La langue française

Digue

Sommaire

  • Définitions du mot digue
  • Étymologie de « digue »
  • Phonétique de « digue »
  • Évolution historique de l’usage du mot « digue »
  • Citations contenant le mot « digue »
  • Images d'illustration du mot « digue »
  • Traductions du mot « digue »
  • Synonymes de « digue »
  • Antonymes de « digue »

Définitions du mot digue

Trésor de la Langue Française informatisé

DIGUE, subst. fém.

A.− Longue construction destinée à faire obstacle aux eaux, soit pour protéger les côtes de l'érosion marine et les terrains bas de l'envahissement par la mer, soit pour régulariser un cours d'eau et protéger ses rives. Digue insubmersible, submersible; digue en enrochement. Synon. moins usuel levée.On allait au hasard sur le large lit de l'Escaut, entre les deux rives basses et sablonneuses, (...) bordées de digues en fascines (Van der Meersch, Empreinte dieu,1936, p. 93).La construction de cette petite digue qui éviterait l'inondation périodique des bas quartiers (Camus, Exil et Roy.,1957, p. 1661):
1. Le 28 a été employé à visiter le pont en détail et à naviguer sur la rivière pour voir la grande digue d'une lieue élevée pour maîtriser le cours de la Garonne devant Bordeaux. Maine de Biran, Journal,1820, p. 290.
SYNT. Digue protectrice; digue crevée, rompue; pied, sommet de la digue; bâtir, construire une digue; dissoudre, éventrer une digue.
En partic. Construction reliée à la terre s'avançant dans la mer et protégeant l'entrée d'un port. Synon. jetée, môle.Nous arrivions à Thorshavn dont la rade est (...) protégée par une digue (Charcot, Mer Groënland,1929, p. 106).Contre les vents de suroît une digue de bonne maçonnerie protégea l'isthme (Queffélec, Recteur,1944, p. 157).
B.− P. anal.
1. Obstacle naturel longitudinal ou transversal qui s'oppose à l'écoulement des eaux. Une digue mobile de vase qui se forme, au-devant de l'embouchure (Lapparent, Abr. géol.,1886, p. 33).Les galets que la mer a amoncelés forment une digue naturelle et protègent les maisons, ainsi qu'une partie des champs (France, Pierre Nozière,1899, p. 223).Des rochers allongés dans la mer faisaient une digue sauvage (France, Île ping.,1908, p. 21).
2. Élévation de terre qui enclôt un champ, un verger. Chaque champ forme [en Normandie] comme un enclos entouré de murs de terre; ces digues, établies régulièrement sur le bord de tous les champs, sont couronnées d'une foule de jeunes ormeaux (Stendhal, Lamiel,1842, p. 23).
3. Obstacle naturel protégeant un lieu ou rendant son accès difficile. Vous [Mexicains] avez eu pour défenseurs (...) vos barrières naturelles, l'âpreté des Cordillères, les hautes digues basaltiques (Hugo, Actes et paroles,2, 1875, p. 391).
C.−
1. P. métaph. Ses épais cheveux noirs étaient tordus avec une feinte négligence et semblaient s'échapper à tout moment, comme des vagues, derrière la digue du peigne (Champfl., Avent. MlleMariette,1853, p. 298).Entre des digues de vignes et d'oliviers, elles [les Roses de mai] coulent de toutes parts comme un fleuve (Maeterl., L'Intelligence des fleurs,1907, p. 97).
2. P. métaph. ou au fig., domaine moral, psychol., soc.Ce qui contient, obstacle qui retient, arrête une force quelconque jugée excessive ou nocive. Opposer une digue aux passions, aux désordres; briser, crever les digues. Synon. barrière, frein.Les hommes d'état du passé, ces grands constructeurs de digues en travers des courants (Hugo, Napoléon le Petit,1852, p. 178).La montée d'un désir aussi brûlant et qui menace d'emporter toutes les barrières, toutes les digues, n'est pas sans éveiller en moi certaines correspondances un peu troubles (Aymé, Derr. chez Martin,1938, p. 20):
2. Ils verront surtout l'accueil qui sera fait à ces parvenus, pleins d'enflure, qui s'écrient dans un langage dont l'affectation déguise mal la terreur : « Il faut élever une digue contre la révolution! » (...) Élevez donc aussi une digue contre le temps! Il vous serait aussi facile d'arrêter la marche de l'un que de l'autre. Les Fondateurs de la 3eRépublique,1869, p. 73.
Prononc. et Orth. : [dig]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. a) 1293 diic masc. (Actes français du comté de Flandre, éd. R. Mantou, Liège, 1972, p. 457, 18, 7); 1373 dike fém. (Compt. du Massart, Arch. mun. Valenciennes ds Gdf. Compl.) − 1638 dicque ds Mém. de la Soc. des antiquaires de Morinie, t. 14, p. 407; b) 1530 digue (Palsgr., p. 214a); 2. 1637 au fig. (Patru, 9ePlaidoyer ds Œuvres [éd. 1732], t. 1, p. 146). Empr. au m. néerl.dijc (Verdam; Valkh., pp. 108-109), de même sens. Fréq. abs. littér. : 644. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 081, b) 666; xxes. : a) 770, b) 995. Bbg. Archit. 1972, p. 176. − Behrens D. 1923, p. 84. − Rommel 1954, p. 160, 162, 191. − Sain. Lang. par. 1920, p. 284. − Sain. Sources t. 1 1972 [1925], p. 370; t. 3 1972 [1930], p. 102.

