Nourriture : définition de nourriture


Nourriture : définition du Wiktionnaire

Nom commun

nourriture \nu.ʁi.tyʁ\ féminin

  1. Aliment.
    • Même pour faire seulement de bonnes bêtes de travail, il faudrait rentrer le jeune bétail aussitôt que l’herbe devient rare sur les herbages et distribuer au râtelier une nourriture non-seulement bonne, mais un peu variée, […]. — (Jean-Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée étude de nos races d’animaux et les moyens de les améliorer, 2e éd., tome 2, Paris : chez Labé, 1857, p. 388)
    • Les herbes, nourriture première des herbivores, sont de qualité différente selon les lieux qui les produisent, et les fourrages ne sont pas également composés partout. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
    • De plus, une grande partie de la population est en mouvement pour aller chercher au loin la nourriture, qui manque dans la région palmifère, ou pour transporter ses produits : elle n'a guère le temps d'écouter les offres alléchantes des vendeurs de gris-gris : il faut d'abord manger. — (Paul Marty, Études sur l'Islam au Dahomey: Le bas Dahomey. - Le haut Dahomey, Paris : Éditions Ernest Leroux, 1926, p. 116)
    • La noirceur de la tourbe et des basaltes est coupée par des taches d’un gazon vert et abondant qui, bien que coriace, sert cependant de nourriture à près de 200.000 moutons sauvages, venus on ne sait d’où. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
    • Naturellement, de tout l’hiver, le crapaud ne prend aucune nourriture. Une abondante alimentation estivale a entreposé dans son organisme quantité de matériaux nutritifs. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
    • La nourriture jalonne nos vies. Les repas sont des repères. Nous nous souvenons du premier dîner avec l’être aimé (nous pouvions à peine manger, tant le désir de l’autre nous emplissait). — (Françoise Vergès, À vos mangues !, traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, p. 319)
  2. Subsistance des hommes et des animaux au moyen des aliments.
    • On cultive aussi un peu de sarrasin, ou blé noir qui sert au chauffage dans un pays privé de bois, et dont les grains sont donnés en nourriture à la volaille. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 100)
    • Les drèches de brasserie, les touraillons peuvent être employés comme engrais organiques, quand il ne sont pas utilisables pour la nourriture du bétail, qui est leur véritable destination. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.200)
  3. (Figuré) Ce qui fortifie.
    • L’âme a besoin de nourriture aussi bien que le corps.
    • La lecture est la nourriture de l’esprit.
  4. Allaitement, action de nourrir un enfant de son lait.
    • Cette mère a été épuisée par des nourritures successives.
  5. (Vieilli) Éducation.
    • Nourriture passe nature, la bonne éducation peut corriger les défauts d’un mauvais naturel.

Forme de verbe

nourriture \nu.ʁi.tyʁ\

  1. Première personne du singulier de l’indicatif présent de nourriturer.
  2. Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de nourriturer.
  3. Première personne du singulier du subjonctif présent de nourriturer.
  4. Troisième personne du singulier du subjonctif présent de nourriturer.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de nourriturer.

Nom commun

nourriture \Prononciation ?\ féminin

  1. Variante de norriture.
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Nourriture : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

NOURRITURE. n. f.
Aliment. Nourriture succulente. Il refuse toute nourriture. La moindre nourriture lui suffit. Il signifie aussi Subsistance des hommes et des animaux au moyen des aliments. Son travail lui procure, lui donne la nourriture. Cet homme dépense tant pour sa nourriture. Fig., L'âme a besoin de nourriture aussi bien que le corps. La lecture est la nourriture de l'esprit.

NOURRITURE se dit encore de l'Allaitement, de l'action de nourrir un enfant de son lait. Cette mère a été épuisée par des nourritures successives. Nourriture s'est dit aussi pour Éducation. Il est encore employé avec cette signification dans ce proverbe : Nourriture passe nature, La bonne éducation peut corriger les défauts d'un mauvais naturel.

Nourriture : définition du Littré (1872-1877)

NOURRITURE (nou-ri-tu-r') s. f.
  • 1Allaitement, action de nourrir un enfant de son lait. Sa nourriture l'a fatiguée. Ces sortes de créatures [les nourrices] sont des oiseaux de passage que l'on souffre à cause des pauvres enfants qui se sentent toute leur vie d'une si terrible nourriture, Sévigné, 21 août 1675. Dans les nourritures où l'on ne regarde qu'au physique, Rousseau, Ém. I.

    Faire des nourritures, allaiter les enfants pendant le temps nécessaire. Cette nourrice a fait deux nourritures avec le même lait.

    Par extension. Faire des nourritures, élever du bétail, de la volaille dans une terre, dans une maison de campagne.

