La langue française

Blason

Sommaire

  • Définitions du mot blason
  • Étymologie de « blason »
  • Phonétique de « blason »
  • Évolution historique de l’usage du mot « blason »
  • Citations contenant le mot « blason »
  • Traductions du mot « blason »
  • Synonymes de « blason »

Définitions du mot blason

Trésor de la Langue Française informatisé

BLASON, subst. masc.

A.− Ensemble des pièces formant l'écu héraldique d'un État, une ville, une famille :
1. Les armoiries luisaient comme un astre des nuits d'été, elle les connaissait bien, les lisait couramment, avec leurs mots sonores, elle qui brodait souvent des blasons. Zola, Le Rêve,1888, p. 62.
2. Il admirait la beauté de ces blasons, tous siens, et retrouvait au hasard de ces pages les éléments de généalogies. Queneau, Loin de Rueil,1944, p. 83.
P. métaph. Les épaules de la marquise, largement étalées, sont le blason voluptueux du règne (Zola, Nouveaux contes à Ninon,1874, p. 67).Son régiment (du fantassin) sera toujours / L'unique blason de sa race (G. Nadaud, Chansons,1870, p. 447).
P. méton. La noblesse, la classe sociale qui avait droit au blason :
3. En France, blason et robe s'excluaient presque; le duc de Saint-Simon dit en parlant des magistrats : « Les gens de cet état. » Hugo, L'Homme qui rit,t. 2, 1869, p. 185.
Locutions
Redorer son blason. Relever sa fortune, la mettre en rapport avec le nom que l'on porte :
4. Un grand seigneur [Hogarth − Le Mariage à la mode], ayant besoin de redorer son blason, a bien voulu condescendre à l'union de son fils avec la fille d'un riche alderman de Londres... T. Gautier, Guide de l'amateur au Musée du Louvre,1872, p. 330.
Ternir, salir son blason. Déshonorer son origine par quelque action honteuse ou par quelque mésalliance :
5. ... lord Mewill a mangé la fortune de ses pères en jeux de cartes et de dés, (...) son blason est terni de la vapeur de sa vie débauchée, ... A. Dumas Père, Kean,1836, III, 14, p. 158.
LITT. Pièce de vers à rimes plates (en vogue surtout au xvies.) pour faire l'éloge, la satire, la critique de quelqu'un.
B.− Science des armoiries :
6. Etes-vous si ignorant en blason, comte, que vous ne puissiez reconnaître les armes réunies de deux maisons souveraines?... A. Dumas Père, Henri III et sa cour,1829, IV, 1, p. 176.
7. ... d'un côté, ils affirment bien haut l'ignorance de Shakespeare, (...) − et de l'autre côté, ils exagèrent beaucoup les connaissances en latin, en espagnol, en italien, en français, en droit, en blason, qui auraient été nécessaires à l'auteur de ses pièces. Thibaudet, Réflexions sur la litt.,1936, p. 80.
Prononc. : [blɑzɔ ̃] ou [bla-]. Passy 1914, Barbeau-Rodhe 1930 et Pt Lar. 1968 notent [ɑ] post. (cf. aussi les dict. hist. de Fér. 1768 à DG). Pt Rob. et Warn. 1968 donnent [ɑ] avec la possibilité de prononcer le mot également avec [a] ant. Dub. transcrit uniquement [ɑ]. Fouché Prononc. 1959, p. 85, signale que ,,dans un certain nombre de mots (...) la prononciation hésite actuellement entre [a] et [ɑ], [que] c'est [ɑ] que l'on entend le plus souvent dans blason, gazon, graillon, haillon, masure, [mais que] l'[ɑ] est légèrement moins fréquent dans les dérivés blasonner (-ement), gazonner, graillonner, haillonneux``.
Étymol. ET HIST. − 1. 1160-85 « bouclier » (Chr. de Troyes, G. d'Angleterre, 2766 dans T.-L.) xives. Froissart dans Gdf.; 2. xiies. « partie du bouclier où figurent les armoiries, armoiries figurant sur l'écu » (Raimbert de Paris, Chevalerie Ogier le Danois, 6465 dans T.-L.); 1611 « armoiries » (Cotgr.); 1690 « science des armoiries » (Fur.); 3. 1505 « éloge » (Gringore, Folles Entreprises, I, 26 dans Hug.); id. « blâme, reproche » (Ibid., I, 101, ibid.). Blason et son corresp. a. prov. blezo « bouclier » (xiies. Bertran de Born dans Rayn.), sont d'orig. inc. Plusieurs hyp. ont été émises. DIEZ5, p. 56, EWFS2et Gam. Rom.2, p. 286 rattachent blason à la famille de l'ags. blase, m.h.all. blas « torche enflammée » (Gam. plus exactement à l'a.b.frq. *blãsjan) d'où dériveraient − pour Diez le sens de « gloire, éclat » (attesté au xiiies. par le poète valencien Jaume Febrer) d'où celui de « armoiries rehaussées de couleurs peintes sur le bouclier » − pour EWFS2, celui, premier, d'« armoiries gravées sur le bouclier », à travers le lat. médiév. blazonare « orner le bouclier de personnages », proprement « graver par le procédé du feu ». À l'hyp. de Diez s'oppose le fait que le sens de « bouclier », largement attesté dep. le xiies. semble premier (REW3, FEW t. 1, p. 403); à celle de EWFS2, le fait que le verbe blazonare ne semble attesté, et de manière isolée, qu'au xves. (Menoti [Michel Menot, prédicateur franciscain ✝ 1518] sermones dans Du Cange t. 1, p. 679a) et ne peut donc représenter un sens premier. Pour Brüch, v. bbg., blason est dér. de Blesum, nom lat. de Blois (ville réputée pour la fabrication de ses écus : cf. Girart de Roussillon, 4775 [escuz de Bles]), par suff. -inus, *blésin ayant été altéré pour sa finale d'apr. pennon, gonfanon et pour son rad. d'apr. blasmer et blastengier; à l'encontre de cette hyp., sa trop grande complexité du point de vue morphol. et le fait que Blois n'apparaît pas comme spécialisée au Moyen Âge dans la fabrication de boucliers armoriés (FEW. loc. cit.). Le sens 3 de blason issu de blasonner étymol. 2.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 244. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 438, b) 508; xxes. : a) 325, b) 195.
BBG. − Brüch (J.). Frz. blason. Z. fr. Spr. Lit. 1914, t. 42, p. 101. − Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. Rem. lexicogr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, p. 361.

