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Emparer

Définitions du mot « emparer »

Trésor de la Langue Française informatisé

EMPARER (S'), verbe pronom.

A.− [Le compl. désigne une chose]
1. Prendre possession de quelque chose.
a) Se rendre maître de quelque chose, prendre (par la force, l'habileté, la ruse, etc.) un bien appartenant à autrui. S'emparer d'un pays, d'une ville; s'emparer d'un trésor. Sans un coup de feu, les Anglais s'emparent de la Nouvelle-Amsterdam et du territoire de la Nouvelle-Hollande (Morand, New-York,1930, p. 13).Aux premiers coups de feu, huit groupes devaient occuper les garages, s'emparer des autos (Malraux, Cond. hum.,1933, p. 193):
1. Il n'y a point de propriété assurée partout où un despote peut s'emparer, sans leur consentement, de la propriété de ses sujets. Say, Traité d'écon. pol.,1832, p. 133.
Au fig. Prendre possession de quelque chose (par la pensée, les sens) en arrivant à la pleine connaissance, à la pleine conscience de celle-ci. Les religions orientales m'offrent encore un grand travail à faire avant que j'aie pu m'en emparer comme de la mythologie grecque (Constant, Journaux,1804, p. 98).Elle voyait aussitôt les dalles noires et blanches du vestibule, (...) elle respirait l'odeur fraîche, un peu sure, des couloirs (...) elle s'emparait de la maison tout entière, à travers l'espace (Bernanos, Joie,1929, p. 601).
b) Prendre d'autorité possession d'une chose à laquelle d'autres pourraient légitimement prétendre (cf. accaparer II).S'emparer des emplois, du pouvoir. Naturellement Octave s'empara du rôle de Lucidor [l'Épreuve de Marivaux], me laissant celui de maître Blaise, le paysan (Gide, Journal,1932, p. 1147).D'un bout à l'autre du comptoir, toutes les chaises tournantes étaient occupées (...); des ménagères déterminées à s'emparer de la première place vide, gardaient leurs emplettes sur les bras (Roy, Bonheur occas.,1945, p. 124):
2. Il faudra nous dire comment une caste d'ignorance titrée a pu, sous l'autorité de la compagnie de Jésus, s'emparer des grands postes de l'armée et s'y maintenir... Clemenceau, Vers la réparation,1899, p. 314.
S'emparer de la conversation. L'accaparer. L'autre n'aimait point qu'on s'emparât de la conversation. Elle n'avait point reçu Madame Baudouin pour l'écouter, mais pour en être écoutée (Duranty, Malh. H. Gérard,1860, p. 172).
c) Utiliser à son profit quelque chose quand l'occasion s'en présente.
[En parlant d'un fait, d'un événement] Tirer parti de. Le parti de la marquise Raversi s'empara de ces propos de la duchesse et les répéta beaucoup, espérant fort qu'ils choqueraient le prince (Stendhal, Chartreuse,1839, p. 111).L'adversaire abattu, le comble de l'habileté était bien de s'emparer du cadavre, d'en faire un symbole de loyalisme gouvernemental (Martin du G., Thib.,Été 1914, 1936, p. 561).
− Dans le domaine des idées.Utiliser quelque chose emprunté à d'autres, faire sien. Sans doute aurions-nous pu nous emparer du mot « supernaturalisme », employé par Gérard de Nerval (Breton, Manif. Surréal.,1erManifeste, 1924, p. 44).L'idée de perfection à atteindre, qui a animé tout l'art grec dans le plan physique et dont s'est emparé le christianisme pour la transposer dans le plan moral (Faure, Espr. formes,1927, p. 262).
2. P. ext. Saisir quelque chose avec décision, rapidité. Elle se traînait d'une si piteuse façon, qu'il ne me fallut pas beaucoup de vertu pour m'emparer de ses seaux et pour les emporter à sa place (Sand, Hist. vie,t. 3, 1855, p. 200).Un homme va empoigner une fourche, un autre s'empare d'un bâton, un autre encore va prendre son fléau (Ramuz, Derborence,1934, p. 170).Costals s'empara d'un volume de la bibliothèque rose, les Vacances, qui se trouvait sur la table (Montherl., Pitié femme,1936, p. 1123).
B.− [Le compl. désigne une pers. ou un attribut de la pers.]
1. Se rendre maître de quelqu'un, le saisir, le capturer. Six gendarmes s'emparent du paysan, l'emmènent lié et garroté entre deux voleurs de grand chemin (Courrier, Lettres Fr. et It.,1825, p. 783).Le protonotaire apostolique s'empara de moi, me jeta en travers de ses genoux et, les yeux au ciel, me fessa méthodiquement (H. Bazin, Vipère,1948, p. 12).
