La langue française

Confins

Sommaire

  • Définitions du mot confins
  • Étymologie de « confins »
  • Phonétique de « confins »
  • Évolution historique de l’usage du mot « confins »
  • Citations contenant le mot « confins »
  • Images d'illustration du mot « confins »
  • Traductions du mot « confins »
  • Synonymes de « confins »
  • Antonymes de « confins »

Définitions du mot confins

Trésor de la Langue Française informatisé

CONFINS, subst. masc. plur.

I.− [L'image évoquée est celle d'une portion d'espace concr. ou abstr.]
A.− [Confins est gén. suivi d'un déterminant introd. par de désignant un territoire ou une portion de territoire] Parties d'un territoire formant la limite extrême où commence un territoire immédiatement voisin.
1. [Le compl. désigne un seul territoire] Parties extrêmes de. Trois partisans du candidat de l'opposition, venus des confins de l'arrondissement, arrivèrent au moment où le scrutin allait se fermer (Reybaud, Jérôme Paturot,1842, p. 332).Suivant l'usage, on l'envoya [l'abbé Maysonnave] sur les confins du diocèse, dans un village où personne n'assistait à la messe (Mauriac, La Robe prétexte,1914, p. 146):
1. Aux extrémités de l'Asie, et sur les confins de l'Afrique, existait un peuple qui, par sa position et son courage, avait échappé aux conquêtes des Perses, d'Alexandre et des Romains. Condorcet, Esquisse d'un tableau hist. des progrès de l'esprit hum.,1794, p. 100.
Emploi abs., spéc. Territoires militaires situés à la frontière d'un pays :
2. ... il s'agissait de savoir s'il y avait lieu de laisser groupées sous le commandement du résident général toutes les troupes du Maroc, tant occidental qu'oriental, ou bien d'en distraire les troupes des confins pour les rattacher au 19ecorps d'armée, ... Joffre, Mémoires,t. 1, 1931, p. 210.
P. ext., vx. Territoires, régions. Je trouvai du plaisir, l'autre jour, à tirer une ligne imaginaire d'Actium aux Thermopyles; ces confins sont beaux (J. de Maistre, Correspondance,1786-1805, p. 84).
2. [Le compl. désigne deux territoires] Sur les confins de... et de... À la frontière de :
3. ... nous choisîmes, pour la louer, une maison de maître (...) sise dans un canton délaissé, à cinq kilomètres de la voix ferrée, sur les confins des départements de Meurthe-et-Moselle et des Vosges. Barrès, Un Homme libre,1889, p. 14.
B.− P. anal. et p. métaph.
1. [Le compl. désigne un seul lieu ou espace de temps] Parties extrêmes de. Les hauts confins de l'air (J. Richepin, La Mer,1886, p. 336).Quelques-uns des « plus jeunes » commencèrent d'applaudir sur les confins du centre (De Vogüé, Les Morts qui parlent,1899, p. 8):
4. Ma langue natale, peu à peu, à la parler tous les jours dans ma famille, redevient mon langage intérieur. Un à un se réacclimatent dans mon esprit ces mots castillans qui rappellent tant de souvenirs, les plus obscurs et les plus chers, de tous les confins de ma vie... Larbaud, A. O. Barnabooth,1913, p. 365.
Emploi abs., p. méton. Bords, extrémités. Cette haute et ardue doctrine de l'élection et de ses suites, Pascal ne la laisse pas de côté, aux confins, et comme un écueil où l'on peut se briser (Sainte-Beuve, Port-Royal,t. 3, 1848, p. 384):
5. ... quand, à onze heures du soir, vous entrez dans un salon, vous voyez deux tas séparés : l'un blanc, rose, pomponné, fleuri, immobile : ce sont les femmes (...) l'autre noir, étriqué (...), mais remuant : ce sont les hommes qui circulent sur les confins... Taine, Notes sur Paris,Vie et opinions de M. Graindorge, 1867, p. 218.
2. [Le compl. désigne deux lieux, espaces de temps ou domaines] Frontière, limite extrême, partie immédiatement intermédiaire entre. L'ame comme l'air occupe les confins de la terre et du ciel (Mmede Staël, Corinne,t. 1, 1807, p. 83).Ce personnage [Louis XI] placé sur les confins du Moyen Âge et des temps Modernes (Chateaubriand, Ét. hist.,1831, p. CXXVII):
6. ... le purgatoire offre aux poëtes chrétiens un genre de merveilleux inconnu de l'antiquité. Il n'y a peut-être rien de plus favorable aux muses, que ce lieu de purification, placé sur les confins de la douleur et de la joie, où viennent se réunir les sentimens confus du bonheur et de l'infortune. Chateaubriand, Génie du Christianisme,t. 1, 1803, p. 524.
II.− [L'image évoquée est celle d'une ligne ou d'un point]
A.− Point extrême de. Nous y voilà [au pic du Midi]; et, sans daigner regarder à nos pieds, notre vue s'égare jusqu'aux confins de l'horizon (Dusaulx, Voyage à Barège,t. 1, 1796, p. 237).
B.− Au fig. [Le compl. désigne un état, une qualité] Point extrême de, dernier degré de :
7. C'est la continuité des stades de développement qui rend intelligible le passage des confins de l'animalité à l'humanité, puis des confins de l'enfance à l'humanité adulte. Ricœur, Philos. de la volonté,1949, p. 401.
Absol. Cette demi-génération qui est née entre 1753 et 1762 est (...) portée par un mouvement très vif vers les confins, les extrêmes (Thibaudet, Hist. de la litt. fr. de 1789 à nos jours,1936, p. 66).
C.− Aux confins de.[Le compl. indique la proximité d'un lieu, et au fig., d'un état, d'une qualité] Tout proche de. Des cheveux, aux confins de la rousseur (Aragon, Les Beaux quartiers,1936, p. 272).Les dirigeants arrêtés ce matin ont été déportés dans le Sud-tunisien, aux confins du désert (L'Humanité,19 janv. 1952, p. 3, col. 8).
Rem. Rare, au sing. Alors c'est la chute et le confin Du fier palais qu'abritait la Nue (Moréas, Les Cantilènes, Mélusine, 1886 p. 231; cf. aussi E. Sue cité ds Lar. 19e).
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃fε ̃]. Ds Ac. depuis 1694. Étymol. et Hist. Ca 1308 confin [cas régime plur.] (Ystoire de Li Normant, trad. Aimé, 1, 37 ds Quem.); 1463 confins (Ph. de Commynes, Mémoires, éd. Calmette, t. 1, p. 135); xviies. fig. les confins de la Religion (Abadie ds Trév. 1704). Empr. au lat. class. confinium, plur. confinia (de cum et finis « limites ») « limites communes à des terres », « proximité, voisinage », également employé au fig. à propos d'inanimés. Fréq. abs. littér. : 335. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 443, b) 277; xxes. : a) 424, b) 642.

