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Guet

Définitions du mot « guet »

Trésor de la Langue Française informatisé

GUET, subst. masc.

A. − Action de guetter. Synon. affût, aguet(s).Faire le guet; être au guet; (avoir) l'œil au guet. André s'installe sur la terrasse , l'oreille au guet. Cinquante minutes s'écoulent. Il s'immobilise à attendre (Martin du G., Devenir,1909, p. 199).Les longues stations aux lieux de sortie des lièvres et les guets prudents aux abords du village ou des fermes dans l'espoir vague de s'emparer d'une volaille (Pergaud, De Goupil,1910, p. 62) :
1. Pendant près de deux heures, je me suis promené de long en large sous les fenêtres. Il y a un marchand de vins chez qui je me suis arrêté pour boire, de façon à n'être pas pris pour un bandit qui veut faire un mauvais coup. Puis j'ai repris ce guet sans espoir. Alain-Fournier, Meaulnes,1913, p. 205.
B. − Vx. Surveillance de nuit exercée dans une ville ou une place-forte par une troupe de soldats ou une patrouille de police. Tour de guet; sergents du guet; chevalier du guet (v. chevalier1I B 1). Et le droit de guet et de garde qui subsista en argent, même après la démolition des donjons (Zola, Terre,1887, p. 77).Aujourd'hui, le sifflet du policeman a remplacé la vieille crécelle de l'homme du guet (Morand, Londres,1933, p. 98) :
2. En outre, à Paris, le lever du jour est officiellement annoncé aux habitants par le cor de la gaîté qui, du haut de l'une des tours du Châtelet, sonne pour avertir les bourgeois du guet que leur service prend fin et que leurs postes peuvent être relevés. Faral, Vie temps st Louis,1942, p. 22.
P. méton. Troupe, patrouille chargée de faire le guet. Rosser le guet. L'ami était un bretteur de la pire espèce qui avait des démêlés avec le guet (A. France, Vie littér., t. 1, 1888, p. 190) :
3. Elle [l'enceinte de l'échafaud] était gardée intérieurement par des archers, et extérieurement par le guet à pied. Le guet à cheval était sur la Place-aux-Veaux... Balzac, Œuvres div., t. 1, 1830, p. 563.
Prononc. et Orth. : [gε]. Att. ds Ac. 1694-1932. Homon. gai, guai(s). Étymol. et Hist. 1. 1160-74 gait « sentinelle, homme qui fait le guet » (Wace, Rou, éd. A. J. Holden, III, 9968); 2. a) xiiies. ovrer de gait « être de garde » (Louange N.D., 369 ds T.-L.); b) 1225-30 fere le guiet (G. de Lorris, Rose, éd. F. Lecoy, 3876). Masc. de guette1* ou subst. verbal de guetter* (v. discussion ds DEAF, col. 60). Fréq. abs. littér. : 272. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 363, b) 516; xxes. : a) 275, b) 404.

Wiktionnaire

Nom commun

guet \ɡɛ\ masculin

  1. Action de guetter.
    • Être au guet.
    • Faire le guet.
    • Avoir l’œil au guet, l’oreille au guet.
    • Ce chien aboie à propos, il est de très bon guet.
  2. (En particulier) (Histoire) Surveillance qu’on exerçait, pendant la nuit, dans une place de guerre pour prévenir les surprises de l’ennemi, ou dans une ville quelconque pour maintenir le bon ordre, etc.
    • Dans cette ville, ce sont les bourgeois qui font le guet.
    • Être chargé du guet.
  3. (Par extension) (Histoire) Troupe chargée de faire le guet ou la ronde pendant la nuit.
    • Guet à pied.
    • Guet à cheval.
    • Le guet vient de passer.
  4. (Religion) (Judaïsme) Variante orthographique de guett.
    • Mariée durant quinze ans, la première réclame depuis des mois son "guet", cette lettre de répudiation qui délie l’épouse des liens du mariage. — (Divorce juif: la guerre du "guet" sur www.lexpress.fr, 31 mai 2014)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

