Commentaires

  1. Notre prof d’Américain à Dar America en 1979, nous a expliqué, que pendant la guerre de secession, il y’avait un président qui n’était pas très porté sur l’ortographe, et que pour dire signer et écrie « tout est correct » en abrégé( All is correct), il écrivait en abregé O.K, croyant que ça s’écrivait (Oll Korrect).
    Avec mes amitiés

  2. The Birth of OK, 175 Years Ago
    Thanks in part to its adoption in the 1840 presidential campaign, what began as a lame joke in a Boston newspaper morphed into one of the most ubiquitous expressions in the English language

    BY CHRISTOPHER KLEIN

    Bleary-eyed readers scanning page two of the Boston Morning Post on March 23, 1839, may have barely noticed the linguistic oddity buried in the blizzard of ink in the second column. At the end of a short, throwaway item taking sarcastic jabs at a Providence newspaper stood the abbreviation “o.k.” next to the words “all correct.” Much like the modern-day world filled with text-friendly shortcuts such as LOL and OMG, an abbreviation craze swept nineteenth-century America, although with a twist. In an attempt at humor, young, educated elites deliberately misspelled words and abbreviated them for slang. For example, “KG” stood for “know go,” the incorrect spelling of “no go.” The joke is lost on us today, but it was LOL funny in the 1800s.

    So when “o.k.” appeared in print, it was intended to be the shortening of “oll korrect,” the humorous misspelling of “all correct.” According to Allan Metcalf, author of OK: The Improbable Story of America’s Greatest Word, Boston Morning Post editor Charles Gordon Greene, who often wrote witticisms and took shots at other broadsheets in print, was likely the author of the attack on the Providence newspaper and thus the man who gave birth to OK….
    (Et l’article continue)

  3. Merci beaucoup pour cet article . l’étymologie est une science exacte dont elle nous facilite la comphension et l’utilisation adéquate du mot

  4. Bonjour. De ce que j’ai toujours su ! L’expression de OK venait du fait que les villes américaines du Farwest du début du 19eme siècle, mettaient à l’entrée de leurs villes l’abréviation OK (Zero killed= pas de morts) pour dire justement que ce jour-là , il n’y a pas eu de morts. C’est le Sheriff qui s’occupait de cette besogne. Cela permettait d’ afficher la sécurité de la ville et par conséquent sa prospérité parce que cela amenait des familles entières qui fuyaient les villes à problèmes : C’est un peu le cas maintenant avec les quartiers à problèmes. Rappelez-vous les Mémoires de Wyatt Earp et son « Règlement de compte à OK Corall ». Donc OK, devenait un gage de sécurité et de prospérité !

    • Bonjour,

      Moi j’aime bien quand un témoignage commence par « De ce que j’ai toujours su… », ça en impose de suite, surtout l’adverbe ‘’toujours’’, et quand tu lis ça tu te dis « ah ouais, si le monsieur l’a toujours su donc c’est que c’est vrai… »…

      …oui, oui… sauf que vous parlez des « villes américaines du Farwest du début du 19eme siècle » et à cette époque, si l’on considère ‘’début’’ comme les 3 ou 4 premières décennies des années 1800, à l’ouest du Mississipi pour prendre un large  »Far west » il n’y a pas de (grandes) villes, ni même de regroupements humains d’origine européenne dignes de ce nom, sauf San Francisco !… alors, difficile d’y voir un quelconque shérif placarder un quelconque décompte des morts sur son ‘’territoire’’, et c’est à partir des années 1848/18/50 que naît réellement l’histoire du Grand Ouest américain avec la découverte de l’or, deuxième rêve, espoir, espérance de l’Eldorado (le [pays] doré, le ‘’plein d’or’’) américain après celui suscité par la découverte de l’Amérique centrale par Christophe Colomb… je pense, et c’est un joli euphémisme, que pour ce qui est de votre témoignage à valeur historique vous mélangez la vrai réalité et la réalité cinématographique reconstituée… et c’est ça le « De ce que j’ai toujours su… », des souvenirs cinématographiques ou télévisuels !

