La langue française

Gaule

Définitions du mot « gaule »

Trésor de la Langue Française informatisé

GAULE, subst. fém.

A. − Longue perche utilisée pour faire tomber les fruits hors de portée de la main. Les châtaignes tombées sous la gaule ou sous le vent (Lamart., Tailleur pierre,1851, p. 460).Elle alla chercher les pommes et, pour ne point blesser l'arbre avec la gaule, elle grimpa dedans au moyen d'un escabeau (Maupass., Contes et nouv., t. 1, Vieux, 1884, p. 134).On abattait les noix avec des gaules (Gide, Journal,1894, p. 51).
En partic. Canne à pêche rudimentaire (en noisetier ou en bambou). Une silhouette de pêcheur toute droite, la gaule en main (A. Daudet, Évangéliste,1883, p. 194).Couper (...) une pousse de noisetier pour une gaule, l'ouverture de la pêche approchant (Moselly, Terres lorr.,1907, p. 107).
B. − Bâton ou baguette servant à donner des coups. Dissiper le rassemblement à coups de gaules (Gobineau, Nouv. asiat.,1876, p. 160).
En partic. Long bâton dont on se sert pour diriger les animaux. Des oies qu'une petite fille, vêtue d'une peau de mouton, suivait avec sa gaule (A. France, Balth., Ab., 1889, p. 186).Des paysans à cheval poussaient, à coups de gaule, à travers le désert, des troupeaux de grands bœufs gris perle à longues cornes (Rolland, J.-Chr., Nouv. journée, 1912, p. 1450).
REM.
Gaulette, subst. fém.Petite gaule. Des bouchons de paille fixés à des gaulettes (Green, Journal,1935, p. 10).
Prononc. et Orth. : [go:l]. Ds Ac. dep. 1694. Homon. goal. Étymol. et Hist. 1. a) 1278 waulle « longue perche » (doc. Tournai ds Gdf. Compl.); 1306 gaule « id. » (G. Guiart, Royaux Lignages, éd. Wailly-Delisle, 13545); b) 1534 « grande perche qui sert à abattre certains fruits » (Rabelais, Gargantua, éd. R. Calder-M. A. Screech, chap. 23, 63); 2. 1530 gaulle « petite baguette flexible pour manier un cheval, etc. ou pour frapper une personne » (Palsgr., p. 276); 3. 1554 « canne à pêche » (Ronsard, Le Bocage ds Œuvres, éd. P. Laumonier, t. 6, p. 17). De l'a. b. frq. *walu « bâton » que l'on peut restituer d'apr. l'a. nord. volr « id. », le got. walus « id. », l'a. angl. walu « marque laissée par un coup de fouet » (cf. De Vries Anord.). Fréq. abs. littér. : 116.