Wiktionnaire

Nom commun

blason \bla.zɔ̃\ masculin

  1. (Héraldique) Héraldique. Note : Il s’agit de l’ensemble des règles qui permettent l’élaboration et le blasonnement des armoiries. Souvent confondu à tort avec les armoiries qui sont un cas particulier appliquant les règles du blason mais aucunement le blason lui-même. C’est pourquoi on parle des règles du blason. Il existe plusieurs blasons suivant les régions linguistiques (blason français, allemand, anglais, italien, espagnol…).
    • Entendre le blason.
    • Savoir le blason.
    • Enseigner le blason.
    • Pour qui sait le déchiffrer, le blason est une algèbre, le blason est une langue. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
    • Les règles du blason.
  2. (Non standard) (Par extension) Armoiries.
    • Elle ne signait pas en vain Nieuport-la-Noble ; elle ne portait pas pour rien sur son blason un lion lampassé issant d'une nef et brandissant une hallebarde. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 103)
  3. (Littérature) Genre de poème à la mode au XVIe siècle, généralement versifié et à rimes plates, ayant généralement pour objet le corps féminin, ou une partie de celui-ci.
    • Ayant avec lui toujours fait bon ménage
      J’eusse aimé célébrer sans être inconvenant,
      Tendre corps féminin, ton plus bel apanage,
      Que tous ceux qui l’ont vu disent hallucinant.
      — (Georges Brassens, Le blason, sur l’album Fernande, 1972)

