Citerne : définition de citerne


Citerne : définition du Trésor de la Langue Française informatisé

CITERNE, subst. fém.

A.− Réservoir, souterrain ou non, construit pour recueillir et conserver les eaux pluviales. Citerne métallique, ronde. Être approvisionnés d'eau par une citerne (Latouche, L'Héritier, Dernières lettres de deux amours de Barcelone,1821, p. 31).Amener l'eau de pluie dans des citernes (E. et J. de Goncourt, Journal,1885, p. 490):
1. Depuis plus d'un mois il ne pleuvait pas, deux orages avaient éclaté dont toute la pluie s'était perdue dans la mer, la citerne se vidait, elle ne contenait plus qu'une eau boueuse à laquelle on attribuait la mort d'un petit garçon... Queffélec, Un Recteur de l'île de Sein,1944, p. 189.
P. métaph. Ce qui emmagasine des renseignements, des idées, ce qui est insondable, infini. Synon. puits.Une citerne d'informations. Une citerne de pitié (Giraudoux, Suzanne et le Pacifique,1921, p. 141).Sa mémoire était une citerne profonde (R. Rolland, Jean-Christophe,La Révolte, 1907, p. 572).
P. ext. Petite cuve destinée à emmagasiner des liquides (vins, produits pétroliers, etc.). Citerne à vin. Citerne à pétrole (Claudel, Correspondance[avec Gide], 1899-1926, p. 91):
2. De plus ... deux citernes à mazout servant au chauffage de l'immeuble en flammes constituaient un danger certain. L'Œuvre,22 janv. 1941.
Rem. L'adj. correspondant est citerné. Fosse citernée (Lar. 19e, Lar. encyclop.).
B.− Spécialement
1. ANAT. Nom donné à certaines parties du corps considérées comme des réservoirs de fluides lymphatiques. Citerne chyleuse abdominale du chien. Citerne de Pecquet (E. Perrier, Traité de zool.,t. 4, 1932, p. 3472).Citernes ergastoplasmiques (R. Husson, F. Graf, Manuel de biol. gén.,1965, p. 36).
2. MAR. et INDUSTR.
a) Citerne entre souvent comme second élément de composition pour désigner différentes sortes de navires ou de dispositifs spéciaux servant au transport des liquides.
Citerne flottante. Petit navire servant à apporter l'eau douce aux navires en rade.
Navires-citernes, bateaux-citernes, cargos-citernes. Navires de dimensions variables, et parfois considérables, destinés au transport des vins et surtout des hydrocarbures. Décharger des navires-citernes (M. Benoist, F. Pettier, Les Transp. mar.,1961, p. 191).
Camions-citernes, wagons-citernes. Moyens de transport spécialement étudiés pour l'évacuation de certains produits. Camions-citernes transportant des liquides inflammables (H. Tinard, L'Automob.,1951, p. 347):
3. Le pétrole, à sa sortie des puits, est emmagasiné dans des réservoirs, puis dirigé par pipe-lines, wagons-citernes ou bateaux-citernes, sur les raffineries où, à l'arrivée, il est, à nouveau, mis en réservoir, afin d'assurer un certain volant à l'usine. J.-J. Chartrou, Pétroles naturel et artificiels,1931, p. 66.
b) Partic. Chacun des compartiments qui, sur un pétrolier, reçoit la cargaison. Les citernes d'un pétrolier (H. Le Masson, La Mar.,1951, p. 122).
Prononc. et Orth. : [sitε ʀn]. Ds Ac. 1694-1932. Ac. 1694-1718 : cisterne, avec la mention ,,l's ne se prononce point``. Ac. 1740 : cîterne. Étymol. et Hist. Ca 1170 cisterne « réservoir où sont conduites et recueillies les eaux de pluie » (Rois, éd. E. R. Curtius, I, 13, 6); fin xiiies.-début xives. citerne « id. » (Les rues de Paris, vers 38 ds Fabliaux, éd. Barbazan et Méon, t. 2, p. 240); p. ext. 1941 citerne à mazout (dans un immeuble) (supra ex. 2); p. anal. 1. a) 1752 anat. « quatrième ventricule du cervelet » (Trév.); b) 1814 citerne de Pecquet (Nysten); 2. 1783 mar. citerne flottante « petit navire servant à porter de l'eau douce aux bâtiments » (Encyclop. méthod., Marine, t. 1, p. 346); 1820 citerne « id. » (Will. ds Kemna, p. 83); 1881 bateau-citerne (ibid.). Du lat. class. cisterna « réservoir pour recueillir l'eau » lui-même dér. de cista « coffre »; v. ciste « coffre ». Fréq. abs. littér. : 228. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 269, b) 388; xxes. : a) 466, b) 251.