GUET. n. m.
Action de guetter. Être au guet. Avoir l'œil au guet, l'oreille au guet. Faire le guet. Ce chien aboie à propos, il est de très bon guet. Il se disait particulièrement de la Surveillance qu'on exerçait, pendant la nuit, dans une place de guerre pour prévenir les surprises de l'ennemi, ou dans une ville quelconque pour maintenir le bon ordre, etc. Dans cette ville, ce sont les bourgeois qui font le guet. Être chargé du guet. Il se disait aussi de la Troupe chargée de faire le guet ou la ronde pendant la nuit. Guet à pied. Guet à cheval. Le guet vient de passer.

Littré (1872-1877)

GUET (ghè ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire) s. m.
  • 1Action par laquelle on observe, on épie ce qui se passe, ce qui se fait. Le guet dura longtemps. Le guet pendant une nuit obscure. Fais bon guet, Corneille, Illus. com. IV, 2. Une compagne y devait faire Le guet autour de nos amants, La Fontaine, Nic. Tu fais le guet pour eux et les laisses surprendre, Th. Corneille, Baron d'Albikrac, III, 1. Je vais faire le guet ; Qu'il est doux de garder ce qu'on aime ! Favart, Cherch. d'esprit, 16.

    Fig. Un savantas… qui veut rentrer à toute force dans la conversation, et qui est toujours au guet pour prendre au bond l'occasion de se remettre en danse, Sévigné, 511. Il n'est point de moment où l'on ne soit au guet Pour y [à la cour] mettre à profit les faux pas qu'on y fait, Boursault, Ésope à la cour, IV, 2.

    Avoir l'œil, l'oreille au guet, regarder, écouter attentivement ce qui se passe. [Il] A l'œil toujours au guet pour des tours de souplesse, Régnier, Sat. V. Tout le jour il avait l'œil au guet…, La Fontaine, Fabl. VIII, 2. Aie aussi l'œil au guet, Nérine, et prends bien garde qu'il ne vienne personne, Molière, M. de Pourc. 13.

  • 2Il se dit de quelques animaux. Le chat est au guet. Ce chien est de très bon guet.
  • 3 Particulièrement. Surveillance exercée pendant la nuit dans une place de guerre pour se défendre des surprises, dans une ville pour y veiller au bon ordre (acception qui a vieilli). Dans cette ville ce sont les bourgeois qui font le guet.

    Anciennement, guet de mer, obligation de monter la garde sur les côtes. Les habitants des paroisses sujettes au guet de mer, Ordonn. août 1681, IV, 6, 6.

    Terme de féodalité. Garde et guet, droit qui obligeait les vassaux à faire le guet dans le château, et qui fut changé en une redevance en argent.

  • 4Troupe chargée de la surveillance pendant la nuit dans une ville. Ils contrefont le guet et de voix magistrale : Ouvrez de par le roi ! tout de bon le guet vint, Régnier, Sat. X. Sur la bonne foi seule on vit en assurance, Et le guet ne fait point le calme de nos bois, Chaulieu, Stances sur la retraite. On ne bat plus le guet à Paris, on ne casse plus de lanternes, Dancourt, Impromptu de Surênes, sc. 6. Te voilà pris comme un sot ; le guet à cheval est à la grande porte, et le guet à pied à celle de derrière ; regarde par où tu veux sortir, Dancourt, la Femme d'intrigues, V, sc. dern. On voit par les registres du parlement que le guet de cette ville [Paris] était réduit alors à quarante-cinq hommes mal payés et qui même ne servaient pas, Voltaire, Louis XIV, 2.

    Chevalier du guet, chef de la compagnie du guet ; commandant des archers du guet.

