La langue française

Aéroplane

Sommaire

  • Définitions du mot aéroplane
  • Étymologie de « aéroplane »
  • Phonétique de « aéroplane »
  • Évolution historique de l’usage du mot « aéroplane »
  • Citations contenant le mot « aéroplane »
  • Images d'illustration du mot « aéroplane »
  • Traductions du mot « aéroplane »
  • Synonymes de « aéroplane »

Définitions du mot aéroplane

Trésor de la Langue Française informatisé

AÉROPLANE, subst. masc.

A.− AÉRONAUTIQUE
1. [Opposé à aérostat] Tout appareil de locomotion aérienne, se maintenant dans les airs grâce à des surfaces portantes planes, et à sa vitesse procurée par des propulseurs à hélice.
2. Synon. vieilli de avion :
1. M. Joseph Pline, breveté en 1855 pour un système mixte, l'aéroplane, avait fait du plan, le nom de son appareil l'indique, la base d'un système absolument différent de tous ceux qui ont l'aérostat pour point de départ. G. de La Landelle, Aviation,1863, p. 173 (Guilb. Aviat. 1965, p. 421).
2. Aéroplane Henson et Stringfellow. Cette machine était composée d'un chariot destiné à recevoir l'aéronaute, de chaque côté duquel se déployaient comme une paire d'ailes deux larges cadres de bambou tendus d'une étoffe de soie huilée. Derrière ces cadres étaient fixées deux hélices destinées à pousser l'appareil en avant, et à la partie postérieure, un troisième cadre triangulaire remplissait les fonctions que remplit la queue de l'oiseau. H. Durassier, La Navigation aérienne,1875, p. 19 (Guilb. Aviat. 1965, p. 423).
3. Bientôt sont venus s'ajouter aux hélicoptères, les aéroplanes qui volent suivant une direction horizontale, en étant soutenus par un plan incliné, auquel la vitesse du système, mû lui-même par une hélice, fait remplir le rôle d'un cerf-volant. A. Ledieu, E. Cadiat, Le Nouveau matériel naval,t. 1, 1890, p. 2.
4. Le parachute peut être assimilé à un aéroplane descendant verticalement dans l'air... L. Marchis, Leçons sur la navigation aérienne,1904, p. 42.
5. Nous avons vu l'autre jour, grimpés cinq ou six sur un tertre, passer le « République » à quelques centaines de mètres au-dessus de nos têtes. On entendait ronfler de loin le moteur. On distinguait l'hélice, le mécanisme du gouvernail et les hommes. Mais tout estompé et bleui de distance. C'était assez émouvant. Et pourtant les simples cerfs-volants que sont les aéroplanes m'intéressent davantage. J. Rivière, Alain-Fournier, Correspondance,lettre de A. F. à J. R., août 1908, p. 17.
6. Je suis ravi de tout ce que tu me dis des aéroplanes. Mais si c'est un monoplan que tu as vu c'était Latham et non Weymann. J. Rivière, Alain-Fournier, Correspondance,lettre de J. R. à A. F., août 1910, p. 226.
7. Cela n'empêche pas que chaque fois que la société est momentanément immobile, ceux qui y vivent s'imaginent qu'aucun changement n'aura plus lieu, de même qu'ayant vu commencer le téléphone, ils ne veulent pas croire à l'aéroplane. M. Proust, À la recherche du temps perdu,À l'ombre des jeunes filles en fleurs, 1918, p. 517.
8. ... l'air grésillait perpétuellement d'une vibration vigilante et sonore d'aéroplanes français. M. Proust, À la recherche du temps perdu,Le Temps retrouvé, 1922, p. 777.
Rem. Employé au fém. dans l'ex. 3.
B.− Emploi adj. (ou subst. apposé). Qui se soutient dans les airs grâce à des surfaces portantes planes :
9. Les appareils mécaniques aéroplanes basés sur le perfectionnement du cerf-volant devront procéder comme l'oiseau rameur. G. de La Landelle, Revue de Paris,1865, p. 46 (Guilb. Aviat. 1965, p. 426).
P. anal. et p. plaisant. :
10. Il y avait tout près de moi Jean Dolent, un vieillard courtaud, entouré de trois grues de haute volée, avec des chapeaux aéroplanes. J. Rivière, Alain-Fournier, Correspondance,lettre de J. R. à A. F., oct. 1908, p. 62.
Stylistique − 1. On notera dans l'ex., l'effet plais. créé par la réunion de termes qui ont rapport aux oiseaux ou à l'aviation, comme grues (emploi arg.), haute volée et enfin aéroplane terme techn. 2. Aéroplane s'abrège en aéro* dans la lang. fam. des aviateurs.
Prononc. : [aeʀ ɔplan]. Enq. : /aeʀoplan/. 2. Dér. et composés : aéroplanie.