Wiktionnaire

Nom commun

confins \kɔ̃.fɛ̃\ masculin pluriel

  1. Limites d’un pays, d’un territoire.
    • Malade, il se retira chez sa sœur, Rosalie, veuve d'un comte de Creny, au petit château de Ménival, dans la commune de Lannoy-Cuillère, aux confins du pays de Bray et de la Picardie, où il fit son testament, laissant à ses proches le peu qui lui restait, et mourut le 26 janvier 1816. — (Philippe Régibier, 27 rue Saint-Guillaume: petite chronique d'une grande demeure et de ses habitants, d'après des documents inédits, chez l'auteur, 1997, p. 311)
    • On met les cimetières aux confins des communes. Chacun chez soi ! — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
  2. (Figuré) Endroits les plus éloignés, les plus reculés.
    • D'autres auteurs ont été plus loin dans le domaine des suppositions. C'est des confins de l'Europe que ceux-ci font venir les Américains, qui auraient alors emprunté pour chemin un immense continent aujourd’hui disparu : l'Atlantide. — (René Thévenin & Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e éd., p.15)

Nom commun

confins \Prononciation ?\ masculin pluriel

  1. Frontière, limite, confins.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

CONFINS. n. m. pl.
Limites d'un pays, d'un territoire. Sur les confins d'un État. Les confins d'un diocèse. Les confins d'un département. Les derniers confins. Fig., Aux confins de la terre, Aux extrémités de la terre habitable.

