La langue française

Portier, portière

Définitions du mot « portier, portière »

Trésor de la Langue Française informatisé

PORTIER, -IÈRE, subst.

A. − [Désigne une pers.]
1. Personne qui a la charge d'ouvrir, de fermer et, généralement, de surveiller l'entrée principale d'un édifice.
a) Vieilli. [Dans une propriété privée] Synon. usuel concierge, gardien.Loge du portier; maison à, sans portier; jeter son nom au portier; interroger la portière. Après une demi-heure de recherches dans la maison sans portier, l'avoué, arrivé au cinquième étage, poussa un cri de joie en lisant le nom de Larochelle écrit à la craie sur une méchante petite porte (Champfl., Bourgeois Molinch.,1855, p.255).Administrée par le propriétaire lui-même (...) notre maison (...) était honnête (...). Un soir, il avait tiré le cordon lui-même plutôt que de réveiller son portier (A. France, Pt Pierre,1918, p.108):
1. Il travaillait encore, quoiqu'il eût cinquante-huit ans; mais cinquante-huit ans, c'est le plus bel âge des portiers; ils se sont faits à leur loge, la loge est devenue pour eux ce qu'est l'écaille pour les huîtres, et ils sont connus dans le quartier! Balzac, Cous. Pons,1847, p.44.
[Considéré comme représentant d'une classe soc. inférieure] Peuple de portiers; style de portier; lectures de portière. Offrir du café au lait, ce n'est pas une faute, c'est un ridicule. Il n'y a plus que les portières qui prennent cette mixtion populacière (Balzac, OEuvres div.,t.2, 1830, p.45).Empl. adj. Qui manque de distinction, populaire. Je serais trop sévère pour votre style, que je trouve un peu portier. J'ai du mal à faire, etc., pour: J'ai de la peine à faire, etc. (Stendhal, Corresp.,1829, p.509).
P. méton. Personne bavarde et souvent médisante.
[En fonction de déterm. introd. par de] Conversations, racontars, ragots de portier/portière. MlleFischer vivre avec un jeune homme!... répéta l'employé. C'est des cancans de portière, ne parlons pas si légèrement de la cousine d'un conseiller d'État qui fait la pluie et le beau temps au ministère (Balzac, Cous. Bette,1846, p.51).
[En apostrophe] :
2. dardard, à part: Qu'est-ce qu'il a donc? (Haut.) Quant au salon, je voulais vous consulter... pontbichet: As-tu fini, portier? dardard: Mais, beau-père... pontbichet, gouaillant:; Ah çà! galopin, tu tiens donc toujours à épouser ma fille? Labiche, J. homme pressé,1848, 7, p.362.
Au fém. Épouse du portier. Pas de Monsieur Fabre, rue Saint-Dominique (...)! J'ai parlé au portier et à la portière, qui est une belle forte femme, ils ne connaissent pas ça! (Hugo, Misér.,t.1, 1862, p.958).
P. anal., en appos. avec valeur d'adj. Chien, dogue portier. L'un des plus curieux de ces masques [de fourmis] est celui dont s'affuble le soldat concierge ou portier (Maeterl.,Vie fourmis,1930, p.200).
b) Gén. au masc. [Dans un établissement public] Préposé chargé de surveiller les entrées et les sorties et d'assurer divers contrôles. Portier d'ambassade, de banque, de cimetière, de collège, de préfecture, de prison. Nous avions remis nos passeports au portier de l'hôtel, parce qu'il les exigeait (Green, Journal,1939, p.201).
Vx, au masc. Portier de la comédie. Membre de la troupe auprès duquel les spectateurs devaient s'acquitter du prix des places à l'entrée du théâtre. Devant lui chevauchait tant bien que mal le portier de la comédie, déterminé gaillard habitué à jouer des poings et à se débattre contre les assauts de la foule (Gautier, Fracasse,1863, p.411).
