La langue française

Accroire

Sommaire

  • Définitions du mot accroire
  • Étymologie de « accroire »
  • Phonétique de « accroire »
  • Évolution historique de l’usage du mot « accroire »
  • Citations contenant le mot « accroire »
  • Traductions du mot « accroire »
  • Synonymes de « accroire »

Définitions du mot accroire

Trésor de la Langue Française informatisé

ACCROIRE, verbe.

[Usité seulement à l'inf., précédé d'une forme du verbe faire ou plus rarement du verbe laisser] Croire quelque chose qui n'est pas vrai en se laissant influencer à tort.
A.− Faire accroire.Faire croire à quelqu'un quelque chose que l'on sait n'être pas vrai; le tromper sciemment.
1. Faire accroire qqc. à qqn, faire accroire à qqn que :
1. Mais aussi quand une fois l'on s'est emparé de sa crédulité, rien n'est plus aisé que de lui faire accroire ce que l'on veut. L.-N. Baudry des Lozières, Voyages à la Louisiane, préf., 1802, p. 198.
2. On leur parle trop d'un bonheur possible et sanctionné par la société : on les trompe! On leur fait accroire qu'à force de soumission et de dévouement, elles obtiendront de leurs époux une réciprocité d'amour et de fidélité : on les abuse! G. Sand, Lélia,1839, p. 481.
3. Vous avez peut-être cru que j'étais simple et qu'on me ferait accroire qu'il y a des étoiles en plein midi? Champfleury, Le Bourgeois de Molinchart,1855, p. 101.
4. Tas de farceurs, qui veulent se faire accroire et nous faire accroire qu'ils ont découvert la Méditerranée. G. Flaubert, Correspondance,1876, p. 359.
2. Faire accroire à qqn.Mentir à quelqu'un :
5. − Elle m'a tiré des couvertures. Elle m'a mis sur ses genoux, elle m'a embrassé la bouche. − Et vous que faisiez-vous? Vous n'allez pas me faire accroire. − Je l'embrassais. − Vous touchiez sa chair, vous l'avez touchée... Ne mentez pas. Ne mentez pas! P. Adam, L'Enfant d'Austerlitz,1902, p. 223.
Rem. En emploi substantivé, le faire accroire :
6. Mais moi je suis Mara Vercors qui n'aime pas l'injustice et le faire accroire. Mara qui dit la vérité et c'est cela qui met les gens en colère! P. Claudel, L'Annonce faite à Marie,1reversion, 1912, I, 2, p. 35.
3. En faire accroire
a) En faire accroire à qqn.Le tromper :
7. Edgar Poe, comme Fagus, voulait nous en faire accroire : il nous mystifiait en se mystifiant le premier. H. Bremond, La Poésie pure,1926, p. 92.
b) S'en faire accroire
Se laisser tromper :
8. Aussi l'on a grogné contre celui-là, qui a l'air d'un bien brave homme : il ne s'en fait pas accroire : il vient m'acheter du tabac à fumer quand il lui en manque et qu'il est hors du château, car il en a sa provision. H. de Balzac, Annette et le criminel,t. 3, 1824, p. 11.
Se tromper sur son propre compte, se faire illusion :
9. Je ne veux pas m'en faire accroire. Je me tiens, et ne me lâcherai pas avant que de me connaître. J. Renard, Journal,1897, p. 377.
10. On est simple, simple en Lorraine. On craint si fort de surfaire, de s'en faire accroire, qu'on apprécie mal ce qu'on possède. M. Barrès, L'Appel au soldat,1900, p. 308.
Rem. Dans cette construction, le verbe est habituellement à la forme négative (ex. 8, 9) ou dans un cont. suggérant une idée négative (p. ex. celle de crainte, ex. 10).
B.− Rare. Laisser accroire (qqc. à qqn).Laisser croire à quelqu'un une chose que l'on sait n'être pas vraie; permettre sciemment qu'il soit trompé. (P. oppos. à faire accroire, l'accent n'est pas mis sur l'action de celui qui trompe, mais sur la défaillance de lucidité ou de volonté chez celui qui est trompé).
S'en laisser accroire :