Étymol. ET HIST. I.− Adj. et subst. 1855, 12 juin, aéron. « (qui applique un) système de navigation aérienne basé sur la notion de forme plane par opposition à la notion d'aérostat ordinaire sphérique » (Brevet d'invention déposé par Joseph Pline no23 774, Mémoire descriptif du brevet, cité par Guilb. Aviat. 1965, p. 117 : Sous le titre d'aéroplane, j'apporte une nouvelle disposition aéronautique ayant pour objet de former des navires aériens plus faciles à diriger que ceux proposés jusqu'à ce jour [...] D'après cette comparaison des différences qui existent entre la forme d'un navire aéroplane et celle d'un aérostat ordinaire, on comprend que cette forme plane, horizontale et tranchante puisse être entraînée dans une direction voulue par des hélices ou organes propulseurs avec beaucoup plus de facilité que les aérostats sphériques...). II.− Subst. 1. 1864 « appareil de navigation aérienne basé sur le principe du plus lourd que l'air » (La Landelle, Soc. d'encouragement pour la locom. aérienne, Rapport de 1864, ibid. : en 1853 M. Béléguic, dans le journal « La Presse » soutenait avec une logique serrée, une vive polémique en faveur de la locomotion aérienne par des appareils plus lourds que l'air et en 1860, dans « L'Ami des Sciences » il développait avec planches à l'appui son système spécial d'aéroplane mû par des hélices de traction); 2. 1875 (Penaud ds l'Aéronaute, p. 52 ds Guil. op. cit., p. 422 : Les aéroplanes sont des surfaces à peu près plates, inclinées d'un petit angle sur l'horizon et poussées horizontalement par des propulseurs); 3. 1877 (V. Tatin ds L'Aéronaute, p. 83, ibid. 423 : ... l'idée si intéressante de Henson, qui entraîne au moyen d'hélices un cerf-volant très large et très court ou aéroplane). Mot forgé par Joseph Pline (voir 1reattest. 1855; à remarquer que le créateur du mot n'en fournit pas d'explication linguistique), composé de l'élément aéro- et d'un second élément qui en raison de l'importance donnée au syntagme « forme plane » p. oppos. à l'aérostat sphérique (voir Brevet d'invention ds Guilb. loc. cit.) est prob. l'adj. plan. Forme fém. de -plane prob. due à la relation avec forme (voir Brevet), le genre masc. du mot entier résultant du rapport d'oppos. avec aérostat (Guilb., op. cit., p. 118). L'hyp. selon laquelle le fr. aeroplane au sens I serait empr. à l'angl. aeroplane (Mack. t. 1 1939, p. 236) est infirmée par le fait que celui-ci n'est en ce sens, pas attesté av. le 28 août 1884 (NED, Suppl. s.v. qui en fait un empr. au fr.), fait confirmé par Svante Stubelius, Airship, Aeroplane, Aircraft. Studies in the history of terms for aircraft in English, p. 249 (en 1809; en effet l'Anglais Cayley formule la théorie du plus lourd que l'air, mais ne crée pas le mot, contrairement à l'indication de Portier ds R. Philol. fr., XLII, 126). Le recours à l'angl. semble de même inutile pour expliquer le passage de I à II 2; l'influence angl. paraît probable pour les déf. post., qui suivent de près les déf. angl. (NED) où s'intègrent les transformations successives du concept « aéroplane », jusqu'au remplacement progressif de ce terme par avion* (créé en 1890). − Portier, R. philol. fr., pp. 126-127; Mack. t. 1 1939, p. 236; Guilb. Aviat. 1965, pp. 116-125; Stubelius, Airship, Aeroplane, Aircraft, pp. 224-299.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 74.
BBG. − Bailly (R.) 1969. [1946]. − Bél. 1957. − Bénac 1956. − Guilb. Astronaut. 1967. − Guilb. Aviat. 1965. − Hanse 1949. − Lacr. 1963. − Pohl (J.). Contribution à l'histoire de quelques mots. Arch. St. n. Spr. 1969, t. 205, no5, pp. 360-375. − Robert (I.). − De l'Infarctus au fromage, ou Savons-nous lire? Déf. Lang. fr. 1967, no39, pp. 12-16. − Stubelius (S.). Airship, aeroplane, aircraft. Studies in the history of terms for aircraft in English. − Stockholm, 1958 (Gothenburg studies in Engl. 7.). − Thomas 1956. − Zastrow (D.). Entstehung und Ausbildung des französischen Vokabulars der Luftfahrt mit Fahrzeugen « leichter als Luft » (Ballon, Luftschiff) von den Anfängen bis 1910. Tübingen 1963 (Beih. zur Z. rom. Philol. 105.).