Citerne : définition du Wiktionnaire

Nom commun

citerne \si.tɛʁn\ féminin

  1. Réservoir souterrain ou non, destiné à recevoir et garder l’eau pluviale.
    • Au-dessus de cet édifice, en montant à l’ouest, on arrive aux belles citernes qui passent généralement pour être les seuls restes de Carthage. — (François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811)
    • Il devait exister des citernes dans la cité, car ces trois puits et ceux établis dans quelques-unes des tours, ainsi qu’on l’a vu, ne pouvaient suffire aux besoins de la garnison et des habitants. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
  2. (Par extension) Cuve de stockage de liquides, de gaz ou de produits en vrac.
    • Une citerne à mazout.
  3. (Par ellipse) Camion-citerne.
    • Quand il s'agissait de livrer en Allemagne ou au Luxembourg, le dépotage des citernes de notre flotte était freiné par le système de raccord allemand Storz, la norme dans ces deux pays. — (Le raccord français/allemand : Une pièce maîtresse pour la sécurité et l'efficacité, dans Tratel'action, n°2, décembre 2015, page 5)
    • Les hommes travaillaient en tandem, chacun conscient de sa tâche grâce aux séances d'entraînement mensuelles. Certains déroulaient leurs tuyaux d’incendie à travers la pelouse et les rattachaient aux citernes tandis que d'autres actionnaient la prise d'eau de la borne d'incendie reliée à l'un des bassins souterrains du village. — (Christopher Bollen, Long Island, traduit de l'anglais (États-Unis) par Nathalie Perrony, éd. Calmann-Lévy, 2017)
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Citerne : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

CITERNE. n. f.
Réservoir sous terre pour recevoir et garder l'eau de pluie. Construire une citerne. Une citerne creusée dans le roc. Eau de citerne.

Citerne : définition du Littré (1872-1877)

CITERNE (si-tèr-n') s. f.
  • 1Réservoir où l'on recueille et conserve les eaux pluviales.
  • 2 Terme de marine. Petit navire pour porter l'eau douce aux bâtiments en rade.
  • 3 Terme d'anatomie. Citerne lombaire ou réservoir de Pecquet, dilatation que présente le canal thoracique à son origine, dans la région lombaire, et où aboutissent les vaisseaux chylifères.

HISTORIQUE

XIIe s. Et li alquant se muscierent en fosses, e en rochiers, e en cisternes, Rois, 42. Rendez-vous bonement, puis esterez vous en bone pais, et tendrez voz beles vignes, et voz bones cisternes et vos riches manantises, ib. 410.

XIIIe s. Ce est les eves des cisternes qui sunt de pluie, mua Dieux en sanc, Psautier, f° 95. Tandis que il les emmenoit, une vielz citerne sur quoi il passa, li fondi desous ; li trois cheval et il alerent au fons, Joinville, 272.

XVe s. Ni aura bois si fort ramé, Roce, monlagne ne citerne [antre], Ne lieu qui conforte et gouverne Beste…, Froissart, Poésies mss. p. 178, dans LACURNE.

XVIe s. La citerne est un receptacle d'eau de pluie, De Serres, 774. Une autre sorte de cisterne [filtrante] a esté inventée par le seigneur Manfredo Bulbani, De Serres, 781.

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Citerne : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

CITERNE, s. f. (Architecture.) réservoir soûterrain d’eau de pluie, fait par art pour les divers besoins de la vie. On ne sauroit s’en passer dans plusieurs pays maritimes, dans plusieurs endroits de l’Asie, & d’autres parties du monde. Comme l’eau de toute la Hollande est saumache, toutes les maisons ont des citernes, & il y en a qui sont construites avec un soin, un goût, & une propreté admirable. Mais on dit que la plus belle citerne qu’il ait au monde, se trouve à Constantinople. Les voûtes de cette citerne portent sur deux rangs de 212 piliers chacun ; ces piliers, qui ont deux piés de diametre, sont plantés circulairement, & en rayons qui tendent à celui qui est au centre.

Ainsi un des grands avantages qu’on puisse tirer de l’eau de la pluie, c’est de la ramasser dans des réservoirs soûterrains qu’on appelle citernes, où quand elle a été purifiée en passant au-travers du sable de riviere, elle se conserve plusieurs années sans se corrompre. Cette eau est ordinairement la meilleure de toutes celles dont on peut user, soit pour boire, soit pour l’employer à plusieurs usages, comme pour le blanchissage & pour les teintures, parce qu’elle n’est point mêlée d’aucun sel de la terre, comme sont presque toutes les eaux des fontaines, & même les plus estimées.

Ces citernes sont d’une très-grande utilité dans les lieux où l’on n’a point d’eau de source, ou bien lorsque toutes les eaux de puits sont mauvaises.