Wiktionnaire

Nom commun

gaule \ɡol\ féminin

  1. Grande perche.
    • Si j’avais tué une dinde sauvage, un ramier, un faisan des bois, nous le suspendions devant le chêne embrasé, au bout d’une gaule plantée en terre, et nous abandonnions au vent le soin de tourner la proie du chasseur. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
    • Avec sa gaule, il essaya de harponner l’uniforme bleu, manqua son coup, essaya encore, quand le tourbillon ramena le cadavre, et il réussit à le pousser vers le large. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 333 de l’éd. de 1921)
    • Ici et là, la serpe légère a tranché une gaule trop hardie et qui obstrue le ciel, amputé un chicot qui pourrait servir de perchoir, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
    • Les équipes d’oliveurs, les Land Rover et les tracteurs aux roues pleines de boue, les mulets en file indienne chargés de gaules de bruyère et de sacs d'olives, reviennent des champs dans la brume du crépuscule glacé. — (Antonio Muñoz Molina, Le Royaume des voix, traduit de l'espagnol par Claude Bleton, Le Seuil, 2018)
  2. Bâton.
    • Tu peux choisir, ou de manger trente aulx, Ou de souffrir trente bons coups de gaules, Bien appliqués sur tes larges épaules […] — (Jean de la Fontaine, Paysan)
    • Il ne me fallait pas payer en coups de gaule. — (Molière, l'Ét. II, 9.)
    • Champagne un beau matin reçut cent coups de gaule, Que depuis plus d’un an lui promettait Lafleur : Dieu soit loué ! dit-il, en se frottant l’épaule, Me voilà guéri de la peur. — (Pons, (de Verdun), Contes et poés. div. p. 93.)
  3. (Équitation) Petite branche de houx, houssine ou baguette très flexible servant à instruire ou à châtier les chevaux.
    • La cravache ou la gaule est aussi nécessaire pour le travail de la haute école que pour celui du dressage, car elle doit servir à exagérer la puissance de l’écuyer pour stimuler le cheval […]. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, page 238, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865)
    • La gaule est la houssine que le cavalier tient de la main droite, tant pour représenter l’épée que pour conduire le cheval. — (Richelet., Mathurin Régnier, Poète satirique et réaliste)
  4. (Pêche) Manche de la ligne.
    • Tout à coup, elle sentit une présence derrière elle, et elle se retourna. C’était le petit garçon à lunettes qui la regardait, debout sur un rocher au-dessus d’elle. Il avait toujours sa gaule à la main et ses chaussures nouées autour de son cou. — (Jean-Marie Gustave Le Clézio, Lullaby, 1978, collection Folio Junior, page 46)
  5. (Marine) Levier qui meut le piston d’une pompe.
  6. (Argot) (Sexualité) Érection.
    • J’ai toujours une de ces gaules au réveil, mes amis !
  7. Sorte de robe.
    • Elle n’était vêtue que d’une longue gaule de mousseline blanche, attachée avec un ruban rose qui faisait le tour de sa ceinture et qui laissait remarquer les contours moelleux de sa taille voluptueuse. […] À peine vis-je que nous étions seuls que je dénouai la ceinture qui empêchait la gaule de s’ouvrir. N’étant plus retenue, elle tombe à ses pieds. — (La Messaline française, 1789)
  8. (Sylviculture) Jeune tige, généralement entre 3 m de hauteur et 7,5 cm de diamètre à hauteur d’homme. Note : en pratique, on différencie une gaule d’une perche en essayant de la faire ployer : une gaule peut être aisément courbée, pas une perche.
    • Les interventions les plus fréquentes sont destinées à favoriser l’installation et le développement des semis, gérer le mélange d’essences et favoriser le développement des gaules et perches d’avenir durant la phase de qualification. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)

Forme de verbe

gaule \ɡol\

  1. Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gauler.
  2. Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gauler.
  3. Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe gauler.
  4. Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe gauler.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe gauler.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

GAULE. n. f.
Grande perche. Abattre des noix, des amandes avec la gaule. Par extension, il se dit aussi d'une Houssine dont on se sert pour faire aller un animal; d'une Branche dont se servent aux champs les gardeurs d'oies.

Littré (1872-1877)

GAULE (gô-l') s. f.
  • 1Grande perche. C'est avec une gaule qu'on abat les noix. Si j'avais tué une dinde sauvage, un ramier, un faisan des bois, nous le suspendions devant le chêne embrasé, au bout d'une gaule plantée en terre, et nous abandon nions au vent le soin de tourner la proie du chasseur, Chateaubriand, Atala, le Récit, les Chasseurs.
  • 2Bâton. Tu peux choisir, ou de manger trente aulx, Ou de souffrir trente bons coups de gaules, Bien appliqués sur tes larges épaules…, La Fontaine, Paysan. Il ne me fallait pas payer en coups de gaule, Molière, l'Ét. II, 9. Champagne un beau matin reçut cent coups de gaule, Que depuis plus d'un an lui promettait Lafleur : Dieu soit loué ! dit-il, en se frottant l'épaule, Me voilà guéri de la peur, Pons, (de Verdun), Contes et poés. div. p. 93.
  • 3 Terme de manége. Petite branche de houx, ou baguette très flexible servant à instruire ou à châtier les chevaux. La gaule est la houssine que le cavalier tient de la main droite, tant pour représenter l'épée que pour conduire le cheval, Richelet. Et tenant une gaule, Ainsi qu'à leurs chevaux nous en flattent l'épaule, Régnier, Sat. IV.

    Main de la gaule, la main droite du cavalier, celle qui tient la houssine.

    Aider de la gaule, en frapper légèrement sur l'épaule du cheval.

  • 4 Terme de pêche. Manche de la ligne.
  • 5 Terme de marine. Levier qui meut le piston d'une pompe.

    Gaule d'enseigne, bâton de pavillon de poupe.

HISTORIQUE

XIVe s. Item pour quatre cens de waules, Du Cange, waula. L'exposant happe ou embrace une vaule ou fourche, Du Cange, vallo.

XVe s. Ma damoyselle par maniere Se façonne comme une gaule, Et porte ung long touret derriere Pour musser une faulce espaule, Coquillart, Droits nouv.