  • 2Temps durant lequel une femme allaite un enfant. Quand sa nourriture sera finie.
  • 3 Terme de sériciculture. La quantité de vers à nourrir. Avez-vous une forte nourriture ? Je n'en fais que deux onces, c'est-à-dire je ne fais éclore que deux onces d'œufs de vers à soie.
  • 4Celui qu'on a nourri, élève, enfant (vieilli en ce sens). Cléontine, qui jugea ce parti avantageux pour sa nourriture, me remercia de la volonté que j'avais pour Célidée, D'Urfé, l'Astrée, II, 1. Comme il est votre fils, il est ma nourriture, Tristan, M. de Chrispe, III, 1. Et quel que soit ce fils que Rome vous envoie, Seigneur, je lui rendrais son présent avec joie ; S'il est si bien instruit en l'art de commander, C'est un rare trésor qu'elle devrait garder, Et conserver chez soi sa chère nourriture, Ou pour le consulat ou pour la dictature, Corneille, Nic. II, 3.

    Ironiquement. Vous avez fait là une belle nourriture.

    On dit d'un poulain bien fait : C'est une belle nourriture.

  • 5Ancien synonyme d'éducation. Alcippe, ayant été nourri par son père avec la simplicité de berger, eut toujours un esprit si éloigné de sa nourriture, que toute autre chose lui plaisait plus que tout ce qui sentait le village, D'Urfé, l'Astrée, I, 2. C'est du fils d'un tyran que j'ai fait ce héros, Tant ce qu'il a reçu d'heureuse nourriture Dompte ce mauvais sang qu'il eut de la nature, Corneille, Héracl. IV, 5. Elle [Rome] a nourri vingt ans un prince votre fils… Si vous faites état de cette nourriture, Corneille, Nic. II, 3. La nourriture qu'il [le maréchal de la Meilleraie] avait prise à celle [la maison] de M. le cardinal de Richelieu, avait fait de si fortes impressions dans son esprit, que, bien qu'il eût beaucoup d'aversion pour le cardinal Mazarin, il tremblait dès qu'il entendait nommer son nom, Retz, Mém. t. III, liv. IV, p. 448. Mais la diverse nourriture Fortifiant en l'un [chien] cette heureuse nature, En l'autre l'altérant…, La Fontaine, Fabl. VIII, 2.

    Ce terme a continué de vieillir malgré cette recommandation de Voltaire : Il mérite d'être conservé en usage ; il est très supérieur à éducation, qui, étant trop long et composé de syllabes sourdes, ne doit pas entrer dans un vers, Voltaire, Comm. Corn. Héracl. IV, 5.

  • 6Ce qui nourrit, ensemble des aliments destinés à nourrir l'homme et les animaux, à réparer leurs forces, entretenir leur existence. Être condamné au payement des nourritures d'un cheval, Patru, Plaidoyer 10, dans RICHELET. Vous êtes devenus comme des personnes à qui on ne devrait donner que du lait, et non une nourriture solide, Sacy, St Paul, Épît. aux Héb. V, 12. La nourriture que les hommes prenaient, Bossuet, Hist. II, 1. Mandez-moi ce qu'il faut pour la nourriture et les ustensiles de ces pauvres femmes, Bossuet, Anne de Gonz. Pouvons-nous n'apercevoir pas ce que nous perdons sans cesse avec les années ? le repos et la nourriture ne sont-ils pas de faibles remèdes de la continuelle maladie qui nous travaille ? Bossuet, Mar.-Thér. Et la nuit a trois fois chassé la nuit obscure Depuis que votre corps languit sans nourriture, Racine, Phèdre, I, 3. De simples bourgeois, seulement à cause qu'ils étaient riches, ont eu l'audace d'avaler en un seul morceau la nourriture de cent familles, La Bruyère, VI. Il a sa nourriture et son logement chez le duc de Medina Celi ; il ne fait point de dépense ; il doit être fort bien dans ses affaires, Lesage, Gil Blas, II, 7. C'est une chose admirable que la nourriture, lorsqu'on a du chagrin ; il est certain qu'elle met du calme dans l'esprit, Marivaux, Paysan parv. 8e part. Le climat et la nourriture influent sur la forme des animaux d'une manière si marquée, qu'on ne peut douter de leurs effets, Buffon, Hist. nat. Homme, Œuvr. t. V, p. 236. Il y a aux Indes des millions d'hommes dont la nourriture ne coûte pas un sou par jour, Rousseau, Contr. soc. III, 8. Les nourritures les plus dures ne sont pas trop pénibles pour le robuste laboureur, Tissot, Santé des gens de lettres, p. 184, édit. TECHENER, § 57.

    Chercher sa nourriture, aller en quête de ce qui sert à soutenir la vie, en parlant soit des hommes à l'état sauvage, soit des bêtes. Il existe certainement des hommes qui n'ont jamais eu d'entretien philosophique en leur vie, et dont tout le temps se consume à chercher leur nourriture, la dévorer et dormir, Rousseau, Lett. à l'archev. de Paris.