Littré (1872-1877)

CONFINS (kon-fin) s. m. plur.
  • 1Parties d'un territoire, placées à l'extrémité de ce territoire et à la frontière d'un autre. Les confins de la France. Ces saules, de ton champ qui marquent les confins, T'offriront du sommeil les douceurs passagères, Malfilâtre, Génie de Virgile, 1re Égl. Il entra dans les confins de la Médie, Vaugelas, Q. C. liv. III, ch. 1, dans RICHELET. Mais ceux dont les États entourent mes confins, Voltaire, Sémiram. III, 6. Auguste journée où deux fières nations, longtemps ennemies et alors réconciliées par Marie-Thérèse, s'avancent sur leurs confins, leurs rois à leur tête, non plus pour se combattre, mais pour s'embrasser, Bossuet, Marie-Thér.

    Aux confins de la terre, aux extrémités de la terre, au bout du monde.

    Par extension. Si l'on juge de la distance d'Uranus par la lenteur de son mouvement, il doit être aux confins du système planétaire, Laplace, Expos. I, 9.

  • 2 Fig. Le lieu de purification [le purgatoire], placé sur les confins de la douleur et de la joie, Chateaubriand, Génie, II, V, 15.
  • 3 Terme de géographie. Confins militaires, province de l'empire d'Autriche, divisée en quatre généralats.

HISTORIQUE

XIVe s. Aux confines de Piemont en Lombardie, Ménagier, I, 6.

XVe s. Chascun estoit aux confins de son royaulme, Commines, II, 8.

XVIe s. Quand leurs confins viendroient à se toucher, qu'il n'y auroit rien entre deux, Amyot, Pyrrh. 23. Et à ceulx qu'il ne peult faire rappeller, au moins leur procura il que leurs confins ne fussent point si loingtains, comme les autres qui estoient releguez par delà les monts Acrocerauniens, Amyot, Phoc. 40. C'est miracle de veoir continuer des actions si diverses, d'une si pareille teneur qu'il ne s'y sente point d'interruption et d'alteration, aux confins mesmes et passage de l'une à l'aultre, Montaigne, I, 396. Beau et bon sont confins, et s'expriment par mesmes mots en grec et en l'Escriture sainte, Charron, Sagesse, I, 6.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

CONFINS, s. m. pl. (Jurisprud.) sont les limites d’un héritage, d’une paroisse, ou du territoire d’une dixmerie, d’une seigneurie, justice, &c. fines agrorum seu territorii. Il ne faut pas confondre les bornes avec les confins. On entend par confins les limites d’un héritage ; au lieu que les bornes sont des signes extérieurs qui servent à marquer les limites.

La loi des douze tables avoit ordonné de laisser un espace de cinq piés de large entre les héritages appartenans à différentes personnes ; ce qui formoit un sentier de communication par lequel chacun pouvoit aller à son héritage, & même tourner tout-autour, sans passer sur celui du voisin. Ces sentiers étoient appellés via agraria, & cet espace de cinq piés ne pouvoit être prescrit. Il paroît que l’objet des décemvirs, en obligeant chacun de laisser cet espace autour de son héritage, étoit que l’on pût facilement labourer à la charrue sans anticiper sur le voisin, & aussi pour que la distinction des héritages fût mieux marquée. Il y a apparence que les deux propriétaires qui avoient chacun un héritage contigu à l’autre, devoient laisser chacun la moitié de cet espace de cinq piés.

Mamilius tribun du peuple fit dans la suite une loi appellée de son nom Mamilia, & par corruption, qui conformément à la loi des douze tables ordonna qu’il y auroit un espace de cinq à six piés entre des fonds voisins l’un de l’autre, & qui regloit les différends qui s’élevoient à ce sujet entre des particuliers.

Il est aussi parlé de cet espace de cinq piés dans la loi derniere au code Théodosien, finium regundorum, qui en ce point paroît avoir suivi la loi des douze tables.

