La langue française

Accompagnement

Sommaire

  • Définitions du mot accompagnement
  • Étymologie de « accompagnement »
  • Phonétique de « accompagnement »
  • Évolution historique de l’usage du mot « accompagnement »
  • Citations contenant le mot « accompagnement »
  • Traductions du mot « accompagnement »
  • Synonymes de « accompagnement »

Définitions du mot accompagnement

Trésor de la Langue Française informatisé

ACCOMPAGNEMENT, subst. masc.

Action d'accompagner; ce qui accompagne.
A.− [Le suj. et l'obj. du verbe implicite désignent des pers.] Action ou fonction consistant à accompagner quelqu'un :
1. Prêtre distingué, flatté de ce baptême littéraire en ce temps d'anti-catholicisme, mais mettant la réserve d'un homme du monde dans les compliments adressés au père et au parrain. Là-dessus, déjeuner, puis répétition à l'Odéon, où assiste Daudet; puis accompagnement de Daudet à sa douche; puis retour à la maison où je dîne. E. et J. de Goncourt, Journal,nov. 1886, p. 605.
Avec (ou sans) accompagnement de :
2. − Il me semble, Mademoiselle, lui dit-il, qu'autrefois, près d'un lac, j'ai déjà eu l'honneur de vous rencontrer avec accompagnement de gendarmes. Clélia rougit et fut tellement interdite qu'elle ne trouva aucune parole pour répondre. Stendhal, La Chartreuse de Parme,1839, p. 251.
(Personne) d'accompagnement :
3. Proposez à une jolie obèse de monter à cheval, elle y consentira avec joie, mais à trois conditions : la première, qu'elle aura à la fois un beau cheval, vif et doux; la seconde, qu'elle aura un habit d'amazone frais et coupé dans le dernier goût; la troisième, qu'elle aura un écuyer d'accompagnement complaisant et beau garçon. Il est assez rare que tout cela se trouve, et on n'équite pas. J.-A. Brillat-Savarin, Physiologie du goût,1825, p. 230.
B.− [Le suj. et l'obj. du verbe implicite désignent des inanimés, choses ou actions]
1. Fait d'accompagner. Avec accompagnement de :
4. Bu l'eau salée dans le creux de ma main comme une libation de reconnaissance après tout ce temps passé en exil de l'océan, père des choses, et de ses rivages! Dîné. − Un fougueux repas de garçons, avec accompagnement de vins et d'alcools. Bu prodigieusement et resté froid et sombre au milieu de toutes ces têtes qui sautaient comme des poudrières. J. Barbey d'Aurevilly, Premier Mémorandum,1836, p. 52.
5. Le capitaine, un grand monsieur, maigre, à longs favoris, se promenait sur la passerelle d'un air important, comme s'il eût commandé le courrier des Indes. Mon père l'aborda avec cérémonie, en l'interrogeant sur son métier avec accompagnement de compliments : quelle était l'importance de Jersey? ses productions? sa population? ses mœurs? ses coutumes? la nature du sol, etc., etc. G. de Maupassant, Contes et nouvelles,t. 1, Mon oncle Jules, 1883, p. 418.
2. Ce qui accompagne :
6. Gacougnol, surpris et apitoyé, fut aussitôt saisi de cette pensée que son rire de tout à l'heure avait été l'accompagnement de ces larmes extraordinaires et se penchant avec émotion sur la douloureuse : − Mon enfant, dit-il, pourquoi pleurez-vous? L. Bloy, La Femme pauvre,1897, p. 49.
Servir d'accompagnement à :
7. Il vient un âge dans la vie, où un beau site, l'air tiède, une promenade à pas lents sous l'ombrage, un entretien amical ou la réflexion indifféremment suffisent; le rêve du bonheur humain n'imagine plus rien de mieux; mais, dans la vive jeunesse, tous les biens naturels ne servent que de cadre et d'accompagnement à une seule pensée. Ch.-A. Sainte-Beuve, Volupté,t. 1, 1834, p. 61.
8. Je reviendrai un peu plus loin sur cette poésie qui ne peut avoir toute son efficacité que si elle est concrète, c'est-à-dire si elle produit objectivement quelque chose, du fait de sa présence active sur la scène; − si un son comme dans le théâtre balinais équivaut à un geste, et au lieu de servir de décor, d'accompagnement à une pensée, la fait évoluer, la dirige, la détruit, ou la change définitivement, etc. A. Artaud, Le Théâtre et son double,1939, p. 47.
Rem. Accompagnement est en assoc. notamment avec cadre (ex. 7), décor (ex. 8); ces rapprochements indiquent que l'accompagnement sert de soutien à une partie principale.
C.− Emplois techn. MUS. Partie accessoire qui accompagne la mélodie principale exécutée par une voix ou par un instrument; action ou fait de jouer cette partie.
a) Action, fait d'accompagner.
Avec (ou sans) accompagnement de :
9. Durtal écoutait, saisi, cet admirable chant qui n'avait rien de commun avec celui que l'on beugle, à Paris, dans les églises. Celui-ci était tout à la fois flébile et ardent, soulevé par de si suppliantes adorations, qu'il semblait concentrer, en lui seul, l'immémorial espoir de l'humanité et son éternelle plainte. Chanté sans accompagnement, sans soutien d'orgue, par des voix indifférentes à elles-mêmes et fondues en une seule, mâle et profonde, il montait en une tranquille audace, ... J.-K. Huysmans, En route,t. 2, 1895, p. 40.
D'accompagnement; spéc. leçon d'accompagnement :
10. Il [Valdemar] avait, ce jour-là, descendu son violon, un beau violon ancien qu'il disait provenir de Kreutzer et dont il racontait l'histoire non sans une profusion de détails discordants. C'était donc, ce jour-là, ce que l'on appelait la leçon d'accompagnement. Valdo jouait soi-disant pour faire travailler Cécile, mais il y goûtait un plaisir jaloux, un plaisir grondeur et traversé de déceptions. G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Le Jardin des bêtes sauvages, 1934, p. 70.
b) Partie qui accompagne :
11. Il [Mozart] fait sentir dans ses opéras, et surtout dans le Festin de Pierre, toutes les gradations des scènes dramatiques; le chant est plein de gaieté, tandis que l'accompagnement bizarre et fort semble indiquer le sujet fantasque et sombre de la pièce. G. de Staël, De l'Allemagne,t. 3, 1810, p. 378.
12. Le compositeur avait habilement profité de tous ces avantages; les chants étaient faciles et spirituels, les accompagnements pleins de grâce, et les morceaux d'ensemble de la plus piquante originalité, mais ce jeune compositeur, étranger, était alors sans protection, sans intrigues, sans coteries; ... V. de Jouy, L'Hermite de la Chaussée d'Antin,t. 2, 1812, p. 197.