aéroplane*, -

Wiktionnaire

Nom commun

aéroplane \a.e.ʁɔ.plan\ masculin

  1. (Aéronautique) Appareil de locomotion aérienne, muni d’une ou de plusieurs hélices qu’actionnent un ou plusieurs moteurs et qui est soutenu par la dépression de l’air sur des surfaces planes.
    • Parmi les personnes qui sont au courant des travaux de Langley, de Lilienthal, de Pilcher, de Maxim et de Chanute, il en est peu qui n’admettent que, longtemps avant l’an 2000 et fort probablement avant 1950, un aéroplane aura pris son essor, et, après avoir plané, aura atterri sain et sauf à son point de départ. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
    • Les aéroplanes asiatiques étaient munis d’ailes latérales flexibles curieusement incurvées, pareilles à celle du papillon, infléchies, faites d’une substance ressemblant à du celluloïd et recouvertes d’une soie aux couleurs brillantes. Ils se terminaient par une longue queue d’oiseau-mouche. — (p. 246)
    • Elle interpelle une femme maigriote et chahuteuse et lui crie avec un accent inimitable:
      , ma petite, si jamais le mistral y souffle à Paris, tu vas t’envoler comme une aéroplane. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 188)
  2. (Aéronautique) Aérodyne à voilure fixe ; cette notion regroupe les planeurs et les avions par opposition aux aérogires à voilure tournante.
  3. (Héraldique) Meuble représentant l’engin du même nom dans les armoiries. Comme l’avion, c’est un meuble récemment entré dans le corpus héraldique. Il n’y a donc pas vraiment de règles concernant sa position ou sa couleur. Toutefois, il est généralement représenté sous la forme d'un biplan vu de dessus et posé en pal, moteur dirigé vers le chef. À rapprocher de avion, ballon et montgolfière.
    • D’azur au filet en sautoir d’or cantonné en chef d’un aéroplane d’argent, en pointe et aux flancs de trois moulins à vent du même ouverts de sable, qui est de la commune d’Issy-les-Moulineaux des Hauts-de-Seine → voir illustration « armoiries avec un aéroplane »
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

AÉROPLANE. n. m.
Appareil de locomotion aérienne, muni d'une ou de plusieurs hélices qu'actionnent un ou plusieurs moteurs et qui est soutenu par la pression de l'air sur des surfaces planes. Voyez AVION.

