directes, Les impôts nominativement établis sur le contribuable à raison de ses biens acquis ou de sa fortune présumée. Contributions indirectes, Les impôts établis à raison d'un fait, d'un achat, d'un échange, sans considérer la fortune de la personne qui les paie et qui n'en est frappée qu'indirectement : tels sont les droits d'octroi, de douane, de timbre, d'enregistrement, etc. Il se dit aussi de Ce que sont forcés de payer ou de donner les habitants d'un pays occupé par l'ennemi pour se garantir du pillage. Lever des contributions sur les vaincus. Mettre tout le pays à contribution. Par extension et familièrement, Mettre à contribution signifie Faire contribuer de quelque manière à une dépense. Quand il s'agit de secourir des malheureux, elle ne craint point de demander, elle met tous ses amis à contribution. Fig., Il a mis à contribution tous les auteurs qui se sont occupés de cette matière. Il signifie encore Apport, concours, collaboration à une œuvre littéraire, scientifique, etc. Ce mémoire est une contribution importante à l'histoire de ce pays.

Contribution : définition du Littré (1872-1877)

CONTRIBUTION (kon-tri-bu-sion ; en poésie, de cinq syllabes) s. f.
  • 1Ce que chacun donne pour sa part dans une charge commune. Il a donné tant pour sa contribution.

    Contribution au sou la livre, au marc la livre, au marc le franc, la répartition de ce qui doit être payé par chacun proportionnellement à une certaine quotité. L'interprétation de la locution est : contribution d'un sou pour une livre, etc.

    Terme de pratique. Distribution judiciaire de deniers entre créanciers chirographaires, par opposition à ordre, qui est la distribution de deniers entre créanciers hypothécaires.

    Terme de commerce maritime. Contribution au jet dans la mer, répartition des pertes et dommages quand un navire a été obligé de jeter à la mer une partie du chargement ou des agrès.

  • 2Action de contribuer. Contribution aux charges d'une succession.
  • 3Impôt. Contributions directes, les impôts directement établis sur les biens ou sur les personnes. Contributions indirectes, les impôts établis sur les objets de consommation ou sur certaines choses d'un besoin éventuel ; tels sont les droits d'octroi, les droits sur les boissons, sur le tabac, les droits de douane, de timbre, d'enregistrement, etc. Ce qu'on appelle contributions indirectes aujourd'hui était nommé droits réunis sous le régime impérial. Elles sont ainsi dites parce qu'elles n'astreignent le contribuable qu'indirectement et qu'autant qu'il use des choses

    Contribution personnelle, contribution payée par tous les habitants d'une commune, quel que soit leur sexe ; elle est fixée sur le prix de trois journées de travail.

    Contributions publiques, nom donné depuis 1790 jusqu'au Directoire au ministère des finances.

  • 4Ce qu'on donne à l'ennemi pour se garantir des exécutions militaires. Mettre tout le pays à contribution. Le général Steinbock se fit donner de force plus qu'il n'avait demandé ; on exigea même de la ville [Dantzick] une contribution de cent mille écus, par laquelle elle paya son refus imprudent [de donner passage aux Suédois], Voltaire, Charles XII, 2.

    Par extension, mettre à contribution, faire contribuer. Quand il s'agit de secourir les malheureux, elle met tous ses amis à contribution. Il n'était point d'étang dans tout le voisinage Qu'un cormoran n'eût mis à contribution, La Fontaine, Fab. X, 4.

    Fig. Mettre à contribution la curiosité publique. Mettre un auteur à contribution, puiser abondamment dans ses ouvrages. Écrivains grecs et latins, auteurs anciens et modernes, livres imprimés et manuscrits, amis absents et présents, j'ai tout mis à contribution pour faire entrer dans mon ouvrage le plus de beautés et de richesses qu'il m'a été possible, Rollin, Traité des Ét. liv. V, avertiss.

