La langue française

Fortuit, fortuite

Sommaire

  • Définitions du mot fortuit, fortuite
  • Étymologie de « fortuit »
  • Phonétique de « fortuit »
  • Évolution historique de l’usage du mot « fortuit »
  • Citations contenant le mot « fortuit »
  • Traductions du mot « fortuit »
  • Synonymes de « fortuit »
  • Antonymes de « fortuit »

Définitions du mot fortuit, fortuite

Trésor de la Langue Française informatisé

FORTUIT, UITE, adj. et subst.

I.− Adjectif
A.− [Appliqué à un fait, une action] Qui se produit par hasard, de manière imprévue. Découverte, occasion, rencontre fortuite. Synon. accidentel, inopiné.Je considérais qu'une foule de circonstances fortuites, qui ne pouvaient plus se reproduire, avaient contribué à lui donner pour quelques moments à mes yeux un charme accidentel (Toepffer, Nouv. genev.,1839, p. 293).Ne fallait-il voir là qu'une suite fortuite d'événements, ou chercher entre eux quelque rapport? (Gide, Isabelle,1911, p. 660):
1. À chaque jet [d'une pièce de monnaie] l'apparition d'une face déterminée est le résultat de causes actives, dont le mode d'action est variable, et irrégulièrement variable, d'un jet à l'autre : ce qu'on exprime en les qualifiant de causes fortuites, et en disant qu'à chaque coup l'apparition d'une face déterminée est un effet du hasard. Cournot, Fond. connaiss.,1851, p. 23.
B.− Rare. [Appliqué à une pers.] Qui survient à l'improviste. D'un moment à l'autre un compagnon de beuverie pouvait lui survenir. En attendant ce convive fortuit, Lampourde élevait lentement (...) le verre (Gautier, Fracasse,1863, p. 315).Le restaurateur (...) s'empressait auprès de ses clients, qu'il traitait comme des invités fortuits (Martin du G., Thib.,Sorell., 1928, p. 1214).
II.− Emploi subst. à valeur neutre. Les écueils, ces maisons de la vague (...) appartiennent à un art mystérieux (...) et ont une sorte de style énorme. Le fortuit y semble voulu (Hugo, Travaill. mer,1866, p. 276).Comprendre le poème, c'est pour le lecteur vaincre à son tour l'apparence du fortuit et retrouver (...) par accueil poétique « l'air du chant sous le texte conduisant la divination d'ici là » (Ricœur, Philos. volonté,1949, p. 381):
2. Il y a un plan où non seulement le monde n'a pas de sens, mais où il est même contradictoire de poser la question de savoir s'il en a un; c'est le plan de l'existence immédiate; c'est nécessairement celui du fortuit, c'est l'ordre du hasard. Marcel, Journal,1914, p. 3.
REM.
Fortuité, subst. fém.Caractère fortuit d'un fait, d'une action. La Providence lui permit, par une de ces fortuités aux conséquences décisives, de rendre un léger service à l'auteur des « Harmonies de l'être » (Péladan, Vice supr.,1884, p. 122).Si les combinaisons [des effets de causes indépendantes données] apparaissent encore comme fortuites, on se trompe en croyant que cette fortuité est immédiate (Hamelin, Élém. princ. représ.,1907, p. 328).
Prononc. et Orth. : [fɔ ʀtɥi], fém. [-tɥit]. Ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. xives. fortuite (Raoul de Presles, Cité de Dieu, V, 1, édit. 1531 ds R. Hist. litt. Fr. t. 12, p. 707). Empr. au lat. class. fortuitus « qui se produit par hasard, accidentel ». Fréq. abs. littér. : 464. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 588, b) 1 071; xxes. : a) 346, b) 689. Bbg. Gohin 1903, p. 271 (s.v. fortuité).Laurent (P.). Contribution à l'hist. du lex. fr. Romania. 1925, t. 51, p. 39. − Quem. DDL t. 2.

Wiktionnaire

Adjectif

fortuit

  1. Qui arrive ou qu’on croit arriver par hasard, d’une manière imprévue.
    • C’est un cas fortuit.
    • Une découverte fortuite.
    • Son supérieur direct — une espèce de m’as-tu-vu arrogant, obsédé par les dernières lubies en matière de management et par le jargon creux qui allait avec — avait pondu une série d’instructions sans queue ni tête qui avaient eu pour conséquence fortuite de priver Lilian de toute responsabilité. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit Jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
    • Il est beau […] comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ! — (Lautréamont, Les Chants de Maldoror (Chant VI-§1))

Forme d’adjectif

fortuite \fɔʁ.tɥit\

  1. Féminin singulier de fortuit.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

FORTUIT, TE. adj.
Qui arrive ou qu'on croit arriver par hasard, d'une manière imprévue. C'est un cas fortuit. Une découverte fortuite. Rencontre fortuite. Événement fortuit.