13. Puis, arrivés dans un endroit qui offrait quelques chances de recette, l'un des deux jouait une de ses compositions, et l'autre improvisait à côté de lui une variation, un accompagnement, un dessous. Ce qu'il y a eu de jouissances et de poésie dans cette vie de troubadour, nul ne le saura jamais. Ch. Baudelaire, Paradis artificiels,1860, p. 331.
14. Même quand il ne combine pas ensemble des thèmes, même quand il écrit en style libre, même à une seule voix, J.-S. Bach reste toujours un contrepointiste, effectif ou virtuel. Même ses accompagnements à des mélodies soli sont du contrepoint latent, toujours prêt à se développer, comme ses soli mêmes, sous forme de construction mélodique à plusieurs voix... R. Rolland, Beethoven. Les Grandes époques créatrices, t. 1, 1903, p. 289.
15. Dès qu'une volonté autonome se manifeste dans l'accompagnement, indépendante de la mélodie, ce n'est plus un accompagnement, c'est un duo pour instrument principal (ou voix) et clavier (ou autres instruments). G. Migot, Lexique de quelques termes utilisés en musique avec des commentaires pouvant servir à la compréhension de cet art,1935, p. 4.
Au fig. :
16. Son ambition fut de donner aux images qui le hantaient une signification en quelque sorte étagée sur deux plans; un symbolisme constant devait faire que certains motifs, reparaissant sans cesse, dessinassent peu à peu, au-dessus du récit et des personnages, une sorte de trame différente, plus immatérielle, un accompagnement céleste. A. Béguin, L'Âme romantique et le rêve,1939, p. 287.
17. D'autre part − cela va de soi, mais Gérard y est beaucoup plus sensible qu'on ne l'est d'ordinaire − du fait seul que le bonheur a glissé dans le passé, le souvenir du bonheur ne résonne qu'avec un accompagnement de regret et de tristesse. M.-J. Durry, Gérard de Nerval et le mythe,1956, p. 28.
Rem. Accompagnement est fréquemment associé à des mots dont il est compl. : chant (ex. 9, 11, 12), mélodie (H. Taine Notes sur Paris, vie et opinion de Monsieur Frédéric-Thomas Graindorge, préf., 1867, p. 28). Les termes variation, dessous, soutien rencontrés avec accompagnement indiquent le rôle effacé que doit avoir ce dernier. Au chant avec accompagnement musical s'oppose le chant a cappella; au chant avec accompagnement vocal s'oppose le chant à l'unisson.
D.− Autres emplois techn.
1. ARCHIT. et PEINT. ,,Se dit des objets de décoration qui relèvent un édifice, qui ajoutent à la vraisemblance d'un tableau.`` (Besch. 1845).
2. BANQUE. Crédit d'accompagnement (cf. crédit). ,,Forme particulière d'un crédit par acceptation, accordé à une entreprise à l'occasion d'une affaire donnée, et dans lequel des tirages nouveaux peuvent faire l'objet d'acceptation au fur et à mesure de la fourniture des justifications (le montant de crédit constitue le plafond de l'encours des effets en circulation et non le plafond global des tirages suivis d'acceptation).`` (Lar. encyclop.).
3. CH. DE FER. ,,Service assuré par un agent ou un dirigeant chargé de vérifier le bon fonctionnement du matériel, de la signalisation ou, éventuellement, les connaissances des agents de conduite et de contrôle.`` (Lar. encyclop.).
4. CULIN. (ART) :
18. Les sauces et les accompagnements se composent selon la saison. Le mouton, le veau et le chevreau se mangent, en été, avec du vinaigre, de l'aigret, du persil, du gingembre, du pain grillé, mais sans ail, et avec peu d'épices; ... E. Faral, La Vie quotidienne au temps de saint Louis,1942, p. 170.
5. GRAMM. Complément d'accompagnement :
19. ... Le complément d'accompagnement (...) indique en compagnie de qui une action s'accomplit; [il] est généralement introduit par avec : « Se promener avec des amis ». G Cayrou, P. Laurent, M.-J. Lops, Le Français d'aujourd'hui, grammaire du bon usage,Paris, Colin, 1949, p. 431.
6. HÉRALD. ,,Se dit de tout ce qui est situé hors de l'écu (supports, cimier, lambrequins).`` (Ac. 1835, Rob.).
7. MÉD. Accompagnement (de la cataracte). Matière blanchâtre et visqueuse autour du cristallin; lambeau de la membrane cristalline devenue opaque.
8. MILIT. (ART) :
20. La marine nous céda également quelques canons de 47, mais leur déplacement dans les tranchées était difficile, et nous n'en développâmes point l'emploi. La bataille de Champagne d'automne 1915 fit apparaître la nécessité d'un « canon d'accompagnement » apte à briser les résistances locales qui étaient difficilement justiciables de l'artillerie de 75. J. JoffreMémoires,t. 2, 1931, p. 20.
21. Pour réduire, alors, les garnisons, les maquisards servent aux chars américains de guides parfaitement renseignés et d'infanterie d'accompagnement. L'ennemi ne fait front nulle part, sauf dans les ports : Saint-Malo, Brest, Lorient, qu'il a organisés d'avance. Ch. de Gaulle, Mémoires de guerre,L'Unité, 1956, p. 282.
Stylistique − En parlant des personnes, le mot semble avoir perdu, à l'époque mod., de sa vitalité; il s'applique en gén. à des personnes de rang élevé. Appliqué à des inanimés, le mot est gén. valorisant, l'accompagnement étant senti comme un accessoire important.
Prononc. : [akɔ ̃paɳmɑ ̃]. Enq. : /akõpaɳ(ə)mã/.
Étymol. ET HIST. − 1. 1264 dr. « contrat de pariage » (Lettre de Thibaud de Champagne ds Ord., V, 390 ds Du Cange s.v. associatio : Nous acompaignerent et acompaignent en toutes les bourgeoisies, ... par ce mysme acompaignement nous devons avoir la moitié par leur octroy et il l'autre). − 1408 (Pr. de l'H. de Metz, IV, 634 ds Gdf.); 2. a) 1539 « suite, ensemble des gens qui accompagnent un personnage » (R. Estienne, Dict. françois-lat., p. 6 : accompaignement : affectatio, comitatus, consociatio); b) 1549 « action d'accompagner » (Id., ibid., p. 7 : accõpaignement pour faire honneur a aucun, affectatio officiosa, assiduitas); 3. 1690 mus., Fur. : En terme d'organistes, se dit de divers jeux qu'on touche pour accompagner le dessus, comme le bourdon, la monstre, la flustre, le prestant, etc.; 1694, Ac. : ce que fait celuy ou ceux qui accompagnent le chant. Bon accompagnement, mauvais accompagnement, accompagnement qui n'est pas rempli. Dér. de accompagner*, suff. -ment*; 1 de accompagner 2; 2 de accompagner 1; 3 de accompagner 4.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 302. Fréq. rel. litt. : xixes. : a) 343, b) 325; xxes. : a) 600, b) 455.
BBG. − Bouillet 1859. − Littré-Robin 1865. − Marcel 1938. − Nysten 1814-20. − Rougnon 1935.

