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Accoter

Définitions du mot « accoter »

Trésor de la Langue Française informatisé

ACCOTER, verbe trans.

I.− Emploi trans., vieilli
A.− [Le suj. désigne une pers.]
1. Accoter une chose (à, contre, sur qqc.). La soutenir en la plaçant au contact de quelque chose :
1. ... il se fit à la surface de l'essaim comme une évaporation brusque, lorsqu'il approcha l'échelle et qu'il monta dessus pour accoter la perche contre la branche. Tout fut enfin si bien disposé que, le poids de la perche et de la ruche inclinant légèrement la branche, tout l'appareil vint s'appuyer contre l'échelle et s'y soutint,... A. Gide, Journal,1906, p. 217.
2. Le portail de Saint-Jean-d'Acre, église chrétienne, église des croisés, a été accoté à une mosquée. M. Barrès, Mes cahiers,t. 6, 1907-1908, p. 159.
Sans compl. prép. Soutenir à l'aide d'une cale :
3. Il faut accoter ce pot, de peur qu'il ne tombe. Accoter les roues d'une charrette. Ac.1878, 1932.
2. Accoter une personne, une partie du corps, etc. (à, contre, sur qqc. ou qqn). La soutenir en la plaçant au contact de quelqu'un ou de quelque chose :
4. ... il se remit à manger son pain et son fromage en accotant son épaule sur le montant de la fenêtre, car il se reposait debout... H. de Balzac, Le Colonel Chabert,1835, p. 7.
5. On se contente de le [le blessé] mettre à l'abri dans un coin, de l'accoter à un arbre ou au revers d'un fossé... A. Daudet, Jack,t. 1, 1876, p. 267.
B.− Emploi techn.
1. BÂT., vx. ,,Accoter une muraille.`` (Lar. encyclop.).
Rem. À cet emploi, signalé par Ac. 1694, mais abandonné par les éd. ultérieures, Besch. 1845 ajoute : ,,on accote une colonne, le terme mod. est étayer.``
2. HORTIC. ,,Mettre un accot* autour d'un coffre.`` (Lar. encyclop.).
3. MAR., emploi absolu. Accoter (cf. inf. accoté 3).
Rem. Les emplois 1 et 2 dérivent du sens « appuyer », attesté d'autre part dans de nombreux dial. (cf. FEW t. 24, s.v. accubitare).
II.− Emploi pronom. S'accoter.Synon. s'appuyer
A.− [Le suj. désigne une pers.] S'accoter à, contre, sur qqn ou qqc.Se placer à côté ou au contact de quelqu'un ou de quelque chose pour se soutenir (plus rarement, pour soutenir, ex. 6) :
6. ... les premières vagues s'engouffrèrent dans les charpentes, on allait rire. − Dommage qu'il ne soit pas là, le jeune homme! dit la voix goguenarde de ce gueux de Tourmal. Il pourrait s'accoter contre, pour les renforcer. É. Zola, La Joie de vivre,1884, p. 985.
7. Ils s'étayaient sur leurs fusils, s'accotaient aux arbres, bande boueuse d'éclopés qu'aucune volonté ne raidissait plus. R. Dorgelès, Les Croix de bois,1919, p. 220.
8. ... Antoine s'assit près d'elle; mais, au lieu de s'accoter à lui, elle appuya son front à la vitre noire. R. Martin du Gard, Les Thibault,La Belle saison, 1923, p. 1036.
1. Sans compl. prép. :
9. Rien n'est plus curieux qu'une barricade qui se prépare à un assaut. Chacun choisit sa place comme au spectacle. On s'accote, on s'accoude, on s'épaule. V. Hugo, Les Misérables,t. 2, 1862, p. 436.
10. Il s'accota sous l'auvent d'une boutique, le dos contre la muraille, et n'avança plus. G. Flaubert, Salammbô,t. 2, 1863, p. 164.
11. Beaucoup étaient si épuisés qu'ils ne tenaient debout qu'en s'accotant deux à deux, épaule contre épaule; ou encore par groupes de trois, le plus faible entre les deux autres, doublement étayé par ses camarades dans un enlacement réciproque. F. Ambrière, Les Grandes vacances,1946, p. 166.
2. Au fig. :
12. Rancé, qui s'accotait contre Dieu, acheva son œuvre; l'abbé de La Mennais s'est incliné sur l'homme : réussira-t-il? F.-R. de Chateaubriand, Vie de Rancé,1844, p. 136.
13. Le « mal du siècle » m'apparaît de plus en plus comme le malaise des déracinés qui ne peuvent plus s'accoter sur des mœurs héréditaires. M. Barrès, Mes cahiers,t. 3, 1902-1904, p. 318.
14. Mais s'ils sont venus, ces Messins, dans la maison de l'Éternel, c'est d'instinct pour s'accoter à quelque chose qui ne meurt pas. M. Barrès, Colette Baudoche,1909, p. 244.
Rem. Dans le style recherché, le pron. réfl. peut être remplacé par une périphrase personnifiant p. ex. un état d'âme; l'idée réfl. est rendue par un adj. poss. :
15. ... Gaston La Chaille (...) trouva le temps, deux fois en dix jours de venir quêter une camomille et d'accoter, au dossier du fauteuil en conque, sa lassitude d'industriel... Colette, Gigi,1944, p. 41.