Étymologie de « aéroplane »

(1855) Mot inventé par Joseph Pline à partir de racines grecque ἀερό, aéro- et latine plan (de la forme des ailes). → voir ἀερόπλανος, aeroplanos.
Il a été remplacé officiellement en 1911, pour l’aviation militaire, par le terme « avion ». Il n’est tombé en désuétude qu’après la Guerre de 14-18.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « aéroplane »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
aéroplane aerɔplan

Évolution historique de l’usage du mot « aéroplane »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « aéroplane »

  • Jules Védrines, 250 000  km en aéroplane, par Thierry Matra, éditions Les Établissements. Prix : 29 €. ISBN : 978-2-491505-00-4. Aerobuzz, Jules Védrines, 250.000 km en aéroplane - Aerobuzz
  • Retrouvez régulièrement notre série de photos de quartiers, monuments, fêtes, événements qui ont marqué la vie calaisienne d’antan. Aujourd’hui, l’épave de « L’Antoinette », aéroplane de Latham. LA VDN, Calais: l’aéroplane brisé d’Hubert Latham ramené au port en 1909
  • Histoire de l’aviation – 12 juin 1909. Le 28 mars 1908, le sculpteur de nationalité française, devenu pionnier de l’air, Léon Delagrange, invitait une personne à prendre place à ses côtés dans son aéroplane de type biplan émanant des ateliers Voisin, ouvrant la voie de la locomotion aérienne avec passager. Henry Farman étant ainsi le premier passager de l’histoire. Ce 12 juin 1909, c’est un autre grand nom de l’aviation française qui va prendre à son bord des voyageurs. En effet, c’est l’illustre Louis Blériot, qui va évoluer dans le ciel avec pas moins de deux autres comparses en ce samedi 12 juin 1909, à savoir le Français André Fournier et le Brésilien Alberto Santos-Dumont. Le poids total soulevé s’établissant à cette occasion à 565 kilogrammes. C’est dans la commune d’Issy-les-Moulineaux qu’ils vont faire cette sortie aérienne à trois, volant sur 300 mètres à une hauteur de 5, 6 mètres, Louis Blériot pilotant alors un aéroplane monoplan connu sous le nom de Blériot XII. Une expérience notable pour l’époque qui sera relayée par la presse quotidienne. Air Journal, Le 12 juin 1909 dans le ciel : Vol à 3 | Air Journal
  • Histoire de l’aviation – 19 janvier 1919. 25 000 francs, voilà la somme mise en jeu par les célèbres Galeries Lafayette qui, en cette année 1919, souhaitent réaliser un beau coup d’éclat en lançant un prix à destination des pionniers de l’air. La direction souhaite, en effet, qu’un aviateur se pose en aéroplane sur le toit du magasin se trouvant à Paris. Ce qui constitue un très gros défi, compte tenu de la taille de la terrasse où aura lieu l’atterrissage. Effectivement, les aviateurs devront faire preuve d’agilité et de précision s’ils veulent que leur vol soit couronné de succès, car ladite terrasse n’affiche que 28 x 12 mètres et n’est aucunement faite pour cet usage, cela va sans dire, d’autant plus qu’il est formellement interdit de survoler la capitale déjà à cette époque. Cela dit, ni la dimension du toit ni la menace policière ne vont effrayer le Français Jules Védrines, breveté pilote depuis le 7 décembre 1910, ayant obtenu le fameux sésame à Pau. Il va, en effet, tenter sa chance, alors même que la brume a envahi le ciel. En dépit de ces conditions météo, il va réussir, étant installé aux commandes d’un Caudron G3. Certes, l’appareil sera endommagé lors de l’opération et Védrines verbalisé pour son non-respect de la loi, mais ça valait la peine ! Air Journal, Le 19 janvier 1919 dans le ciel : Un aéroplane sur le toit des Galeries Lafayette | Air Journal