  • 7Sucs qui servent à l'entretien des êtres vivants. Cet arbre prend nourriture, ne prend pas de nourriture. Après la consolidation d'une fracture, le membre, débarrassé du bandage, commence à prendre de la nourriture.
  • 8 Au plur. Stipulation par laquelle des parents s'engageaient à nourrir les jeunes mariés pendant un temps déterminé. La demoiselle a deux cent mille francs, bien des nourritures, Sévigné, 25 sept. 1689. Ce mariage est fort bon… une alliance agréable, tous les Lamoignons, deux cent mille francs, des nourritures à l'infini, Sévigné, 14 sept. 1689. L'on peut compter sûrement sur la dot, le douaire et les conventions, mais faiblement sur les nourritures : elles dépendent d'une union fragile de la belle-mère et de la bru, La Bruyère, V. Toutes les difficultés [de mon mariage] s'aplanirent moyennant 400 000 livres comptant, sans renoncer à rien, et des nourritures indéfinies à la cour et à l'armée, Saint-Simon, 28, 66.

    Stipuler par contrat de mariage tant d'années de nourriture, faire insérer dans le contrat que les conjoints seront nourris durant tant d'années par les parents de l'un d'eux.

  • 9 Par extension, ce qui entretient et fait durer. C'est un feu qui s'éteint faute de nourriture, Corneille, Cid, I, 3. Et son feu [d'un poëte], dépourvu de sens et de lecture, S'éteint à chaque pas faute de nourriture, Boileau, Art p. III. Ce flambeau sans nourriture N'a qu'une lueur obscure Plus affreuse que la nuit, Voltaire, Ode XI.
  • 10 Fig. Ce qui sert d'aliment intellectuel ou moral. L'honneur est la nourriture et le plus ardent désir des âmes bien nées, Patru, Plaidoyer I, dans RICHELET. Enfin, ma fille, voilà trois de vos lettres… c'est la vie, c'est une agitation, une occupation, c'est une nourriture ; sans cela on est en faiblesse, Sévigné, 27 sept. 1684. J'aime cent fois mieux cette vie que celle de Rennes ; ce sera assez tôt d'y aller passer le carême pour la nourriture de l'âme et du corps, Sévigné, 18 sept. 1689. Dieu, qu'il invoquait avec foi, lui donna le goût de son Écriture, et, dans ce livre divin, la solide nourriture de la piété, Bossuet, Louis de Bourbon. C'était de leurs mains [des prêtres] qu'elle recevait le corps et le sang du Fils de Dieu ; voilà la source de son respect ; comme c'est de cette nourriture céleste que l'âme chrétienne tire sa force, sa consolation et sa charité…, Fléchier, Mar.-Thér. Je fais [mon Dieu] tout ce qu'il vous plaît ; ma nourriture est de faire votre volonté, Fénelon, t. III, p. 189. De même que le corps, l'âme a sa nourriture, Delille, Parad. perdu, VII. Élise s'est gâté l'esprit par sa lecture ; Elle en est aux romans pour toute nourriture, Collin D'Harleville, Malice pour malice, I, 8.
  • 11Se dit du tan et des autres substances que les peaux absorbent dans leur préparation.
  • 12 Terme de marine. Se dit, parmi les matelots, des grains ou nuages orageux qui couvrent le ciel.
  • 13 Terme d'alchimie. Nourriture de la pierre, continuation du feu.

PROVERBE

Nourriture passe nature, c'est-à-dire une bonne éducation peut corriger les mauvaises inclinations naturelles.

HISTORIQUE

XIe s. Et s'il pot prover que ceo [cela, le bétail] soit de sa nurture, Lois de Guil. 25.

XIIIe s. … Estranges païs, Lointains de ma norreture [pays natal], Ms. de poésies franç. avant 1300, t. I, p. 374, dans LACURNE. Riches homs est à desmesure De bestes et de noureture… Si a guerpie [abandonné] la pasture Les bestes, et la nourreture, Du Cange, nutricatio. Ne peüst vers tel peine avoir nule durée, Selon la nourreture dont elle ert [était] gouvernée, Berte, XLVI.

XIVe s. Et pour ce pourroit aucun diviser et separer d'ensemble amisté de lignage et amisté de nourreture ou de ceulx qui sont nourris ensemble, Oresme, Eth. 250. Le quel Thevenon avoit fait mengier grant partie de leur avoine à ses bestes et norretures, Du Cange, nutricatio.

XVe s. Les princes sont plus enclins en toutes choses voluntaires que autres hommes, pour la nourriture et petit chastoye que ilz ont eu en leurs jeunesses, Commines, Prol. Et s'il n'eust eu la nourriture autre que les seigneurs que j'ay veus nourrir en ce royaulme… car ils ne les nourrissent seullement que à faire les sotz en habillement et en parolles, de nulle lettre ilz n'ont congnoissance, Commines, I, 10. Et combien que je n'aye demouré sur le lieu, si fuz-je informé comme les affaires passoient, et le povez bien aysement entendre pour la congnoissance et nourriture que j'avoye eu de l'ung costé et de l'autre, Commines, v, 13. Alors je seroye eschappée des mains de Salphar, et si ay espoir que fortune me rapporteroit en la terre de ma nourriture [où j'ai été élevée], Perceforest, t. VI, f° 44.