XVIe s. Souple et droite comme une gaule, Marot, I, 202. Les mestaiers, qui là auprès challoient les noiz, accoururent avecques leurs grandes gaules, Rabelais, Garg. I, 25.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

GAULE ou LES GAULES. (Géog.) L’ancienne Gaule a été une des plus célebres régions de l’Europe ; elle avoit au levant la Germanie & l’Italie, les Alpes la séparant de celle-ci, & le Rhin de celle-là. La mer d’Allemagne & celle de Bretagne la baignoient au nord, l’océan Aquitanique ou occidental au couchant, & la mer Méditerranée au midi ; les montagnes des Pyrénées la séparoient de l’Espagne entre le midi & le couchant.

Cette région n’étoit pas une monarchie particuliere ; elle étoit possédée par un grand nombre de peuples indépendans les uns des autres : ses plus considérables montagnes étoient les Alpes, les Pyrénées, le Mont-Jura & les Cevenes ; ses principales rivieres le Rhin, la Meuse, la Seine, la Loire, la Garonne, le Rhone & la Saone. Elle renfermoit le royaume de France, tel qu’il est aujourd’hui, la Savoie, la Suisse, le Piémont, une partie du pays des Grisons, & toute la partie d’Allemagne & des Pays-bas qui sont au couchant du Rhin.

C’étoit-là la vraie Gaule ; mais les Gaulois ayant passé les Alpes, & conquis une partie de l’Italie, ils donnerent le nom de Gaule à leurs conquêtes ; ce qui fit naître la division de la Gaule en Gaule cisalpine ou citérieure, & en transalpine & ultérieure, dont la premiere fut encore subdivisée en cispadane & en transpadane : la transalpine le fut aussi en Gaule chevelue ou comata, & en Gaule bracatte ; & après qu’elle eut été conquise par les Romains, en Gaule naibonnoise, aquitanique, lyonnoise & belgique ; ce fut à cause de ces différentes parties qu’on fit de la Gaule, qu’elle reçut fort souvent le nom de Gaules au pluriel.

Tous ces différens noms viennent des divisions qui s’en firent sous les empereurs romains ; divisions qui changerent plusieurs fois, comme changent aujourd’hui nos gouvernemens & nos généralités.

A la mort de César toute la Gaule étoit romaine, & consistoit en quatre parties principales au nord des Alpes ; ces quatre parties étoient la Gaule narbonnoise, la Gaule aquitanique, la Gaule celtique, & la Gaule belgique. Auguste devenu arbitre souverain de Rome & de tout l’Empire, continua de partager la Gaule en quatre grandes régions, auxquelles il conserva leurs anciens noms, hormis celui de celtique, qui paroissant appartenir à la Gaule entiere, fut abrogé, & cette partie fut nommée la lyonnoise ; & parce que ces parties étoient trop inégales, il ôta à quelques-unes pour donner à d’autres. On peut consulter la table que le P. Briet a dressée des peuples distribués dans ces quatre grandes provinces.

La division de la Gaule en quatre provinces par Auguste, est attestée par tant d’auteurs qu’il n’est pas possible d’en douter. Dion-Cassius, Ammien-Marcellin, & quantité d’autres anciens en ont parlé ; de-plus elle est décrite par Strabon, Mela, Pline & Ptolomée. Il paroît cependant par des monumens incontestables, que dans la Gaule même on persista à ne compter que les trois provinces de Jules César.

Il se fit un nouveau partage des Gaules vers le tems de Constantin, suivant l’opinion générale ; toûjours est il sûr que nous en avons une ancienne notice publiée par le P. Sirmond dans les conciles de l’église gallicane, par Duchesne dans ses écrivains de l’histoire de France, & par Hadrien de Valois dans la préface de sa notice des Gaules. On croit qu’elle a été dressée vers le tems d’Honorius, lorsque c’étoit l’usage de distinguer les Gaules des sept provinces.

Selon cette notice dont on peut tirer de grands avantages pour la connoissance de l’histoire ecclésiastique & politique, il y avoit dix-sept provinces dans la distribution de la Gaule, & cent quinze cités, dont seize jouissoient du rang de métropole ; au lieu qu’avant Constantin on ne connoissoit que quatorze provinces & quatre métropoles.

Dans la suite des tems, les papes & les rois ont fait tant de changemens à cette distribution de provinces par l’érection de nouveaux évêchés & archevêchés, outre le changement du gouvernement civil des provinces qui ont été unies ou démembrées en introduisant de nouveaux noms, que la géographie de l’ancienne Gaule, pour ne parler ici que de la Gaule françoise, est actuellement un cahos indéchiffrable ; c’est peine perdue de chercher à le débrouiller. (D. J.)