Wiktionnaire

Nom commun

accompagnement \a.kɔ̃.paɲ.mɑ̃\ masculin

  1. Action d’accompagner, surtout dans certaines cérémonies.
    • On porta ce souverain au tombeau de ses ancêtres, et plusieurs princes furent désignés pour l’accompagnement du corps.
    • Le maréchal de France qui était nommé pour l’accompagnement de l’ambassadeur, etc.
  2. (Musique) Mélodies ou parties secondaires qui servent à accompagner la mélodie principale d’un morceau de musique exécuté par une voix ou par un instrument.
    • L’accompagnement soutient la voix. Accompagnement de flûte, de violon.
    • Sonate pour le piano avec accompagnement de basse, de violon et d’alto.
    • Cet accompagnement est bien écrit, est brillant, trop chargé, sans effet, insignifiant.
    • Ces accompagnements sont d’une riche facture, d’une grande pauvreté.
    • En ce qui concerne spécialement l'accompagnement, le piano, en raison du pouvoir qu'il a de faire entendre simultanément l'harmonie et la mélodie, rend de précieux services. — (Eugène Rapin, Histoire du piano et des pianistes, 1904)
  3. Ce que l'on regarde comme un accessoire nécessaire de certaines choses, soit pour la commodité, soit pour l’ornement.
    • La figure principale de ce tableau aurait besoin de quelques accompagnements.
    • Le bonheur n’est pas toujours l’accompagnement de la vertu. (Figuré)
  4. (Cuisine) (Par extension) Aliment qui accompagne le plat principal.
    • Et en accompagnement du rôti, frites ou purée?
  5. (Héraldique) Tout ce qui est hors de l’écu, comme les supports, le cimier, les lambrequins, etc.
    • Porter des armoiries sans aucun accompagnement.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