XVIe s. Non seulement humaines creatures Chercherent bleds etautres nourritures, Marot, IV, 19. Nous sommes toutesfois en la tutele du Seigneur, nous les brebis de sa nourriture, Calvin, Instit. 548. Parquoy l'enfant qui est au ventre de la nourrice ne prend suffisante nourriture, et l'enfant qui est au dehors en prend de mauvaise, Paré, XVIII, 24. Ils estoient encore en aage de prendre le ply de telle nourriture qu'il leur vouloit bailler, Amyot, Caton, 43. Ô vous, morts, qui gisez nourriture des vers, Laissez les monumens, reprenez la lumiere, Desportes, Œuvres chrestiennes, paraphrase sur le Libera me. La princesse devisa longuement avecque sa nourriture [celui qu'elle avait élevé], Pasquier, Rech. liv. VI, p. 525, dans LACURNE. Or, vivez de venin, sanglante geniture ; Je n'ai plus que du sang pour vostre nourriture, D'Aubigné, Tragiques, Misères.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

NOURRITURE. Ajoutez :
14 Terme d'exploitation houillère. Venue d'eau constante qui alimente un bain d'eau, Demanet, Mines de houille.
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Nourriture : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

NOURRITURE, s. f. (Médecine.) tout corps qui subsiste par le moyen des fonctions vitales & animales, & qui par des frottemens insensibles, vient à bout d’user les solides ; tout corps qui change ses humeurs, & chasse dehors celles qui sont superflues, a besoin d’un supplément analogue à l’action particuliere de l’organe qui est le laboratoire du chyle ; or toutes les substances prises intérieurement, & capables de fournir la matiere qui peut réparer nos pertes, s’appellent nourritures ou alimens, tant solides que fluides.

Ces nourritures doivent varier suivant l’âge & l’état actuel du corps ; les femmes grosses, les nourrices, les sujets robustes, les personnes toibles, les oisifs, ceux qui sont beaucoup d’exercice, les gens en santé, les malades & les convalescens, doivent se nourrir différemment. Il convient encore d’avoir égard aux différences des tems de l’année, & des saisons.

Les nourritures trop abondantes distendent l’estomac, le chargent, causent des anxiétés, des douleurs, la compression des parties adjacentes, le dégoût, la nausée, le vomissement, le cours de ventre. Les choses crues séjournent trop dans ce viscere, lorsque dans cet état elles viennent à passer dans les voies de la circulation, elles produisent la cacochimie, la crudité des humeurs, leur pourriture, & l’affoiblissement des forces. Au commencement il est aisé de prévenir tous ces maux par le vomissement, par des évacuations abondantes, & par une diete ménagée. Les accidens qui succedent par la suite, se guérissent par la sobriété, par l’exercice du corps, & par l’usage des stomachiques.

Quand on prend moins de nourriture qu’il ne faut, il survient d’abord une faim insupportable, mais qui se passe d’elle même ; au lieu que la soif ne fait qu’augmenter. De-là le défaut d’humidité & la rétention des choses inutiles, d’où résulte un amas de parties hétérogenes, qui empêchent la génération des esprits & des autres humeurs. La fin de tous ces accidens, est une foiblesse excessive qui seroit suivie de la mort, si on n’y portoit remede. Les corps une fois tombes dans un tel degré de foiblesse, ont besoin d’alimens legers, succulens, pris chaque fois en petite quantité ; il faut donc y subvenir par l’application & l’injection des choses nourrissantes.

Les alimens tenaces, salés, fumés, gras, glutineux, difficiles à se digérer par la force de l’estomac & des intestins, & par la viscosité des sucs qui abondent dans ces parties, donnent au chyle & aux humeurs des qualités nuisibles à la santé ; ils chargent les organes de la chylification de particules hétérogenes, âcres, putrides, & causent en conséquence un grand nombre de maladies, telles que le dégoût, l’ardeur du ventricule, la cardialgie, l’anxiété, le hoquet, les rots, la puanteur, le flux de ventre, le cholera, la dyssenterie, & une infinité d’autres maux.

Il faut chasser hors du corps par le secours des relâchans & des minoratifs, toutes les humeurs corrompues qui se sont amassées dans les premieres voies, en prévenir le retour par des remedes opposés, recourir ensuite aux stomachiques & aux savonneux, pour rendre à l’estomac son ton naturel, & aux humeurs qui y abondent, leur saponacité ordinaire.

Il vaut mieux pour la santé prendre plus souvent de la nourriture en petite quantité, que de laisser trop de distance entre les repas. L’exercice violent aussi-tôt après avoir mangé, a l’inconvénient de de porter des crudités dans le sang. L’estomac même chargé de nourriture, cause ordinairement des inquiétudes pendant le sommeil.