La loi quinque pedum, au code finium regundorum, énonce aussi que l’espace de cinq piés qui sépare les héritages ne peut pas se prescrire ; ce qui suppose que cet usage de laisser un espace de cinq piés entre les héritages étoit encore observé.

Il étoit cependant d’usage de mettre des bornes chez les Romains ; ce qui sembleroit superflu au moyen de cet espace de cinq piés : mais les bornes pouvoient toûjours servir à empêcher que l’on ne déplaçât le sentier de séparation.

Quoi qu’il en soit, il est certain que depuis longtems il n’est plus d’usage que les différens propriétaires d’héritages voisins laissent un espace entre leurs héritages, à moins que l’un ne fasse une muraille ou un fossé, ou ne plante une haie ; hors ces cas chacun laboure jusqu’à l’extrémité de son héritage ; ce qui ne se peut faire à la vérité sans que la moitié de la charrue pose sur l’héritage du voisin ; ce qui est regardé comme une servitude nécessaire & réciproque entre voisins.

Les autres dispositions du titre finium regundorum, sont que dans une vente l’on ne considere point les anciens confins, mais ceux qui sont désignés par le contrat, parce que le propriétaire qui vend une partie de son fonds peut changer les limites ou confins, & les déterminer comme il le juge à propos ; qu’ils peuvent pareillement changer par le fait & le consentement des différens propriétaires qui se succedent ; que quand il s’agit de regler les confins ou limites, on a égard à la propriété & possession, & que pour la mesure des terres le juge commet un mesureur (ce que nous appellons aujourd’hui arpenteur), sur le rapport duquel il ordonne ensuite que les bornes seront posées ; que si pendant le procès l’un des contendans anticipe quelque chose sur l’autre, il sera condamné non seulement à rendre ce qu’il a pris, mais encore à en donner autant du sien ; qu’on peut se pourvoir pour faire regler les confins lorsqu’il s’agit d’un modique espace de terrein, de même que s’il étoit plus considérable ; enfin que l’on ne prescrit les confins ou limites que par l’espace de trente ans.

La position des confins peut être établie de trois manieres ; ou par les bornes, ou par les titres, ou par témoins ; par bornes, lorsque l’on en reconnoît qui ont été mises d’ancienneté (Voyez Bornes) ; par titres, lorsque l’étendue de l’héritage ou du territoire y est marquée ; & par témoins, lorsque les témoins disent que de tems immémorial, ou depuis un tel tems, ils ont toûjours vû un tel joüir, labourer, ou dixmer jusqu’à tel endroit.

On entend aussi souvent par le terme de confins, les tenans & aboutissans, c’est-à dire les endroits auxquels un héritage tient de chaque côté. Il y a des confins immuables, tels qu’un chemin, une riviere ; d’autres sont sujets à changer, tels que les héritages des particuliers ; non-seulement il arrive changement de propriétaire & changement de nom, mais souvent même les héritages qui confinent changent de nature ; une piece de terre est partagée en plusieurs portions, ce qui étoit en bois ou vigne est mis en terre, aut contra ; c’est pourquoi on ne sauroit avoir trop d’attention à bien expliquer tout ce qui peut désigner les confins.

Il est même bon de-marquer les anciens & nouveaux confins, c’est-à-dire d’expliquer que l’héritage tient à un tel, qui étoit au lieu d’un tel. Il y a des terriers où l’on rappelle ainsi les confins de l’un à l’autre, en remontant jusqu’au titre le plus ancien.

Pour mieux reconnoître les confins, il faut les orienter, c’est-à-dire les désigner chacun par aspect du soleil : par exemple, en parlant d’un héritage ou territoire, on dira : tenant d’une part, du côté d’orient, au chemin qui conduit de tel lieu à tel autre ; d’un bout, du côté du midi, à la riviere ; d’autre part, du côté d’occident, à Pierre Vialard, au lieu de Simon Hugonet, qui étoit au lieu de Jean ; d’autre bout, du côté du septentrion, à la terre de Nicolas Roche, qui étoit ci-devant en bois.