11. L'appétit de savoir naît du doute. Cesse de croire et instruis-toi. L'on ne cherche jamais d'imposer qu'à défaut de preuves. Ne t'en laisse pas accroire. Ne te laisse pas imposer. A. Gide, Les Nouvelles Nourritures,1935, p. 295.
Rem. Comme pour la construction s'en faire accroire, le cont. exprime une idée de négation. On dit plus fréquemment : (ne pas) s'en laisser conter.
Prononc. − 1. Forme phon. : [akʀwa:ʀ], j'accrois [ʒakʀwa]. Passy 1914 et Dub. transcrivent la 2esyllabe de ce mot avec [ɑ] post. Cf. croire. Warn. 1968 accepte les 2 prononc. Enq. : /akʀwaʀ/. 2. Dér. et composés : cf. croire. 3. Hist. − Fér. 1768 : ,,prononcez akrère ou a-kroare``; Fér. Crit. t. 1 1787 précise : ,,le 1er(...) peut se dire en conversation; mais l'autre seul est bon dans le discours soutenu``. Cf. aussi rem. de Littré et croire.
Étymol. ET HIST. − 1. Début xiies. « prêter » intrans. (Psaultier d'Oxford, éd. Fr. Michel, CXI, 5 : Delitables huem chi ad merci e acreit [commodat] ordened ses paroles en jugement; kar en parmanableted ne sera commoüd). − 1606, Nicot; 2. début xiies. « emprunter » intrans. (Psaultier d'Oxford, XXXVI, 22 : Acrerrat [mutuabitur] li peccherre, e ne solderat; mais li justes at merci e dunrat; 3. a) 1155 faire acreire (qqc.) « faire croire qqc. (qui n'est pas vrai) à qqn » (Wace, Roman de Brut, 1393, éd. Arnold : A sa feme acreire faiseit Que secrefise as Deus rendeit); fin xiies. « id. » (S. Bernard, Serm. fr. ms. p. 7 in Ste Pal. : Il me fist acroire menzonge); b) 1160-70 soi acroire sor (qqn) « faire confiance en (qqn) » (Guill. de st Pair, Roman du Mont St-Michel, éd. F. Michel, 2982 ds T.-L. : Molt par est fols cil qui s'acreit Plus sor autre que il ne deit); 1250-80 acroire, trans. « faire confiance à (qqn) » (B. de Condé, 134, 27 ds Cohn, Bemerk zu T.L. ds Arch. St. n. Spr., CXL, 97 : S'ai tant acreu Sorquidier, K'en quidant m'a fait sorquidier); 2emoit. xiiies. acroire + inf. « croire (+ inf.) » (Adam de La Halle, Chansons, 52 ds Mayer, Lexique, s.v. : qui acroit tenir). Du lat. accredere « ajouter foi à qqc. (en gén. qui n'est pas vrai) » dep. Plaute, Asin., 627 ds TLL, 336, 82, seul sens attesté en lat. class. jusqu'au iers.; même empl. en lat. médiév. 936-73 Diplomata Ottonis, I, 67 ds Mittellat. W. : ut hoc preceptum fidelibus nostris adcredebatur, d'où 3; fréq. confusions en ce sens 3 avec faire a croire (début xiiies. R. de Clari, Prise de Constantinople, éd. Hopf, 21 ds T.-L. s.v. acroire : et si li fist a croire que che ne fu se menchoingne non) la constr. faire a + inf. étant fréq. dep. xiie(T.-L. s.v. faire, 1587-88) au sens de « faire + inf. », cf. constr. faire a + inf. au sens passif « être à + inf. » (1170-71, Cligès, éd. Micha, 24 : De la fu li contes estrez Qui tesmoingne l'estoire a voire : Por ce fet ele mialz a croire); il est diff. de préciser si 1 est empr. au lat. médiév. (1036-38, Gesta Trudonensium, II, 1, 9 ds Mittellat. W. : quaedam... dando, plurima... accredendo) ou s'il est un dér. préfixé de croire, de même sens dep. xiies.; en faveur de cette seconde hyp. : − d'une part date relativement tardive et rareté des attest. de lat. médiév., − d'autre part fait que 1 est rendu par commodat ds Vulg.; 2 issu de 1 (cf. lat. médiév. av. 1190, Epist. Frid. I, imp. 17, éd. Pez. Thes. anecd. VI, 1, p. 414 c ds Mittellat. W. : Quantumcumque pecuniae apud Venetos accredere potes, nobis ... accredi facias).
STAT. − Fréq. abs. litt. : 102.
BBG. − Bar 1960. − Bénac 1956. − Bonnaire 1835. − Dem. 1802. − Dupin-Lab. 1846 (s.v. acréer).Gaudin (M.). Parasitisme. Vie Lang. 1969, no213, p. 700. − Gramm. t. 1 1789. − Thomas 1956.