[En parlant d'une partie du corps] Saisir. Conan, (...) s'emparait sans hésiter d'un bras plaisant, quand on avait eu l'imprudence de répondre à son sourire (Vercel, Capit. Conan,1934, p. 168).Il traversa la chaussée et s'empara de la dextre de Pierrot en manifestant une grande cordialité (Queneau, Pierrot,1942, p. 139).
2. P. ext. Retenir quelqu'un, lui ôter la liberté de partir, d'agir comme il l'entend. À peine étions-nous arrêtés sur la place, que le maître d'école s'empara de nous et se mit à nous faire les honneurs de son village (About, Grèce,1854, p. 51).J'ai (...) de gros souliers jaunes, un col de la veille, pas de manchettes ... MmeMühlfeld néanmoins s'empare aussitôt de moi et me contraint d'être trop aimable, par crainte d'être impertinent (Gide, Journal,1917, p. 624).
3. Au fig.
a) [Le suj. désigne une pers. ou un attribut de la pers.] Soumettre quelqu'un à son influence, se rendre maître de quelqu'un. S'emparer de l'attention, de l'esprit, de la volonté; s'emparer du regard de qqn. Une voix prenante, conquérante, qui s'emparait des intelligences et des cœurs (Zola, Vérité,1902, p. 6).Louis, (...) n'avait pas de prédisposition marquée : le père s'empara de ce garçon tranquille et le fit pasteur en un tournemain (Sartre, Mots,1963, p. 3):
3. Après s'être emparé de la vie de cet homme, elle s'empara de son esprit, qu'elle pétrit à son gré et façonna comme un bloc de cire. Elle (...) réussit à effacer en lui jusqu'au dernier vestige des idées révolutionnaires. Sandeau, Mllede La Seiglière,1848, p. 62.
b) [Le suj. désigne des idées, des sentiments, des sensations; un état physique ou moral] Prendre possession de quelqu'un sans qu'il puisse s'y opposer, l'envahir. Je regardai Morhange. Il me regarda, et soudain un rire, un rire fou, s'empara de nous, nous secoua une bonne minute (Benoit, Atlant.,1919, p. 124).Un flot de tendresse s'empara de lui, un grand élan d'amour, de pitié; il eût voulu serrer ce malheureux dans ses bras (Martin du G., Thib., Sorell., 1928, p. 1203).Gilbert, que faisait Gilbert? l'image de Gilbert s'empara de la jeune fille avec une telle violence, qu'elle en fut bouleversée (Arland, Ordre,1929, p. 81):
4. ... la folie, c'est sûrement lorsqu'une seule pensée s'empare de l'esprit, et ne permet plus à la succession des objets de varier les idées. Mmede Staël, Corinne,t. 3, 1807, p. 177.
SYNT. Amour, angoisse, détresse, jalousie, panique, trouble qui s'empare de qqn; idée, pensée, sommeil, tremblement qui s'empare de qqn.
Rem. On rencontre ds la docum. le subst. masc. emparement. Action de s'emparer. M. Dupin (...) montre d'abord l'illégalité de l'arrestation; le duc d'Enghien n'a point été arrêté en France; il n'était point prisonnier de guerre, (...) c'était un emparement violent de la personne, comparable aux captures que font les pirates de Tunis et d'Alger (Chateaubr., Mém., t. 2, 1848, p. 146).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃paʀe], (je m')empare [ɑ ̃pa:ʀ]. Enq. : /ãpaʀ/ (il s')empare. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. 1323 enparer « défendre, fortifier » (Arch. JJ 62, fo28 rods Gdf., s.v. emparance) − 1549 ds Gdf.; 2. a) 1470 amparer « prendre, occuper » (Proc.-verbal, Cabinet de M. de Lachassaigne, ibid.) − 1636, Monet; b) 1514 pronom. « se rendre maître de quelque chose » (Coutumier General, IV, p. 860, Coutumes de la Rochelle, ch. 21); fig. av. 1672 « exercer une domination entière sur quelque chose » (Boileau, Art poétique, III ds Littré). Empr. à l'a. prov.emparar « protéger, défendre » (dep. 1183, Albigeois ds Brunel t. 1, 204, 10 au sens de « réclamer, prendre possession »), du lat. *im-parare (cf. antérieurement l'a. prov. antparar, amparar, mil. xies. Vie de Ste Foy, éd. E. Hœpffner, 129, du lat. *ante-parare, v. FEW t. 7, p. 637b, note 65). Fréq. abs. littér. : 3 363. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 6 716, b) 4 682; xxes. : a) 3 123, b) 4 180.