Littré (1872-1877)

FORTUIT (for-tui, tui-t' ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire ; au pluriel, l's se lie : des événements for-tui-z et fâcheux) adj.
  • Qui arrive par fortune, par accident, sans liaison de cause. Un incident fortuit et véritable, Mairet, Solim. II, 6. Apparemment il voulait relever le génie de l'ignorant, ou réprimer l'orgueil des savants sur des découvertes fortuites, Fontenelle, Hartsoeker. L'on pourrait attribuer les légères différences qui se trouvent entre ces deux animaux à l'influence très ancienne du climat, de la nourriture, et à la succession fortuite de plusieurs générations de petits chevaux sauvages à demi dégénérés qui peu à peu auraient encore dégénéré davantage, Buffon, Quadrup. t. I, p. 132, dans POUGENS. J'aimerais autant que vous me disiez que l'Iliade d'Homère ou la Henriade de Voltaire est un résultat de jets fortuits de caractères, Diderot, Pensées phil. n° 21. Une liaison fortuite et passagère, sans autre cause que l'attrait du plaisir et de l'occasion, Marmontel, Mém. IV.

    Autrefois on appelait fortuites certaines lois, non indiquées, sur lesquelles ceux qui se présentaient pour quelque emploi de judicature étaient interrogés.

    Substantivement. Le hasard est cause de beaucoup d'effets ; c'est un accident qui survient à des choses projetées ; le fortuit se prend dans une acception plus étendue, Diderot, Opin. des anc. phil. (péripatéticiens).

HISTORIQUE

XVIe s. Je passay ce temps n'ayant aultres moyens que fortuites, et despendant de l'ordonnance et secours d'aultruy, Montaigne, I, 312.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

* FORTUIT, adj. (Gramm.) terme assez commun dans la langue, & tout-à-fait vuide de sens dans la nature. Voyez l’article suivant. Nous disons d’un évenement qu’il est fortuit, lorsque la cause nous en est inconnue ; que sa liaison avec ceux qui le précedent, l’accompagnent ou le suivent, nous échappe, en un mot lorsqu’il est au-dessus de nos connoissances & indépendant de notre volonté. L’homme peut être heureux ou malheureux par des cas fortuits ; mais ils ne le rendent point digne d’éloge ou de blâme, de châtiment ou de récompense. Celui qui reflechira profondement à l’enchaînement des évenemens, verra avec une sorte d’effroi combien la vie est fortuite, & il se familiarisera avec l’idée de la mort, le seul évenement qui puisse nous soustraire à la servitude générale des êtres.

Fortuit, (Métaphys.) Tout étant lié dans la nature, les évenemens dépendent les uns des autres ; la chaîne qui les unit est souvent imperceptible, mais n’en est pas moins réelle. Voyez Fatalité.

Supposez un évenement de plus ou de moins dans le monde, ou même un seul changement dans les circonstances d’un évenement, tous les autres se ressentiront de cette altération legere, comme une montre toute entiere se ressent de la plus petite altération essuyée par une des roues. Mais, dit-on, il y a des évenemens qui ont des effets, & d’autres qui n’en ont point ; & ces derniers au-moins n’influent pas dans le système général du monde. Je répons 1°. qu’on peut douter s’il y a aucun évenement sans effet. 2°. Que quand même il y auroit des évenemens sans effet, si ces évenemens n’eussent pas existé, ce qui leur a donné naissance n’eût pas existé non plus ; la cause qui les a produits n’eût donc pas été exactement telle qu’elle est, ni par conséquent la cause de cette cause, & ainsi en remontant. Il y a dans un arbre des branches extremes qui n’en produisent point d’autres ; mais supposez une feuille de moins à l’une des branches, vous ôtez à la branche ce qu’elle avoit pour produire cette feuille ; vous changez donc à certains égards cette branche, & par conséquent celle qui l’a produite, & ainsi de suite jusqu’au tronc & aux racines. Cet arbre est l’image du monde.

On demande si la chaîne des évenemens est contraire à la liberté. Voici quelques réflexions sur cet important sujet.