B.− [Le suj. désigne une chose] S'accoter à, contre, sur qqc.Être placé à côté ou au contact de quelque chose, généralement en y prenant appui (sans idée d'appui, ex. 17) :
16. ... des maisons, puis d'autres encore, s'accotaient à de nouvelles maisons, et quelquefois un trou brusque s'ouvrait... G. Courteline, Le Train de 8 h 47,1888, p. 189.
17. Le Caire... une grande cité musulmane à laquelle s'accote une ville d'Europe assez pareille à Nice. M. Barrès, Mes cahiers,t. 6, 1907-1908, p. 155.
18. La béquille et la canne dédaignées s'accotent au mur. Colette, La Maison de Claudine,1922, p. 76.
Au fig. :
19. On voit qu'ici l'épithète Andante s'accote à une Sarabande,... L. de La Laurencie, L'École française de violon,t. 2, 1922, p. 29, note 4.
Rem. Dans les dict. de l'Ac. l'emploi pronom. est signalé comme ,,populaire`` (Ac. 1740), ,,familier`` (Ac. 1762, 1798), ,,familier et peu usité`` (Ac. 1835, 1878), ,,sans remarque`` (Ac. 1932).
C.− Emploi techn., HORLOG. S'accoter (ou accoter). [En parlant des pièces] Frotter l'une contre l'autre en se gênant :
20. Pièce d'horlogerie qui accote. Cf. accotement. DG.
Rem. Cette accept., signalée pour la première fois par Ac. Compl. 1842 et Besch. 1845, figure dans les princ. dict. gén. mod.
Prononc. − 1. Forme phon. : [akɔte], j'accote [ʒakɔt]. Enq. : /ako2t/. Conjug. parler. 2. Dér. et composés : accot, accotar, accoté part. passé et adj., accotement, accote-pot, accotoir.
Étymol. ET HIST. I.− Début xiies. « se coucher (d'animaux) » intrans. (Ps. Cambridge, éd. F. Michel, 103, 22 ds T.-L. : en lur leitieres acuterunt [in cubilibus suis cubabunt]); 2. 1172-75 « id. (d'hommes) » pronom. (Chrét. de Troyes, Charrette, éd. Foerster, 5554 ds Herzog ds Z. rom. Philol., XL, 707 : Et il por aeisier son cors Fu desarmez et se gisoit An un lit qu'il mout po prisoit; Qu'estroiz iert et la coute tanve, Coverte d'un gros drap de chanve. Lanceloz trestoz desarmez S'estoit sor le lit acotez). II.− 1. 1172-75 emploi pronom. « s'étendre en prenant appui sur les coudes » (Chrét. de Troyes, Yvain, éd. Foerster, 5368 ds Herzog, loc. cit., 708 : [Yvains] Voit apoiié desor son cote Un riche home qui se gisoit Sor un drap de soie, et lisoit Une pucele devant lui An un romanz ne sai de cui. Et por le romanz escouter S'i estoit venue acoter Une dame...). − 1485 (Myst. Resurr. de N. S. ds Littré : Et je me sarray cy à terre, Et m'acoteray sur le coute, Afin que j'entende et escoute); 2. xiies. id. « se prosterner en s'appuyant sur les coudes » (Estoire Joseph, éd. Sass, 1569, ds T.-L. : A terre s'acoterent Et treis feiz l'aorerent); 3. apr. 1160 id. « s'appuyer (sur les coudes) » (Wace, Rou III, éd. Andresen, 2035 ds Keller, Et. Vocab. Wace, 321 : Sur un chevalier s'acota); xiies. trans. « appuyer » (Destr. de Rome, 1360 ds Gdf. : Sur les escus lour testes si orent acouté). Du b. lat. accŭbĭtāre, attesté dep. ca 430 au sens de « être étendu sur le lit de table » (Sed., Carm. pasch., préf. 2 ds TLL s.v. : dignatus nostris accubitare toris), d'emploi plus gén. en lat. médiév. : repos, sommeil (Mittellat. W. s.v.); cf. avec II 2 : 1146-48 Nivard., Ysengr., 3, 270 : regali proferant accubitare thoro. En raison de son sémantisme (la position sur le lit de table nécessitant un appui sur les coudes) accubitare est considéré soit comme fréquentatif de accubare, dont d'ailleurs il devient synon. (Thurneysen ds TLL), soit comme dér. de cubitus « coude » (Ern.-Meillet 1959) les 2 hyp. étant possibles du point de vue morphol. Ces 2 sémantismes se retrouvent en a. fr., le second ayant entraîné la prépondérance de la notion d'« appui ». À partir du xiiies. (où s intérieur devant consonne n'est plus que graph.) contamination avec acoster* (dér. de costa; Herzog, loc. cit., 713; Vidos, Parole, 179 sq.) alors homophone et de sens apparenté (cf. var. relevées, par ex., dans mss. de Chrét. de Troyes, Cligès, éd. Micha, 5534, ms. Bibl. Nat., fr. 794 : Au mur s'est Johans acostez; ms. Bibl. Nat., fr. 375 : -acoutez; de même Charrette, éd. Foerster, 5554 [voir attest. sup.] : acotez; ms. Bibl. Nat., fr. 794 : acostez). De plus attraction possible de a. fr. coute* (< lat. culcita « coussin ») dans certains textes : voir sup. Charrette, 5554; Herzog, loc. cit., 708.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 42.
BBG. − Bailly (R.) 1969. − Bar 1960. − Bél. 1957. − Bénac 1956. − Boiss.8. − Bonnaire 1835. − Canada 1930. − Dup. 1961. − Guizot 1864. − Synon. 1818.

