La langue française

Biscuit

Définitions du mot « biscuit »

Trésor de la Langue Française informatisé

BISCUIT1, subst. masc.

A.− Pâtisserie cuite au four, composée d'un mélange de farine, d'œufs et de sucre :
1. Elle [Didine] a donc une dent, et une dent enfantée sans douleur! Dis-lui bien en l'embrassant mille fois que son petit papa est satisfait de sa conduite en cette occasion, et qu'il portera à sa maman de bons biscuits de Reims qui rendront son lait plus sucré. Hugo, Correspondance,1825, p. 416.
SYNT. Biscuit glacé, à la cuillère; boîte à biscuits; tremper un biscuit.
Rem. S'emploie aussi, à cause de la forme que l'on donne à ce dessert, pour désigner un entremets glacé.
En partic. Biscuit de mer, de guerre. Pain de la dimension d'une bouchée, très dur et très sec, pouvant se conserver longtemps :
2. Des ateliers de cette ville sortent les métiers à bas, les grands ciseaux à foulon, (...) : on y fait tout le biscuit de mer nécessaire à l'approvisionnement des nombreux vaisseaux de la Nouvelle-Londres; ... Crèvecœur, Voyage dans la Haute-Pensylvanie,t. 1, 1801, p. 233.
P. anal., ZOOL. ,,Os de sèche`` (Privat-Foc. 1870).
B.− Arg. Séquence au jeu de cartes. Servir un biscuit. ,,Du « tout cuit » ``(Trich. 1886)`` (Esn. 1966) :
3. Ces cartes toutes prêtes dans une boîte appelée sabot qu'on apporte d'un autre salon sont séquencées. C'est ce qu'on appelle servir un biscuit. (Grison 1880). L. Larchey, Dict. hist. d'arg.,Nouv. Suppl., 1889, p. 224.
,,Contravention (Taxis 1935)`` (Esn. 1966). Choper biscuit. Écoper d'une contravention (cf. Sandry-Carr. 1963) :
4. Dans l'autobus, les présidents de correctionnelle vous collaient un biscuit de trente sacs (...). Biscuit de trente sacs : contravention de 30 000 fr. A. Le Breton, Razzia sur la Chnouf,1954, p. 179.
PRONONC. : [biskɥi]. Enq. : /biskɥi/.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1538 (R. Estienne, Dictionarium Latino-gallicum, s.v. panis : bis cuit, Gros pain bis). Réfection sav. (lat. bis), de l'a. fr. bescuit (1112, St Brandan, 73 dans T.-L.); composé du préf. bis-* et du part. passé cuit, de cuire*.
DÉR.
Biscuiterie1, subst. fém.a) Fabrication des biscuits secs. b) Fabrique de biscuits secs. Mon frère est chef dans la biscuiterie de mon père (E. et J. de Goncourt, Journal,1890, p. 1110). [biskɥitʀi]. 1reattest. av. 1877 (Catalogue de la librairie agricole Dusacq dans Littré Suppl.); dér. de biscuit1, suff. -erie*.
BBG. − Rommel (A.). Die Entstehung des klassischen französischen Gartens im Spiegel der Sprache. Berlin, 1954, p. 49.

BISCUIT2, subst. masc.