ARM. Portier-consigne. Sous-officier du génie, du rang d'adjudant, qui était autrefois portier de l'avancée d'une place forte. Quand les portes de la place étaient fermées après onze heures, ils faisaient le tour des remparts sans vouloir attendre l'arrivée du portier-consigne, le père Lebrun, pour leur ouvrir (Erckm.-Chatr., Hist. paysan,t.1, 1870, p.387).
c) [Dans une communauté ou un édifice relig.] Portier de la mosquée, du séminaire, du temple. Du malvoisie que le père portier du couvent m'a fait une fois boire un soir (Claudel, Soulier,1929, 4ejournée, 1, p.847).
En appos. avec valeur d'adj. Père portier; mère, soeur portière. Pendant trente jours (...) sa portion [du trappiste mort] est servie, comme de coutume, mais le frère portier la distribue aux pauvres (Huysmans, En route,t.2, 1895, p.246).
P. anal., littér. Le portier éternel, des élus, du paradis. Saint Pierre. La route est vide où s'en venaient les âmes; Toutes cuisent, sitôt la mort, aux grandes flammes; Et le portier divin, tant harcelé jadis, Laisse pendre les clefs aux gonds du paradis! (Leconte de Lisle, Poèmes barb.,1878, p.324).
Au masc. [Avant le concile de Vatican II] Clerc qui a reçu le premier des ordres mineurs (d'apr. Foi t.1 1968).
2. P. métaph. Charles Morice, depuis dix ans, est le portier du symbolisme. Il est là, sur le seuil, et c'est par lui que les jeunes entrent dans la vie littéraire (Renard, Journal,1891, p.96).Depuis la fin du XVIIIesiècle jusqu'au Congrès de Berlin, (...) [l'Angleterre] a défendu pied à pied contre la poussée slave l'intégrité de l'Empire Ottoman, ce vieux portier de la Méditerranée orientale (Morand, Route Indes,1936, p.152).
3. P. anal., au masc., FOOTB. Synon. moins usuel de gardien* de but.L'équipe de Paris qui jouera dimanche prochain contre celle de la Normandie, aura la bonne fortune de recevoir l'appui du merveilleux portier Rudi Aiden (L'OEuvre,6 mars 1941).
B. − Au masc. [Désigne un objet]
1. Portier (électrique). Télécommande d'ouverture automatique d'une porte. Nécessaire pour installer soi-même un portier téléphonique (Catal. Manufrance,1975, p.807).
2. COMM. ,,Personnage en bois décoré personnalisé à la marque, disposé devant la porte du point de vente`` (Cham. 1969).
Prononc. et Orth.: [pɔ ʀtje], fém. [-jε:ʀ]. Ac. 1694, 1718: -ier, -iere; dep. 1740: -ier, -ière. Étymol. et Hist.1. 1119 «celui qui garde l'entrée de quelque chose» (Philippe de Thaon, Comput, 1050 ds T.-L.: jenvier signifïet portier); ca 1160 «celui qui garde la porte» (Eneas, 2561, ibid.); ca 1200 subst. fém. (Moralités sur Job, 301, 29, ibid.); 2. 1688 «dans l'Église primitive, clerc qui a reçu le premier des quatre ordres mineurs» l'ordre de portier (Rich. t.2); 3. a) id. «moine qui a soin d'ouvrir la porte d'un couvent» (ibid.); 1694 Le Frere portier (Ac.); b) 1688 subst. fém. (Rich. t.2); 1694 la soeur portiere (Ac.). Du lat. tardif portarius «portier», dér. de porta «porte». Fréq. abs. littér.: 857. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 1240, b) 3016; xxes.: a) 650, b) 578. Bbg. Gougenheim (G.). Lexicol. du 19es.: portier et concierge, client, mascotte. Fr. mod. 1946, t.14, pp.249-251.