Soit que les lois du mouvement instituées par le Créateur, ayent leur source dans la nature même de la matiere, soit que l’Être suprème les ait librement établies (voyez Equilibre), il est constant que notre corps est assujetti à ces lois, qu’il en résulte dans notre machine depuis le premier instant de son existence une suite de mouvemens dépendans les uns des autres, dont nous ne sommes nullement les maîtres, & auxquels notre ame obéit par les lois de son union avec le corps. D’un autre côté, chaque évenement étant prévû par l’intelligence divine, & existant de toute éternité dans ses decrets, tout ce qui arrive doit infailliblement arriver ; la liberté de l’homme paroît inconciliable avec ces vérités. Nous sentons néanmoins que nous sommes libres ; l’expérience & une opération facile de notre esprit suffisent pour nous en convaincre. Accoûtumés à faire à plusieurs reprises, souvent même dans des occasions semblables en apparence, des actions directement opposées, nous séparons par abstraction le pouvoir d’agir d’avec l’action même ; nous regardons ce pouvoir comme subsistant, même après que l’action est faite, ou pendant que nous faisons l’action contraire ; & ce pouvoir oisif, quoique réel, est ce que nous appellons liberté. En vain la toute puissance du Créateur, en vain la sagesse de ses vûes éternelles, qui assujettit & qui regle tout, nous paroissent incompatibles avec cette liberté de l’homme ; le sentiment intérieur, &, si on peut parler ainsi, l’instinct contraire doit l’emporter. Il en est ici comme de l’existence des corps, à laquelle nous sommes forcés de revenir, par quelque sophisme qu’on l’attaque. Nous sommes libres, parce que dans la supposition que nous le fussions réellement, nous ne pourrions pas en avoir une conscience plus vive que celle que nous en avons. D’ailleurs cette conscience est la seule preuve que nous puissions avoir de notre liberté ; car la liberté n’est autre chose qu’un pouvoir qui ne s’exerce pas actuellement, & ce pouvoir ne peut être connu que par conscience, & non par l’exercice actuel, puisqu’il est impossible d’exécuter en même tems deux actions opposées.

Supposons mille mondes existans à-la-fois, tous semblables à celui-ci, & gouvernés par conséquent par les mêmes lois ; tout s’y passeroit absolument de même. Les hommes en vertu de ces lois feroient aux mêmes instans les mêmes actions dans chacun de ces mondes ; & une intelligence différente du Créateur qui verroit à-la-fois tous ces mondes si semblables, en prendroit les habitans pour des automates, quoiqu’ils n’en fussent pas, & que chacun d’eux au-dedans de lui-même fût assûré du contraire. Le sentiment intérieur est donc la seule preuve que nous ayons & que nous puissions avoir d’être libres.

Cette preuve nous suffit, & paroît bien supérieure à toute autre ; car de dire avec quelques philosophes que les lois sont fondées sur la liberté, qu’il seroit injuste de punir les crimes s’ils étoient nécessaires, c’est établir une vérité bien claire par une preuve bien foible. Les hommes fussent-ils de pures machines, il suffiroit que la crainte fût un des mobiles principaux de ces machines, pour que cette crainte fût un moyen efficace d’empêcher un grand nombre de crimes. Il ne seroit alors ni juste ni injuste de les punir, parce que sans liberté il n’y a ni justice ni injustice ; mais il seroit toûjours nécessaire d’arrêter la méchanceté des hommes par des châtimens, comme on oppose à un torrent funeste des digues puissantes qui le forcent à changer son cours. L’effet nécessaire de la crainte est d’arrêter la main de l’automate réel ou supposé ; supprimer ou arrêter ce ressort, ce seroit en empêcher l’effet ; les supplices seroient donc dans une société même d’automates (qui n’existe pas) une roue nécessaire pour regler la machine.

La notion du bien & du mal est donc une suite de la notion de la liberté, & non pas la notion de la liberté une suite de la notion du bien & du mal moral.