Wiktionnaire

Verbe

accoter \a.kɔ.te\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : s’accoter)

  1. Appuyer d’un côté pour soutenir.
    • Il faut accoter ce pot, de peur qu’il ne tombe.
    • Accoter les roues d’une charrette.
    • Le rêve de l’écrivain était de travailler dans une tour. On lui construisit donc une tour, accotée au corps de la maison. — (Julien Green, Nathaniel Hawthorne, dans Suite anglaise, 1927, Le Livre de Poche, page 124)
    1. (Pronominal) S’appuyer contre un mur ou quelque chose.
      • Mais il est grand, sec, droit sous son sayon jaunâtre moins poilu que sa poitrine, et un peintre ne dédaignerait pas d’en saisir la silhouette, lorsque, coiffé d’un chapeau de sparterie, vrai bouchon de paille, il s’accote sur son bâton à bec de corbin, aussi immobile qu’un roc. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, p. 1-16)
      • Comme le lieutenant le lui avait ordonné, il se rendit sur la galerie et s’accota solidement contre la balustrade, […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 230 de l’éd. de 1921)
      • […] ; puis il céda à l’aphasie, s’accota au placard, les bras collés aux cuisses, image vivante de l’animal assailli par un invincible ahurissement. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
      • Il avait été pris encore de malaises atroces dans la rue, avait cru mourir sur place, avait plus particulièrement ressenti une sensation d’étouffement, une douleur aiguë torturante au niveau du cœur, avait dû s’accoter contre le mur d’une maison pour ne pas s’effondrer sur le sol et après un grand moment d’angoisse, avait réussi à se traîner jusqu’à la première station de taxis, ou même, quand il n’en avait pas eu la force, à alerter un passant. — (Raymond Guérin, Quand vient la fin, Gallimard, Paris, 1941)
      • Voilà pourquoi, cette nuit, accoté dans une encoignure, j’attendais.— (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Robert Laffont, Paris, 1955)
  2. (Canada)(Centre) Adosser contre un mur ou quelque chose.
    • Galswinthe laissa sa tête peser de tout son poids sur l’épaule de Mlle de la Ferté.
      Anne eut envie de se soustraire à cet abandon, d’accoter contre le talus le beau corps qui lui brûlait l’épaule.
      — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, Cercle du Bibliophile, pages 74-75.)
  3. (Canada) (Pronominal) S’adosser. (Voir aussi s'accoter)
  4. (Maine) (Pronominal) Vivre en concubinage.

Verbe

accoter \Prononciation ?\

  1. S’appuyer de côté, soutenir quelque chose.
  2. Affermir, égaliser.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

ACCOTER. v. tr.
Appuyer d'un côté. Accoter sa tête. S'accoter sur une chaise contre une chaise. S'accoter contre une muraille. Il signifie aussi simplement Appuyer. Il faut accoter ce pot, de peur qu'il ne tombe. Accoter les roues d'une charrette.