Wiktionnaire

Nom commun

digue \diɡ\ féminin

  1. Levée de terre, de pierres, de bois, etc. pour contenir des eaux d’un fleuve, d’un torrent, d’un lac, et contrer les flots de la mer.
    • II faut donc taluter l’écore dans le premier cas & combiner l'éloignement de la digue avec la puissance à laquelle elle peut avoir à résister ; car les digues n'ont pas toujours la hauteur & la consistance nécessaires. — (Médéric Louis Élie Moreau de Saint-Méry, Description topographique, physique, civile, politique et historique de la partie française de l’isle Saint-Domingue, Philadelphie, Paris, Hambourg, 1797-1798, p.145)
    • On évalue aux trois quarts de l'île les fonds dont le niveau n'est pas plus élevé, et qui, par conséquent, pourraient être submergés par une très-forte marée, favorisée par des vents impétueux ; mais cette coïncidence est fort rare dans sa plus grande intensité, et des digues connues sous le nom de lévadons suffisent presque toujours pour en arrêter les ravages. — (M. de Rivière, « Mémoire sur la Camargue », dans les Annales de l'agriculture française, 2e série, tome 34, Paris : chez Madame Huzard, avril 1826, p. 71)
    • Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
  2. Portions de terrains qui jouent le rôle de digues.
    • Où la mer rompant ses digues sépara la terre. — (François de Salignac de La Mothe-Fénelon, Les Aventures de Télémaque, VIII, 1699)
  3. (Figuré) Obstacle qu’on oppose à ce qu’on juge excessif, nuisible, dangereux.
    • Les passions rompirent les digues de la justice. — (Esprit Fléchier, le Tellier.)
  4. (Argot) Femme, prostituée.
    • C’est mon dogue, ma dague et ma digue, locution de l’argot du Temple qui signifie, mon chien, mon couteau et ma femme, fort usité parmi les pitres et les queues rouges du grand siècle où Molière écrivait et où Callot dessinait. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)

Forme de verbe

digue \diɡ\

  1. Première personne du singulier de l’indicatif présent de diguer.
  2. Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de diguer.
  3. Première personne du singulier du subjonctif présent de diguer.
  4. Troisième personne du singulier du subjonctif présent de diguer.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif de diguer.
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

DIGUE. n. f.
Amas ou construction de terre, de pierres, de bois, etc., pour servir de rempart contre l'eau d'un fleuve, d'un torrent, d'un lac, et principalement contre les flots de la mer. Faire une digue. Ouvrir une digue. Rompre la digue. Couper la digue. Il signifie au figuré Obstacle qu'on oppose à ce qu'on juge excessif, nuisible, dangereux. Quelle digue opposer à de tels désordres?

Littré (1872-1877)

DIGUE (di-gh') s. f.
  • 1Levée en terre ou en maçonnerie pour contenir des eaux. Les digues de Hollande. Couper une digue. Votre miséricorde prend plaisir à surmonter ma misère ; elle s'élève comme un torrent au-dessus d'une digue, Fénelon, t. XVIII, p. 164. On vous annonce qu'il faut, dans un moment, ou se résoudre à ouvrir les portes de votre ville, ou à crever vos digues, Raynal, Hist. phil. II, 26.

    Il se dit aussi de portions de terrains qui jouent le rôle de digues. Où la mer rompant ses digues sépara la terre, Fénelon, Tél. VIII.

  • 2 Fig. Obstacle. La licence a ravagé toutes ces digues, Patru, Plaidoyer 9, dans LACURNE. Par sa mort, la digue qui les retenait fut rompue, Bossuet, Hist. I, 9. Les passions rompirent les digues de la justice, Fléchier, le Tellier. Où sont ces grands guerriers dont les fatales ligues Devaient à ce torrent opposer tant de digues ? Boileau, Art p. IV. Cet élément furieux [la mer] ne saurait rompre sa digue invincible sans causer des désordres dans l'univers, Massillon, Panég. St. Thom.