A.− ,,Porcelaine cuite mais non encore revêtue de sa glaçure`` (Grand. 1962) :
1. Aux deux côtés de la pendule figurent les quatre saisons en biscuit de Sèvres, ... Jouy, L'Hermite de la Chaussée d'Antin,t. 5, 1814, p. 61.
2. Le biscuit sert surtout aux accessoires du mobilier : pendules, encriers dans le goût égyptien, et plaques de meuble en imitation de Wedgwood. G. Fontaine, La Céram. fr.,1965, p. 118.
SYNT. Reproduction en biscuit, statuette, trophée en biscuit, doré sur biscuit.
P. méton. Pièce de faïence ou de porcelaine d'un ton blanc mat et dans laquelle la terre apparaît sans émail ni peinture :
3. Maxime Du Camp m'écrit ce matin qu'il a trouvé pour Fovard une merveille, 200 francs : c'est le biscuit de Sèvres représentant la Baigneuse de Falconnet, absolument intact, ... Flaubert, Correspondance,1864, p. 144.
B.− ,,Particule pierreuse contenue dans la chaux éteinte`` (Duval 1959) :
4. [à la sortie du four à chaux] (...) on pourrait se tromper parce qu'on ne distingue pas aussi facilement la chaux plombée ou biscuit de la chaux bien cuite que celle-ci d'un pigeon ou incuit. L. Ser, Traité de phys. industr.,t. 2, 1890, p. 537.
Rem. On dit aussi induits (cf. Chabat 1881).
Prononc. Cf. biscuit1. Étymol. et Hist. 1751 technol. (Encyclop. t. 2). Issu de biscuit1*.
STAT. − Biscuit1 et 2. Fréq. abs. littér. : 356. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 338, b) 563; xxes. : a) 720, b) 489.
DÉR.
Biscuiterie2, subst. fém.,,Branche de l'industrie de la porcelaine`` (Lar. comm. 1930). [biskɥitʀi]. 1reattest. 1930 id.; dér. de biscuit2, suff. -erie*.

Wiktionnaire

Nom commun

biscuit \bis.kɥi\ masculin

  1. (Cuisine) Pain en forme de galette ronde ou carrée auquel on a donné deux cuissons pour le durcir et dont on fait provision pour les voyages sur mer, qui sert également à la nourriture des troupes en campagne.
    • Je continue à me nourrir presque uniquement de biscuits. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    • Enfin, vers midi, une balancelle, montée par des corailleurs espagnols, aperçut nos signaux et la fumée de nos feux ; elle s’approcha et nous jeta un sac de biscuits de mer, du pain et du tabac, puis cingla vers Oran pour annoncer notre naufrage. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, p. 252)
  2. (Pâtisserie) Gâteau sec, pâtisserie, faite ordinairement avec de la farine, des œufs et du sucre.
    • […], et cependant j'entends sa chère tante de Douay qui avait cinq bonnes mille liv. de rentes , lui disant : Merlinet , si tu sais bien ton musa , mon ami , je te donnerai une biscotte , un macaron, un massepain , un biscuit, ou Quelqu'autre Chose Semblable qui flattera ton goût. — (Jean-Nicolas Pache, Sur une affaire pendante à la troisième Section du Tribunal civil de la Seine, Thin-le-Moutier, le 13 floréal an V, Paris : Imprimerie de R. Vatar, p. 10)
  3. (Céramique) Sorte de porcelaine cuite au four et qu’on laisse dans son blanc [mat], sans peinture ni couverte.
    • Toute la vaisselle, en biscuit fin verni dans le vide, ne pesait presque rien. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 167 de l’éd. de 1921)
  4. (Par extension) Ouvrage de cette porcelaine.
    • — Je vous parle d'un biscuit des plus indigestes... fait d'un matériau unique, blanc comme la neige, qui permet de fixer la beauté et la grâce : un biscuit de porcelaine... un biscuit de Sèvres
      — Un biscuit de Sèvres ! reprit Marie-Antoinette qui, fort curieusement, entendait ce mot-là pour la première fois.
      — (Jean-Paul Desprat, Jaune de Naples (1770-1781), Éditions du Seuil, 2010 , chap. 1)
  5. (Technique) Partie non décarbonatée d’une pierre à chaux calcinée.
    • Les incuits ou biscuits offrent un noyau en tout semblable à la pierre calcaire non calcinée ; ils font effervescence avec les acides, parce qu’ils contiennent encore une grande quantité d'acide carbonique, dont le terme moyen est évalué à 40 pour 100 de la quantité primitive. — (Théodore Chateau ; « Technologie du bâtiment spécialement destiné aux ingénieurs, architectes, … », 1863)
  6. (Désuet) Lampion qui était utilisé dans les théâtres pour éclairer la scène.
    • Les personnes de quarante à cinquante ans peuvent se rappeler d'avoir vu la rampe des théâtres illuminée par des biscuits , et les coulisses éclairées avec des chandelles. — (« Théâtre », dans le Dictionnaire chronologique et raisonné des découvertes, inventions, etc., en France, dans les sciences, la littérature, les arts, l'agriculture, le commerce et l'industrie de 1789 à la fin de 1820, Paris : chez Louis Colas, 1824, vol. 15, page 665)
    • Leurs drames étaient représentés dans des salles à peine disposées à cet effet, à la lueur des chandelles et des biscuits, entre de grandes feuilles de paravent , avec des costumes semblables à ceux que l'on portait dans le monde; et, cependant, le goût du théâtre, moins uniformément répandu qu'aujourd'hui, était certainement bien plus vif parmi la classe éclairée; […]. — (Emmanuel-Louis-Nicolas Viollet-le-Duc, Précis de Dramatique ou L'art de composer et exécuter les pièces de Théâtre, Paris : bureaux de l'Encyclopédie portative, 1830, part. 2, p. 222)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