A l’égard de la maniere dont notre liberté subsiste avec la providence éternelle, avec la justice par laquelle Dieu punit le crime, avec les lois immuables auxquelles tous les êtres sont soûmis, c’est un secret incompréhensible pour nous, dont il n’a pas plû au Créateur de nous révéler la connoissance ; mais ce qui n’est peut-être pas moins incompréhensible, c’est la témérité avec laquelle certains hommes qui se croyent ou qui se disent sages, ont entrepris d’expliquer & de concilier de tels mysteres. En vain la révélation nous assûre que cet abysme est impénétrable[1] ; la philosophie orgueilleuse a entrepris de le sonder, & n’a fait que s’y perdre. Les uns croyent avoir réussi par une distinction entre l’infaillible & le nécessaire ; distinction qui pour être réelle, ne nous laissera pas des idées plus nettes, dès que nous voudrons l’approfondir de bonne foi : les autres, pour expliquer comment Dieu est l’auteur de tout sans l’être du péché, disent que Dieu en produit tout le physique sans en produire le moral, qui est une privation ; comme si en leur accordant même cette distinction futile & chimérique, il ne restoit pas toûjours à expliquer comment la sagesse de Dieu peut concourir à un physique auquel le moral est nécessairement attaché, & comment sa justice punit ensuite ce même moral, suite nécessaire du physique qu’il a produit ; ceux-ci, en faisant agir l’homme d’une maniere très-subordonnée à Dieu, & dépendante de decrets prédéterminans, sauvent réellement la puissance de Dieu aux dépens de notre liberté ; ceux-là au contraire plus amis de l’homme en apparence, croyent sauver la perfection & l’intelligence divine, en admettant en Dieu une science indépendante de ses decrets, & antérieure à nos actions. Ils ne s’appercoivent pas non-seulement qu’ils détruisent par ce système la providence & la toute-puissance de Dieu, en faisant la volonté de l’homme indépendante, mais qu’ils retombent sans y penser, ou dans le système de la fatalité, ou dans l’athéisme ; car la science de Dieu ne peut être fondée que sur la connoissance qu’il a des lois immuables par lesquelles l’univers est gouverné, & de l’effet infaillible de ces lois, & Dieu ne peut devoir cette connoissance qu’à la dépendance où ces lois & leurs effets sont de lui. C’est ainsi qu’en voulant concilier (malgré l’oracle de Dieu même) les deux vérités dont il s’agit, on ne fait qu’anéantir l’une des deux, ou peut-être affoiblir l’une & l’autre : aussi n’y a-t-il aucune secte de scholastiques, qui après s’être épuisée en raisonnemens, en distinctions, en subtilités, & en systèmes sur cet important article, ne revienne enfin, pressée par les objections, à la profondeur des decrets éternels. Tous ces sophistes en avoüant leur ignorance un peu plûtôt, n’auroient pas eu la peine de faire tant de détours pour revenir au point d’où ils étoient partis. Le vrai philosophe n’est ni thomiste, ni moliniste, ni congruiste ; il reconnoît & voit partout la puissance souveraine de Dieu ; il avoue que l’homme est libre, & se taît sur ce qu’il ne peut comprendre. (O)

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Étymologie de « fortuit »

(XIVe siècle)[1] Du latin fortuitus (« fortuit, accidentel »), dérivé de fors (« fortune, hasard »).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Lat. fortuitus, de fors, sort (voy. FORTUNE).

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Phonétique du mot « fortuit »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
fortuit fɔrtµi

Évolution historique de l’usage du mot « fortuit »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « fortuit »