Wiktionnaire

Nom commun

accroire \a.kʁwaʁ\ masculin

  1. Fausseté, chose que l’on veut faire croire qui n’est pas vraie.
    • Bast ! dit en riant Brancabanda : alons-donc ! vous voudriez me faire des accroires, & me persuader que des vessies sont des lanternes. — (Nicolas Edme Restif de La Bretonne, Le Nouvel Abeilard ; ou Lettres de deux amans qui ne se sont jamais vus…, 1778, page 167)
    • On ne se fait pas trop d’accroires. D’abord, on n’est pas des vrais musiciens purs et durs mais on a été très chanceux jusqu’ici. Pour ce qui est des attentes quant au succès de l’album, on n’en a pas vraiment. — (Tricot Machine n'a pas été changé par le succès le 20 mars 2010, sur lapresse.ca)

Verbe

accroire \a.kʁwaʁ\ transitif 3e groupe (voir la conjugaison)

  1. Faire accroire quelque chose (à quelqu’un) : faire croire ce qui n’est pas vrai.
    • C’étaient les satellites du jeune Orcan, neveu d’un ministre, à qui les courtisans de son oncle avaient fait accroire que tout lui était permis. — (Voltaire, Zadig ou la Destinée, I. Le borgne, 1748)
    • […], j’avais choisi mon gendre quand, en lui faisant accroire que je n’avais pas de fortune, il m’a sauté au cou en me disant que je lui ôtais un poids […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
    • À mon âme! Tu me feras accroire cela; tu t’en moques pas mal! — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
  2. Laisser accroire quelque chose (à quelqu’un) : suggérer quelque chose qui n’est pas vrai, insinuer.
    • Elle laisse accroire qu’elle n’est pas affectée, mais il n’en est rien.
  3. En faire accroire à quelqu’un : essayer de tromper quelqu’un par des mensonges.
    • Vous voudriez nous en faire accroire.
    • Ce n’est pas un homme à qui l’on puisse en faire accroire.
  4. S’en faire accroire, s’en laisser accroire : présumer trop de soi-même, tirer vanité d’un mérite qu’on n’a pas.
    • Depuis qu’il a cette place, il est plein de lui-même, il s’en fait accroire.
    • Il a quelque mérite, mais il s’en fait accroire.
    • Dorante.— Ne vous fâchez pas, mademoiselle ; ce que dit monsieur ne m’en fait point accroire. — (Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, 1730)
  5. (Désuet) Croire.
    • Une fois de plus, on pourrait accroire que le fils d’Enguerran avait changé, qu’il était devenu un nouvel homme, méconnaissable. — (Romain Sardou, Pardonnez nos offenses, page 297)

Note d’usage : Ce verbe relève du registre littéraire sauf au Canada où il s’emploie couramment. Il ne se rencontre qu’à l’infinitif.

Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

ACCROIRE. v. tr.
Il n'est usité qu'à l'infinitif avec le verbe Faire et il signifie Faire croire ce qui n'est pas. Vous voudriez nous faire accroire que, etc. En faire accroire, Essayer de tromper quelqu'un. Vous voudriez nous en faire accroire. Ce n'est pas un homme à qui l'on puisse en faire accroire. S'en faire accroire, Présumer trop de soi-même, tirer vanité d'un mérite qu'on n'a pas. Depuis qu'il a cette place, il est plein de lui-même, il s'en fait accroire. Il a quelque mérite, mais il s'en fait accroire.

Littré (1872-1877)

ACCROIRE (a-kroi-r'. D'après Vaugelas on prononçait de son temps accraire. Un dictionnaire de 1786 indique les deux prononciations, a-krè-re et a-kroi-re) v. a.

usité seulement à l'infinitif et avec faire.

  • 1Faire accroire, faire croire ce qui n'est pas vrai. Non qu'il y fût par un désir de gloire, Comme possible alors il vous l'a fait accroire, Mairet, Sol. II, 2. Quand on voudrait faire accroire une chose fausse, Pascal, Prov. 9. J'aurais assez d'audace pour faire accroire à votre père que…, Molière, l'Avare, II, 4, 1. On lui fera accroire toutes choses, dès qu'elles seront à sa louange, Bourdaloue, Pensées, t. II, p. 229. Faire accroire à tout un peuple que ce sont là les livres anciens, Bossuet, Hist. II, 13.
  • 2En faire accroire, conter des sornettes à quelqu'un, le tromper par de belles paroles. Ce n'est pas vous, Monseigneur, à qui on en peut faire accroire, Guez de Balzac, liv. VI, lett. VI.
  • 3S'en faire accroire, présumer trop de soi-même, s'attribuer un mérite qu'on n'a pas. Comme gens entendus [ils] veulent s'en faire accroire, Régnier, Sat. II. Vous savez mieux que personne au monde si je m'en fais accroire dans ce que je viens de vous dire, Scarron, Rom. com. 2e part. 14. Je ne m'en fais pas accroire…, Marmontel, Cont. mor. I, 295.

HISTORIQUE

XIIe s. Si idunkes fu ocis et al coeu [cuisinier] fu livrez ; Li keus manja le cuer ; quant li fu demandez, Fist al seignur acreire que senz cuer esteit nez, Th. le Mart. 31.