      Mais bon, comme dit l’autre qui toujours parle avec sagesse, à part cette petite erreur chronologique nous avons l’alternative soit d’une vraie réalité historique d’avant le milieu du siècle dans l’Amérique des futurs États-Unis et d’après ce que l’on sait l’abréviation OK n’y a pas encore été ‘’inventée’’, ou en tout cas pas à l’échelle d’y être d’un emploi généralisée, et donc même si shérif justicier il y avait —juste une hypothèse contre argumentative—dans des villes plus ou moins grandes, ou pas grandes du tout, il était impossible à ce porteur d’étoile d’afficher 0 K(illed) à l’entrée de sa circonscription, soit une autre vérité historique pour être dans le contexte factuel et temporel ou chronologique que vous évoquez et alors nous devons compter à partir de la moitié du 19e siècle, ce qui nous donne plus ou moins les 3 hypothèses les plus fondées quant à l’apparition de l‘abréviation OK, c’est-à-dire du fait des présidents Martin Van Buren ou Andrew Jackson, ou bien du fait de l’annotation nécrologique faite par un officier sudiste durant la guerre de sécession…

      … oui, oui encore si je vous ai bien compris… sauf que pour OK Corral les 2 lettres ne signifient pas du tout ‘’Zero Killed’’ (0 Killed) mais sont les initiales de « Old Kindersley » (l’ancien Kindersley/le vieux Kindersley).

      Alors Diab Omar, on est… OK ?

      Salutations.

  5. Il y’a plus de vingt ans que je me suis creusé la tête au sujet du cette expression « OK » . Je suis marocain, et en dehors de mon « arabophonie » dialectale je suis essentiellement francophone, secondairement hispanophone et anglophone, assez médiocre en arabe classique pour qui la traduction de OK est « NAÂM » « نعم  » qui étymologiquement n’a rien à avoir avec OK, mais curieusement, le son OK est fréquemment utilisé pour ne pas dire que c’est l’usage routinier de tous les marocains pour dire D’ACCORD on dit « Oa Kha » en arabe dialectal (son guttural) et correspond comme par hasard aux lettres de l’alphabet arabe à و et ك équivalent à O et K . Curieux! Non?

    • Bonjour Illane,

      Vous êtes Marocain, arabophone dialectal —darijaphone devrais-je dire—, et essentiellement francophone, c’est très bien ; moi je suis Français, essentiellement francophone comme vous mais pas pour les mêmes raisons et comme vous darijaphone mais à un niveau pas du tout comparable à ce que je suppose être le vôtre. Mais, cependant, toutefois, nonobstant, malgré cela je m’autorise une petite remarque en 3 points sur votre réflexion —ou au choix une petite réflexion […] sur votre remarque :
      -1) vous écrivez <> et si je vous ai bien compris —car il faut dire que votre formulation n’est pas claire du tout— lorsqu’on prononce ce que vous avez écrit « Oa Kha » on n’entend pas du tout le son des 2 lettres OK puisque en alphabet phonétique international (API) « Oa Kha » donne / w a X a /, étant entendu que le [ X ] correspond au phonème (ou son pour le dire plus simple) de la ‘’jota’’ espagnole ou du ‘’ch’’ allemand dans ‘’nacht’’ représenté dans le vocable arabe dialectal par le groupe consonantique  »kh » ;

      -2) d’autre part, même si le dialecte arabe marocain, la ‘’darija’’ pour lui donner son nom, n’a pas d’orthographe normalisée il est quand même un consensus qui veut que l’acquiescement, la formulation « (être) d’accord », puisque c’est de cela qu’il s’agit, s’écrit ‘’wakha’’, en un seul mot et avec W à l’initiale, et non pas Oa Kha selon ‘’votre’’ graphie, dont je dois dire que c’est la 1ère fois que je la vois, que c’est la 1ère et seule variante que j’ai pu voir jusqu’à ce jour de ma lecture et franchement elle me semble un bel artifice scriptural, orthographique, à seule fin d’étayer votre assertion !

      -3) et enfin, vous mentionnez les lettres و et ك, respectivement dénommées Wāw et Kāf ; or la 1ère ne reproduit pas le son ou phonème [ O ] mais bien ce phonème que j’ai représenté par [ w ] et équivalent comme on le sait à la prononciation du groupe vocal / oua /

      …donc, de tout cela je me permets de dire que vous induisez en erreur un lecteur non averti, que votre remarque n’a aucune valeur comparative ni putative au contraire de ce que vous avez voulu présenter, et que de ce fait à votre « Curieux! Non? », je vous réponds, je clame et je proclame « NOON, rien de curieux ! » puisque rien à comparer ni de comparable quel que soit le sens et l’ordre dans lequel on prenne OK ou wakha (et non pas  »Oa Kha ») et je termine par… « wakha 3liya, â sidi ? » —— soit pour les non darijaphones « d’accord avec moi, Monsieur ? » ——

      Salutations.

  6. OK vient tout simplement de On knowing. En gros on dit ça quand on a compris le sens mais qu’on va continuer à y réfléchir intuitivement pour comprendre la situation, ça n’a rien à voir avec okay.. Ou presque.