  • Histoire de l’aviation – 13 février 1905. Durant trois jours, s’est déroulé à Paris le premier concours d’aéroplanes sous la houlette de l’Aéro-Club de France, entité qui en était l’organisatrice. C’est à la Galerie des Machines, située avenue de Suffren, que l’événement a eu lieu du 11 au 13 février 1905, la sous-commission des expériences d’aviation désirant à cette occasion faire un bilan sur la locomotion aérienne et les progrès technologiques qui ont été enregistrés sur le plan aéronautique, sans oublier de montrer que la France est un des grands acteurs de la discipline. Ce concours ouvert seulement sur invitation au public qui concernait les aéroplanes non montés, équipés d’un moteur a compté de nombreux compétiteurs : pas moins de trente aviateurs ont fait le déplacement pour exposer leurs appareils devant le jury. Ce dernier a ainsi vu défiler devant ses yeux quarante appareils, avant de pouvoir enfin se prononcer et remettre les prix. Delizy, Blin, Latham, Paulhan, Henrion, Deltour, Peyret, Dargent ou encore Burdin sont quelques-uns des aviateurs qui étaient en lice. Si Peyret, Dargent, Burdin et Henrion vont être gratifiés d’une médaille d’argent, Paulhan va, pour sa part, recevoir une mention honorable pour son aéroplane Langley, motorisé avec un modèle affichant une puissance de 1 CV ¾. Air Journal, Le 13 février 1905 dans le ciel : Le concours d’aéroplanes touche à sa fin | Air Journal
  • Histoire de l’aviation – 19 novembre 1908. L’aviateur de nationalité française Armand Zipfel, natif d’Albigny-sur-Saône, est au cœur de l’actualité aéronautique, ce jeudi 19 novembre 1908. Ce constructeur de canots et autres planeurs s’intéresse désormais aux aéroplanes, il en a d’ailleurs conçu un qu’il compte expérimenter en ce jour. Son terrain de jeu pour son essai de ce 19 novembre 1908 sera le terrain du Grand-champ, qui se trouve à Lyon. Son appareil biplan, malheureusement, ne semble pas encore très au point : en effet, il n’est pas bien équilibré, ce qui va être à l’origine de sa casse. Alors qu’il tente de décoller, l’arrière de l’aéroplane va monter, mais pas l’avant qui va piquer du nez dans le sol… Une véritable contre-performance… qui va l’obliger à faire des réparations mais aussi, bien évidemment, à revoir les plans de son engin. Si les appareils de Farman et de Léon Delagrange lui ont servi de base, Armand Zipfel n’obtient pas avec sa version la même réussite, l’appareil doit impérativement faire l’objet d’optimisations. Et ce sera chose faite et quelques jours plus tard, le 25 novembre, le succès sera au rendez-vous avec quatre vols de 100 à 300 m à son actif à une altitude de plus de 3 mètres. Air Journal, Le 19 novembre 1908 dans le ciel : Zipfel : son aéroplane montre des signes d’un mauvais équilibrage | Air Journal
  • Histoire de l’aviation – 21 novembre 1912. L’aviation française est une nouvelle fois endeuillée : en effet, on déplore la mort d’un pilote, à savoir André Frey, détenteur du brevet de pilotage numéro 91 depuis le 10 juin 1910. Ce dernier a trouvé la mort alors qu’il suivit une formation pour être sapeur réserviste. Alors qu’il devait prochainement recevoir la Légion d’honneur, il a été victime d’un accident d’aéroplane. C’est devant les yeux de sa femme, qu’il a mortellement chuté, ce jeudi 21 novembre 1912. L’accident auquel elle a assisté impuissante, suivant d’une automobile le vol de son époux, est intervenu dans l’après-midi, alors que l’infortuné aviateur devait aller en aéroplane jusqu’à l’aérodrome de Bétheny, ayant décollé de l’aérodrome militaire à proximité de Reims. Un parcours assez court, puisqu’il ne totalise même pas 10 kilomètres, mais qui à la moitié, va se révéler meurtrier : l’aéroplane monoplan d’André Frey faisant une chute, alors qu’il se trouvait à 50 mètres de hauteur. Sous la brutalité du choc, l’aviateur va avoir le corps littéralement brisé, un spectacle que ne supportera pas sa femme, qui va perdre connaissance. Air Journal, Le 21 novembre 1912 dans le ciel : André Frey meurt en aéroplane devant sa femme | Air Journal

Images d'illustration du mot « aéroplane »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « aéroplane »

Langue Traduction
Anglais aeroplane
Espagnol avión
Italien aeroplano
Allemand flugzeug
Portugais aeroplano
Source : Google Translate API

Synonymes de « aéroplane »

Source : synonymes de aéroplane sur lebonsynonyme.fr
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