ACCOMPAGNEMENT. n. m.
Action d'accompagner, surtout dans certaines cérémonies. On porta ce souverain au tombeau de ses ancêtres, et plusieurs princes furent désignés pour l'accompagnement du corps. Le maréchal de France qui était nommé pour l'accompagnement de l'ambassadeur, etc. Spécialement, en termes de Musique, il se dit des Mélodies ou parties secondaires qui servent à accompagner la mélodie principale d'un morceau de musique exécuté par une voix ou par un instrument. L'accompagnement soutient la voix. Accompagnement de flûte, de violon. Sonate pour le piano avec accompagnement de basse, de violon et d'alto. Accompagnement obligé. Cet accompagnement est bien écrit, est brillant, trop chargé, sans effet, insignifiant. Ces accompagnements sont d'une riche facture, d'une grande pauvreté. Accompagnement de quatuor, c'est-à-dire des Seuls instruments à cordes, violons, altos, basses et contrebasses. Accompagnement d'harmonie, c'est-à-dire des Seuls instruments à vent. Accompagnement à grand orchestre, c'est-à-dire Auquel concourent tous les instruments.

ACCOMPAGNEMENT se dit aussi de Ce qu'on regarde comme un accessoire nécessaire de certaines choses, soit pour la commodité, soit pour l'ornement. La figure principale de ce tableau aurait besoin de quelques accompagnements. Il s'emploie aussi figurément. Le bonheur n'est pas toujours l'accompagnement de la vertu. Il se dit particulièrement, en termes de Blason, de Tout ce qui est hors de l'écu, comme les supports, le cimier, les lambrequins, etc. Porter des armoiries sans aucun accompagnement.

Littré (1872-1877)

ACCOMPAGNEMENT (a-kon-pa-gne-man) s. m.
  • 1Il fut choisi pour l'accompagnement de la princesse. La dernière de ces conférences [entre le maréchal de Boufflers et le prince d'Orange] fut plus nombreuse en accompagnement, et les suites se mêlèrent et se parlèrent avec force civilité, Saint-Simon, 49, 77.
  • 2 Fig. Ce qui accompagne, ce qui est accessoire. Le mérite et son accompagnement ordinaire, l'estime publique. La figure principale de ce tableau aurait besoin de quelques accompagnements. Quand il est seul et sans ces accompagnements, Pascal, P. div. 10.
  • 3 En termes de blason, tout ce qui est hors de l'écu, comme les supports, le cimier. Porter des armoiries sans aucun accompagnement.
  • 4Union des instruments avec la voix. Chanter avec accompagnement de plano. Quel accompagnement sublime Pour les chants inspirés du barde audacieux Que le bruit du canon…, Lamartine, Ép. à A. de Percev. Un organiste lui a donné quelques leçons d'accompagnement, Rousseau, Ém. V. Une leçon d'accompagnement est celle où l'on enseigne l'art d'accompagner et non pas celle où l'on accompagne. C'est une faute grave, quoique très commune chez les jeunes pianistes, surtout celles qui sont un peu avancées, d'appeler leçons d'accompagnement celles qui leur sont données par un violoniste qui joue avec elles. C'est presque toujours une leçon de style ou une leçon d'ensemble donnée par accompagnement. La longueur de la phrase explique, mais ne justifie pas une locution fausse.
  • 5En chirurgie, accompagnement de la cataracte, matière blanchâtre et visqueuse qu'on a vue quelquefois autour du cristallin, et aussi lambeau de la membrane cristalline devenue opaque.

HISTORIQUE

XIIIe s. Et aucune fois fait on tex acompaignemens, parce que li uns a plus de paine en aministrer les besongnes de le [la] compaignie que li autres, Beaumanoir, XXI, 33.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Encyclopédie, 1re édition (1751)

ACCOMPAGNEMENT, s. m. c’est l’exécution d’une harmonie complette & réguliere sur quelque instrument, tel que l’orgue, le clavecin, le théorbe, la guitarre, &c. Nous prendrons ici le clavecin pour exemple.