Toutes les especes différentes de nourriture ne produisent pas le même genre de maladies. Il faut user d’alimens mûrs, parce que ceux qui ne le sont point, deviennent difficiles à digérer. Ceux qui sont ténaces, faute d’avoir été cuits ou rotis, produisent un mauvais chyle. Les alimens d’habitude & qui plaisent, se digerent beaucoup mieux, quoiqu’ils soient d’une plus mauvaise qualité, que les alimens auxquels on n’est point fait, & qui ne flattent point le goût. Les alimens âcres, sales, fumés, torréfiés, nidoreux, sont aussi nuisibles, que les alimens simples & d’un bon suc sont salutaires ; mais les alimens trop faciles à digérer ne réparent point assez les forces des laboureurs, des ouvriers, & des gens robustes qui exercent beaucoup la machine.

Les farineux, les légumineux, les mucilagineux pris en trop grande abondance, produisent une pituite acide, des flatuosités, & le gonflement de l’estomac ; on y remédie par des résolutifs alkalins. Quant aux matieres retenues dans la capacité du bas-ventre, il les faut évacuer par des minoratifs. Les fruits acescens, saponacés, fermentent aisément dans les premieres voies, y causent des vents, des aigreurs, la colique, & la diarrhée. Pour calmer toutes ces maladies, il est besoin de recourir aux spiritueux, aux aromatiques, & aux autres remedes capables d’absorber l’acide.

Les corps gras, oléagineux, qui par leur rancidité produisent la cardialgie, la colique, l’ardeur du ventricule, le flux de ventre bilieux, demandent l’usage des purgatifs aigrelets, & les remedes acides saponacés, pour les résoudre, & modérer leur action. La chair des animaux, des poissons, les œufs, les choses succulentes qui sont devenues nidoreuses, & qui ont été suivies de la colliquation d’humeurs, requierent les antiseptiques legerement acides. L’usage des vineux, des spiritueux, dont la boisson produit l’ivresse & le tremblement, doit être insensiblement abandonné. Les alimens doux, sucrés, mielleux, la bierre nouvelle, le moût de vin, en un mot, toutes les substances qui fermentent facilement & dégénerent en acide, sont la source d’aigreurs & de maladies de nerfs, qu’il convient de traiter par les alkalis, les aromatiques combinés avec les résineux & les corroborans. Les aqueux tiedes pris souvent & abondamment, affoiblissent le ton de l’estomac, donnent lieu au relâchement du corps, à la pâleur, au froid des parties, au tremblement, à la foiblesse, & à la trop grande ténuité des humeurs. Tous ces accidens se guérissent par l’usage modéré des mêmes boissons froides mêlées avec les stomachiques corroborans. (D. J.)

Nourriture ou subsistance des animaux ; elle a fourni à M. Derham diverses remarques intéressantes, dont je vais donner l’extrait.

La premiere regarde le maintien d’un aussi grand nombre d’animaux qu’on en trouve répandus dans toutes les parties du monde ; la seconde est prise de la quantité de nourriture proportionnée à ceux qui la consument ; la troisieme, de la variété des alimens convenables à la diversité des animaux ; la quatrieme, de la pâture particuliere qui se trouve dans chaque lieu convenable aux créatures qui y ont été destinées ; la cinquieme, de l’admirable & curieux appareil d’organes qui servent à amasser, à préparer & à digérer la nourriture ; la sixieme, enfin, de la sagacité merveilleuse de tous les animaux pour trouver leur nourriture propre, & pour en faire provision. Ecoutons d’abord deux sages payens : Pastum animantibus largè & copiosè natura eum qui cuique aptus erat, comparavit, & ille Deus est qui per totum orbem armenta dimisit, qui gregibus ubique passim vagantibus pabulum prestat. En effet, c’est une des grandes actions de la puissance & de la sagesse de Dieu aussi bien que de sa bonté, de pourvoir ainsi de pâture tout un monde animal, tel que celui qui occupe de toutes parts le globe terrestre, tant les terres que les mers, tant la zone torride & les zones glaciales que les tempérées ; en général il s’en trouve suffisamment en tous lieux, on pourroit même dire abondamment, sans pourtant qu’elle excede au point d’en faire gâter ou corrompre une partie, & de causer par-là des infections dans le monde ; ce qu’il faut particulierement remarquer ici, c’est que parmi la grande diversité des alimens, les plus utiles sont plus universels & en plus grande quantité ; ils croissent & se multiplient le plus facilement, & résistent le mieux aux injures du dehors & aux mauvais tems. Les animaux, par exemple, qui mangent de l’herbe sont en grand nombre, & en dévorent une grande quantité ; aussi trouve-t-on la surface de la terre presque par-tout tapissée & couverte d’herbe ou d’autres plantes salutaires, & cela naturellement & sans culture. Il en est de même du grain, sur-tout de celui qui est le plus utile : avec quelle facilité ne le cultive-t-on pas, & combien est abondante la moisson qu’on en recueille ? le froment fournit une preuve suffisante sur ce sujet. Tritico nihil est fertilius : hoc ei natura tribuit quoniam eo maxime alebat hominem, ut positum medio, si sit aptum solum. Rien de plus commun que le froment ; un seul grain en peut fournir jusqu’à 360. Le blé vient par-tout où le sol ne s’y oppose pas.