Wiktionnaire

Verbe 1

emparer \ɑ̃.pa.ʁe\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Vieilli) Fortifier, mettre en état de défense.
    • Emparer une ville.

Verbe 2

emparer \ɑ̃.pa.ʁe\ pronominal 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : s’emparer)

  1. Se saisir d’une chose, s’en rendre maître.
    • En 508, Clovis mit le siège devant Carcassonne et fut obligé de lever son camp sans avoir pu s’emparer de la ville. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
    • En outre la réclame commerciale et industrielle, voire même la propagande politique, se sont emparées de l’image et de ses dérivés, les considérant comme des moyens puissants autant qu’avantageux. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
    • En principe, les corsaires pouvaient s'emparer de tous les navires ennemis et visiter le neutres, afin de s'assurer que ceux-ci n'avaient pas à leurs bords des fraudeurs, des smogleurs, ou de la contrebande de guerre. — (Étienne Dupont, Le vieux Saint-Malo : Les Corsaires chez eux, Édouard Champion, 1929, p.52)
    • Tant que l'homme ne fut pas capable de produire plus que le strict nécessaire à sa survivance, les vainqueurs ne pouvaient que mettre en fuite et massacrer les vaincus, et s'emparer des aliments récoltés. — (Errico Malatesta, Le Programme anarchiste)
    • (Figuré)Une étrange contagion, en ces contrées, s’était emparée des esprits. Pas d’enfants ! Aujourd’hui, tous les biens, ici, tombent en déshérence ! — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
    • Et ils continuent de giberner, mais un tel sommeil s’était emparé de moi que je m'en allai dormir dans la grange. — (Władysław Stanisław Reymont, Pèlerinage à Czestochowa, page 21, L'Âge d’Homme, 1984)
    • Après la fauchaison, l’ivraie repousse de jeunes tiges, et si, dans les terres médiocres, elle ne donne pas d’abondantes coupes, elle talle du moins beaucoup, s’empare rapidement du sol, et le couvre d'un très bon gazon ; […]. — (« Lolium (L.) », dans Principes d'agriculture et d'hygiène vétérinaire, par Jean-Henri Magne, 2e édition refondue, Paris : chez Labé & Lyon : chez Charles Savy jeune, 1845, p. 184)
  2. Accaparer quelqu’un, ne pas lui laisser de liberté.
    • …aussitôt nous nous sommes mis en chasse, en effet nous n’avons pas tardé à découvrir un individu dont nous nous sommes emparés et que nous amenons avec nous. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

EMPARER (S'). v. pron.
Se saisir d'une chose, s'en rendre maître. S'emparer d'un héritage. Il s'est emparé de tous les papiers, de tous les titres. Les ennemis s'emparèrent de la place par surprise. Fig., Ne vous emparez pas de la conversation. Quand l'ambition, la jalousie, l'amour, la haine, la colère se sont une fois emparés de quelqu'un, etc. S'emparer de quelqu'un, L'accaparer dans une réunion, dans une compagnie, ne pas lui laisser de liberté.

Littré (1872-1877)

EMPARER (an-pa-ré) v. réfléchi.
  • 1Se saisir de quelque chose. S'emparer d'un héritage. L'ennemi s'empara de la ville. Après s'être emparé des droits de ma naissance, Corneille, Œdipe, II, 2. Et je n'envierai plus le rang dont il s'empare, Corneille, Sertor. I, I. T'emparer d'une reine en son propre palais, Corneille, ib. V, 4.

    Terme de chimie. Il se dit des substances qui se combinent avec certaines autres, lorsqu'elles se trouvent en présence. Le fer s'empare de l'oxygène.

  • 2 Fig. S'emparer de la conversation. S'emparer des derniers moments de quelqu'un. Bientôt l'amour, fertile en tendres sentiments, S'empara du théâtre ainsi que des romans, Boileau, Art p. III. Il est aisé de s'emparer de l'esprit de M. de Richelieu, Mme de Caylus, Souvenirs, p. 133, dans POUGENS. Je m'empare aussitôt de ce grand mouvement, Raynouard, États de Blois, IV, 1. Comme un reste de vie se retire vers le cœur à mesure que la mort s'empare des extrémités, Ségur, Hist. de Napol. IX, 6.
  • 3Prendre possession de l'âme, en parlant des passions et émotions. Une juste fureur s'empare de mon âme, Racine, Iph. V, 2. De vos sens étonnés quel désordre s'empare ? Racine, Athal. III, 5. Mais d'où vient que mon cœur frémit d'un saint effroi ? Est-ce l'esprit divin qui s'empare de moi ? Racine, ib. 7. La mollesse et la volupté s'emparent de mon cœur, Fénelon, Tél. I.

REMARQUE

Saint-Simon a supprimé le pronom personnel : Pour rendre la guerre plus animée et plus durable, [Louvois] fait brûler Worms, Spire et tout le Palatinat jusqu'aux portes de Mayence dont il fait emparer les troupes du roi, Saint-Simon, 406, 87. Mais cela est mauvais et ne doit pas être imité.