Nom commun

blason \Prononciation ?\ masculin

  1. (Héraldique) Écu, bouclier.
    • De sous la boucle li perce le blazon
      El cors li met le pan del confanon.
      — (Raoul de C. 98, XIIe s.)
    • Et se ferirent sous les blasons si roidement que il rompirent poitraus et chaingles [sangles] et se porterent à terre par dessus les crupes des chevaus — (Chron. de Rains, page 65, XIIIe s.)
  2. (Anatomie) Omoplate.
    • la gorge, le col, le vendon, les espaules, le blason, les asselles. — (Maniere de langage)
  3. Blâme ou reproche ; louange ou éloge.
    • Aussi n'est-il blason, tant soit infame,
      Qui sceust changer le bruit d'honneste femme,
      Et n'est blason, tant soit plein de louange,
      Qui le renom de folle femme change.
      — (MAROT, II, 56, XVIe s.)
    • On treuve encore aujourd'huy un blason ou harengue funebre qu'il feit devant le peuple à la louange de son filz. — ()
    • Il feit honorablement inhumer les os de ceulx qui estoient morts en ceste guerre, et luy mesme feit le blason funebre à leur louange selon la coustume. — (AMYOT, Fab. 3, XVIe s.)
  4. Harangue, discours, petit poème à la gloire de quelqu'un ou quelque chose, flatterie, discours habile.
    • Le Blason des fausses amours, titre d'un poëme satirique du XVe siècle.
    • Que la rusée principalment
      Se mesloit d'aimer par amours,
      Et qu'elle sçavoit tant de tours,
      Tant de ruses, tant de blason
      [langage habile],
      Qu'elle entretenoit les plus gours,
      etc.— (COQUILLART, l'Enqueste, XVe s.)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

BLASON. n. m.
Armoiries, assemblage de tout ce qui compose l'écu armorial. Sur les anciens tombeaux on trouve les blasons de plusieurs maisons illustres. Il se dit aussi de la Connaissance de tout ce qui est relatif aux armoiries. Entendre le blason. Savoir le blason. Enseigner le blason. Les règles du blason.

Littré (1872-1877)

BLASON (bla-zon) s. m.
  • 1L'ensemble de ce qui compose l'écu armorial. Un antique blason. On prendrait la poule d'eau pour un oiseau en blason, tombé de l'écu d'un ancien chevalier, Chateaubriand, Génie, I, V, 7. L'étranger briserait le blason de la France ! Hugo, Odes, III, 7. D'après mon blason Je crois ma maison Plus noble ma foi Que celle du roi, Béranger, Carab.
  • 2La connaissance de tout ce qui se rapporte aux armoiries. La langue du blason, qui se lie à l'histoire et à l'archéologie, se lie aussi à l'étude du français à cause du nombre de mots anciens et de vieilles formes qu'elle a conservés.
  • 3Blason des couleurs, explication de ce que les couleurs signifient, comme l'argent qui est le blanc signifie espérance, pureté, innocence, humilité.

HISTORIQUE

XIIe s. Teinz ne blasons ne le puet contrester, Ronc. p. 61. De sous la boucle [il] li perce le blazon ; El cors li met le pan del confanon, Raoul de C. 98.

XIIIe s. Et se ferirent sous les blasons si roidement que il rompirent poitraus et chaingles [sangles] et se porterent à terre par dessus les crupes des chevaus, Chron. de Rains, p. 65. Quiconques veut estre blasonier à Paris, c'est assaveir ouvreres et cuireres de selles et de blasons, estre le puet, Liv. des mét. 219.

XIVe s. Les lances en leur poins, au col le blazon, Raynouard, Lexique.

XVIe s. Aussi n'est-il blason, tant soit infame, Qui sceust changer le bruit d'honneste femme, Et n'est blason, tant soit plein de louange, Qui le renom de folle femme change, Marot, II, 56. Il feit honorablement inhumer les os de ceulx qui estoient morts en ceste guerre, et luy mesme feit le blason funebre à leur louange selon la coustume, Amyot, Péric. 54. On treuve encore aujourd'huy un blason ou harengue funebre qu'il feit devant le peuple à la louange de son filz, Amyot, Fab. 3. Phebus lui donna l'esprit poetique pour repondre promptement en se defendant contre le blason que sa dame avoit si finement et deliberéement songé contre lui, Despériers, Contes, LXVI.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

BLASON. Ajoutez :
4Anciennement, nom d'une pièce composée de petits vers à rimes plates et renfermant l'éloge ou le blâme de ce qu'on voulait blasonner. Le Blason des fausses amours, titre d'un poëme satirique (XVe siècle).