La variété des alimens. Sed illa quanta benignitas natura quod tam multa ad vescendum tam varia tamque jucunda gignit ; neque ea uno tempore voluit ut semper & nos dote delectemur & copia ? Les diverses especes d’animaux se délectant dans des alimens différens, les uns aiment l’herbe, les autres les grains & les semences : les uns sont carnassiers, les autres mangent des insectes : l’un choisit une sorte d’alimens, l’autre une autre : quelques uns demandent une nourriture délicate & bien préparée, il y en a d’autres plus goulus qui avalent tout ce qu’ils trouvent. Si tous les animaux se portoient vers la même espece de nourriture & ne pouvoient vivre sans elle, il ne s’en trouveroit pas assez pour leur subsistance ; au lieu que cette inclination pour diverses sortes d’alimens, qui fait que les uns ont en aversion la nourriture qui fait plaisir aux autres, est un moyen très sagement ordonné pour sustenter suffisamment chaque sorte d’animaux, & même souvent au delà du nécessaire. Chaque endroit de la surface de la terre est rempli d’animaux qui lui sont propres, & dont les organes qui servent à la vie & à leurs actions principales sont appropriés d’une maniere curieuse & singuliere à chaque lieu respectif. Une action merveilleuse de la providence à cet égard, c’est que chacun de ces lieux apporte une nourriture propre à l’entretien des créatures qui y vivent. Comme toutes les régions de la terre, les divers climats & ses différens terroirs, les mers & les autres eaux, même les lieux les plus malpropres & les plus remplis de putréfaction, sont tous habités par des créatures vivantes, aussi en rencontre-t-on dans chacun l’une ou l’autre espece d’alimens propres à la substance des créatures qui y sont. On en peut alléguer mille preuves, comme la grande variété d’herbes, de fruits, de grains, &c. qu’on trouve sur la terre ; les essaims nombreux d’insectes qui sont dans l’air, &c. Mais la maniere dont Dieu a pourvu à la nourriture des animaux aquatiques, est sur-tout très-remarquable : non seulement il a fait germer diverses plantes dans les eaux, mais il y a approprié ces mêmes eaux à servir de matrice à un grand nombre d’animaux, particulierement à quantité d’insectes, tant aquatiques que de ceux qui appartiennent à l’eau ou à la terre, qui par la grande affinité qu’ils ont avec les eaux, se délectent souvent dans cet élément, & de cette maniere deviennent la proie des habitans de l’eau, & leur fournissent une abondante nourriture. En effet, quels essaims prodigieux de petits animaux ne voit on pas dans les eaux ? quelquefois ils sont en si grand nombre, qu’ils en troublent même la couleur. Si nous accompagnons des yeux les alimens depuis qu’ils entrent dans la bouche jusqu’à ce qu’ils sortent du corps, nous rencontrerons par-tout une structure & une disposition d’organes où brille un art exquis & une adresse inconcevable : tout est conforme au lieu où l’animal habite, & à la nourriture qu’il y trouve. Alia dentibus prædantur, alia unguibus, alia rostri aduncitate carpunt, alia latitudine ruunt, alia acumine excavant, alia sugunt, alia lambunt, sorbent, mundant, vorant : non est minor varietas in pedum inisterio ut rapiant, retrahant, teneant, premant, pendeant, tellurem scabere non cessent.

Prenons pour seul exemple la diversité des dents ; si les divers animaux aiment une nourriture différente, comme nous l’avons remarqué ci-dessus, l’on voit aussi constamment que les dents sont toujours proportionnées à cette nourriture : celles des bêtes rapaces sont propres à saisir, à empoigner & à déchirer leur proie : dans ceux qui mangent de l’herbe, elles ont une figure convenable à rassembler & à briser les végétaux ; ceux qui n’ont point de dents, comme les oiseaux, y suppléent par de petites pierres qu’ils avalent & qui affilent leur bec, par leur jabot & leur gésier dans l’ouvrage de la digestion. L’exemple le plus considérable sur ce sujet, est celui de quelque genre d’insectes, comme des papillons, &c. tant qu’ils ne sont que dans leur état de nymphes ou de chenilles, & qu’ils ne font que ramper, ils ont des dents dévorantes, & se nourrissent de quelques tendres plantes ; mais dès qu’ils deviennent papillons, ils n’ont plus de dents, mais une espece de proboscis ou trompe pour sucer le miel des fleurs, &c. Ainsi les parties qui servent à leur nourriture changent avec la nourriture même qu’ils vont chercher ailleurs aussitôt que leurs aîles leur permettent de voler. Il y a aussi bien des choses remarquables dans les dents des poissons : dans quelques uns elles sont aiguës & emboîtées de telle sorte, qu’elles sont panchées en arriere : par-là les dents saisissent & tiennent plus fermement leur proie, & facilitent le passage vers l’estomac ; en d’autres elles sont larges & plates, étant faites ainsi pour rompre les écailles des serpens ou des poissons à écailles dont ils se nourrissent. Quelques-uns ont des sortes de dents placées dans la bouche, d’autres au gosier ; les écrevisses de mer & autres les ont dans l’estomac même : on trouve trois de ces dents molaires au fond de leur estomac, accompagnées de muscles qui servent à les mouvoir. Voyez Dent.