Wiktionnaire

Nom commun

portier \pɔʁ.tje\ masculin (pour une femme on dit : portière)

  1. Homme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Mon hôtel, en façade sur l’une des principales voies, a vraiment noble allure : des portiers corrects gardent son huis. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
  2. (Religion) (Par apposition) Religieux qui a le soin d’ouvrir et de fermer la porte d’un couvent.
    • Le frère portier, la sœur ou la mère portière.
  3. Dispositif qui ouvre ou ferme une porte de façon automatique.
    • Notre idée ingénieuse pour vos poules : le portier ferme la trappe de votre poulailler à la tombée de la nuit et l’ouvre au lever du jour. — (Catalogue, la Ferme de Beaumont, 2013)
  4. (Football) Gardien de but.
    • Quatre ans plus tard, le portier de 33 ans a vu son avenir se brouiller au Real Madrid comme en sélection, où le match de vendredi au Brésil accrédite l’idée qu’il ne présente plus les mêmes garanties qu’autrefois. — (« L’Espagne ridiculisée par les Pays-Bas : Casillas demande pardon », le Soir.be avec AFP, 14 juin 2014)
  5. (Vieilli) Concierge, gardien.
    • Puis il y a le piéton causeur qui se plaint, et converse avec la portière, quand elle se pose sur son balai comme un grenadier sur son fusil ; — (Honoré Balzac, Œuvres de H. de Balzac, tome 3e, Scènes de la vie parisienne : Histoire des treize, Meline, cans et Cie, Bruxelles, 1837)
  6. (Argot polytechnicien) Premier (ou dernier selon le sens) du Klub, 50e en partant de la fin du classement de sortie.
  7. (Réseaux informatiques) Logiciel généralement associé à une ou plusieurs passerelles, qui assure notamment la conversion des adresses et vérifie les autorisations d’accès à un réseau.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

Adjectif

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.

Nom commun 1

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Transport) Ouverture de la voiture, du wagon ou de l’avion par où l’on monte et l’on descend.
    • Ça va ! grommela Bob impatienté. L’autre n’insista pas et se mit à regarder par la portière. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • En passant par la portière,
      Parachutiste souviens-toi, Oui souviens-toi.
      Qu'un jour il pourrait se faire.
      Que ton pépin ne s'ouvre pas.
      — (www.musicanet.org, En passant par la portière.)
    • Mettre la tête à la portière.
    • La mienne avec son intérieur cuir et ses modifications a autant de succès que la German, qui n’a que des portières papillon et des jantes larges. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 55.)
  2. Sorte de porte qui sert à fermer cette ouverture.
    • La clameur fut si forte et si unanimement vocifératrice, qu’il fallut, malgré le froid, ouvrir les portières, car on ne s’entendait plus, et on pouvait craindre que les cloisons du wagon ne résistassent pas à un pareil cyclone de colère. — (Octave Mirbeau, « Paysage d’hiver », dans La Vache tachetée, 1918)
    • Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
  3. Tenture qu’on met devant une porte, pour empêcher le vent ou par ornement.
    • Ce ne sont que menuiseries sculptées de noyer ou de chêne noir, portières de tapisserie ou de damas des Indes, rideaux de brocatelle à plis larges et puissants, tentures historiées, tapis de Perse, peintures à fresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
    • Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)

Nom commun 2

portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : portier)

  1. (Vieilli) Femme dont la profession est de garder une porte d’entrée.
    • Elle fut accusée d’être brutale, commune, dénuée de goût, de vouloir importer sur le théâtre des habitudes d’outre-Rhin et d’outre-Pyrénées, des castagnettes, des éperons, des talons de bottes, — sans compter qu’elle buvait comme un grenadier, qu’elle aimait trop les petits chiens et la fille de sa portière, — et autres linges sales de la vie privée, qui sont la pâture et la friandise journalière de certains petits journaux. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 50.)
    • La bourgeoisie et ses domestiques, les portières et les cuisinières, ont fourni la grande masse de la clientèle. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
    • Dans l’esprit de la brave portière […] il lui apparaissait que le fait de son habit noir devait coïncider avec des projets d’épousailles. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, tome 5, Bouquins, Éditions Robert Laffont, 1912, page 974)
    • Avez-vous jamais vu une portière qui ait un père ou une mère ?— (James Rousseau, illustrations d’Honoré Daumier: Physiologie de la portière, 1841.)