HISTORIQUE

Ajoutez :

XVe s. Que la rusée principalment Se mesloit d'aimer par amours, Et qu'elle sçavoit tant de tours, Tant de ruses, tant de blason [langage habile], Qu'elle entretenoit les plus gours, etc. Coquillart, l'Enqueste.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

BLASON, s. m. l’Art Héraldique ou l’Art de blasonner les armoiries des maisons nobles, ou d’en expliquer toutes les parties dans les termes qui leur conviennent. Voyez Armoiries.

Des diverses étymologies du mot blason, la plus probable est celle qui le fait venir du mot Allemand blasen, qui signifie sonner du cors, parce que c’étoit autrefois la coûtume de ceux qui se présentoiont pour entrer en lice dans les tournois, de notifier ainsi leur arrivée. Ensuite les héraults sonnoient de la trompette, blasonnoient les armes de ces chevaliers, les décrivoient à haute voix, & se répandoient quelquefois en éloges, au sujet des exploits de ces braves.

Il y a cette différence entre les armes & le blason, que les premieres sont des devises ou des figures dont est chargé l’écusson, & que le blason est la description que l’on en fait verbalement. Voyez Armoiries & Devise.

Les regles de cet Art sont 1° de nommer d’abord le métal ou la couleur du champ, comme d’or, d’argent, ou de gueules : 2° de spécifier la maniere ou la division de l’écu par lignes, soit de haut en-bas, ou en bandes, & de même la différence de la ligne, c’est à savoir si elle est endentée, engrelée, &c. 3° dire ensuite ce que porte le champ : 4° après avoir exprimé de la sorte le champ, sa division & son port, s’il y a plus d’une piece dans le champ, il faut commencer par la principale : 5° s’il y a plus d’une sorte de pieces dans le champ, il faut nommer la premiere celle qui est dans la principale partie : 6° éviter la répétition des termes en blasonnant, & sur-tout celle de ces mots de, ou, &, avec : 7° les trois formes de blasons consistent en métaux, en pierres précieuses, & en planetes : la premiere convient aux simples gentilshommes ; la seconde aux nobles qualifiés ducs, comtes, &c. la troisieme aux empereurs, aux rois, aux princes, quoique cette variété soit improuvée des François, ainsi que des autres nations qui n’usent que de métaux & de couleurs pour tous les degrés de noblesse, & quoique nous tenions d’eux l’Art héraldique : 8° c’est mal blasonner, que de mettre couleur sur couleur, & métal sur métal ; ce qui souffre une seule exception en faveur des armes de Jérusalem, qui sont d’argent à la croix potencée de gueules entre quatre petites croix d’or. Ajoûtez que des lions debout sont dénommés rampans ; s’ils marchent, passans, gardans ; on les nomme encore saillans, regardans, &c. Les loups & les ours se qualifient comme les lions ; les griffons, au lieu de rampans & de saillans, sont dits segreans ; les lions, les griffons, & les aigles sont dénommés aussi langués & armés ; les cygnes, membrés ; les faucons, chaperonnés ; les coqs, armés, crêtés, barbetés, c’est-à-dire, lorsque les langues, les becs, & les serres de ces animaux sont d’une couleur différente de leur corps.

Lorsqu’un enfant ou un animal sort du fond de l’écu, on l’appelle issant ; lorsqu’il est dessus, on le dit gissant ; s’il part du milieu, il se qualifie naissant, &c. Voyez ces articles. (V)

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Étymologie de « blason »