Ce dernier article est un des plus curieux & des plus importans ; peut-être à la vérité ne trouvera-t on rien à cet égard de fort étonnant ni de remarquable dans l’homme, parce qu’il se sert de son entendement & de sa raison, & qu’il a un empire souverain sur toutes les créatures, ce qui lui suffit dans toutes les circonstances où il peut se trouver à l’égard de sa nourriture. Mais ici même le créateur a donné des marques de sa sagesse, en ne faisant rien d’inutile ; il n’a point pourvu l’homme d’un attirail d’organes pour effectuer ce qu’il pouvoit se procurer par la faculté de son entendement, & par le pouvoir de son autorité sur les bêtes. Pour les créatures inférieures & privées de raison, le créateur les a amplement dédommagées de ce défaut par la force de l’instinct ou de la sagacité naturelle qu’il leur a imprimée. Quibus bestiis erat is situs, ut aliûs generis bestiis vescerentur, aut vires natura dedit, aut celeritatem ; data est quibusdam etiam machinatio quædam atque solertia.

Il s’ouvre ici un vaste champ pour admirer la sagesse, la puissance, le soin & la prévoyance de Dieu : c’est ce qu’on reconnoîtra d’abord si l’on fait attention aux divers instincts du gros & du menu bétail, des oiseaux, des insectes & des reptiles ; car dans chaque espece d’animaux on découvre des actions très remarquables que leur sagacité naturelle ou leur instinct leur fait faire, & qui se rapportent aux diverses circonstances de leur nourriture & de leur conservation. Dans les animaux mêmes qui trouvent facilement & proche d’eux leur nourriture, comme sont ceux qui mangent de l’herbe ou des plantes, & qui par conséquent n’ont pas besoin de beaucoup d’industrie pour la découvrir ; cette finesse dans le goût & dans l’odorat qui leur fait distinguer si promptement & en toute rencontre ce qui est salutaire de ce qui leur seroit pernicieux ; cette finesse, dis-je, ne laisse pas de fournir un sujet d’admiration. Mais dans ceux dont la nourriture est plus cachée & plus difficile à trouver, on découvre un instinct merveilleux & qui se diversifie en mille manieres. Avec quelle sagacité quelques animaux ne vont-ils pas à la poursuite de leur proie ; d’autres ne la guettent-ils pas en lui dressant des embûches ? avec quelle industrie les uns ne vont-ils pas la chercher au fond des eaux, dans les marécages, dans la boue & dans les vilenies ? les autres ne remuent-ils point la terre à la superficie, & même ne fouillent ils pas jusque dans ses entrailles ? Quelle structure, quel dessein ne découvre-t-on pas dans les gros nerfs destinés particulierement dans ces créatures à cette fonction ? Quelle admirable faculté que celle d’un grand nombre d’animaux, par laquelle ils découvrent leur proie à de grandes distances ; les uns par la finesse de l odorat la sentent à plusieurs milles d’eux ; les autres par la subtilité de la vûe l’apperçoivent dans l’air ou ailleurs, quoiqu’encore très-éloignés. Les animaux rapaces, comme les loups, les renards, &c. découvrent leur proie à une grande distance : les chiens & les corbeaux sentent les charognes de fort loin par la finesse de l’odorat ; & s’il est vrai, comme les personnes superstitieuses se l’imaginent, que ces derniers en volant par-dessus les maisons ou en les fréquentant présagent la mort de quelqu’un, ce sera sans doute par une odeur cadavéreuse que les corbeaux sentent dans l’air à l’aide de leur odorat subtil, laquelle est exhalée des corps malades qui ont au-dedans d’eux les principes d’une mort prochaine. Les faucons & les milans qui épient leur proie sur terre, les mouittes & les autres oiseaux qui la découvrent dans l’eau, apperçoivent à un grand éloignement & pendant qu’ils volent, les souris & les petits oiseaux, & les insectes qui sont sur terre, de même que les petits poissons, comme les chevrettes, &c. sur lesquels ils s’élancent & qu’ils attrapent dans l’eau. Quel appareil commode l’ouvrier de la nature n’a-t-il pas encore donné aux animaux qui sont obligés de grimper pour atteindre à leur nourriture ! non-seulement on voit en eux une structure singuliere dans les piés & dans les jambes, une force extraordinaire dans les muscles & les tendons, qui ont le plus de part à cette action, mais aussi une méchanique particuliere dans les principales parties qui agissent dans le tems même qu’ils courent après la nourriture. Quelle provision d’organes que celle des oiseaux & des bêtes nocturnes ! ils ont la structure des yeux tout-à fait singuliere, & peut-être aussi un odorat extrémement fin, qui les mettent en état de discerner leur nourriture dans l’obscurité. Article de M. Formey.