BISCUIT. n. m.
Pain en forme de galette ronde ou carrée auquel on a donné deux cuissons pour le durcir et dont on fait provision pour les voyages sur mer. Il sert également à la nourriture des troupes en campagne. Un baril de biscuit. Une ration de biscuit. Tremper du biscuit. Casser du biscuit. Il se dit aussi d'une Sorte de pâtisserie, faite ordinairement avec de la farine, des œufs et du sucre. Biscuit à la cuiller. Biscuit de Reims. Il se dit encore d'un Ouvrage de porcelaine cuit au four et qu'on laisse dans son blanc mat, sans peinture ni couverte. Le biscuit imite le grain du marbre. Figure de biscuit. Un biscuit de Sèvres.

Littré (1872-1877)

BISCUIT (bi-skui ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire ; au pluriel l's se lie : des biscuits excellents, dites : des bi-skui-z excellents) s. m.
  • 1Pain taillé en forme de petite galette et très dur dont on fait provision pour les voyages sur mer.

    Fig. S'embarquer sans biscuit, se mettre en voyage sans provisions suffisantes ; s'engager dans une entreprise sans s'être préparé suffisamment.

  • 2Pâtisserie faite avec des œufs, de la farine et du sucre. Biscuit à la cuiller.
  • 3La pâte du potier et du faïencier.
  • 4Ouvrage de porcelaine cuite au four et non émaillée. Une statuette en biscuit.
  • 5Partie dure et pierreuse qui se rencontre dans la chaux éteinte.

    Tuile trop cuite.

    Biscuit de mer, l'os de la seiche.

  • 6Dans la teinturerie, fausse teinture qui ne résiste pas au débouilli.

HISTORIQUE

XIIe s. Piment e vin e nieles e pain bescoit, Gerard de Ross. p. 320.

XIIIe s. Et puis s'est un petit desjeuné de pain biscuit et de vin, H. de Valenciennes, IV. Ne pain, ne chair, ne vin, ne gastiaux, ne bescuit, Berte, XXXVI. Gens qui portoient une maniere de pains que l'en appelle bequis, pour ce que il sont cuis par deux foiz, Joinville, 220. Trois sacz de becuiz, Joinville, 286.

XVIe s. Il y avait 11000 quintaux de biscut, D'Aubigné, Hist. III, 87.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

BISCUIT, s. m. (terme d’ouvriers de bâtiment.) ce sont des cailloux qui se trouvent dans les pierres à chaux, & qui restent dans le bassin après que la chaux est détrempée. (P)

Biscuit, (Marine.) c’est du pain qu’on cuit deux fois pour les petits voyages, & quatre fois pour les voyages de long cours, afin qu’il se conserve mieux. On le fait un mois avant l’embarquement ; & sur les vaisseaux du roi, il est de farine de froment épurée de son, & de pâte bien levée. Le biscuit écrasé & en miettes s’appelle machemoure. Voy. Machemoure. Pour conserver le biscuit, il faut de tems en tems le faire sécher & lui faire prendre l’air.