On y a pour guide une des parties de la Musique, qui est ordinairement la basse. On touche cette basse de la main gauche, & de la droite, l’harmonie indiquée par la marche de la basse, par le chant des autres parties qu’on entend en même tems, par la partition qu’on a devant les yeux, ou par des chiffres qu’on trouve communément ajoûtés à la basse. Les Italiens méprisent les chiffres ; la partition même leur est peu nécessaire ; la promptitude & la finesse de leur oreille y supplée, & ils accompagnent fort bien sans tout cet appareil : mais ce n’est qu’à leur disposition naturelle qu’ils sont redevables de cette facilité : & les autres Peuples qui ne sont pas nés comme eux pour la Musique, trouvent à la pratique de l’accompagnement des difficultés infinies ; il faut des dix à douze années pour y réussir passablement. Quelles sont donc les causes qui retardent l’avancement des éleves, & embarrassent si long-tems les maîtres ? La seule difficulté de l’Art ne fait point cela.

Il y en a deux principales : l’une dans la maniere de chiffrer les basses ; l’autre dans les méthodes d’accompagnement.

Les signes dont on se sert pour chiffrer les basses sont en trop grand nombre. Il y a si peu d’accords fondamentaux ! pourquoi faut-il une multitude de chiffres pour les exprimer ? les même signes sont équivoques, obscurs, insuffisans. Par exemple, ils ne déterminent presque jamais la nature des intervalles qu’ils expriment, ou, ce qui pis est, ils en indiquent d’opposés : on barre les uns pour tenir lieu de dièse, on en barre d’autres pour tenir lieu de bémol : les intervalles majeurs & les superflus, même les diminués, s’expriment souvent de la même maniere. Quand les chiffres sont doubles, ils sont trop confus ; quand ils sont simples, ils n’offrent presque jamais que l’idée d’un seul intervalle ; de sorte qu’on en a toûjours plusieurs autres à sous-entendre & à exprimer.

Comment remédier à ces inconvéniens ? faudra-t-il multiplier les signes pour tout exprimer ? mais on se plaint qu’il y en a déjà trop. Faudra-t-il les réduire ? on laissera plus de choses à deviner à l’accompagnateur, qui n’est déja que trop occupé. Que faire donc ? Il faudroit inventer de nouveaux signes, perfectionner le doigter, & faire des signes & du doigter deux moyens combinés qui concourent en même tems à soulager l’accompagnateur. C’est ce que M. Rameau a tenté avec beaucoup de sagacité dans sa Dissertation sur les différentes méthodes d’accompagnement. Nous exposerons aux mots Chiffrer & Doigter, les moyens qu’il propose. Passons aux méthodes.

Comme l’ancienne Musique n’étoit pas si composée que la nôtre, ni pour le chant, ni pour l’harmonie, & qu’il n’y avoit guere d’autre basse que la fondamentale, tout l’accompagnement ne consistoit que dans une suite d’accords parfaits, dans lesquels l’accompagnateur substituoit de tems en tems quelque sixte à la quinte, selon que l’oreille le conduisoit. Ils n’en savoient pas davantage. Aujourd’hui qu’on a varié les modulations, surchargé, & peut-être gâté l’harmonie par une foule de dissonnances, on est contraint de suivre d’autres regles. M. Campion imagina celle qu’on appelle regle de l’octave ; & c’est par cette méthode que la plûpart des maîtres montrent aujourd’hui l’accompagnement.

Les accords sont déterminés par la regle de l’octave, relativement au rang qu’occupent les notes de la basse dans un ton donné. Ainsi le ton connu, la note de la basse continue, le rang de cette note dans le ton, le rang de la note qui la précede immédiatement, le rang de celle qui la suit, on ne se trompera pas beaucoup en accompagnant par la regle de l’octave, si le compositeur a suivi l’harmonie la plus simple & la plus naturelle : mais c’est ce qu’on ne doit guere attendre de la Musique d’aujourd’hui. D’ailleurs, le moyen d’avoir toutes ces choses présentes ? & tandis que l’accompagnateur s’en instruit, que deviennent les doigts ? A peine est-on arrivé à un accord qu’un autre se présente ; le moment de la réflexion est précisément celui de l’exécution : il n’y a qu’une habitude consommée de Musique, une expérience refléchie, la facilité de lire une ligne de musique d’un coup d’œil, qui puissent secourir ; encore les plus habiles se trompent-ils avec ces secours.

Attendra-t-on pour accompagner que l’oreille soit formée, qu’on sache lire rapidement la musique, qu’on puisse débrouiller à livre ouvert une partition ? mais en fût-on là, on auroit encore besoin d’une habitude du doigter, fondée sur d’autres principes d’accompagnement que ceux qu’on a donnés jusqu’à M. Rameau.

Les maîtres zélés ont bien senti l’insuffisance de leurs principes. Pour y remédier ils ont eu recours à l’énumération & à la connoissance des consonances, dont les dissonnances se préparent & se sauvent. Détail prodigieux, dont la multitude des dissonnances fait suffisamment appercevoir.

Il y en a qui conseillent d’apprendre la composition avant que de passer à l’accompagnement ; comme si l’accompagnement n’étoit pas la composition même, aux talens près, qu’il faut joindre à l’un pour faire usage de l’autre. Combien de gens au contraire veulent qu’on commence par l’accompagnement à apprendre la composition ?

