La langue française

Démence

Sommaire

  • Définitions du mot démence
  • Étymologie de « démence »
  • Phonétique de « démence »
  • Évolution historique de l’usage du mot « démence »
  • Citations contenant le mot « démence »
  • Traductions du mot « démence »
  • Synonymes de « démence »
  • Antonymes de « démence »

Définitions du mot démence

Trésor de la Langue Française informatisé

DÉMENCE, subst. fém.

A.− PSYCH. [En parlant de pers.] Détérioration mentale acquise, progressive et irréversible. Démence alcoolique, infantile, précoce; en démence :
1. La découverte par Bayle de la paralysie générale dont Baillarger devait souligner le caractère évolutif démentiel, introduisit la notion d'étiologie dans la conception de la démence et l'on décrivit « des » démences (sénile, paralytique, etc.). Porot1960.
SYNT. Démence artérioscléreuse, épileptique, lacunaire (ou des lacunaires), maniaque, mixte, paranoïde, toxique, traumatique, tumorale, vésanique; (être) en (état de) démence; simuler la démence.
DR. Trouble mental assez grave pour aliéner la liberté d'appréciation et de décision de celui qui en est atteint :
2. Il n'y a ni crime, ni délit, lorsque le prévenu était en état de démence au temps de l'action, ou lorsqu'il a été contraint par une force à laquelle il n'a pu résister. Code pénal,1969-70, art. 64, p. 37.
B.− Courant
1. Aliénation mentale; folie. Un accès, un acte, une crise, un signe de démence; être atteint de démence; sombrer dans la démence. La demi-démence de notre père ne saurait plus faire doute pour nous (Mauriac, Nœud vip.,1932, p. 304).
SYNT. Une atmosphère, une explosion, une période, une preuve de démence; la démence amoureuse, anticléricale, idéologique, patriotique; jusqu'à la démence; la démence du jeu; c'est une démence que de + inf.
Rare. [En parlant d'animaux] C'est trop tôt pour Jeune-Bleue et Chatte-Grise, qui contemplent de haut la démence des mâles (Colette, Mais. Cl.,1922, p. 246).
2. P. exagér., péj. Action ou activité peu raisonnable, voire inquiétante. Un brin, un vent de démence; c'est de la démence; pousser la démence jusqu'à + inf. Notre incurable démence d'exploration, de méditation, d'extrapolation (Arnoux, Visite Mathus.,1961, p. 40):
3. − Qu'importe mon corps! Démence que d'interroger ce jouet! Il n'est rien de commun entre ce produit médiocre de mes fournisseurs et mon âme où j'ai mis ma tendresse. Barrès, Sous l'œil des Barbares,1888, p. 238.
Démence + subst. le plus souvent abstr.
Paroxysme de. Démence de colère (Feuillet, Paris.,1881, p. 176).
Débauche de, profusion de. Une démence de richesses et de faste (Huysmans, À rebours,1884, p. 40).
P. méton. (surtout au plur.)
Acte très déraisonnable :
4. Dans le maëlstrom parisien, cette petite femme [Sidonie] tourbillonnait éperdument (...) tout annonçait qu'elle sombrerait bientôt, entraînant après elle l'honneur de son mari et peut-être aussi la fortune et le nom d'une maison considérable ruinée par ses démences. A. Daudet, Fromont jeune et Risler aîné,1874, p. 194.
Élément de la nature en folie (jeu de mots) :
5. Au-dessous de nous, une meute de vagues poursuit une chasse extravagante. Quelle folie de mouvement sans objet! L'idée que nous sommes un navire [il s'agit en fait d'un avion] et que nous pourrions à la rigueur nous poser sur cette démence [la mer démontée], se présente à peine à l'esprit. Tharaud, Paris-Saïgon dans l'azur,1932, p. 30.
3. P. ext. [En parlant d'inanimés] En démence. En mauvais état. Après la mort de sa femme, Didace avait laissé plusieurs choses en démence sur la terre (Guèvremont, Survenant,1945, p. 66).
Prononc. et Orth. : [demɑ ̃:s]. Ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1381 « aliénation mentale » (Poème Gd schisme, 68, 3 ds T.-L.); 2. 1704 p. ext. « conduite extravagante » (Trév.). Empr. au lat. class. dementia, de de- privatif et mens « esprit, intelligence ». Fréq. abs. littér. : 551. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 722, b) 904; xxes. : a) 1 159, b) 544.