    Mot du guet, mot donné a ceux qui sont du guet pour qu'ils puissent se reconnaître, et, en général, mot convenu entre certaines gens pour se reconnaître. Gardez-vous sur votre vie D'ouvrir que l'on ne vous die Pour enseigne et mot du guet : Foin du loup et de sa race, La Fontaine, Fabl. IV, 15.

    fig. Familièrement. Ils se sont donné le mot du guet, c'est-à-dire ils sont d'intelligence.

  • 5Se disait autrefois d'un soldat placé en sentinelle pour faire le guet. Asseoir le guet. Poser le guet.

    Guet chez le roi, signifiait le détachement des gardes du corps qui demeurait, la nuit, près de la personne du roi pour le garder.

HISTORIQUE

XIIIe s. Li mestre et li juré devant dit sont quite du guet por la paine et por le travail que il ont de guarder le mestier de talemelerie [boulangerie], Liv. des mét. 13. Lors estoit chas cuns aseür, Car li siens gaiz [le guet du surveillant] valoit un mur, Rutebeuf, 45.

XIVe s. Parmi les quatre qui alerent avoec les wes des portes, Caffiaux, Abattis de maisons, p. 9. Pour la ville garder moult très bien s'apresterent, Et firent moult bon gait, celle nuit le doublerent, Guesclin. 18576.

XVe s. Le capitaine s'eveilla soudainement, qui toute la nuit avoit dormi et fait trop povre gait, tant qu'il le compara [paya] [surprise du château de Bervich par les Écossais], Froissart, II, II, 13. Nostre guet estoit de cinquante lances qui se te noient vers la grange auz merciers, Commines, I, 8. Revenons à nostre guet [guetteur], lequel, quand il aperçut tout ce qui fut fait, se leva de son guet, et s'en alla sonner sa trompette, Louis XI, Nouv. LXXIII.

XVIe s. Or donques mettons nous en ordre ; Nabuzardan vous sera pour mot du guet, Rabelais, Pant. IV, 39. Me tenant au guet de ces grandeurs extraordinaires, j'ay trouvé que ce sont des hommes comme les aultres, Montaigne, IV, 48. Avoir l'œil au guet, l'oreille aux escoutes, Montaigne, IV, 386. On y mit un guet tel, que les pauvres gens, qui ne pensoient en nul mal, furent surpris, Marguerite de Navarre, Nouv. XL. C'estoit un guet [piége] qu'il dressoit à Metellus bien mal aisé à eschapper, Amyot, Marius, 51. Ils entendoient six tambours battre la garde et les trompettes sonner au guet, D'Aubigné, Hist. II, 447. Faire le guet à Montfaucon [y être pendu], Cotgrave Bon gué chasse malaventure, Cotgrave Il est bien vray qu'il [le connétable de Bourbon] fut fort bien compris dans le traité de Madrid ; mais le roy [François 1er] le rompit tout à trac, quand il fut de retour en France, si bien que M. de Bourbon fut du guet [fut la dupe] et eut la cassade, Brantôme, Capestrang. t. I, p. 212.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

GUET, s. m. (Art milit.) ce mot signifie un corps-de-garde placé sur quelque passage, ou une compagnie de gardes qui font la patrouille. Voyez Garde.

Il y a des officiers qui sont exempts de guet ou de garde. C’est dans le même sens que l’on dit guet de nuit, mot du guet, guet du roi, guet de la ville. Chambers.

Guet, dans la maison du Roi, se dit du service que les gardes du corps, les gendarmes, & les chevau-legers de la garde font auprès du Roi : ainsi être du guet, c’est, dans ces différens corps, être de service à la cour.