HISTORIQUE

XIVe s. Quiconques ne povoit payer cest treü [tribut] ou escot ou contribucion, Oresme, Thèse de MEUNIER.

XVIe s. À l'adventure falloit il l'accord de huict ou de dix sens, et leur contribution, pour l'appercevoir en son essence, Montaigne, II, 359. Ce moyen, soit qu'il vinst maintenant par les papes, ou par l'authorité des princes, et qu'on l'appellast croisade ou contribution, seroit pourtant necessaire pour aider aux potentats à satisfaire aux despenses, Lanoue, 401. Pour persuader un chascun de departir des moyens qu'il avoit pour ceste contribution si necessaire, Lanoue, 625. En deconfiture, tous creanciers viennent à contribution au sol la livre sur les meubles, Loysel, 685. Les dettes privilegiées ne sont tenues venir à contribution, ains ont droit de preference, Loysel, 688.

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Contribution : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

CONTRIBUTION, s. f. (Jurisprud.) signifie la répartition d’une chose sur plusieurs personnes : ainsi l’on dit la contribution aux tailles & autres impositions. Quelquefois le terme de contribution est pris pour toutes sortes d’impositions en général. Voyez Aides, Tailles, Subsides, Impositions.

La contribution aux dettes d’un défunt entre héritiers & autres successeurs à titre universel, est la répartition qui se fait sur eux de la masse des dettes, afin que chacun d’eux en supporte la portion qui est à sa charge.

Suivant le droit Romain, les dettes se payent in viriles, c’est-à-dire que chacun paye sa part des dettes à proportion de celle qu’il prend dans la succession, mais sans compter les prélegs ; de sorte que si deux personnes sont instituées héritiers conjointement, & que l’un d’eux ait un prélegs, ou que chacun d’eux en ait un, mais qu’ils soient inégaux, ils contribuent néanmoins également aux dettes, sans considérer que l’un amende plus que l’autre de la succession. Leg. ex facto 35. § unde scio, ff. de hæred. instit.

En pays coûtumier les héritiers donataires & légataires universels contribuent aux dettes chacun à proportion de l’émolument, comme il est dit dans la coûtume de Paris, art. 334. Voyez Dettes.

Suivant la derniere Jurisprudence il ne se fait point de contribution entre les différens donataires pour la légitime dûe à l’un des enfans ; elle se prend sur la derniere donation, & en cas d’insuffisance, sur la donation précédente ; & ainsi en remontant de degré en degré. Voyez Légitime. (A)

Contribution au sou la livre ou au marc la livre, est la distribution qui se fait d’une somme mobiliaire entre plusieurs créanciers saisissans ou opposans, lorsqu’il y a déconfiture, c’est-à-dire lorsque tous les biens du débiteur ne suffisent pas pour payer ses dettes : en ce cas le premier saisissant, ni aucun autre créancier, n’est préféré ni payé en entier ; on donne à chacun une portion des deniers, à proportion de sa créance : par exemple, à celui auquel il est dû vingt francs, on donne vingt sous ; à celui auquel il est dû quarante francs, on donne quarante sous ; & ainsi des autres. Cette portion est plus ou moins forte, selon le nombre de créanciers, le montant de leurs créances, & la somme qui est à contribuer. Voyez Déconfiture. (A)

Contributions, (Art milit.) signifie les impositions que les habitans des frontieres payent à l’armée ennemie, pour se sauver du pillage & de la ruine de leur pays.

Les paysans labourent la terre sous la foi des contributions, aussi tranquillement que dans une paix profonde.

La guerre seroit bien onéreuse au prince, s’il falloit qu’elle se fît entierement à ses dépens. Sa précaution peut bien lui faire craindre, & l’engager à prendre des mesures justes avec ses finances, pour ne point manquer d’argent ; mais il y en a aussi de très-raisonnables à prendre avec son général, pour l’épargne & l’augmentation de ses fonds. Ces mesures sont les contributions. Il y en a de deux sortes, celles qui se tirent en subsistances ou commodités, & celles qui se tirent en argent.

