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Hurleur

Variantes Singulier Pluriel
Masculin hurleur hurleurs
Féminin hurleuse hurleuses

Définitions de « hurleur »

Wiktionnaire

Nom commun - français

hurleur (h aspiré)\yʁ.lœʁ\ masculin (pour une femme, on dit : hurleuse)

  1. Personne qui hurle.
    • Faites taire ces hurleurs.
    • Être un géant préhistorique, un hurleur primitif, comme mon frère, évidemment on est condamné à se casser le nez sur un couvercle de casserole. — (Hélène Cixous, Benjamin à Montaigne: il ne faut pas le dire, 2001)

Adjectif - français

hurleur (h aspiré)\yʁ.lœʁ\

  1. Qui hurle, qui a l’habitude de pousser des cris.
    • Derviches hurleurs, sorte de religieux musulmans qui se distinguent par la violence de leurs gestes et de leurs cris.
    • La surveillance détaillée est si difficile dans le pêle-mêle hurleur et forcené de deux cents enfants ! — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
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Étymologie de « hurleur »

 Dérivé de hurler, avec le suffixe -eur.
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Phonétique du mot « hurleur »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
hurleur yrlœr

Citations contenant le mot « hurleur »

  • L'Albatros de Tristan, l'Albatros des Antipodes et l'Albatros d'Amsterdam sont parfois considérés comme des sous-espèces de l'Albatros hurleur. Techno-Science.net, 🔎 Albatros hurleur - Définition et Explications
  • Le chef d'escadron de gendarmerie s'est livré le 21 avril 2018, dans un discours clôturant une mission sur place, à ce qu'il a alors appelé une "allégorie" sur la population locale. "Quelle faune exceptionnelle que tous ces singes hurleurs lançant autant de jurons que de parpaings pour marquer leur territoire, ces petits caïmans trempant jour et nuit dans l'alcool", avait-il lancé, selon son discours révélé par Le Monde et LCI.  LExpress.fr, "Singes hurleurs": un gendarme va être privé de sa médaille d'honneur pour racisme - L'Express
  • En Basse-Bretagne, les représentations de l’Ankou sont très fréquentes autour des ossuaires ou des églises, comme à Bulat-Pestivien (22), où une silhouette effrayante brandit deux tibias, bouche grande ouverte. Au XIXe siècle, Prosper Mérimée, alors inspecteur général des monuments historiques l’avait d’ailleurs qualifié de « spectre hurleur de la mort ». Tout aussi glaçante, la statue en bois de l’Ankou trône dans l’église de Ploumilliau (22). À l’ossuaire de La Roche-Maurice (29), c’est même un bénitier qui est surmonté d’un Ankou menaçant où l’on peut lire : « Je vous tue tous ! » On le retrouve également à Saint-Thégonnec, Pleyben ou Lampaul-Guimilliau. Il figure aussi dans « Les danses macabres » de Josselin, Kermaria-an-Iskuit ou Kernascléden (56), qui proclament le principe de l’égalité dans la mort et punissent la vanité des biens terrestres. À Noyal-Pontivy, dans le porche de l’église paroissiale, l’Ankou est équipé d’un battoir, dont on dit qu’il effleure ceux qui doivent mourir dans l’année. L’Ankou a même fait l’objet d’une bande dessinée de Jean-Claude Fournier publiée en 1986, où cette figure fantomatique hante les tourbières des monts d’Arrée. Le Telegramme, L’Ankou, le serviteur de la mort - Série La Bretagne des maléfices - Le Télégramme
  • Tout d’abord lancé comme groupe rock bluesy et hurleur, July Talk glisse de plus en plus, au fil des années, vers une tangente plus pop, électro et engagée. Pray For It, leur troisième album en carrière, démontre que la transition est aussi complète que satisfaisante (les fans de The National et des œuvres récentes de Metric, notamment, vont apprécier). D’accord, les fans de la première heure – dont moi – devront être patients avec la retenue dont le projet fait maintenant preuve et la production trop polie de Pray For It, mais l’exercice en vaut la peine. Le Journal de Montréal, Navet Confit lance pas moins de 10 albums d’un coup! | JDM