Dans ce cas, ceux qui sont curieux d’avoir de bonne eau, observent soigneusement de ne laisser point entrer l’eau des neiges fondues dans la citerne, ni celles des pluies d’orages. Pour ce qui est des neiges fondues, on a quelque raison de les exclure des citernes, non pas à cause des sels qu’on s’imagine qui sont enfermés & mêlés avec les particules de la neige ; mais seulement parce que ces neiges demeurent ordinairement plusieurs jours, & quelquefois des mois entiers sur les toits des maisons, où elles se corrompent par la fiente des oiseaux & des animaux, & plus encore par le séjour qu’elles font sur les tuiles, qui sont ordinairement fort sales.

Cependant les Hollandois parent à ces deux derniers inconvéniens, en entretenant leurs toits avec propreté, en en éloignant les animaux, & en filtrant leur eau par des pierres ou des fontaines sablées.

Ce seroit ici le lieu de parler de la construction de leurs citernes, de leur maçonnerie, de leur revêtement de marbre, de leur couverture, de leur propriété, du choix des matériaux qu’ils y employent : car ce n’est pas assez pour former une citerne, que d’avoir un lieu qui tienne bien l’eau, que les pierres & le mortier dont elles sont jointes ne puissent communiquer aucune qualité à cette eau qui y séjourne pendant un tems considérable ; il faut encore de l’art dans la forme, dans la structure, dans les fondemens d’une bonne citerne ; mais ce détail me meneroit trop loin, & seroit presque inintelligible sans les figures.

Comme toutefois ce n’est pas seulement dans des pays tels que la Hollande que des citernes sont nécessaires ; qu’il y a quantité de villes, de lieux, de châteaux dans toute l’Europe, & dans ce royaume, où des citernes seroient d’une très-grande utilité ; que d’ailleurs l’on ne peut douter par toutes les épreuves qu’on a faites, que l’eau de la pluie qui a été purifiée dans du sable de riviere, ne soit la meilleure de toutes celles qu’on puisse employer : M. de la Hire a imaginé, & a communiqué au public (Mém. de l’acad. des Sciences 1703.) les moyens suivans, pour pratiquer en tout pays des citernes qui fourniroient à chaque maison assez d’eau pour l’usage & les besoins de ceux qui y demeurent.

Premierement, il est certain qu’une maison ordinaire qui auroit en superficie 40 toises, lesquelles seroient couvertes de toits, peut ramasser chaque année 2160 piés cubiques d’eau, en prenant seulement 18 pouces pour la hauteur de ce qu’il en tombe, qui est la moindre hauteur que l’on observe communément. Mais ces 2160 piés cubiques valent 75600 pintes d’eau, à raison de 35 pintes par pié, qui est la juste mesure pour la pinte de Paris. Si l’on divise donc ce nombre de pintes par les 365 jours de l’année, on trouvera 200 pintes par jour. On voit par-là que quand il y auroit dans une maison, comme celle qu’on suppose, vingt-cinq personnes, elles auroient huit pintes d’eau chacune à dépenser, ce qui est plus que suffisant pour tous les usages de la vie.

Il ne faut pas négliger un avis de M. de la Hire, sur le lieu, & sur la maniere de construire ces sortes de citernes dans les maisons particulieres. On voit dans plusieurs villes de Flandres, vers les bords de la mer, où toutes les eaux des puits sont salées & ameres, à cause que le terrein n’est qu’un sable leger au-travers duquel l’eau de la mer ne se purifie pas, que l’on fait des citernes dans chaque maison pour son usage particulier. Ces citernes ont sans doute de grands avantages, & elles sont enterrées. Ce sont des especes de caveaux où l’eau se conserve mieux qu’à l’air ; car il est vrai que l’eau, & sur-tout celle de pluie, ne se conserve pas à l’air, à cause du limon dont elle est remplie, qu’elle ne dépose pas entierement en passant par le sable ; qu’elle se corrompt, & qu’il s’y engendre une espece de mousse verte qui la couvre entierement.

C’est pourquoi M. de la Hire voudroit qu’on pratiquât dans chaque maison un petit lieu dont le plancher seroit élevé au-dessus du rez-de-chaussée de 6 piés environ ; que ce lieu n’eût tout au plus que la quarantieme ou cinquantieme partie de la superficie de la maison, ce qui seroit dans notre exemple d’une toise à-peu-près. Ce lieu pourroit être élevé de huit à dix piés, & bien voûté, avec des murs fort épais. Ce seroit dans ce lieu que l’on placeroit un réservoir de plomb, qui recevroit toute l’eau de pluie après qu’elle auroit passé au-travers du sable. Il ne faudroit à ce lieu qu’une très-petite porte bien épaisse, & bien garnie de natte de paille, pour empêcher que la gelée ne pût pénétrer jusqu’à l’eau. Par ce moyen, on pourroit distribuer facilement de très bonne eau dans les cuisines & les lavoirs. Cette eau étant bien renfermée ne se corromproit pas plus que si elle étoit sous terre, & ne geleroit jamais. Son peu d’élevation au-dessus du rez-de-chaussée serviroit assez à la commodité de sa distribution dans tous les lieux du logis. Ce réservoir pourroit être placé dans un endroit où il n’incommoderoit pas par son humidité, autant que ceux d’eau de fontaine qui sont dans plusieurs maisons.