L’usage de marquer les confins dans les terriers n’a commencé que vers l’an 1300, & en d’autres endroits vers l’an 1450.

L’ordonnance de 1667, tit. jx. art. 3. veut que ceux qui forment quelque demande pour des censives ou pour la propriété de quelque héritage, rente fonciere, charge réelle, ou hypotheque, déclarent, à peine de nullité, par le premier exploit, le bourg, village ou hameau, le terroir ou la contrée, où l’héritage est situé ; sa consistance, ses nouveaux tenans & aboutissans, du côté du septentrion, midi, orient, occident, &c. en sorte que le défendeur ne puisse ignorer pour quel héritage il est assigné.

Dans les déclarations ou reconnoissances, aveux & dénombremens, contrats de vente, baux à rente, échanges, baux à ferme, & autres actes concernant la propriété ou possession d’un héritage ou territoire, il est également important d’en bien désigner les confins, pour en assûrer l’étendue. (A)

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Étymologie de « confins »

Du latin confinia (« extrémités communes de deux territoires, voisinage », pluriel de confinium) via l’ancien français confin (cas régime pluriel). Attesté dans son sens premier par le Dictionnaire de l’Academie francaise depuis 1694, acception figurée depuis 1835.
Apparenté au portugais confins, à l’italien confine et à l’espagnol confín signifiant « frontière ».
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Du latin confinia.
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Latin confinis, qui a la même limite, de cum, et finis, fin, frontière (voy. FIN).

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Phonétique du mot « confins »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
confins kɔ̃fɛ̃

Évolution historique de l’usage du mot « confins »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « confins »

  • Un amour est un voyage aux confins de soi-même. De Hélène Ouvrard / L'herbe et le varech
  • Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence. De Gérard Martin / Tentations
  • J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes... une route qui conduise aux confins de la terre... où l’esprit est libre... De Henry David Thoreau
  • Comme le reste du territoire national, la Guyane française a été mise en « confinement » dès le 17 mars dernier. Ses quelques 300 000 habitants, dont 90% vivent sur une bande de 50 km le long du littoral, ont dû obtempérer et suivre les directives nationales décidées à 7 000 km de là. Certes, il semblait prudent d’appliquer une politique réfléchie et décidée au niveau national, dans la mesure où cette crise semble bien avoir pris tout le monde de court… Mais la manière dont les choses se sont déroulées a une fois de plus démontré combien la gouvernance française qui s’applique dans les Outre-Mer est basée sur des décisions prises à distance, bien loin du contexte réel dans lequel elles s’appliquent… Sur la base de témoignages et d’informations remontant des villages du sud Guyane, je présente ici une discussion de cette situation exceptionnelle à partir de la situation des peuples amérindiens qui sont, comme tous les citoyens français, confinés dans les confins de la République. GoodPlanet mag', Être confiné dans les Confins de la République - GoodPlanet mag'
  • aux-confins-de-l-eldorado-la-boudeuse-en-amazonie-gerard-chaliand , Aux confins de l'Eldorado ; la Boudeuse en Amazonie de Gérard Chaliand
  • Iosif Acsente a passé sa vie dans les bras du delta du Danube. A 74 ans, son quotidien de pêcheur reste immuable mais le décor, aux confins aquatiques de la Roumanie, se transforme inexorablement. Courrier picard, Dans le sillage des derniers pêcheurs du Danube, un monde s'efface
  • Le Festival de la Cité à Lausanne a été annulé en raison de la pandémie. Son équipe a concocté "Aux confins de la Cité", une série de rendez-vous répondant aux normes sanitaires en vigueur pour que l'été ne soit pas totalement blanc. , Rendez-vous "Aux confins de la Cité": inscriptions ouvertes | LFM la radio

Images d'illustration du mot « confins »

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Traductions du mot « confins »

Langue Traduction
Anglais borders
Espagnol fronteras
Italien frontiere
Allemand grenzen
Chinois 边界
Arabe الحدود
Portugais fronteiras
Russe границы
Japonais 国境
Basque mugak
Corse cunfini
Source : Google Translate API

Synonymes de « confins »

Source : synonymes de confins sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « confins »

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