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portière \pɔʁ.tjɛʁ\ féminin

  1. (Élevage) (Vieilli) Qui est en âge de porter des petits ou qui en a déjà porté.
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Littré (1872-1877)

PORTIER (por-tié, tiè-r') s. m.
  • 1Celui, celle qui garde la porte d'une maison. Je vous trouve soigneux et d'une humeur accorte ; Ce sont pour un portier de bonnes qualités, Hauteroche, App. tromp. II, 7. On en a mis [chez les anciens], trois [dieux] à la seule porte ; aussi saint Augustin reproche-t-il aux païens, qu'au lieu qu'il n'y a qu'un portier dans une maison et qu'il suffit parce que c'est un homme, les hommes ont voulu qu'il y ait trois dieux, Bossuet, Panégyr. St Victor, 1. Son mari, qu'une affaire appelle dans la ville, Et qui, chez lui, sortant, a tout laissé tranquille, Se trouve assez surpris, rentrant dans la maison, De voir que le portier lui demande son nom, Boileau, Sat. X.

    Fig. Bons gouverneurs de province, bons gardiens de la frontière, bons portiers du royaume, tant qu'il vous plaira ; mais bons ministres et bons courtisans, je ne l'accorde pas de la même sorte, Guez de Balzac, De la cour, 6e disc.

    Terme militaire. Portier consigne, portier de l'avancée d'une place forte.

    Adj. Dans les couvents, le frère portier, la sœur, la mère portière, le frère convers, la religieuse qui a le soin d'ouvrir et de fermer la porte.

  • 2Portier de comédie, portier qui n'ouvre qu'autant qu'on lui donne quelque gratification. Ma foi, j'étais un franc portier de comédie ; On avait beau heurter et m'ôter son chapeau ; On n'entrait point chez nous sans graisser le marteau, Racine, Plaid. I, 1.
  • 3Dans l'histoire juive, portiers du temple, ceux qui, nuit et jour, veillaient sur le temple, sur les trésors et sur les offrandes. Les portiers étaient logés selon le regard des quatre vents, c'est-à-dire à l'orient, à l'occident, au septentrion et au midi, Sacy, Bible, Paralip. I, IX, 24.

    Dans la primitive Église, nom donné aux derniers des clercs mineurs ; ils étaient préposés à la garde de l'église, afin d'empêcher les païens d'y pénétrer, et de veiller à ce qu'hommes et femmes entrassent chacun par la porte destinée à leur sexe.

  • 4Portier du paradis, nom donné à saint Pierre, à cause qu'on le représente avec deux clefs à la main.
  • 5 Terme de pêche. Se dit de deux piquets placés à l'entrée de la chambre ou de la tour d'une paradière.

HISTORIQUE

XIIe s. Jo fui defors la porte del portier escondiz, Th. le mart. 61. Il n'avoit mie en sa maison portier, mais portiere, Job, p. 444.

XVe s. Bien savoit Aimerigot Marcel que le chasteau d'Aloize delez St Flour n'estoit point gardé, fors du portier tant seulement, Froissart, II, II, 47.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

PORTIER, s. m. (Gram.) celui qui est commis à une porte pour la garder, & pour avertir les maîtres & les autres personnes qui habitent, qu’on les demande, écrire les visites rendues, recevoir les lettres, &c.

Portier, s. m. (Théolog.) ostiarius ou janitor, celui qui a la garde ou le soin des portes. Ministre ecclésiastique dont l’ordre est un des quatre ordres mineurs. Voyez Ordre.

Les Grecs les nommoient πυλωροὶ, ou préposés aux portes ; mais il ne paroît pas qu’ils ayent compté cette fonction parmi les ordres mineurs. Car outre que dans leurs rituels on ne trouve point d’ordination particuliere pour les portiers, le concile in Trullo, qui fait l’énumération de tous les ordres, ne parle point de celui-là. Jean, évêque de Citre, & Codin, cités par le pere Morin, comptent les portiers parmi les officiers de l’église de Constantinople ; mais il ne font pas de leur emploi un ordre particulier. Coutelier, dans ses notes sur le II. liv. de Constitutions apostoliques, remarque que la garde des portes n’étoit point un ordre, mais un office qu’on confioit quelquefois à des diacres, à des soûdiacres, à d’autres clercs inférieurs, & même à des laïques.