  • La faune quitte terre, en file indienne, pour les ports desservant le Colosse, après acheminement à travers le continent africain, pétrifiée dans des cages où les espèces carnassières ont été appâtées au moyen d’agneaux broutards, et les herbivores poussés au flambeau par des rabatteurs du cru. De gauche à droite : une éléphante dans les chaînes est embarquée à reculons, sur une passerelle jetée à même les bastingues ; une douzaine d’oiseaux — des colibris ? — à l’intérieur d’une sorte de palanquin ; et en queue de cortège, un sanglier, empêtré dans un filet de chanvre à grosses mailles, porté à l’épaule. La partie la mieux conservée de la mosaïque montre encore un exemple de chasse au miroir : on a placé au fond du piège un disque de métal, alliage d’étain et d’argent, pour tromper le fauve avec son image. Ici, un ocelot. La trappe s’étant brusquement refermée derrière lui, l’étroitesse du leurre l’empêche de se retourner. Il reste là, face à lui-même, interdit. Il ne trouve pas de mots. Le couvercle d’un sarcophage exposé à l’entrée des sous-sols, au carrefour des allées-et-venues, représente trois de ces félins perdus dans un même tête à tête, tout au long de la traversée, gémissant parmi leurs proies familières, tatou, tapir, tortue, toucan, caïman, singe hurleur, fourmilier, agouti et pécari, dont le navire est plein. Plusieurs fois le chargement manque de sombrer, mais lorsqu’il espère pouvoir toucher terre, bien avant de s’engager dans le chenal d’accès, c’est par son odeur qu’il s’annonce. Cette dernière arrive par vagues, portée par les vents étésiens. La plupart des dockers savent y reconnaître l’origine géographique des prises, ou parfois la nature et le stade du mal qui les vide de leur substance, plus exceptionnellement le nombre de cadavres. Quelques molécules suffisent alors à la propagation des rumeurs dans toute la zone de fret : une heure au plus et l’émeu, le kangourou, l’acrobate pygmée sont sur toutes les lèvres, suivis d’un long défilé de marsupiaux. Leur légende les précède. On ne les a pas encore débarqués qu’elle est déjà sur le point d’atteindre les banlieues. Et quand en vue des premiers remparts, les créatures ayant été hissées en triomphe, la section la plus méridionale du public lève ses bras et tout le corps dans un élan spontané, pour aussitôt se rasseoir, suivie dans la demi-seconde par la tribune immédiatement voisine, puis par toutes les autres dans le sens des aiguilles du cadran central, on scande ensemble le nom des espèces. Il est midi au moment où elles franchissent le seuil de l’arène, où la poussière soulevée par les combats du matin finit tout juste de décanter. Aussi loin dans le temps qu’on remonte, on y a fait s’affronter les bêtes deux à deux, selon leur position dans une nomenclature en explosion continue : l’aigle avec l’aigle, l’ourse avec l’ourse, le lézard moloch avec son congénère, iuiuiniscus iuiuensis avec un de ses descendants, le poisson-limace avec son géniteur. Mais les dés sont aujourd’hui rejetés. Les attentes des spectateurs du Colosse ont changé du tout au tout, par lassitude peut-être devant ces corps à corps pourtant régulièrement remis au goût du jour par la découverte de nouveaux territoires de chasse, et par des guet-apens de plus en plus ingénieux. On baille à la destruction du même par le même, exigeant désormais à grand bruit le dépareillage, et jusqu’au duel contre-nature. Ainsi peut-on voir, des millions d’yeux étagés dans l’espace conique, infundibuliforme, se répartir sur toute la surface de l’arène d’étranges couplages agonistiques, aussi aléatoires qu’inépuisables : renne contre bouc, crabe contre louve, contre ibis, contre cygne, hyène contre loir, oie contre phoque, contre hermine, contre taupe ou contre pie, pie contre zèbre, contre castor, ou