  7. Mon compagnon, de nationalité suédoise m’a donné une version différente de l’origine de l’expression OK. Son professeur de français à STOCKHOLM prétendait qu’un chef docker d’origine française, qui travaillait sur un port américain, donnait l’ordre à ses subordonnés, dès qu’un bateau arrivait au port, d’aller décharger le bateau, en criant : au quai. Les américains ayant transformé son ordre en OK.

    • Bonjour Ramdane,

      Oui, bien sûr !… mais il faudra expliquer comment de la Kabylie ce AKA est passé aux États-Unis puisqu’il semble bien que c’est là-bas que l’expression OK est apparue… et pas apparue récemment, ce qui fait qu’avec les moyens modernes de communications l’invraisemblable pourrait être vraisemblable, mais née il y a plus d’un siècle et demi, et à ma connaissance, grande mais pas assez pour tout savoir, à ma connaissance donc il n’y a pas eu un fait marquant de grande ampleur et affectant la Kabylie —tel par exemple un exode massif vers ‘’The States’’ comme ce fut le cas des Irlandais, ou des  »latinos » entre autres— pour que ‘’votre’’ AKA ait pu impacter le lexique anglo-américain. Et puis, même si l’on sait que phonétiquement les vocables empruntés subissent des adaptations plus ou moins importantes à leur langue d’importation, expliquer le passage de ce que je suppose [ aka ] à [ okey ] reste un beau travail de phonologie !

      Salutations.

  8. j’ai appris il y a bien longtemps que OK a été introduit en France par les pilotes français membres de la Royal air Force.
    Au retour de mission le bilan se traduisait rarement par OK,zér0 Killed
    Les pilotes anglais et français l’ont vraisemblablement appris des américains.

  9. Bonjour Nicolas,

    Comme aurait pu dire Jules César « Veni, vidi, legi », j’ai lu et tout lu et une chose m’interpelle dans votre article : si l’on se fie —et peut-on s’y fier ?… ou tout au contraire pourquoi ne pas s’y fier !?— au graphique des « Occurrences de « ok » dans les sources imprimées » qui (ne) débute (qu’) en 1700 on peut donc d’ores et déjà éliminer les 3 ou 4 hypothèses de l’apparition de OK datées et postérieures à cette date, et pourtant vous les mentionnez !… et de plus, vous citez l’hypothèse la plus plausible [qui] est proposée par l’étymologiste américain Allan Walker Read lors d’une étude publiée dans The Saturday Review of Literature le 10 juin 1941, […].
    Selon lui, on retrouve pour la première fois cette abréviation dans un article du Morning Post de Boston daté du 23 mars 1839, je rementionne :  » » pour la première fois cette abréviation dans un article du Morning Post de Boston daté du 23 mars 1839… » » ; l’hypothèse la plus plausible selon votre écrit alors, comme je le pose plus haut, le graphique est-il fiable ?… ou bien est-ce l’étymologiste américain qui n’est pas remonté assez loin dans le temps par ses recherches ? Toujours est-il que des affirmations contraires comme celles-là peuvent passées inaperçues pour le lecteur lambda mais sont difficilement acceptables pour un lecteur passionné comme je le suis.

    Pareillement, et c’est la même réflexion que j’ai pu faire sur d’autres sites abordant l’étymologie, si l’on veut garder une ligne un tant soit peu crédible toutes les théories relevant de l’étymologie populaire ou de la galéjade marseillaise ne devraient pas avoir leur place, telle par exemple la supposée origine :
    – du nom du port d’Haïti : « aux Cayes » ;
    – de la langue Mandingo d’origine africaine où « o ke » veut dire « certainement » ou du Wolof où « waw kay » signifie « Oui, vraiment ! » ;
    – du mot finlandais « oikea » qui signifie « correct, exact »…
    .
    .. pour le cas de ces 3 trois langues (Mandingo, wolof et finnois), sans les connaitre mais au vu d’une certaine ressemblance phonétique je pense plutôt qu’il s’agit de la prononciation de ‘’OK’’ adaptée dans ces langues, donc un emprunt et non pas un ‘’prêt’’ ou une cession au vocabulaire anglo-américain.

    Cela étant dit, je vous félicite et vous encourage pour votre travail de recherche et compilation, et je vous adresse mes cordiales salutations.

  10. Rendons à César ce qui est probablement à César. Cette expression est sans doute d’origine américaine mais il serait intéressant de savoir depuis quand son emploi s’est généralisé en France.

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