La marche de la basse, la regle de l’octave, la maniere de préparer & de sauver les dissonnances, la composition en général, ne concourent qu’à indiquer la succession d’un seul accord à un autre ; de sorte qu’à chaque accord, nouvel objet, nouveau sujet de réflexion. Quel travail pour l’esprit ! Quand l’esprit sera-t-il assez instruit, & l’oreille assez exercée, pour que les doigts ne soient plus arrêtés ?

C’est à M. Rameau qui, par l’invention de nouveaux signes & la perfection du doigter, nous a aussi indiqué les moyens de faciliter l’accompagnement, c’est à lui, dis-je, que nous sommes redevables d’une méthode nouvelle, qui garantit des inconvéniens de toutes celles qu’on avoit suivies jusqu’à présent. C’est lui qui le premier a fait connoître la basse fondamentale, & qui par là nous a découvert les véritables fondemens d’un Art où tout paroissoit arbitraire.

Voici en peu de mots les principes sur lesquels sa méthode est fondée.

Il n’y a dans l’harmonie que des consonances & des dissonances. Il n’y a donc que des accords consonans & dissonans.

Chacun de ces accords est fondamentalement divisé par tierces. (C’est le système de M. Rameau) Le consonant est composé de 3 notes, comme ut, mi, sol ; & le dissonant de quatre, comme sol, si, re, fa.

Quelque distinction ou distribution que l’on fasse de l’accord consonant, on y aura toûjours trois notes, comme ut, mi, sol. Quelque distribution qu’on fasse de l’accord dissonant, on y trouvera toûjours quatre notes, comme sol, si, ré, fa, laissant à part la supposition & la suspension qui en introduisent d’autres dans l’harmonie comme par licence. Ou des accords consonans se succedent, ou des accords dissonans sont suivis d’autres dissonans, ou les consonans & les dissonans sont entrelacés.

L’accord consonant parfait ne convenant qu’à la tonique, la succession des accords consonans fournit autant de toniques, & par conséquent de changemens de ton.

Les accords dissonans se succedent ordinairement dans un même ton. La dissonance lie le sens harmonique. Un accord y fait souhaiter l’autre, & fait sentir en même tems que la phrase n’est pas finie. Si le ton change dans cette succession, ce changement est toûjours annoncé par un dièse ou par un bémol. Quant à la troisieme succession, savoir l’entrelacement des accords consonans & dissonans, M. Rameau réduit à deux cas cette succession, & il prononce en général, qu’un accord consonant ne peut être précédé d’un autre dissonant que de celui de septieme de la dominante, ou de celui de sixte-quinte de la soûdominante, excepté dans la cadence rompue & dans les suspensions ; encore prétend-il qu’il n’y a pas d’exception quant au fond. Il nous paroît que l’accord parfait peut encore être précédé de l’accord de septieme diminuée, & même de celui de sixte superflue ; deux accords originaux, dont le dernier ne se renverse point.

Voilà donc trois textures différentes de phrases harmoniques : des toniques qui se succedent & qui font changer de ton : des consonances qui se succedent ordinairement dans le même ton ; & des consonances & des dissonnances qui s’entrelacent, & où la consonance est, selon M. Rameau, nécessairement précédée de la septieme de la dominante, ou de la sixte-quinte de la soûdominante. Que reste-t-il donc à faire pour la facilité de l’accompagnement, sinon d’indiquer à l’accompagnateur quelle est celle de ces textures qui regne dans ce qu’il accompagne ? Or c’est ce que M. Rameau veut qu’on exécute avec des caracteres.

Un seul signe peut aisément indiquer le ton, la tonique & son accord.

On tire de là la connoissance des dièses & des bémols qui doivent entrer dans le courant des accords d’une tonique à une autre.

La succession fondamentale par quintes ou par tierces, tant en montant qu’en descendant, donne la premiere texture de phrases harmoniques toute composée d’accords consonans.

La succession fondamentale par tierces ou par quintes en descendant, donne la seconde texture, composée d’accords dissonans, savoir des accords de septieme, & cette succession donne l’harmonie descendante.

L’harmonie ascendante est fournie par une succession de quintes en montant, ou de quartes en descendant, accompagnées de la dissonance propre à cette succession, qui est la sixte ajoûtée ; & c’est la troisieme texture des phrases harmoniques, qui n’a jusqu’ici été observée de personne, quoique M. Rameau en ait trouvé le principe & l’origine dans la cadence irréguliere. Ainsi par les regles ordinaires, l’harmonie qui naît d’une succession de dissonances descend toûjours, quoique selon ses vrais principes & selon la raison, elle doive avoir en montant une progression tout aussi réguliere qu’en descendant. Voyez Cadence.

Les cadences fondamentales donnent la quatrieme texture de phrases harmoniques, où les consonances & les dissonances s’entrelacent.

Toutes ces textures peuvent être désignées par des caracteres simples, clairs & peu nombreux, qui indiqueront en même tems, quand il le faut, la dissonance en général ; car l’espece en est toûjours déterminée par la texture même. Voyez Chiffrer. On commence par s’exercer sur ces textures prises séparément, puis on les fait se succéder les unes aux autres sur chaque ton & sur chaque mode successivement.