Celles qui se tirent en subsistances ou commodités, sont les grains de toute espece, les fourrages, les viandes, les voitures tant par eau que par terre, les bois de toute espece, les pionniers, le traitement particulier des troupes dans les quartiers d’hyver, & leurs logemens.

Il faut, avant que de faire aucune levée, avoir un état juste du pays qu’on veut imposer, afin de rendre l’imposition la plus équitable & la moins onéreuse qu’il se peut : il seroit, par exemple, injuste de demander des bois aux lieux qui n’ont que des grains ou des prairies ; des chariots, aux pays qui font leurs voitures par eau. Il faut même que toutes ces especes de levées ayent des prétextes qui en adoucissent la charge au peuple. Celle des blés ne se doit faire que sur le pays qui aura fait paisiblement sa récolte, & comme par forme de reconnoissance de la tranquillité dont il a joüi par le bon ordre & la discipline de l’armée. Son utilité est de remplir les magasins des places.

Celle des avoines & autres grains pour la nourriture des chevaux, outre ces mêmes prétextes, doit avoir celui du bon ordre ; ce qui consomme infiniment moins le pays, que si on l’abandonnoit à l’avidité des officiers & cavaliers, en les laissant les maîtres d’enlever les grains indifféremment où ils les trouveroient, & sans ordre ni regle.

Celle des fourrages est de même ; il faut seulement observer que cette imposition doit être faite en tems commode pour les voiturer dans les lieux où l’on a résolu de les faire consommer par les troupes.

Celle des viandes ne doit se faire, s’il est possible, que sur le pays où l’on ne peut faire hyverner les troupes, afin qu’elle ne porte pas de disette dans celui où seront les quartiers d’hyver. Le prétexte en doit être celui de la discipline, difficile à conserver lorsque l’armée manque de viande ; & le profit du prince est la diminution de la fourniture qu’il en fait à ses troupes.

Les voitures, tant par terre que par eau, s’exigent pour remplir les magasins de munitions de guerre & de bouche faits dans les derrieres, ou pour la conduite de la grosse artillerie & des munitions devant une place assiégée, ou pour le transport des malades & des blessés, ou pour l’apport des matériaux destinés à des travaux.

Les impositions de bois se font ou pour des palissades, ou pour la construction des casernes ou écuries, ou pour le chauffage des troupes pendant l’hyver.

On assemble des pionniers, ou pour fortifier des postes destinés à hyverner des troupes, ou pour faire promptement des lignes de circonvallation autour d’une place assiégée, ou pour la réparation des chemins & ouvertures des défilés, ou pour la construction des lignes que l’on fait pour couvrir un pays & l’exempter des contributions, ou pour combler des travaux faits devant une place qui aura été prise.

L’ustensile pour les troupes se tire sur le pays de deux manieres : les lieux où elles hyvernent effectivement ne la doivent point fournir, autant qu’il se peut, que dans les commodités que le soldat trouve dans la maison de son hôte, supposé qu’il n’y ait ni ne puisse y avoir de casernes dans ce lieu : mais en cas qu’il y ait des casernes, il faut que la contribution en argent soit compensée avec ces commodités, & par conséquent moindre que celle qui se leve sur le plat pays, ou dans les villes où il n’y a point de troupes logées.

La contribution en argent doit s’étendre le plus loin qu’il est possible.

On l’établit de deux manieres : volontairement sur le pays à portée des places & des lieux destinés pour les quartiers d’hyver ; par force, soit par l’armée même lorsqu’elle est avancée, soit par les gros partis qui en sont détachés pour pénétrer dans le pays qu’on veut soûmettre à la contribution.