casoar, ou pipistrelle, ou phyllopteryx, ou tigre à dents de sabre, myrmécobie à bandes contre panthère nébuleuse. Tous se sont comme spontanément organisés en un élégant carrousel, mais déjà la fièvre, les vivats encouragent la mêlée. Elle a maintenant libre cours. De quelque point de vue qu’on se place, il est devenu impossible d’isoler un spécimen singulier dans le grouillement des membres, des nageoires et des crêtes, des griffes et des ergots emportés par la violence des attaques. Une queue s’enroule à contre-jour autour d’un cou, une langue autour d’un jarret, des crocs transpercent une carotide pendant qu’au premier plan, une lourde panse se voit déchirée sur toute la longueur par une corne de franche courbure. L’animal retombe hors de l’ombre. C’est une laie. Elle était grosse, et c’est par sa plaie qu’elle se vide de sa progéniture. Club de Mediapart, COLOSSE | Le Club de Mediapart
  • Réservé. A marqué un hurleur pour donner la tête à Arsenal, travaillé dur et bien pressé. Urban Fusions, Tottenham 2-1 Arsenal note les joueurs alors que Son Heung-min rebondit après le combat d'Hugo Lloris | Sports
  • Les cris des vélociraptors qui semblent presque aboyer ont été réalisés en enregistrant les bruits de tortues en train de s'accoupler, mélangés aux cris d'un dauphin mâle en chaleur. Le brachiosaure lui, doit son cri à un âne. Le dilophosaure et le dinosaure à collerette ont été réalisés en mêlant le cri du singe hurleur, du serpent à sonnette, des cygnes et des faucons. Cosmopolitan.fr, Les anecdotes les plus folles sur la saga Jurassic Park - Cosmopolitan.fr
  • Ce qui est incontestable, c’est qu’elle est maintenant muette de chez muette. La hurleuse à huit cônes a été descendue le 18 avril et attend une nouvelle affectation… qui dépendra du ministère de l’Intérieur et de l’aménagement du territoire. La maintenance de toutes les sirènes de France est assurée par la protection civile. Pour le moment stocké dans le pied du château d’eau voisin, le tocsin du Breuil va être rapatrié dans les entrepôts des services techniques. SudOuest.fr, Les sirènes se sont murées dans le silence
  • Constamment sur la corde raide (un peu, disons, comme un oiseau sur une branche), le film de Badham parvient néanmoins à trouver son propre équilibre, son homogénéité, aussi mystérieuse puisse-t-elle paraître. Incroyable mais vrai. Une vanne de Mel, la moue de Goldie, une bagnole, un train, une moto ou un avion lancés à pleine vitesse, une autre vanne de Mel, une bourde un hurlement de Goldie. Et ça marche, puisqu’on en redemande. Encore plus fort : contre toute attente, le rôle de Goldie Hawn ne se limite aucunement au cliché de la blonde écervelée et hurleuse, popularisé par Kate Capshaw dans Indiana Jones et le temple maudit. Comme Kate Capshaw dans le film de Spielberg justement, Goldie Hawn parvient à dépasser le statut de simple « silhouette » et apporte une vraie consistance à son personnage et à son interprétation, notamment grâce à un scénario malin qui propose une distribution habile des répliques et des punchlines comiques. Critique Film, Test Blu-ray : Comme un oiseau sur la branche | Critique Film
  • Surnommée la Grande hurleuse par les salariés de l'entreprise, elle s'était également fait entendre en 1936, lors des grandes grèves du Front populaire, ou pour les manifestations de mai 1968. leparisien.fr, La sirène des usines Renault se refait une place à Boulogne-Billancourt - Le Parisien

Traductions du mot « hurleur »

Langue Traduction
Anglais howler
Espagnol planchazo
Italien urlatore
Allemand heuler
Chinois ler叫
Arabe المولول
Portugais uivador
Russe ревун
Japonais ハウラー
Basque howler
Corse urlante
Source : Google Translate API

Synonymes de « hurleur »

Source : synonymes de hurleur sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « hurleur »

Hurleur

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