Faire du biscuit, aller faire du biscuit ; c’est en termes de Marine, en aller faire provision lorsqu’on craint d’en manquer. (Z)

* Ce biscuit se pétrit de la maniere suivante. On prend du froment de trois ou quatre mois, on le fait moudre ; on n’employe la farine que quinze jours après qu’elle est venue du moulin. Quand on veut l’employer, le boulanger sépare de la masse environ vingt livres de levain : le levain est un morceau de pâte pris du levain de la derniere fournée faite entre onze heures & midi. A quatre heures il met ce levain dans le pétrin ; il verse dessus environ dix pots d’eau plus que tiede, sur-tout en hyver ; il délaye le tout en y ajoûtant une quantité de farine suffisante, pour en obtenir une pâte qui ne soit ni dure ni molle ; il ramasse cette pâte dans un coin du pétrin, & l’environne de farine pour l’empêcher de s’affaisser ; il la laisse lever dans cet état pendant cinq ou six heures, puis il recommence à ajoûter de l’eau, de la farine, & à délayer derechef. A une heure après minuit, il ajoûte une troisieme fois de l’eau & de la farine ; à la concurrence de trente livres : toutes ces préparations donnent une masse de cent vingt livres. Il divise cette masse en deux parts : l’une servira pour le levain à la seconde fournée : l’autre servira pour faire le biscuit de la premiere. A chaque fournée il augmente toûjours sa masse de levain de soixante livres, excepté à la derniere, où la part de pâte destinée pour faire le biscuit, est de cent livres ; & l’autre destinée au levain, n’est que de vingt. Il faut un huitieme plus de levain en hyver qu’en été. Le boulanger prend la masse de pâte destinée pour le biscuit ; il y verse de l’eau chaude, la délaye, la met en eau blanche & épaisse, y pousse de la farine à deux ou trois reprises, remue, pétrit, agite en tout sens, frappe à coups de plat de main, manie, remanie, ramasse toute la pâte en un tas, la divise en quatre, continue de la travailler, rassemble ces quatre parties en un seul tas, travaille ; divise encore en quatre parties, qu’il rejoint derechef en un tas ; travaille, tire la pâte du pétrin, & la jette sur une table, où un autre boulanger la tourne, & manie jusqu’à ce qu’elle soit ferme & bien ressuyée. Alors on la met en galette. On donne à la galette quatorze onces de pâte, qui se réduisent par la cuisson à huit ou neuf onces. On divise toute la pâte en petites masses de quatorze onces, propres à faire autant de galettes ; on tourne & retourne ces petites masses à mesure qu’on les sépare, pour achever de les affermir ; on les applatit ensuite avec un billot, dont le milieu est un peu plus gros que les bouts, ce qui rend les galettes un peu concaves, & ne leur laisse que quatre à cinq lignes d’épaisseur par les bords. On les marque en croix avec un instrument qu’on appelle croisoire ou peigne ; on les retourne ; on les couche à côté les unes des autres ; on les laisse reposer une demi-heure ; & lorsque le four est chaud, on les pique de cinq à six coups d’un instrument de fer à trois pointes, qu’on appelle piquet ; & on les enfourne quand on s’est apperçû qu’elles ont assez levé. C’est l’habitude de travailler qui apprendra quand le four est assez chaud, & que les galettes auront assez levé.

Le four est construit de brique ; sa forme n’est pas différente des autres fours à boulanger. Il a deux piés & demi de haut, depuis la clé de la voûte jusqu’à la sole ; sa bouche, deux piés de haut sur deux de base ; la sole, neuf piés de large sur neuf & demi de profondeur ; l’hostil, trois piés de hauteur ; le feu, deux piés de distance depuis la hauteur de la bouche du four jusqu’au manteau de la cheminée ; le manteau, huit pouces au-dessus de la bouche.