2. Emparé ne peut pas s'employer absolument au participe, il faut dire s'étant emparé ; et il y a une faute contre l'usage ou du moins un archaïsme dans ce vers : Son génie emparé de la nature entière, Viennet, Épître à Fontanes.

HISTORIQUE

XVe s. Celuy an emparerent [fortifièrent] les Anglois la ville de Sainct Jame de Beuron, laquelle chose ils ne devoient faire, Chartier, Hist. de Ch. VII.

XVIe s. Donnons licence de fortifier et emparer le dit bourg, Du Cange, arcaturia.... Vous ne seriez point honorée Simplement d'une pomme ronde, Mais auriez la main emparée De la monarchie du monde, Saint-Gelais, 179. On a beau clorre et de clefs s'emparer [se remparer], On ne saurait les desirs separer, Saint-Gelais, 200. Depuis, l'ambition est survenue, laquelle a emparé les hommes mortels des despouilles qu'elle avoit ravi à Dieu, Calvin, Inst. 69. Le vice adhere tousjours aux entrailles de celuy qui s'en est une fois emparé, Amyot, Du vice et de la vertu, 3.

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Étymologie de « emparer »

(Verbe 1) (XIVe siècle) Sens de « défendre, fortifier »
(Verbe 2) (Première moitié du XVIe siècle) sens de « prendre, occuper, exercer une domination entière sur quelque chose ».
De l’occitan emparar, « protéger, défendre, réclamer, prendre possession », plus avant du latin *im-parare, régularisation sur parare (« préparer, parer à ») de im-perare (« dominer, se rendre maitre de ») → voir emprar en catalan, imperare en italien.
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Provenç. espagn. et portug. amparar ; ital. imparare, apprendre ; de in, en, et parare, disposer, préparer (voy. PARER). Le sens propre de ce mot est rendre prêt, fortifier, et, par suite, saisir.

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Phonétique du mot « emparer »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
emparer ɑ̃pare

Évolution historique de l’usage du mot « emparer »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « emparer »

  • Qui cherche la vérité de l’homme doit s’emparer de sa douleur. De Georges Bernanos / La Joie
  • S'emparer d'un coeur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison. De Alexandre Dumas, fils / La Dame aux camélias
  • Ce qu'il nous faut faire pour permettre à la magie de s'emparer de nous c'est chasser les doutes de notre esprit. Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible. De Carlos Castaneda / La roue du temps
  • C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies. De Jiddu Krishnamurti / De l'éducation
  • La fonction de l'intellectuel et de l'artiste est d'exprimer ce que tout le monde peut voir, de s'emparer d'une parole plurielle pour la faire partager. De Guy Bedos / Libération - 23 Décembre 1999
  • Il faut s’emparer des tabous, combattre l’hypocrisie, assumer ses contradictions. De Nicolas Bedos / 26 février 2015
  • Vouloir tout et tout de suite, s'en emparer maintenant. De Roberto Saviano / Gomorra, 2007
  • S'emparer de ce qui ne peut se défendre, c'est une lâcheté. De André Gide / La symphonie pastorale
  • L'ami est un complice qui nous aide à nous emparer du monde. De Francesco Alberoni / L’Amitié
  • Deux patrouilles de police sont intervenues samedi soir afin de ramener le calme dans une fête de famille, rue de l’Ill à Colmar. Un équipage de la brigade anticriminalité s’est également rendu sur les lieux peu après 22 h. Les policiers sont parvenus à apaiser la soirée mais un jeune convive n’a pas adhéré au retour du calme, relançant une querelle familiale. Les fonctionnaires ont cherché à l’écarter du reste du groupe et le jeune majeur a alors tenté de donner un coup de tête à l’un des policiers de la BAC. Il a fallu trois policiers pour le maîtriser mais l’individu a essayé de s’emparer du pistolet automatique d’un des intervenants. , Faits-divers - Justice | Il tente de s’emparer de l’arme d’un policier
  • Comment neuf artistes de la nouvelle génération vont-ils s’emparer des « Moyens du bord » – c’est le titre de leur proposition originale – pour réaliser une œuvre éphémère à la Grande Halle de La Villette ? Reportage. , Entrer dans l'envers du décor de la création artistique

Images d'illustration du mot « emparer »

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Vidéos relatives au mot « emparer »

Traductions du mot « emparer »

Langue Traduction
Anglais grab
Espagnol agarrar
Italien afferrare
Allemand greifen
Chinois
Arabe إختطاف
Portugais agarrar
Russe грейфер
Japonais つかむ
Basque grab
Corse catturà
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Synonymes de « emparer »

Source : synonymes de emparer sur lebonsynonyme.fr

Emparer

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