HISTORIQUE

XVe s. Deux autres villes plus avant en allant sur la marine et sur les dicques lesquelles on appelle Tourne-Hourgue et Murdeques, Froissart, II, III, 54. Devant les digues de Hollande, Froissart, I, I, 18.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

DIGUE, s. f. (Hydr.) est une espece de levée : elle differe de l’écluse en ce qu’elle ne sert ordinairement qu’à soûtenir les eaux par de fortes murailles, ou par des ouvrages de charpente & de clayonages, souvent remplis entre deux par des caillous, des blocailles de pierre, ou des massifs de terre. (K)

Le principe général pour trouver l’effort de l’eau contre une digue, est celui-ci. Ou l’eau qui agit contre la digue est une eau stagnante, ou c’est une eau en mouvement ; si c’est une eau stagnante, on se rappellera d’abord ce théorème d’hydrostatique, qu’un fluide en repos presse une surface quelconque qui lui est opposée obliquement ou perpendiculairement, avec une force qui est égale au produit de cette surface par la hauteur du fluide. De-là il s’ensuit, 1°. qu’une digue opposée à un fluide stagnant, souffre également de ce fluide dans quelque direction qu’elle lui soit opposée : 2°. qu’une digue opposée à un tel fluide, souffre davantage dans les points les plus bas ; & qu’ainsi elle doit pour être bien faite, être inégalement épaisse, plus épaisse en-bas qu’en-haut, & aller même en augmentant d’épaisseur, en raison de la hauteur du fluide : 3°. si on regarde la digue comme un rectangle, & qu’on imagine ce rectangle divisé en une infinité de rectangles très-petits, on trouvera que l’effort de l’eau sur chacun est égal au produit du rectangle par la hauteur de l’eau ; d’où il s’ensuit que l’effort de l’eau sur la digue sera égal au poids d’un prisme d’eau, dont la base seroit un triangle rectangle isoscele, ayant pour côté la hauteur de la digue, & dont la hauteur seroit la largeur de la digue. Il est à remarquer aussi, que comme l’action du fluide n’est pas la même sur tous les points, le centre d’impulsion n’est pas le même que le centre de gravité, ou milieu de la digue : mais ce centre d’impulsion est aux deux tiers de la hauteur de la digue, à compter d’en-haut.

Si le fluide est en mouvement, alors pour avoir son action sur chaque partie infiniment petite de la digue, il faut multiplier cette partie par le quarré de la vîtesse du fluide qui la choque, & par le quarré du sinus d’incidence. Voyez Fluide. Et on doit remarquer de plus, que l’action d’un fluide qui frappe perpendiculairement une surface plane avec une vîtesse donnée, est égale au poids d’une colonne de fluide de même densité, qui auroit pour base cette surface, & pour hauteur, celle d’où un corps pesant devroit tomber pour acquérir la vîtesse du fluide.

C’est pourquoi si le mouvement du fluide est uniforme, & la surface rectangle & opposée perpendiculairement au fluide, & que ce fluide parcourre, par exemple, 30 piés uniformément par seconde ; l’action du fluide sur la digue sera égale au poids d’une colonne de fluide qui auroit la digue pour base, & quinze piés de hauteur : car un corps qui tombe de quinze piés, acquiert une vîtesse à parcourir uniformément trente piés par seconde. Voyez Accélération & Descente. Si la vîtesse du fluide est inégale, il faut avoir égard à cette inégalité. Or dans un fleuve, par exemple, les vîtesses à différentes profondeurs, sont inégales ; la vîtesse à la surface & au milieu du courant, est la plus grande ; la vîtesse aux bords est moindre, à cause des frottemens & des inégalités du rivage ; la vîtesse au fond, est moindre encore. On peut prendre pour faciliter le calcul, la vîtesse du filet moyen entre le fond & la surface ; & cette détermination sera souvent assez exacte pour la pratique. Voilà les regles purement mathématiques de l’effort de l’eau contre les digues. Mais il faut encore avoir égard à un grand nombre de circonstances physiques qu’on ne peut soûmettre au calcul, & sur lesquelles l’expérience seule peut instruire ; telles que la nature du bois, ou des matieres qu’on y employe ; la corrosion de l’eau sur ces matieres, les vers ou autres accidens qui peuvent les endommager, & ainsi des autres. Voyez Bois, Ecluse, &c. (O)

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Étymologie de « digue »

(XIIIe siècle) Du moyen néerlandais[1] qui donne le néerlandais dijk, dicque en moyen français, apparenté à Deich, Teich en allemand, ditch, dike en anglais, figo (« ficher, fixer, figer ») en latin : « ce qui sert à fixer les berges ».
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Ital. diga ; espagn. dique, qui est masculin ; du germanique : holland. dyk ; angl. dig ; allem. Deich ; angl. saxon, dîc. Le celtique a aussi le mot : gaélique, dîg, fosse.