Dans l’Eglise latine l’ordre des portiers a toujours été regardé comme un des ordres mineurs. Il en est fait mention dans l’épître du pape S. Corneille à Sabin d’Antioche, rapportée par Eusebe, Hist. ecclés. lib. VI. c. xliij. dans le quatrieme concile de Carthage, tenu en 398 ; dans le sacramentaire de S. Gregoire, Isidore de Séville, Alcuin, Amalaire, Raban Maur, & tous les autres anciens liturgistes, aussi-bien que dans S. Cyprien, epist. 34. & dans le premier concile de Tolede, can. 4.

Les portiers, dit M. Fleury, étoient nécessaires du tems que les Chrétiens vivoient au milieu des infideles, pour empêcher ceux-ci d’entrer dans l’église, de troubler l’office, & de profaner les mysteres. Ils avoient soin de faire tenir chacun en son rang, le peuple séparé du clergé, les hommes des femmes, & de faire observer le silence & la modestie ; à quoi l’on peut ajouter que lorsque la messe des catéchumenes étoit finie, c’est-à-dire après le sermon de l’évêque, ils faisoient sortir non-seulement les catéchumenes & les pénitens, mais encore les Juifs & les infideles, auxquels on permettoit d’entendre les instructions, & généralement tous ceux qui n’avoient pas droit d’assister à la célébration des saints mysteres, & alors ils fermoient la porte de l’église.

Dans le pontifical romain, les fonctions marquées par l’instruction que leur donne l’évêque à l’ordination, & par les prieres qui l’accompagnent, sont de sonner les cloches, & de distinguer les heures de la priere, garder fidelement l’église jour & nuit, & avoir soin que rien ne s’y perde, ouvrir & fermer à certaines heures l’église & la sacristie, ouvrir le livre à celui qui prêche. En leur donnant ou leur faisant toucher les clefs de l’église, il leur dit : « gouvernez-vous, comme devant rendre compte à Dieu des choses qui sont ouvertes par ces clefs ». Sic age, quasi redditurus Deo rationem de his rebus quæ his clavibus recluduntur. C’est la formule de leur ordination prescrite par le iv. concile de Cartage. Les portiers devoient enfin avoir soin de la netteté & de la décoration des églises. En rassemblant toutes ces fonctions, on voit qu’ils avoient de quoi s’occuper ; aussi étoient-ils plus ou moins nombreux, selon la grandeur des églises, & l’on en comptoit jusqu’à cent dans celle de Constantinople. Cet ordre se donnoit à des gens d’un âge assez mûr pour pouvoir l’exercer : plusieurs y demeuroient toute leur vie ; quelques-uns devenoient acolythes ou mêmes diacres. Quelquefois on donnoit cette charge à des laïques ; & c’est à-présent l’usage le plus ordinaire de leur en laisser les fonctions. Fleury, instit. au droit ecclés. tom. I. part. I. chap. vj. Voyez aussi Bingham, orig. ecclésiastiq. tom. II. liv. III. c. vij. §. 123. & seq.

Portier du Temple, (Critiq. sacrée.) les lévites faisoient les fonctions de portiers du temple la nuit & le jour : David mit dans ce poste les fils d’Idithum, I. Paral. xvj, 42. Cette charge étoit de confiance, parce que les portiers gardoient les trésors du temple & ceux du roi ; c’étoit un emploi laborieux, parce qu’ils avoient soin des réparations du temple : ce qui leur donnoit une grande autorité. Enfin ils exerçoient quelquefois les fonctions de Juges dans les matieres qui concernoient la police du temple ; mais ils devoient surtout veiller soigneusement à ne laisser entrer dans le temple personne qui fût impur. II. Paralip. xxiij, 19. (D. J.)

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Étymologie de « portier »

Du bas latin portarius. Équivalent à porte avec le suffixe -ier.
(c. 1100) porter.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Wallon, poirti, portier, poirtîr, portière ; provenç. portier ; cat. porter ; esp. portero ; ital. portiere ; du lat. portarius, de porta, porte.