Après avoir tiré les braises & écouvillonné, le boulanger enfourne les galettes à côté les unes des autres ; ferme le four, & jette quelques pelletées de braise contre la porte. Au bout d’un quart-d’heure il examine si son biscuit a pris couleur : s’il le trouve assez jaune, il laisse le four ouvert pendant un quart-d’heure ; il écarte les braises qui étoient contre la porte, puis il la referme : au bout d’un quart-d’heure ou environ, il tire quelques galettes des premieres enfournées, & les rompt ; si elles sont cuites, elles seront roussâtres en-dedans par les bords ; & le peu de mie contenu entre les croûtes, sera spongieux & sec : on presse cette mie ; si on la trouve résistante & seche, la galette est cuite.

Lorsque la galette est cuite, on la porte à la soute qu’on a bien nettoyée, & qu’on a fait chauffer pendant quatre jours : les soutes sont des lieux pratiqués sur les fours, boisés haut & bas ; & bien calfatés. On l’y laisse un mois pour le ressuyer, & autant pour le rasseoir. On se contente en Provence, au lieu de l’enfermer dans une soute, de l’étaler à l’air dans un grenier, dont on observe de fermer les fenêtres dans les tems humides. Il ne faut par four qu’un gindre ou maître de pelle, & deux pétrisseurs, qui font chacun leurs trois fournées par jour.

Le biscuit se transporte dans les vaisseaux par un tems sec ; on l’enferme aussi dans des soutes doublées, calfatées, natées & échauffées pendant six jours & six nuits : on les laisse ensuite reposer pendant trois ou quatre jours, après quoi on les remplit.

* Biscuit, s. m. (Pâtissier.) sorte de pâtisserie friande qui se fait de la maniere suivante. Prenez huit œufs, cassez-les dans un vaisseau plat, battez-les, jettez-y une demi-livre de sucre en poudre, autant de farine, plûtôt moins que plus, délayez ; faites une pâte blanche, bien battue, & sans aucun pâton, arrosez cette pâte d’un peu d’eau de fleur d’orange en la battant ; ayez des moules en losanges, ou quarrés longs de fer blanc, enduisez-les de beurre légerement, versez votre pâte dans ces moules, saupoudrez-la de sucre, mettez au four, faites cuire à four ouvert après la cuisson, glacez avec du sucre en poudre, & laissez refroidir.

* Biscuit, (terme commun aux Fayenciers, aux Potiers de terre, & ouvriers en Porcelaine ;) c’est le nom qu’ils donnent à la pâte qu’ils employent à faire leurs vaisseaux, & sur laquelle ils appliquent ensuite la couverte. Voyez Couverte, & Poterie de terre, Fayence, & Porcelaine .

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Étymologie de « biscuit »

 Dérivé de cuit avec le préfixe bis- (« deux fois »).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Provenç. bescueg, bescueit ; catal. bescuyt ; espagn. bizcocho ; portug. biscuto ; ital. biscotto ; de bis, deux fois (voy. BIS 2), et coctus, cuit (voy. CUIRE).

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Phonétique du mot « biscuit »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
biscuit biskµi

Évolution historique de l’usage du mot « biscuit »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « biscuit »