Littré (1872-1877)

ACCOTER (a-ko-té) v. a.
  • 1Soutenir à l'aide d'une cale, appuyer par côté. Accoter sa tête. Accoter un pot, de peur qu'il ne se renverse.
  • 2S'accoter, v. réfl. S'accoter contre une muraille. Heurtant contre une porte, en pensant m'accoter, Régnier, Sat. X.
  • 3 V. n. Être couché sur le côté par la force du vent, en parlant d'un navire.
  • 4En horlogerie, frotter l'une contre l'autre, en parlant des pièces.

HISTORIQUE

XIIIe s. Dedenz le cortil au vilein, S'entrerent andui tout à plein ; Le vilein ont moult redoté ; Lez la paroi sont acoté, Ren. 12250.

XVe s. Et je me sarray cy à terre, Et m'acoteray sur le coute, Afin que j'entende et escoute, Myst. Resurr. de N. S.

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Étymologie de « accoter »

(Siècle à préciser) Du latin accubitare (« s'accouder alors qu'on est allongé »). 
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Norm. acout, appui, acouter, appuyer ; wallon, ascot, appui, ascoter, accoter. Dans le génevois, il y a cotte, étai, cale, cotter, serrer, assujettir ; dans le franc-comtois, coute, appui. Notre verbe vient donc de à et d'un radical cote ou cotte, radical qui est sans doute celui du verbe cotir (voy. COTIR). Dans l'ancien français il est souvent difficile de distinguer accoter et accouder, qui se disait acouter.

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Phonétique du mot « accoter »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
accoter akɔte

Évolution historique de l’usage du mot « accoter »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « accoter »

  • Mieux encore, Subban a contacté les dirigeants de la Ligue nationale de hockey et ceux-ci auraient pris la décision d’accoter l’offre du défenseur des Devils du New Jersey. Le Journal de Montréal, P.K. Subban donne 50 000 $ à la fille de George Floyd | JDM
  • Anne-Marie Poudrier estime qu'il est impossible pour le milieu communautaire d'accoter salaires proposés au public. Radio-Canada.ca, Des organismes craignent un exode des préposés aux bénéficiaires vers le public | Radio-Canada.ca
  • Cette «goutte d’eau qui a fait déborder le vase», c’était le rachat de Fox par Disney, dit-elle. Un véritable empire de la distribution: «Il n’y a plus grand monde pour accoter Disney, et on pense que ça ne s’améliorera pas avec le temps.» Le Droit, Fermeture du Cinéma Aylmer : le sort des petits cinémas ne s'améliorera pas, croit Fanny Robert | Arts | Le Droit - Gatineau, Ottawa
  • On s'retrouve là pour s'encanailler sur' l'dos des culterreux, les mangeux de terre aux gros sabiots de bois et ces malembouchés d' bourseoisiaux d'la ville En attendant, y'a un p'tit vent ben frisquet sur not' berge et qu'à s'accoter sur la levée on pourrait ben attraper la mort avnt qu'not' heur ait sonnée. AgoraVox, La course des nayons du pays - AgoraVox le média citoyen
  • R (rires) La réponse courte, c’est non. On parle de grands ordres comme le capitalisme millénaire, etc. Moi je préfère penser en termes de capitalisme réellement existant. On se fait toujours une grande histoire avec le capitalisme que rien ne peut accoter. Il faut regarder comment le capitalisme se traduit ici, celui devant lequel on peut faire quelque chose. Je pense que la pandémie, ici, ne mettra pas fin au capitalisme. Mais elle va très certainement porter une critique sur l’organisation du travail en santé publique, sur les coupures majeures qui ont été faites en santé par le dernier gouvernement libéral. Ça questionnera toute l’organisation du monde médical corporatif comme il est présentement. Au final, c’est la manière d’exister du capitalisme qui va être remise en cause.  Le Soleil, La COVID ne changera pas le monde, sauf que… | COVID-19 | Actualités | Le Soleil - Québec
  • « 480 000 personnes m’ont regardé jouer à mon jeu PUGB Mobile en direct sur Facebook en août dernier. Ce sont des cotes d’écoute semblables à des émissions très populaires à la télé au Québec ! C’est fou, je suis seul dans mon sous-sol, je n’ai pas de techniciens ou d’équipe de production et je réussis à accoter les cotes d’écoute d’un plateau de tournage. » Le Journal de Montréal, De militaire à guerrier de jeux vidéo | JDM

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Traductions du mot « accoter »

Langue Traduction
Anglais lean against
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Synonymes de « accoter »

Source : synonymes de accoter sur lebonsynonyme.fr

Accoter

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