Wiktionnaire

Nom commun

démence \de.mɑ̃s\ féminin

  1. Aliénation mentale.
    • Le XVe siècle apparaît affolé, dès sa naissance. Il semble que la démence de Charles VI se propage. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
    • Voici les signes avant-coureurs de la mort : dans les accès de folie, la phase du rire, fatale ; dans la démence, le geste répétitif d'effranger et de froisser les draps du lit. — (Pline l'Ancien, Histoires de la nature, traduction de Danielle Sonnier, Éditions Jérôme Millon, 1994, p.86)
  2. (Par hyperbole) Démarche, action, conduite qui indique de la déraison, de l’extravagance.
    • Je vous avais recommandé de ne jamais dormir deux à deux afin d'éviter les occasions de vous égarer en certaines démences que je ne suis pas autorisé par le Roi lui-même à vous interdire, mais que je déclare néanmoins, de mon chef, abominables. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

DÉMENCE. n. f.
Aliénation d'esprit. Il est en démence. Il est tombé en démence. Il fut interdit pour cause de démence. Il se dit, par exagération, en parlant d'une Démarche, d'une action, d'une conduite qui indique de la déraison, de l'extravagance. C'est de la démence de penser ainsi. Avoir un tel projet est pure démence, est de pure démence, est le comble de la démence. Une assemblée, un peuple en démence.

Littré (1872-1877)

DÉMENCE (dé-man-s') s. f.
  • 1Folie. On dit que ce Mahmoud [prince persan] tomba ensuite en démence, Voltaire, Russie, II, 16. [s'ils] N'avaient eu pour monarque un mortel en démence, Lemercier, Charles VI, I, 1. Une passion sans intervalles est démence ; et l'état de démence est pour l'âme un état de mort, Buffon, Nature des anim.

    Terme de médecine. Perte de l'intelligence, avec perversion plus ou moins complète, qui, succédant quelquefois à la manie ou à la monomanie, est presque toujours incurable, ou qui, débutant d'emblée, est susceptible de guérison.

  • 2Conduite, action dépourvue de raison. êtes-vous en démence ? Ce monarque en démence insultait aux Danois, Ducis, Hamlet, IV, 6.

SYNONYME

DÉMENCE, IDIOTIE. Dans le langage médical, la démence diffère de l'idiotie en ce qu'elle est toujours accidentelle, au lieu que l'idiotie est congénitale. L'individu en démence a perdu ses facultés intellectuelles ; l'idiot n'en a jamais joui.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

DÉMENCE, s. f. (Med.) est une maladie que l’on peut regarder comme la paralysie de l’esprit, qui consiste dans l’abolition de la faculté de raisonner.

Cette maladie differe de la fatuité, μώροσις, stultitia, stoliditas, qui est la diminution & l’affoiblissement de l’entendement & de la mémoire. On doit aussi la distinguer du délire, ἀφροσύνη, qui consiste dans un exercice dépravé de l’un & de l’autre. Quelques modernes la confondent encore plus mal-à-propos avec la manie, qui est une espece de délire avec audace, dont il n’y a pas le moindre soupçon dans la démence. Nicolas Pison.

Les signes qui caractérisent cette maladie se montrent aisément : ceux qui en sont affligés sont d’une si grande bêtise, qu’ils ne comprennent rien à ce qu’on leur dit ; ils ne se souviennent de rien ; ils n’ont aucun jugement ; ils sont très-paresseux à agir ; ils restent le plus souvent, sans bouger de la place où ils se trouvent : quelques-uns sont extrèmement pâles, ont les extrémités froides, la circulation & la respiration lentes, &c.

La Physiologie enseigne que l’exercice de l’entendement se fait par le moyen du changement de l’impression que reçoit la surface ou la substance des fibres du cerveau. La vivacité des affections de l’ame répond à la vivacité des impressions faites sur ces fibres : cet exercice est limité à certains degrés de ces changemens, en-deçà ou au-delà desquels il ne se fait plus conformément à l’état naturel. Il peut donc être vicié de trois manieres ; s’il y a excès, s’il y a dépravation, & s’il y a abolition de la disposition des fibres du cerveau à éprouver ces changemens : c’est à ce dernier vice auquel il faut rapporter la démence.

Cette abolition a lieu, 1°. par le défaut des fibres mêmes de ce viscere, si elles ne sont pas susceptibles d’impression, par le trop grand relâchement, ou parce qu’elles pechent par trop de rigidité, & qu’elles sont comme calleuses ; si elles n’ont point de ressort ou qu’elles l’ayent perdu par de trop grandes tensions précédentes, par de violentes passions, toutes ces causes peuvent être innées par vice de conformation, ou être l’effet de quelque maladie, comme la paralysie, & les différentes affections soporeuses, ou celui de la vieillesse. 2°. Par le vice des esprits, s’ils n’ont pas assez d’activité pour mouvoir les fibres ; s’ils sont languissans, épuisés ; s’ils sont trop séreux ou trop visqueux. 3°. Par le petit volume de la tête, & encore plus par la petite quantité de cerveau. 4°. Par une secousse violente de la tête, ou quelque coup reçû à cette partie, à la temple sur-tout, qui ait causé une altération dans la substance du cerveau. 5°. Ensuite d’une maladie incurable, comme l’épilepsie, selon l’observation d’Aretée. 6°. Par quelque venin, selon ce que rapporte Bonnet dans son sepulchretum, d’une fille qui tomba en démence par l’effet de la morsure d’une chauve-souris : ou par le trop grand usage des narcotiques opiatiques ; la ciguë, la mandragore, produisent aussi cette maladie.