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Phonétique du mot « portier »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
portier pɔrtje

Citations contenant le mot « portier »

  • Tentant de le menotter, un des gendarmes pénètre dans l’habitacle du véhicule après plusieurs injonctions de mettre les mains sur la tête. Mais brusquement, le luxueux SUV redémarre en trombe. Le gendarme est alors traîné sur une quinzaine de mètres entre la portière et le volant. Juste avant que la portière ne tape un arbre, le gendarme réussi à se décrocher et tombe au sol. L'Essor , La Réunion: un gendarme blessé après avoir été traîné par un véhicule volé – L'Essor
  • Le conducteur a ouvert sa portière et le cycliste est rentré dedans. Quatre sapeurs-pompiers sont intervenus pour prendre en charge la victime. , Faits-divers - Justice | Il ouvre sa portière et renverse un cycliste
  • Une petite fille a été rudement corrigée pour avoir claqué une portière un peu trop fort. L'Aisne nouvelle, La fillette avait claqué la portière trop fort, son père l’a corrigée
  • Depuis quelque temps, Apple travaille sur un projet qui consiste à faire de l’iPhone une clé capable de déverrouiller la portière des voitures. C’est en juin dernier, lors de la Worldwide Developers Conference que l’entreprise a officiellement annoncé la nouvelle au public,  c’est-à-dire la prise en charge par l’iPhone de l’option « clé numérique pour voitures ». Fredzone, Apple Watch : Vous pouvez désormais l'utiliser pour déverrouiller la portière de votre voiture
  • Après avoir fait un malaise et malencontreusement ouvert la portière, une jeune femme est tombée d'une voiture qui roulait sur la voie des Mercureaux, près de Besançon, le 28 juillet, rapporte France Bleu. Grièvement blessée, elle a été transportée au CHU de Besançon. , À vive allure sur l’autoroute, elle ouvre la portière par accident et tombe - Sputnik France
  • Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever. De Jules Renard / Journal 1887-1892
  • L'hérédité est comme une diligence dans laquelle tous nos ancêtres voyageraient. De temps en temps, l'un d'eux met la tête à la portière et vient nous causer toutes sortes d'ennuis. De Oliver Wendell Holmes / Sélection du Reader's Digest
  • La portière s'ouvrit; l'obscurité retentit d'ordres hurlés, et de ces aboiements naturels aux Allemands quand ils commandent, et qui semblent libérer une hargne séculaire. De Primo Levi / Si c'est un homme
  • Chaque cycliste, même débutant, sait qu'à un moment ou un autre de sa vie il aura rendez-vous avec une portière de voiture. De Paul Fournel / Besoin de vélo
  • Lorsqu’un homme prend la peine d’ouvrir la portière de sa voiture à une femme, de deux choses l’une : ou c’est la femme ou c’est la voiture qu’il possède depuis peu. De Anonyme
  • A quoi sert un mari quand on a un portier ? De Michael Patrick King / Sex and the city
  • On prend les portiers de boîtes pour des cerbères mais c’est faux : ils descendent directement du Sphinx de Thèbes. Leurs énigmes soulèvent de vrais problèmes existentiels. De Frédéric Beigbeder / Vacances dans le coma
  • En conflit ouvert avec la direction de l’ASSE, le portier de 33 ans doit reprendre le travail dès ce mercredi. Sport24, ASSE : bientôt de retour à l’entraînement, Ruffier s’en sort avec six jours de mise à pied - Ligue 1 - Football
  • Les supporters des Dragons de Rouen se raviront sûrement de cette semaine : même si aucune arrivée n'a été annoncée, ce fut le cas des prolongations et pas des moindres. Ainsi, après les Canadiens Nicolas Deschamps et Cam Barker, c'est au tour du chouchou du public, le portier slovène Matija Pintaric, de confirmer sa présence pour la saison 2020-2021. Arrivé sur les bords de Seine en provenance de Lyon il y a trois saisons, le gardien de 30 ans avait tout de suite conquis son public et a même obtenu ces deux dernières saisons le trophée Jean Ferrand, qui récompense le meilleur gardien de la Ligue Magnus. tendanceouest.com, Hockey sur glace. Les Dragons de Rouen conservent leur portier numéro 1