Gaule, s. f. (Manége) On appelle ainsi dans l’école la branche de bouleau mince, legere & effeuillée, dont la main droite de chaque cavalier est armée ; de-là la dénomination particuliere de main de la gaule pour designer cette même main.

La gaule doit avoir quatre piés ou environ de longueur ; lorsqu’elle en a davantage, on s’en sert moins commodément & avec moins de grace.

Les commençans sont assujettis à la tenir la pointe en l’air à la hauteur de leurs yeux, & au-dessus de l’oreille gauche du cheval ; les éleves avancés la tiennent de même, ou la pointe en bas & le long de l’épaule de l’animal, ou la pointe en arriere au-dessus de sa croupe, ou différemment, selon leur volonté, l’usage qu’ils se proposent d’en faire, & la plus grande facilité de leur action, relativement aux effets qu’elle peut produire. L’habitude de la porter de la main droite dispose d’ailleurs le cavalier à se servir ensuite de son épée avec liberté, & à manier, quoique cette main en soit saisie, toûjours son cheval avec aisance.

Par le moyen de la gaule, tantôt nous prévenons les fautes, & tantôt nous les corrigeons ; nous l’employons donc ou comme aide ou comme châtiment. Sion en frappe vigoureusement le cheval, on le punit par l’impression douloureuse qui en résulte, tandis que des coups legers ne sont que des moyens de l’inviter avec douceur & sans l’étonner à des mouvemens que l’on desire de lui ; c’est dans ce dernier sens que la gaule est véritablement une aide.

Nous touchons de la gaule sur l’épaule d’un cheval que nous voulons lever à courbettes, dont nous souhaitons tirer des pesades, qui dans les sauts se montre trop leger du derriere. Nous aidons le sauteur qui s’accroupit, qui balotte, qui n’épare point, en adressant nos coups sur la place du trousse-queue ; nous sollicitons des croupades en les dirigeant au-dessus des jarrets, &c.

Le sens du toucher n’est pas le seul que la gaule affecte, ses aides s’impriment encore sur ceux de l’oüie & de la vûe : l’action de la faire siffler en avant & en arriere, ou d’en frapper les murs, chasse le cheval en avant, & l’effraye même quelquefois trop, puisqu’elle le détermine à fuir, sur-tout quand il n’est pas accoûtumé à ce bruit ; celle de la porter tantôt d’un côté, tantôt d’un autre, lui indique celui sur lequel il doit se mouvoir, soit dans les changemens, soit dans les contre-changemens de main de deux pistes, & dans lesquels les hanches sont observées : mais on doit bannir des manéges bien réglés cette aide prétendue qui confirme les chevaux dans une mauvaise routine, & qui est fort éloignée des principes que les éleves doivent recevoir. Du reste, rien n’est plus pitoyable que de voir des maîtres harceler eux-mêmes sans cesse les chevaux avec la gaule, & abuser misérablement d’un moyen utile dans de certains cas, mais qui dans d’autres est aussi desagréable aux spectateurs que fatiguant pour l’animal.

Gaule d’écuyer, est une gaule semblable à celle des éleves, à l’exception qu’elle est un peu plus forte, & beaucoup plus longue ; le maître en fait usage sur les chevaux des piliers.

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Étymologie de « gaule »

Apparenté au normand et picard vaule, dans le Hainaut, waule ; probablement issu du latin vallus (« pieu »).
Diez, remarquant que le mot paraît appartenir au nord de la France, préfère le goth valus, en frison walu (« bâton »).
On peut aussi songer au celtique : en breton gwalenn (« verge »), gallois gwialen, cornique gwaylen.
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Normand et picard, vaule ; Hainaut, waule ; probablement du latin vallus, pieu. Diez, remarquant que le mot paraît appartenir au nord de la France, préfère le goth. valus, en frison walu, bâton. On peut aussi songer au celtique : breton, gwalen, verge ; kymri, gwialen ; cornw. guaylen.

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Phonétique du mot « gaule »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
gaule gol

Évolution historique de l’usage du mot « gaule »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « gaule »

  • En août, l’association Les Chevaliers de la gaule organise des stages de pêche sur la vasque de Port Ariane et sur le Lez. midilibre.fr, Stage de pêche avec Les Chevaliers de la gaule - midilibre.fr

Traductions du mot « gaule »

Langue Traduction
Anglais gaul
Espagnol galia
Italien gallia
Allemand gallien
Chinois 高卢
Arabe بلاد الغال
Portugais gália
Russe галлия
Japonais ガリア
Basque gaul
Corse galia
Source : Google Translate API

Synonymes de « gaule »

Source : synonymes de gaule sur lebonsynonyme.fr

Gaule

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