Elle est très-difficile à guérir, parce qu’elle suppose, de quelque cause qu’elle provienne, un grand vice dans les fibres médullaires, ou dans le fluide nerveux. Elle est incurable, si elle vient d’un défaut de conformation ou de vieillesse : on peut corriger moins difficilement le vice des fluides que celui des solides. Cette maladie est presque toûjours chronique, ou continuelle, ou paroxisante ; celle-ci peut se guérir quelquefois par le moyen de la fievre. La premiere est ordinairement incurable.

La curation doit donc être conforme aux indications que présente la cause du mal ; elle doit être aussi différente que celle-ci : on doit conséquemment employer les remedes qui conviennent contre le relâchement des fibres, la sérosité surabondante, comme les vomitifs, les purgatifs, les sudorifiques, les diurétiques ; contre la langueur, la boisson de thé, de caffé, & sur-tout de sauge ; contre l’épuisement des esprits, les cordiaux analeptiques, le repos, &c. dans les cas où ces différens remedes paroissent susceptibles de produire quelque effet ; car le plus souvent il est inutile d’en tenter aucun.

La démence qui vient d’une contention d’esprit trop continue, comme l’étude, les chagrins, pourroit être guérie par la dissipation, les amusemens, les délayans legerement apéritifs, &c. Valleriola dit avoir guéri une démence causée par l’amour : mais il ne dit pas le remede qu’il a employé.

Les bergers & les bouchers ont observé, dit M. de Sauvages dans ses Classes des maladies, qu’il y a des brebis qui étant dans une espece de démence, n’ont pas le sens de manger ni de boire ; il faut les embécher. On trouve à la suite de cette maladie leur cerveau réduit presqu’à rien, ou à quelques sérosités, selon Tulpius, liv. I. & Kerkringius, observ. anat. 46. Il y a donc lieu de soupçonner dans les bêtes une espece de sagesse & de folie. (d)

Demence, (Jurisp.) ceux qui sont dans cet état n’étant pas capables de donner leur consentement en connoissance de cause, ne peuvent régulierement ni contracter, ni tester, ni ester en jugement ; c’est pourquoi on les fait interdire, & on leur donne un curateur pour administrer leurs biens.

A l’égard des actes passés avant l’interdiction, ils sont valables, à moins que l’on ne prouve que la démence avoit déjà commencé au tems de l’acte.

La preuve de la demande se fait tant par les écrits de la personne, que par ses réponses verbales aux interrogations qui lui sont faites par le juge, par le rapport des medecins, & par la déposition des témoins qui attestent les faits de démence.

La déclaration faite par le notaire que le testateur étoit sain d’esprit & d’entendement, n’empêche pas la preuve de la démence, même sans être obligé de s’inscrire en faux ; parce que le notaire a pû être trompé par les apparences, ou qu’il peut y avoir eu quelque intervalle de raison.

La démence seule n’est pas une cause de séparation de corps, à moins qu’elle ne soit accompagnée de fureur : mais elle peut donner lieu à la séparation de biens, afin que la femme ne soit pas sous la tutelle du curateur de son mari.

Ceux qui sont en démence ne peuvent être promûs aux ordres & bénéfices. Lorsque la démence survient depuis la promotion, on donne au bénéficier un coadjuteur pour faire ses fonctions. Voyez la loi j. de cur. furioso dandis. Franc. Marc. tome II. quest. 435. Catelan, liv. IX. ch. x. n. 16. Augeard, tom. II. ch. lxjx. & tom. III. pag. 55. & 432. Lapeyrere, lett. N. pag. 275, lett. I. n. 3, lett. S. n. 40, & lett. T. n. 82. Duperray, de la capacité des ecclés. p. 302. Soefve, tom. II. cent. 4. 59. & tome II. cent. 1. chap. lxxvij. & lxxx. Plaid, de Servin, t. I. in-4°. p. 488. Boniface, tom. I. liv. V. t. 5. ch. ij. liv. VIII. t. 27. ch. xiij. & tom. V. liv. I. tit. xviij. & tom. IV. liv. IV. tit. iij. ch. iij. Journ. du pal. part. V. p. 202. & part. VIII. pag. 92. Dupineau, quest. 7. pag. 26. Bouvot, tom. I. part. I. verbo insensé. Coquille sur Nivern. tit. des testam. art. 13. Henrys, tit. des testam quest. 7. Carondas en ses réponses, liv. IV. ch. jv. & liv. IX. tit. iij. ch. vj. Despeisses, tom. I. p. 489. Basnage, art. 237. de la coût. de Norm. Voyez Fureur, Imbecillité, Interdiction. (A)

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Étymologie de « démence »

Du latin dementia.
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Lat. dementia, de demens, fou (voy. DÉMENT).