  • La liaison fortuite des atomes est l'origine de tout ce qui est. De Démocrite
  • Quelle chose étrange qu'une famille ! Une réunion fortuite de gens étrangers, une association absurde. De Alberto Savinio / Toute la vie
  • L'homme est doué de talents que n'éveillent jamais que des circonstances fortuites. De Georg Christoph Lichtenberg / Le miroir de l'âme
  • […] beau comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie. Isidore Ducasse, dit le comte de Lautréamont, Chants de Maldoror
  • L'histoire de l'Europe occidentale est un destin voulu, celle de l'Inde un destin fortuit. De Oswald Spengler / Le Déclin de l'Occident
  • Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans une vie d'homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué. De Michel Tournier / Le Roi des aulnes
  • Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture. De David Lacombled / Digital citizen
  • Vendredi, une famille de vacanciers a été attaquée par une vache près de Tournaboup, à Barèges (Hautes-Pyrénées). Méconnaissance ou cas fortuit, les incidents sont multiples en été. SudOuest.fr, Pyrénées : une famille attaquée par une vache lors d’une randonnée
  • choix de cette personnalité ne semble pas fortuit, vu que BNP Paribas a Boursorama, Allfunds nomme un responsable pour la France et ouvre une filiale à Paris - Boursorama
  • L’intérêt de Kim Leine (né en 1961) pour l’histoire de ce pays n’est ni nouveau ni fortuit. Romancier danois d’origine norvégienne, il a lui-même longtemps vécu au Groenland. La colonisation de ce territoire, il l’a d’ailleurs déjà exploré dans Les Prophètes du fjord de l’Eternité (Gallimard, 2015), ouvrage qui lui a valu le Grand Prix du Conseil nordique. L’Homme rouge et l’Homme en noir, son nouveau roman, basé sur des faits réels et richement documenté, y revient, mais sur un mode choral. Le Monde.fr, « L’Homme rouge et l’Homme en noir », de Kim Leine : le prix de la conquête du Groenland
  • Lors d’un contrôle nocturne fortuit, les douaniers ont mis la main sur plus de 2,1 kilos de tabac à chicha et ont saisi cent paquets de cigarettes importées d’Espagne, le tout pour être vendu illégalement. , Montpellier : une épicerie de nuit fermée après la découverte de tabac illégal | Métropolitain
  • Officiellement, l'enchaînement des événements serait purement fortuit. Ni le déplacement inattendu de Marine Le Pen au commissariat de Villeneuve-la-Garenne, vendredi 12 juin au matin, ni sa vidéo publiée sur les réseaux sociaux dans la soirée du même jour, n'ont de rapport avec la sortie polémique de sa nièce, Marion Maréchal, deux jours plus tôt, par le biais d'une vidéo postée sur les réseaux sociaux.  LExpress.fr, Pourquoi Marion Maréchal et Marine Le Pen s'affrontent sur la question du racisme - L'Express
  • En septembre dernier, une perquisition menée au domicile d’un habitant de la région de Nancy a abouti à la saisie par les douanes de 27.400 objets archéologiques. Une affaire hors norme, qui permet de rappeler quelle réglementation s’impose en cas de découverte de vestiges, fortuite ou non… , Lorraine | Patrimoine. Vestiges archéologiques : que faire en cas de découverte ?
  • Dans la splendeur glaçante de sa montagne, la Géante, Noële vit de peu, de rien, avec son frère silencieux qui ne semble échanger qu’avec les oiseaux. Une rencontre fortuite, même si provoquée par sa curiosité viscérale, la conduit à s’immerger dans une histoire qui la dépasse. Amour, silence, mensonge, espoir, tout s’y bouscule. Le Telegramme, « La Géante » : l’amour par procuration au cœur de la nature - A lire - Le Télégramme
  • La nomination d'une femme politique dans une institution plus généralement habituée aux ingénieurs pur jus ou aux conseillers d'Etat n'est pas totalement fortuite, compte tenu de l'attention très forte portée aux sujets télécoms depuis plusieurs mois. Les Echos, La députée Laure de La Raudière, favorite pour la présidence de l'Arcep | Les Echos
  • Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture. De David Lacombled / Digital citizen
  • L'homme est doué de talents que n'éveillent jamais que des circonstances fortuites. De Georg Christoph Lichtenberg / Le miroir de l'âme
  • Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans une vie d'homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué. De Michel Tournier / Le Roi des aulnes
  • Quelle chose étrange qu'une famille ! Une réunion fortuite de gens étrangers, une association absurde. De Alberto Savinio / Toute la vie
  • La liaison fortuite des atomes est l'origine de tout ce qui est. De Démocrite
  • […] beau comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie. Isidore Ducasse, dit le comte de Lautréamont, Chants de Maldoror
  • "Il y a eu aussi le scandale de la vaccination contre l'hépatite B qui, en fait, n'en était pas un et qui s'est dégonflé. On a cru qu'il y avait une épidémie d'effets indésirables très graves, dont des scléroses en plaques, mais aucun pays au monde n'a réussi à retrouver ce type d'association qui était en fait fortuite. Tout cela a probablement un peu traumatisé les dirigeants". Europe 1, Lenteur de la vaccination en France : "Un traumatisme lié aux fiascos récents"
  • Le député a posté sur Twitter sa rencontre "fortuite avec un compagnon bienveillant et attentif en cette veille de Noël". Le résultat est savoureux. Et sans doute un peu alcoolisé. CharenteLibre.fr, "Je te ferai goûter le vin": la rencontre cocasse entre Jean Lassalle… et un perroquet - Charente Libre.fr

Traductions du mot « fortuit »

Langue Traduction
Anglais fortuitous
Espagnol fortuito
Italien fortuito
Allemand zufällig
Chinois 偶然
Arabe صدفة
Portugais fortuito
Russe случайный
Japonais 偶然
Basque ezusteko
Corse fortuvitu
Source : Google Translate API

Synonymes de « fortuit »

Source : synonymes de fortuit sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « fortuit »

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