Enfin il y a plusieurs autres endroits où de semblables réservoirs artistement construits suppléeroient aux besoins de la vie, par la position où l’on est de manquer d’eau, & par l’éloignement où l’on se trouve des sources & des rivieres. Souvent nous laissons perdre les bienfaits de la nature, faute de connoissances pour en savoir tirer parti. Art. de M. le Chevalier de Jaucourt.

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Étymologie de « citerne »

Étymologie de citerne - Wiktionnaire

De l’ancien français cisterne, du latin cisterna (« citerne ; réservoir pour recueillir l’eau »), dérivé du latin cista (« cassette ; coffre »), du grec ancien κίστη, kistē.
Dans le dictionnaire de l’Académie française de 1694-1718 : cisterne, avec la mention « l’s ne se prononce point ». En 1740 (id.) avec l’orthographe cîterne. [1]
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Étymologie de citerne - Littré

Bourguig. citane ; provenç. cisterna ; espagn. et ital. citerna ; du latin cisterna ; de cista, coffre.

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Phonétique du mot « citerne »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
citerne sitɛrn play_arrow

Évolution historique de l’usage du mot « citerne »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « citerne »

  • Comme annoncé dans nos précédentes dépêches, la circulation était difficile ce matin sur l'A7 au niveau de Salon en direction de Marseille-Lyon. En cause: une fuite à l'arrière d'un camion citerne. Le véhicule s'est arrêté sur le bas-côté au niveau du kilomètre 235. Il n'y a pas eu d'accident et la circulation est actuellement possible sur toutes les voies.  www.maritima.info, Département - Faits-divers - Incident sur l'A7: fuite d'un camion citerne - Maritima.Info
  • La déflagration a été si puissante que des habitations et des usines voisines se sont effondrées. Au moins 14 personnes ont été tuées et plus de 160 blessées dans l'explosion d'un camion-citerne sur une autoroute de l'est de la Chine, ont annoncé samedi les medias chinois. leparisien.fr, Chine : un camion-citerne explose, au moins 14 morts et une centaine de blessés - Le Parisien
  • Un produit chimique, corrosif et comburant, s'est échappé d'un camion citerne sur l'A 48 en direction de Lyon ce lundi 22 juin en fin de journée. Pour permettre aux secours d'intervenir, l'autoroute est restée coupée plusieurs heures. France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, Fuite de produit chimique sur un camion citerne : l'autoroute A48 entre Grenoble et Lyon coupée durant 5 heures
  • Une cinquantaine de sapeurs-pompiers ainsi que des experts ont été mobilisés jusque tard jeudi 25 juin dans la soirée, sur l’autoroute A7, en raison d’une fuite d’acide survenue le matin sur un camion-citerne. , Faits-divers - Justice | Roussillon : la fuite d’acide d'un camion-citerne entraîne la fermeture d'une aire d'autoroute
  • Une femme, âgée de 84 ans, a été retrouvée morte par les sapeurs-pompiers plongeurs dans une citerne de trois mètres de profondeur, dimanche 28 juin 2020, peu après 15h, chemin de la Forge, à Graimbouville, près du Havre. Une enquête a été ouverte par les gendarmes du Havre pour déterminer les circonstances de ce décès. www.paris-normandie.fr, Une octogénaire retrouvée morte dans une citerne de trois mètres, près du Havre
  • Les gens instruits sont les citernes du savoir, pas ses sources. De James Northlake
  • Une année qui finit, c'est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d'adieu. De Firmin van den Bosch / Aphorismes du temps présent
  • Le talent est plein de pensées, le génie est la pensée. Le talent est une citerne, le génie une fontaine. De Edwin Percy Whipple / Literature and Life : Genius
  • J'attends l'écho de ma grandeur interne, Amère, sombre et sonore citerne, Sonnant dans l'âme un creux toujours futur ! Paul Valéry, Charmes, le Cimetière marin Gallimard

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Traductions du mot « citerne »

Langue Traduction
Portugais cisterna
Allemand tank
Italien cisterna
Espagnol cisterna
Anglais tank
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Synonymes de « citerne »

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