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Phonétique du mot « démence »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
démence demɑ̃s

Évolution historique de l’usage du mot « démence »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « démence »

  • Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable. De Daniel Pennac / Lire - Mai 1995
  • Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. De Jack Kerouac / Sur la route
  • La démence est héréditaire, mais vous pouvez aussi l’attraper par vos enfants. De Sam Levenson
  • C'est notre faiblesse qui dose de démence nos espoirs. De Roger Lemelin / Au pied de la pente douce
  • Tout esprit saint vu à la loupe est un grouillement d'éléments de démence. De Paul Valéry / Cahiers I
  • J’ai connu un roi atteint de démence précoce dont la folie consistait à se croire roi. De Francis Picabia / Jésus-Christ rastaquouère
  • Les chercheurs expliquent que les PNR devraient faire l’objet d’évaluations supplémentaires pour déterminer s’il s’agit d’un facteur de risque de démence, tandis que les outils psychologiques (la pleine conscience ou la méditation) devraient être étudiés pour voir s’ils contribueraient éventuellement à réduire le risque de démence. Salle de presse | Inserm, Un lien existerait entre les pensées négatives récurrentes et le risque de maladie d’Alzheimer | Salle de presse | Inserm
  • Ce n’est pas la première fois que la santé cérébrovasculaire est associée au risque de déclin cognitif et de démence. Ces chercheurs de la Brain Protection Company (Australie) suggèrent que la simple prise du pouls, qui permet d’obtenir une première appréciation de la pression artérielle pourrait « changer la donne » dans la détection du risque de déclin cognitif et de démence chez les patients âgés. Des travaux, présentés dans la revue Frontiers in Neuroscience qui sensibilisent au rôle clé de la barrière hémato-encéphalique dans la régulation de la pression artérielle dans le cerveau. santé log, PRESSION ARTÉRIELLE : Un « game changer » dans la prévention de la démence | santé log
  • Selon une étude menée par l’University College London, les personnes obèses auraient davantage de risque de souffrir de démence que les autres. Une association encore plus élevée chez les femmes. Santé Magazine, La graisse abdominale chez les femmes associée à un risque accru de démence | Santé Magazine
  • D'après les chercheurs, les personnes obèses de plus de 50 ans présentent en moyenne un risque de démence 31 % plus élevé Daily Geek Show, L'obésité augmenterait considérablement le risque de démence
  • Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) forment une classe de médicaments pris au long cours par les personnes souffrant de reflux gastro-œsophagien. Le développement d’une démence chez un pourcentage non négligeable de cette population après quelques années de ce traitement a fait supposer un lien de cause à effet. Une récente étude en laboratoire vient d’établir que les IPP inhibent l’action de l’enzyme dont la production d’acétylcholine dépend et l’on sait que moins ce neurotransmetteur est synthétisé, plus grand est le risque de démence. Même s’il reste à démontrer que cette observation faite par simulations sur ordinateur correspond à ce qui se passe chez l’être humain, le principe de précaution vis-à-vis des IPP s’impose, d’autant plus que la liste de leurs effets indésirables sévères est longue. , Inhibiteurs de la pompe à protons : une cause à la démence ?
  • Si les prédispositions génétiques sont un facteur majeur du risque de développer une démence liée à l'âge, en particulier la maladie d'Alzheimer, les facteurs environnementaux, comme l'alimentation, ont également un rôle important à jouer. Grâce au suivi sur 12 ans de près de 2.800 Français de plus de 65 ans, une équipe de recherche de l'Inserm a cherché à comprendre l'impact des repas riches en sucres sur le risque de développer une démence. Ouvrant la voie vers une meilleure compréhension des liens entre facteurs de risques environnementaux et génétiques, ces résultats pourraient permettre d'améliorer les stratégies préventives des démences. Futura, Le sucre favoriserait la maladie d'Alzheimer

Traductions du mot « démence »

Langue Traduction
Anglais dementia
Espagnol demencia
Italien demenza
Allemand demenz
Chinois 痴呆
Arabe مرض عقلي
Portugais demência
Russe слабоумие
Japonais 認知症
Basque dementzia
Corse demenza
Source : Google Translate API

Synonymes de « démence »

Source : synonymes de démence sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « démence »

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