Avec ces précautions, M. Rameau prétend qu’on sait plus d’accompagnement en six mois, qu’on n’en savoit auparavant en six ans, & il a l’expérience pour lui. Voyez Musique, Harmonie, Basse fondamentale, Basse continue, Partition, Chiffrer, Doigter, Consonance, Dissonance, Regle de l’octave, Composition, Supposition, Suspension, Ton, Cadence, Modulation, &c.

A l’égard de la maniere d’accompagner avec intelligence, elle dépend plus de l’habitude & du goût que des regles qu’on en peut donner. Voici pourtant quelques observations générales qu’on doit toûjours faire en accompagnant.

1°. Quoi que suivant les principes de M. Rameau il faille toucher tous les sons de chaque accord, il ne faut pas toûjours prendre cette regle à la lettre. Il y a des accords qui seroient insupportables avec tout ce remplissage. Dans la plûpart des accords dissonans, surtout dans les accords par supposition, il y a quelque son à retrancher pour en diminuer la dureté ; ce son est souvent la septieme, quelquefois la quinte, quelquefois l’une & l’autre. On retranche encore assez souvent la quinte ou l’octave de la basse dans les accords dissonans, pour éviter des octaves ou des quintes de suite, qui font souvent un fort mauvais effet, surtout dans le haut ; & par la même raison, quand la note sensible est dans la basse, on ne la met pas dans l’accompagnement ; au lieu de cela, on double la tierce ou la sixte de la main droite. En général on doit penser en accompagnant, que quand M. Rameau veut qu’on remplisse tous les accords, il a bien plus d’égard à la facilité du doigter & à son système particulier d’accompagnement, qu’à la pureté de l’harmonie.

2°. Il faut toûjours proportionner le bruit au caractere de la Musique, & à celui des instrumens ou des voix qu’on a à accompagner : ainsi dans un chœur on frappe les accords pleins de la main droite, & l’on redouble l’octave ou la quinte de la main gauche, & quelquefois tout l’accord. Au contraire dans un récit lent & doux, quand on n’a qu’une flûte ou une voix foible à accompagner, on retranche des sons, on les arpege doucement, on prend le petit clavier : en un mot, on a toûjours attention que l’accompagnement, qui n’est fait que pour soûtenir & embellir le chant, ne le gâte & ne le couvre pas.

3°. Quand on a à refrapper les mêmes touches dans une note longue ou une tenue, que ce soit plûtôt au commencement de la mesure ou du tems fort, que dans un autre moment : en un mot, il faut ne rebattre qu’en bien marquant la mesure.

4°. Rien n’est si désagréable que ces traits de chant, ces roulades, ces broderies, que plusieurs accompagnateurs substituent à l’accompagnement. Ils couvrent la voix, gâtent l’harmonie, embrouillent le sujet, & souvent ce n’est que par ignorance qu’ils font les habiles mal-à-propos, pour ne savoir pas trouver l’harmonie propre à un passage. Le véritable accompagnateur va toûjours au bien de la chose, & accompagne simplement. Ce n’est pas que dans de certains vuides on ne puisse au défaut des instrumens placer quelque joli trait de chant : mais il faut que ce soit bien à propos, & toûjours dans le caractere du sujet. Les Italiens jouent quelquefois tout le chant au lieu d’accompagnement ; & cela fait assez bien dans leur genre de musique. Mais quoi qu’ils en puissent dire, il y a souvent plus d’ignorance que de goût dans cette maniere d’accompagner.

5°. On ne doit pas accompagner la Musique Italienne comme la Françoise. Dans celle-ci il faut soûtenir les sons, les arpéger gracieusement du bas en haut ; s’attacher à remplir l’harmonie, à joüer proprement la basse : car les Compositeurs François lui donnent aujourd’hui tous les petits ornemens & les tours de chant des dessus. Au contraire, en accompagnant de l’Italien, il faut frapper simplement les notes de la basse, n’y faire ni cadences, ni broderie, lui conserver la marche grave & posée qui lui convient : l’accompagnement doit être sec & sans arpéger. On y peut retrancher des sons sans scrupule ; mais il faut bien choisir ceux qu’on fait entendre. Les Italiens font peu de cas du bruit ; une tierce, une sixte bien adaptée, même un simple unisson, quand le bon goût le demande, leur plaisent plus que tout notre fracas de parties & d’accompagnement : en un mot, ils ne veulent pas qu’on entende rien dans l’accompagnement, ni dans la basse, qui puisse distraire l’oreille du sujet principal, & ils sont dans l’opinion que l’attention s’évanoüit en se partageant.

6°. Quoique l’accompagnement de l’orgue soit le même que celui du clavecin, le goût en est différent. Comme les sons y sont soûtenus, leur marche doit être plus douce & moins sautillante. Il faut lever la main entiere le moins qu’on peut, faire glisser les doigts d’une touche à l’autre sans lever ceux qui, dans la place où ils sont, peuvent servir à l’accord où l’on passe ; rien n’est si désagréable que d’entendre sur l’orgue cette espece d’accompagnement sec & détaché, qu’on est forcé de pratiquer sur le clavecin. Voyez le mot Doigter.