XIIIe s. Et li rois li carga [lui chargea] sa lettre de proiere et d'acroire, s'il en avoit mestier, Chr. de Reins, 244. Nus ne vos devoit tant deçoivre, Que ne deüssiez aperçoivre Qui mensonge vous fait acroire Et qui vous conte chose voire, Ren. 13709.

XVe s. Adonc fit le comte de Bouquinghen asavoir parmi la cité que, si ses gens avoient rien acru [pris à crédit], on se traïst avant, et on seroit payé, Froissart, II, II, 83. Et quand à l'accroire [à faire crédit] on ne leur faisoit bonne chere, ils disoient : Que nous demandez-vous ? encore vaut il trop mieux que nous despendons les biens de ce pays que les François les trouvent et aient aise, Froissart, II, II, 36. Je irai ; mais il fait mal d'accroire ; Ce savez-vous bien à l'estraine, le Patelin.

XVIe s. Ferons nous accroire à nostre peau que les coups d'estriviere la chatouillent ? Montaigne, I, 301. Les propres condamnations sont tousjours accrues, les louanges mescrues, Montaigne, IV, 34. Ilz ont feinct d'avoir communication avec les dieux, fiction utile et salutaire à ceulx mesmes à qui ilz le faisoient à croire, Amyot, Numa, 8. Numa leur faisoit à croire qu'il avoit veu quelques visions estranges, Amyot, Numa, 13. C'estoient hommes qui pouvoient facilement persuader et faire à croire tout ce qu'ilz vouloient, Amyot, Caton, 47. Les armes prent, et d'un hardy courage Passe les monts pour venger cest outrage ; Cent ans d'accru [pris à crédit] à une heure se paye, Marot, J. V, 87.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « accroire »

(Date à préciser) Du verbe latin accredere (« en croire quelqu’un », « ajouter foi à »).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

À et croire ; Berry, accreire et ancreire ; wallon, acreûre, faire crédit (comme dans Froissard) ; provenç. acreire ; espagn. acreer. La langue ancienne a souvent confondu acroire avec à croire, écrivant faire acroire ou faire à croire, surtout dans un temps où les accents n'existaient pas ; mais il est certain qu'il y a eu un verbe acroire, et qu'il vaut mieux écrire dans les anciens textes faire acroire que faire à croire.

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Phonétique du mot « accroire »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
accroire akrwar

Évolution historique de l’usage du mot « accroire »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « accroire »

  • Les femmes, presque toutes, ont besoin de dire qu'elles aiment ou de se le faire accroire. De Andrée Maillet / Le Lendemain n'est pas sans amour
  • Tandis qu’il ne s’agit que d’une caserne de taille modeste, le pouvoir algérien s’emballe et s’empare d’un non-événement pour en faire une affaire maroco-algérienne et faire accroire à des visées belliqueuses de la part du Maroc. Alors qu’en vérité, il n’en est rien. Il y a une dissension à l’intérieur de l’institution militaire algérienne, qui se nourrit de divergences entre hauts responsables autour de prérogatives. Une récente purge a d’ailleurs démontré qu’une crise de confiance s’installe et que des «tribus» se disputent les ficelles du pouvoir et les «bonnes décisions» à prendre face à l’infatigable mouvement de contestation. La répression, violente et meurtrière, contre toute forme de contestation est devenue un secret de polichinelle. , Une agitation qui cache mal la violente répression en Algérie - Maroc Hebdo l'actualité du Maroc
  • Nous vivons sous le règne du capitalisme, son pouvoir semble tel qu’il tente de faire accroire qu’il est impossible de lui échapper, mais c’était ce que prétendaient les rois de droit divin. Tout pouvoir humain peut rencontrer une résistance, et être changé par des êtres humains. (Ursula K. Le Guin) , La lettre du CIRA de Marseille n°56 - Mille Babords
  • Capitalisant sur cette mystification au sujet de l’accord de Skhirat, qui vise à faire accroire que cet accord aurait été obtenu grâce aux bons offices du Maroc, les officiels marocains, passés maîtres en matière de manipulation de l’information, font feu de tout bois pour nier un fait irréfragable et consigné en tant que tel que par le système des Nations unies : cet accord est le fruit de la médiation officielle exclusive des Nations inies sous la conduite de l’émissaire onusien, Léon Bernardino. Algérie Patriotique, Règlement de la crise libyenne : le pétard mouillé du Marocain Bourita - Algérie Patriotique

Traductions du mot « accroire »

Langue Traduction
Anglais believe
Espagnol creer
Italien credere
Portugais crer
Source : Google Translate API

Synonymes de « accroire »

Source : synonymes de accroire sur lebonsynonyme.fr
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