  • Qualifié pour la Ligue des Champions de justesse suite à sa victoire 2-0 contre Leicester lors de l'ultime journée de Premier League, Manchester United a terminé la saison en boulet de canon. Les Red Devils qui doivent encore disputer l'Europa League sont en train de dessiner doucement, mais sûrement les contours de leur effectif pour la saison prochaine. Et il faudra régler le dossier du gardien de but. Si David De Gea (29 ans) du haut de ses neuf saisons pleines avec les Red Devils fait figure d’indéboulonnable, le portier espagnol a un peu moins de réussite depuis deux ans. Cela ne l'empêche pas d'être toujours précieux pour Manchester United et une référence à son poste. En septembre dernier il a d'ailleurs signé un contrat record en septembre dernier qui l'engage jusqu'en juin 2024 avec la formation anglaise. Foot Mercato : Info Transferts Football - Actu Foot Transfert, Manchester United, Chelsea : le terrible casse-tête de Dean Henderson
  • Deux jeunes d'une vingtaine d'années sont alors sortis du véhicule en se dirigeant vers elle jusqu'à sa portière pour la menacer et l'insulter. Selon la radio locale, la jeune femme n'a pas osé porter plainte. RTL.fr, Agressée sur l'autoroute pour un coup de klaxon
  • Après une première colle (oui, les cyclistes ont le droit de circuler à faible allure sur une zone piétonne) vient la première frayeur. « Attention ! » Rue des Hauts-Pavés, on évite juste à temps une portière qui s’ouvre devant nous. « L’emportiérage, c’est l’un des risques les plus importants en ville, acquiesce Laurent Chailloy. L’astuce, c’est de ne pas suivre les petits pictogrammes souvent placés trop à droite, mais de rouler davantage au milieu de la chaussée pour se protéger. D’ailleurs, un décret de 2015 nous autorise à le faire lorsqu’on longe des véhicules stationnés. Tant pis s’il y a du monde derrière, il faut prendre sa place. » , Nantes : « Attention aux portières ! » On a testé les cours de vélo pour apprendre à se débrouiller en ville
  • Un type qui pêche et ne dit pas bonjour, planqué derrière la portière de sa voiture. Un camping-cariste breton beaucoup plus souriant, qui vient de passer une « excellente nuit »à la… CharenteLibre.fr, De Cognac à Gensac, de plus en plus d’autos sur les berges de la Charente - Charente Libre.fr
  • Les propriétaires l’auraient ainsi retrouvé coincé par la portière contre une autre voiture. L’adolescent aurait ensuite manqué d’air puis serait décédé par étouffement selon Jean-Philippe Récappé. Mais ce ne sont jusque là que des suppositions qu’émettent les autorités. Pour le moment il leur est impossible de connaître les circonstances exactes de la mort de jeune homme de 14 ans. Une autopsie a été réalisée afin de reconstituer les événements. Le Tribunal Du Net, Drame: un adolescent meurt écrasé par une portière alors qu'il tentait de voler un véhicule
  • Meyrargues : Cauchemar sur la route des vacances Il est près de 18 heures mais le soleil fait peser sur la région une chaleur de plomb fondu. Aux abords de Cavaillon, ce mardi 14 juillet, un vacancier de 57 ans charge le coffre de sa voiture. Deux jambes chaussées de sandales dépassent de la portière ouverte, à l’arrière. […] lenouveaudetective.com, Les salauds prennent le volant : Le Nouveau Détective

Images d'illustration du mot « portier »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « portier »

Langue Traduction
Anglais porter
Espagnol portero
Italien facchino
Allemand porter
Chinois 搬运工
Arabe حمال
Portugais porteiro
Russe портье
Japonais ポーター
Basque atezain
Corse porter
Source : Google Translate API

Synonymes de « portier »

Source : synonymes de portier sur lebonsynonyme.fr

Portier

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