On appelle encore accompagnement toute partie de basse ou autre instrument, qui est composée sur un chant principal pour y faire harmonie. Ainsi un solo de violon s’accompagne du violoncelle ou du clavecin, & un accompagnement de flûte se marie fort bien à la voix ; cette harmonie ajoûte à l’agrément du chant : il y a même par rapport aux voix une raison particuliere pour les faire toûjours accompagner de quelques instrumens : car quoique plusieurs prétendent qu’en chantant on modifie naturellement sa voix selon les lois du tempérament, cependant l’expérience nous montre que les voix les plus justes & les mieux exercées, ont bien de la peine à se maintenir long tems dans le même ton quand rien ne les y soûtient. A force de chanter on monte ou l’on descend insensiblement, & en finissant, rarement se trouve-t-on bien juste dans le même ton d’où l’on étoit parti. C’est en vûe d’empêcher ces variations que l’harmonie d’un instrument est employée pour maintenir toûjours la voix dans le même diapason, ou pour l’y rappeller promptement lorsqu’elle s’en égare. V. Basse continue. (S)

Accompagnement se dit, en Peinture, des objets qui sont ajoûtés, ou pour l’ornement, ou pour la vraissemblance. Il est naturel que dans un tableau représentant des chasseurs, on voie des fusils, des chiens, du gibier, & autres équipages de chasse : mais il n’est pas nécessaire pour le vraissemblable qu’on y en mette de toutes les especes ; lorsqu’on les y introduit, ce sont des accompagnemens qui ornent toûjours beaucoup un tableau. On dit d’un tableau représentant des chasseurs : il faudroit à ce tableau quelque accompagnement, comme de fusils, gibier, &c. On dit de beaux accompagnemens. Cette chose accompagne bien cette partie, ce groupe, &c. (R)

Wikisource - licence Creative Commons attribution partage dans les mêmes conditions 3.0

Étymologie de « accompagnement »

Formé à partir de compagnie, du latin cum (avec) et panis (pain).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « accompagnement »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
accompagnement akɔ̃paɲmɑ̃

Évolution historique de l’usage du mot « accompagnement »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « accompagnement »

  • La grande nature admirée ensemble est le plus bel accompagnement d'un noble amour. De Charles-Augustin Sainte-Beuve / Causeries du lundi
  • L’attention de celui qui écoute sert d’accompagnement dans la musique du discours. De Joseph Joubert / Pensées
  • Chacun de nous possède une musique d'accompagnement intérieure. Et si les autres l'entendent aussi, cela s'appelle la personnalité. De Gilbert Cesbron / Journal
  • https://www.capital.fr/entreprises-marches/la-sncf-et-air-france-redemarrent-leur-service-daccompagnement-denfants-1373656 Capital.fr, La SNCF et Air France redémarrent leur service d’accompagnement d’enfants - Capital.fr
  • Hennessy franchit une nouvelle étape dans l’accompagnement des viticulteurs grâce à la signature d’une convention de partenariat avec les Chambres d’Agriculture de la Charente et de la Charente-Maritime. Aujourd’hui, 70 % de ses 1600 partenaires sont engagés dans cette démarche. L’objectif est que tous le soient d’ici 2021 et que l’ensemble des exploitations soient certifiées d’ici 2025. Dans ce cadre, la Maison Hennessy prendra en charge les coûts associés à l’accompagnement proposé par les Chambres et apportera en complément un support dédié dans la mise en œuvre des plans d’actions en vue de l’obtention de la certification. Le Petit Economiste, Hennessy s'engage à financer l'accompagnement de ses viticulteurs fournisseurs vers une démarche environnementale
  • Cette réforme était dans les cartons du gouvernement régional depuis plusieurs mois. Désormais sur les rails, elle vise principalement à améliorer l’accompagnement des demandeurs d’emploi au sud du pays et, in fine, d’y accroître le taux d’emploi. Le Soir, Wallonie: un plan à 24,5 millions pour réformer l’accompagnement des demandeurs d’emploi - Le Soir
  • Les action d'accompagnement des chercheurs d'emploi proposées par Aldev redémarrent, après leur interruption pendant le confinement. Avec notamment permanences dans les quartiers d'Angers et réunions d'information. , Reprise des actions d'accompagnement pour les chercheurs d'emploi : AngersLoireMetropole.fr
  • Le H7 opère un virage stratégique dans son accompagnement des entreprises innovantes. Le contexte socio-économique, l'avènement du télétravail sont autant de données qui ont poussé la structure lyonnaise gérée par Arty Farty à faire évoluer son modèle basé sur la notion de communauté, comme l'explique Cédric Denoyel, PDG du H7. Le Tout Lyon, Cédric Denoyel : « Le H7 va changer son modèle d'accompagnement »

Traductions du mot « accompagnement »

Langue Traduction
Anglais support
Espagnol acompañamiento
Italien accompagnamento
Allemand begleitung
Portugais acompanhamento
Source : Google Translate API

Synonymes de « accompagnement »

Source : synonymes de accompagnement sur lebonsynonyme.fr
Partager