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Phonétique du mot « digue »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
digue dig

Évolution historique de l’usage du mot « digue »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « digue »

  • Les habitués des rendez-vous informels de l'Amicale des véhicules anciens du Cher nord, qui se déroulent à l'étang du Puits, vont pouvoir de nouveau occuper la digue, côté Argent. www.leberry.fr, L’exposition mensuelle reprend dimanche matin sur la digue de l’étang du Puits - Argent-sur-Sauldre (18410)
  • C'est ouvrir une digue que de commencer un procès. De Proverbe arabe
  • C'est ouvrir une digue qu'entamer un procès ; avant qu'il ne s'engage, désiste-toi. De La Bible
  • Les regrets sont vains lorsqu’il est trop tard. La digue est rompue, les flots passent, ils brassent des boues. Ce qui compte, c’est demain. De Abbé Pierre / Faim et Soif, 1957
  • Quand les bisons ont adopté une direction, rien ne pourrait ni enrayer ni modifier leur marche. C'est un torrent de chair vivante qu'aucune digue ne saurait contenir. De Jules Verne / Le Tour du monde en 80 jours
  • Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue. De Victor Schoelcher
  • Quand l'eau déborde, les digues sont rompues ; quand le coeur déborde, l'entente est rompue. De Proverbe malgache
  • Il y a peu de gens qui peuvent retenir une eau sans digues ; il y en a moins encore qui peuvent dompter une langue intempérante. De Jean Climaque / Échelle du paradis
  • Peu après la rupture, en avril, d’une digue de Tereos dans le Cambrésis, des milliers de poissons sont morts jusqu’en Belgique. « Ce qui est frappant, c’est l’écart entre ce qui a pu être observé et ce que les gestionnaires des situations de crise savaient. Vous vous saviez, moi je ne savais rien », admet le préfet. La Voix du Nord, Pollution de l’Escaut: de la rupture de la digue à la lenteur de réaction, retour sur une catastrophe écologique
  • «Se faire une digue », à Wiremeux, pour manger face à la mer... beaucoup en rêvait depuis des mois. Mais, manque de chance, le vent s’est invité aux retrouvailles. Pour autant, pas de quoi décourager Laurent et Jean-Marie, qui se sont installés en terrasse, un peu à l'abri, pour boire une bière.  France Bleu, Déconfinement : "se faire une digue" à Wimereux, enfin !
  • Soufflerait-il un vent de poisse sur la digue de Fouchy ? Il y a eu l’affaire de la moule protégée, les aléas climatiques et la crise du Covid-19. C’est maintenant le maître d’œuvre Vinci construction* qui fait défaut. Troyes Champagne Métropole a pris une décision radicale le 18 mai dernier. Journal L'Est Éclair abonné, À la digue de Fouchy, ce n’est pas la Seine qui déborde mais la colère des riverains
  • Le Cap Pinède rentrait dans le port de Marseille, le 15 juin vers 18 h quand il a heurté la digue de la passe Nord. Le pétrolier a pu repartir par ses propres moyens, sans l’aide de remorqueurs. Les images, impressionnantes, de cet accident spectaculaire du souteur de Maritima, n’ont été rendues publiques que quelques jours plus tard. voilesetvoiliers.ouest-france.fr, Un pétrolier de 90 mètres heurte une digue à Marseille (+ vidéo)
  • « Il n'y a eu aucune "négligence" des autorités françaises » après la pollution fluviale causée par la rupture d'une digue d'une usine Tereos du Nord, a estimé jeudi le préfet du département, répondant aux accusations belges et renvoyant la responsabilité sur le groupe sucrier. Terre-net, Pollution fluviale causée par la rupture d'une digue d'une usine Tereos
  • Leur installation a pris du retard avec le confinement. Quelques cabines sont disposées sur la digue de Wimereux depuis ce début de semaine La Semaine dans le Boulonnais, La digue de Wimereux retrouve ses cabines

Images d'illustration du mot « digue »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « digue »

Langue Traduction
Anglais dike
Espagnol dique
Italien diga
Allemand deich
Chinois
Arabe سد
Portugais dique
Russe дамба
Japonais 堤防
Basque dike
Corse dike
Source : Google Translate API

Synonymes de « digue »

Source : synonymes de digue sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « digue »

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