Nourriture, (Maréchall.) belle nourriture se dit particulierement d’un poulain bien fait.

Nourriture, terme de Tannerie. Toutes les fois que les Tanneurs donnent aux cuirs qui sont dans la fosse une nouvelle poudre de tan imbibée d’eau, il appellent cela leur donner de la nourriture. Ainsi quand un cuir n’est pas tanné comme il faut, ils disent qu’on ne lui a pas donné assez de nourriture, pour faire entendre qu’on lui a épargné l’eau & le tan, & qu’il n’a pas été assez long-tems dans la fosse.

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Nourriture : définitions subjectives sur Dicopedia

Dicopedia est un dictionnaire participatif où n'importe qui peut partager sa propre définition des mots de la langue française. L'intérêt de cette initiative est de proposer des définitions subjectives et très diverses, selon l'expérience de chacun. Nous ajouterons dans cette section les définitions de « nourriture » les plus populaires.

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Étymologie de « nourriture »

Étymologie de nourriture - Littré

Berry, nourreture ; provenç. noyritura, noiridura ; ital. nutritura ; du lat. nutritura, qui vient de nutritum, supin de nutrire, nourrir.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de nourriture - Wiktionnaire

(XIIe siècle) Du latin nutritura (« nutrition, action de nourrir ») avec réfection du radical d’après nourrir.
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Phonétique du mot « nourriture »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
nourriture nurityr play_arrow

Citations contenant le mot « nourriture »

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  • Question nourriture, un coup de pouce peut également être appréciable mais la prudence reste de mise. "Ce sont des animaux qui doivent rester sauvages, ils ne doivent donc pas être habitués à se tourner vers l’Homme. En cette période, ils sont susceptibles d’éprouver quelques difficultés à trouver des insectes. On peut donc mettre des vers de farine déshydratés ou des croquettes pour chat ou chiens en prenant soin de les humidifier." DH Les Sports +, Jurbise: de l'eau et un peu de nourriture pour les animaux sauvages - DH Les Sports+
  • Stocker de la nourriture pour plus tard, les rongeurs font ça mieux que personne. Voici comment. Franceinfo, VIDEO. Comment les rongeurs stockent-ils leur nourriture ?
  • L’esprit est le sel de la conversation, non sa nourriture. De William Hazlitt / Conférence sur les écrivains comiques anglais
  • Pas d’artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût. De Proverbe espagnol
  • Nietzsche n'est pas une nourriture, c'est un excitant. De Paul Valéry / Cahiers
  • La beauté est la nourriture de l’oeil et la tristesse de l’âme. De Proverbe allemand
  • L’amertume d’un amour déchu est la nourriture préférée des célibataires. De Jean-Philippe Frossard
  • La gastronomie est l'art d'utiliser la nourriture pour créer le bonheur. De Theodore Zeldin
  • La nourriture la meilleure est celle qui contient le plus de calories. De Loi de Murphy
  • La vigne a servi à la nourriture des hommes et même à leur habillement. De Jean-Charles
  • Le sens du baiser est : vous êtes pour moi une nourriture. De Henry de Montherlant
  • L'amour vit d'inanition et meurt de nourriture. De Alfred de Musset
  • Ce qui est une nourriture pour l’un, est un poison pour l’autre. De Paracelse
  • L'homme ne pourra jamais cesser de rêver. Le rêve est la nourriture de l'âme comme les aliments sont la nourriture du corps. De Paulo Coelho / Le Pèlerin de Compostelle
  • Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne. De Proverbe irlandais
  • L'influence est une nourriture. De Pierre Baillargeon / Les médisances de Claude Perrin
  • Les rêves sont la nourriture des dieux. De Paul Ohl / Soleil noir
  • Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre. Jean Giono, Que ma joie demeure, Grasset

Images d'illustration du mot « nourriture »

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Traductions du mot « nourriture »

Langue Traduction
Corse alimentariu
Basque janari
Japonais 食物
Russe питание
Portugais comida
Arabe طعام
Chinois 餐饮
Allemand lebensmittel
Italien cibo
Espagnol comida
Anglais food
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Synonymes de « nourriture »

Source : synonymes de nourriture sur lebonsynonyme.fr

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