Chevalier du guet, est le nom que l’on donne à Paris à l’officier qui commande le guet, c’est-à-dire l’espece de milice établie pour la garde & la sûreté de Paris. On dit le guet à pié & le guet à cheval : le premier est proprement l’infanterie de cette milice, & l’autre la cavalerie. On dit aussi un cavalier du guet, pour exprimer un homme du corps de cette cavalerie. (Q)

Guet, (mot du) Art milit. des Romains. Il falloit qu’un soldat de la derniere cohorte pour l’infanterie, ou de la derniere turme pour la cavalerie, vînt au logis du tribun qui commandoit ce jour-là, prendre le mot du guet sur une tablette : on écrivoit sur cette tablette le nom du soldat qui venoit le prendre, & le lieu de son logement ; ce soldat rendoit la tablette qu’il avoit prise, au chef de sa troupe, & en présence de témoins ; ce chef remettoit ladite tablette au chef de la cohorte voisine ; & ainsi de main en main, la tablette revenoit à la premiere cohorte placée près de la tente du tribun, auquel elle étoit rapportée avant la nuit ; par ce moyen le tribun de jour étoit assûré que toute l’armée avoit le mot du guet ; & si quelque tablette manquoit à être rendue, il étoit facile de trouver où elle étoit demeurée, & dans les mains de qui. (D. J.)

Guet, (Jurisprud.) droit dû à quelques seigneurs par leurs hommes. Il est ordinairement au droit de garde, c’est pourquoi on dit guet & garde, quoique ce soient deux droits différens. Voyez Garde.

L’origine du droit de guet vient du tems des guerres privées ; les vassaux & sujets étoient obligés de faire le guet, de crainte de surprise ; mais depuis que les guerres privées ont été abolies, ce droit de guet a été converti en une redevance en argent, pour tenir lieu du service du guet.

Ce que l’on appelle guet de prevôt dans la coûtume de Châlons, art. iij. est la comparution que les sujets sont obligés de faire tous les ans devant le prevôt du seigneur, en mémoire du service de guet auquel ils étoient autrefois obligés. Voyez le glossaire de M. Delauriere au mot guet ; les coût. de Tours, article ccvc. Lodunois, c. xxviij. art. 3. Bourbonnois, chap. xxxvj. Bretagne, art. ccxcij. Auvergne, ch. xxv. art. 17. & ci-devant au mot Garde. (A)

Guet-à-pens, (Jurisp.) est l’embuscade qu’une personne a faite pour en assassiner une autre de dessein prémédité.

Ce crime est beaucoup plus grave que le simple meurtre ; il est condamné dans le Deuteronome, chap. xxvij. vers. 26. & par nos ordonnances qui ne veulent pas que l’on accorde de rémission de ce crime ; elles prononcent même peine de mort contre ceux qui ont conseillé le guet-à-pens, ou qui y ont participé.

Le guet-à-pens est un cas présidial qui se juge en dernier ressort, & sans appel. Voyez l’ordonnance de 1670. tit. j. art. xij. la déclaration du 5 Février 1731 sur les cas prevôtaux ou présidiaux. Voyez Meurtre. (A)

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Étymologie de « guet »

Déverbal sans suffixe de guetter → voir guette, l'ancien français gaite.
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Provenç. gach, guach, gag, gayt, s. m. gaita, gacha, s. f. ; du germanique : anc. h. allem. wahta ; allem. mod. Wacht, guet, garde.

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Phonétique du mot « guet »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
guet

Citations contenant le mot « guet »