(XIIe siècle)[1] De l’ancien français blason (« écu, bouclier »).
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Origine obscure :
  1. L’hypothèse la plus plausible[1] est de le faire provenir de l’ancien bas vieux-francique *blãsjan (« éclairer, illuminer ») → voir blaze en anglais ; le sens de « image illustrant [un écu, des armoiries] » étant celle de enluminure ; par métonymie, « écu, bouclier ».
  2. D’après d’autres[2], apparenté à l’allemand blasen « souffler, sonner du cor » → voir blaser.
  3. Contre ces hypothèses, le fait que le sens de « écu, bouclier » est le sens premier[1][2]. Il est apparenté[2] à l’ancien provençal blezo (« bouclier »), à l’italien blasone (« noblesse, gloire, blason »), au portugais brasão (« blason »). De la même famille que blé en français (gaulois *blat-, *mlat- « frapper, moudre »), blecier (« frapper, blesser ») ou blandus (« flatteur ») en latin, avec deux évolutions sémantiques : le sens de « frappé, aplati, plat » représenté celui de « surface plate du bouclier et de l’écu » ou celui de « omoplate » et le sens de « flatterie, éloge, louange » de blandus ou négatif de « blâme, reproche » qui est dans blecier. En outre, il y a eu croisement avec les sens de blasmement (« blâme, reproche ») et blesmissement (« blessure, infraction »).
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Provenç. blezo, blizo ; espagn. blason, armes et gloire ; portug. brasao ; ital. blasone. Blason signifie bouclier, écu, et armes peintes sur l'écu ; puis, sens perdu aujourd'hui, louange ou blâme. D'après Diez, de l'angl. sax. blaese, flambeau, d'où éclat, écu orné ; d'après d'autres, de l'all. blasen, sonner du cor. Le sens premier est écu orné.

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Phonétique du mot « blason »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
blason blazɔ̃

Évolution historique de l’usage du mot « blason »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « blason »

  • Le vrai blason de chacun, c'est son visage. De Marcel Jouhandeau / De l'abjection
  • La commune met en place l’embellissement durable. Les années précédentes, le blason de la commune était réalisé en fleurs : achat des fleurs, pose par l’employé communal, arrosage, etc., tout cela avait un coût. La Voix du Nord, Wulverdinghe: un blason durable qui fait la fierté de la commune
  • Après une sélection de 8 blasons soumis au vote populaire et parties prenantes du club, le nouvel emblème a été présenté, ce vendredi 19 juin 2020. Il a été dévoilé dans une vidéo de présentation réalisée par l’agence Inigo Brothers, fondée par les anciens rugbymen professionnels, Vincent et Sébastien Inigo. , Top 14. Le SU Agen dévoile un nouveau blason moderne et épuré | Actu Rugby
  • Lors du dernier conseil municipal du 19 juin, Romain Diant, directeur de création et designer graphique local, a fait un long exposé, très apprécié, pour expliquer le nouveau blason voulu par la municipalité. midilibre.fr, Un nouveau blason pour la ville - midilibre.fr
  • Le blason communal a été imaginé et créé par un artiste local. L'Aisne nouvelle, Thenelles a choisi le blason qui la représentera
  • On s'amuse avec les pots de Danette à l'hypermarché Auchan d'Arras ! Un supporter du club sang et or a reconnu le blason de son équipe favorite en faisant ses courses. France Bleu, Foot : le blason du RC Lens reconstitué en pots de Danette
  • Quelque 150 projets de blason ont été proposés au SUA, qui en a retenu huit. Lecteurs, il est temps de voter désormais ! Le président Fonteneau exprime ici sa reconnaissance. petitbleu.fr, Pas de blason sans supporters - petitbleu.fr
  • Vous arrivez bientôt au terme de cette campagne pour le nouveau blason. Êtes-vous satisfait de la tournure qu’ont pris les évènements ? petitbleu.fr, AU SUA, pas de blason sans supporters - petitbleu.fr
  • 25 ans après son dernier changement d’identité graphique, l’Hellas Verone change une nouvelle fois de logo. À partir du 1er juillet 2020, le club italien pourra notamment arborer son blason sur ses nouveaux maillots 2020-2021. Un changement souhaité par la direction du club et à l’aube d’une nouvelle décennie pendant laquelle trois anniversaires importants seront célébrés: les 120e et 125e anniversaires du club (en 2023 et 2028), mais aussi le 40ème anniversaire du Scudetto (en 2025). C’est donc avec une apparence moderne et avant-gardiste que l’Hellas Verone va débuter la prochaine saison, mais si la modernité a été le maitre-mot de la réflexion de ce changement, l’histoire et la tradition restent des éléments incontournables pour le club. footpack., Le club de l'Hellas Verone change officiellement de blason !

Traductions du mot « blason »

Langue Traduction
Anglais blazon
Espagnol escudo
Italien stemma
Allemand wappen
Portugais brasão
Source : Google Translate API

Synonymes de « blason »

Source : synonymes de blason sur lebonsynonyme.fr
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