  • Il ne faut pas s’embarquer sans biscuit. De Proverbe québécois
  • Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit. De Stephen King / La Ligne verte
  • La plupart des biscuits aux pépites de chocolat ne renferment pas assez de pépites de chocolat. De Judith Olney
  • Partons du début : avant de devenir la marque préférée de beaucoup d’enfants dans le monde entier, LU est d’abord une histoire de famille. En 1845, Jean-Romain Lefèvre, à peine 20 ans, rejoint son frère biscuitier à Nancy pour apprendre le métier. C’est là qu’il rencontre Pauline-Isabelle Utile, avec qui il se marie à Nantes en 1850 et crée sa pâtisserie. , VIDEO. Comment LU est devenue cette célébrissime marque de biscuits
  • Les biscuits Pap & Pille sont présents dans 155 grandes et moyennes surfaces. Deux mois après le lancement de la production, leurs biscuits étaient sélectionnés pour passer devant la commission innovation de Franprix. Les biscuits Pap & Pille sont aujourd'hui présents dans 125 points de vente du distributeur. Les Echos Executives, Pap & Pille, des billes de biscuit aux saveurs du monde, Le Lab/Idées
  • Lidl propose de nouveaux petits biscuits pour les plus gourmands. La chaîne de magasins vous envoie voyager en Scandinavie pour découvrir le traditionnel Havreflarn avec la marque Soder Garden. Oui vous ne rêvez pas ce sont bien les mêmes que les fameux biscuits Ikéa. Connus pour leur goût exquis, ces petits biscuits croquants sont à base de flocons d’avoine. Puis, un fourrage au cacao maigre a été ajouté pour relever le tout. Des biscuits pas trop gras donc mais savoureux. Le Tribunal Du Net, Un biscuit célèbre arrive dans les rayons de Lidl, succès garanti !
  • Pour l’équipe de production de la biscuiterie, la qualité n’est pas un vain mot. Il n’est pour s’en persuader que de visiter le labo impeccable ou d’agréables senteurs de biscuits chauds à peine sortis du four, viennent titiller les papilles, se mêlant à celle du chocolat et des guimauves ! , Le Biscuit de Sainte-Mère-Église rouvre sa boutique et son restaurant | La Presse de la Manche
  • Une légende populaire dit que la recette des biscuits Kourabié a été inventée par le serviteur d'un sultan perse dans l’ancien Proche-Orient - le nom « Kourabié » dériverait donc probablement d'un mot turc ou arabe « ghariba » signifiant « biscuit exotique ». Il existe de nombreuses versions du Kourabié en ce qui concerne sa forme, mais celle en forme fleurs est la plus emblématique. Le Kourabié oriental authentique était une délicatesse coûteuse - il était fabriqué avec beaucoup d'épices telles que la cannelle, les clous de girofle, la vanille naturelle et le safran. Pour rendre la production moins chère, les confiseurs soviétiques ont retiré les ingrédients coûteux et ajouté du sucre vanillé bon marché pour donner un goût plus riche. La pâtisserie est devenue si populaire que les confiseurs ont élaboré une recette standard d'État - GOST - et ont donné aux biscuits le nom de « Kourabié  de Bakou », car les ingrédients et la forme étaient proches de la recette traditionnelle de l'Azerbaïdjan. , Kourabié: ces sablés en forme de fleurs nés en Orient et adoptés en URSS - Russia Beyond FR
  • La biscuiterie Le Goff a accueilli ce vendredi 26 juin, une quinzaine d’ambassadeurs de la marque de territoire « Tout commence en Finistère », créée en 2011 par le Conseil départemental. La Maison Le Goff s’est associée au projet 2020, centré autour du thème des algues en lançant quatre biscuits aux algues, à partir de la doulce et la Kombu Royal, collectées en Finistère. Le Telegramme, La biscuiterie « Maison Le Goff » lance des biscuits aux algues - Saint-Martin-des-Champs - Le Télégramme
  • Elle se marie à un biscuit basque chapeauté de crème pâtissière parfumée à la verveine feuille et de meringue italienne. , Recette du chef : le biscuit basque aux fraises, verveine et meringue italienne (vidéo) - La Commère 43

Images d'illustration du mot « biscuit »

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Traductions du mot « biscuit »

Langue Traduction
Anglais biscuit
Espagnol galleta
Italien biscotto
Allemand keks
Portugais biscoito
Source : Google Translate API

Synonymes de « biscuit »

Source : synonymes de biscuit sur lebonsynonyme.fr

Biscuit

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