Elle s’établit même derriere les places ennemies & les rivieres par la terreur, soit par des incendiaires déguisés qui sement des billets, soit par les différentes manieres dont on peut faire passer des rivieres à de petits partis, qui doivent s’attacher ou à enlever quelques personnes considérables du pays, ou à brûler une grosse habitation.

En général il doit être tenu des états de toutes les sortes de contributions qui se levent ; & le prince doit avoir une attention bien grande sur les personnes qu’il en charge, parce qu’il n’est que trop ordinaire qu’elles en abusent pour leur profit particulier. Mémoires de M. le marquis de Feuquiere. (Q)

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Contribution : définitions subjectives sur Dicopedia

Dicopedia est un dictionnaire participatif où n'importe qui peut partager sa propre définition des mots de la langue française. L'intérêt de cette initiative est de proposer des définitions subjectives et très diverses, selon l'expérience de chacun. Nous ajouterons dans cette section les définitions de « contribution » les plus populaires.

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Étymologie de « contribution »

Étymologie de contribution - Littré

Provenç. contributio ; espagn. contribucion ; ital. contribuzions ; du latin contributionem, de contribuere, contribuer.

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Étymologie de contribution - Wiktionnaire

Du latin contributio.
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Étymologie de contribution - Wiktionnaire

(XIVe siècle) Du latin contributio (« action de contribuer ») dérivé de contribuere.
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Phonétique du mot « contribution »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
contribution kɔ̃tribysjɔ̃ play_arrow

Évolution historique de l’usage du mot « contribution »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « contribution »

  • Le gouvernement a fini par accepter ce qu'il avait refusé avec détermination au moment du débat parlementaire sur la financement de la formation des apprentis des collectivités territoriales, en prévoyant une contribution de France compétences au financement de celle-ci (voir En commission au Sénat, une tentative d'impliquer l'État dans le financement de l'apprentissage dans les collectivités). , Sous l'effet des craintes sur les effectifs, le Gouvernement accepte le plafonnement de la contribution du CNFPT à la formation des apprentis des collectivités | ESS, Emploi, Formation, Insertion et bien d'autres choses. | Michel Abhervé | Les blogs d'Alternatives Économiques
  • Le Conseil constitutionnel juge injustifiée la différence de traitement entre les contribuables qui versent une contribution aux charges du mariage en exécution d'une décision de justice et ceux qui la versent spontanément. , Contribution aux charges du mariage : des conditions de déductibilité injustifiées - Éditions Francis Lefebvre
  • La paroisse La Croix de Belledonne vient de décider la mise en œuvre d’une contribution paroissiale immobilière en lien avec le diocèse afin de financer des travaux immobiliers ainsi que des investissements mobiliers actuels et futurs. , Religion - Croyance | Une contribution et des travaux pour l’arrivée d'un nouveau curé
  • Un décret du 26 juin fixe les modalités de mise en œuvre de la contribution du CNFPT aux centres de ... La Gazette des Communes, La contribution du CNFPT aux centres de formation des apprentis est fixée
  • Pour préparer les Etats généraux du numérique qui sont annoncés pour novembre à Poitiers, le ministère ouvre une plate forme de contributions sur 5 thèmes : enseigner et apprendre avec le numérique ; un égal accès au numérique pour tous ; travailler ensemble autrement / culture numérique professionnelle commune ;  un numérique responsable et souverain ;  gouvernance et anticipation. La plate forme est ouverte à tous, notamment aux entreprises de l’EdTech. , Un appel à contribution pour les Etats généraux du numérique
  • C’est compliqué de demander pardon, c’est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l’on n’arrive pas à s’ouvrir à l’autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses. De Paul Auster / Brooklyn Follies
  • Le sentiment est plus attirant que l'intelligence et il apporte une contribution plus grande à une œuvre d'art. De Charlie Chaplin / Ma vie
  • Un dépôt est une contribution charitable à l'avenir de votre banque. De Ambrose Bierce

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Traductions du mot « contribution »

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Synonymes de « contribution »

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Antonymes de « contribution »


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