  • L'esprit est une tour de guet d'où l'on est à l'affût de tout incident susceptible d'exciter l'imagination. De Charlie Chaplin / Ma vie
  • La mante religieuse attrape la cigale, mais le moineau guette derrière. De Proverbe chinois
  • La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes. De Proverbe français
  • Douter de tout, c'est aussi douter du doute. Voilà ce qui guette les incrédules. De Jean Cocteau
  • Nous croyons avoir droit au bonheur ; c’est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur. De Jacob Burckhardt
  • Sitôt que l’on demande quelque chose à autrui, que l’on espère quelque chose de lui, la déception vous guette. De Alexandra David-Néel
  • Papa veillait sur moi comme un animal guette les faux-pas de son petit. De Caroline Anouilh / Drôle de père
  • Où la passion rôde, la compétition guette. Ou serait-ce l'inverse ? De Robert Blondin / 7ème de solitude ouest
  • On doit continuer à chercher pour trouver. Quand le soleil se perd dans la nuit, l’espoir guette un reflet. De Louise Gélinas
  • Qui n’a point de ressources en lui-même, l’ennui le guette et bientôt le tient. De Alain / Propos sur le bonheur
  • L'idéologie guette la science en chaque point où défaille sa rigueur, mais aussi au point extrême où une recherche actuelle atteint ses limites. De Louis Althusser / Lire le capital
  • Dieu sollicite l'amitié des hommes, il court après nous dans les taillis et les ronces quand nous nous détournons de lui, et si nous quittons la maison, il guette notre retour. De Louis Evely / C'est toi cet homme
  • Paradoxalement, seul un incroyant pourrait éventuellement prouver la vérité de Dieu. Le croyant, lui est trop occupé à aimer : il ne guette pas des démonstrations, mais des caresses. De Didier Decoin / Il fait Dieu
  • Le génie a des nonchalances, mais une prestesse de grand fauve. Le génie est une paresse attentive. On guette sans cesse et l'on trouve une fois par surprise. De Marcel Jouhandeau / Essai sur moi-même
  • La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants. De Patrick Poivre d'Arvor / L'irrésolu
  • Le récit de ces violences urbaines laisse sans voix, renforcé par le témoignage d’un brigadier-chef : "Je suis arrivé en renfort. Il y avait des cailloux partout, il a fallu 6 pompiers pour remettre en place le distributeur. Le jeune tabassé avait une tête comme ça… Ils ont tous participé au guet-apens, il n’y a pas d’autre mot. Ils étaient quatre, ensemble pour faire ça ! Heureusement, personne n’a pris un pavé sur la tête. Moi, j’exerce ici depuis douze ans. Ces jeunes, on les croise tous les jours, on ne les a jamais embêtés ; en retour, on reçoit des cailloux ! À part se défouler, je ne vois pas l’intérêt de tout cela." Sa déclaration est suivie de celle d’un pompier : "On était attendus car le véhicule ne pouvait pas passer sur la route. On est tous du village, on se connaît tous, c’est un peu grave. Ces jeunes, on les a vus grandir." Âgés de 21 et 22 ans, les frères sont connus pour faits de violences, le troisième ne s’est jamais fait remarquer. Le substitut du procureur constate : "Une trentaine de pierres ont été dénombrées, jusqu’à 12 cm de diamètre, il fallait une préparation à cette agression lâche et gratuite." Il demande 3 ans ferme pour l’aîné des frères ; 2 ans dont 12 mois assortis du sursis probatoire pour le cadet ; 30 mois dont 12 assortis du sursis probatoire pour le troisième. Les délibérations ont été livrées tard dans la soirée : 30 mois pour le 1er, 2 ans dont 8 mois avec sursis pour le 2e ; 30 mois dont 15 avec sursis pour le dernier ; mandat de dépôt pour les trois prévenus. ladepeche.fr, Tarn : prison ferme pour les auteurs du guet-apens de Puylaurens - ladepeche.fr
  • Elizabeth II : révélations sur son « guet-apens » tendu à Harry et Meghan Gala.fr, Elizabeth II : révélations sur son « guet-apens » tendu à Harry et Meghan - Gala
  • Jugés, les dealers armés avaient dressé un guet-apens à leur client dans une impasse Nice-Matin, Jugés, les dealers armés avaient dressé un guet-apens à leur client dans une impasse - Nice-Matin

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Traductions du mot « guet »

Langue Traduction
Anglais watch
Espagnol reloj
Italien orologio
Allemand sehen
Chinois
Arabe راقب
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Russe смотреть
Japonais 見る
Basque zaintza
Corse fighjà
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Synonymes de « guet »

Source : synonymes de guet sur lebonsynonyme.fr

Guet

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