La langue française

Brochet

Définitions du mot « brochet »

Trésor de la Langue Française informatisé

BROCHET, subst. masc.

A.− ICHTYOL. Poisson d'eau douce à corps très allongé, à museau plat et pointu, dont la chair est très estimée :
1. On apportait aussi de grands brochets de la Moselle, des bêtes superbes au museau plat, couchées sur des lits de cerfeuil, dans des vaisselles gigantesques. Moselly, Terres lorraines,1907, p. 189.
B.− Argot
1. [P. allus. à la voracité de ce poisson] Souteneur. Synon. maquereau :
2. Tous les Parisiens connaissent le proxénète que l'on qualifie depuis peu de brochet, expression beaucoup plus significative que celle qu'on lui appliquait autrefois et qui appartenait également à un habitant de la mer. D. Poulot, Le Sublime,1872, p. 75.
Rem. On rencontre dans la docum. le subst. masc. broche, arg. Souteneur. Cette société, réguliers, camelots, harengs, mecs, « titis gandins », broches, sous-broches (...) on n'en trouve pas l'équivalent à l'étranger (Fargue, Le Piéton de Paris, 1939, p. 176). On ne connaissait pas de liaison attitrée à Gauvain; il couchotait par-ci par-là (...) En tout bien tout honneur, en camarade; le garçon n'avait rien d'un broche (A. Arnoux, Les Crimes innocents, 1952, p. 125). Dér. régressif de brochet (cf. Esn., s.v. brochet).
2. Estomac :
3. Au moment où tu l'y attendrais le moins, ce serait un coup de poing qui t'arriverait dans le brochet (le creux de l'estomac). F. Vidocq, Mémoires de Vidocq,t. 3, 1828-29, p. 374.
Rem. gén. On rencontre dans la docum. le subst. masc. brocheteau, néol. d'aut. Petit brochet. Quatre jours plus tôt, ils étaient venus sur ce lac Thierry, Pia et elle, pêcher en barque les brocheteaux (Daniel-Rops, Mort, où est ta victoire? 1934, p. 42).
Prononc. : [bʀ ɔ ʃ ε]. Étymol. et Hist. 1268-71 (E. Boileau, Métiers, éd. G.-B. Depping, 262 dans T.-L.). Dér. de broche*, à cause de la forme pointue du museau de ce poisson; suff. -et*. Fréq. abs. littér. : 153.
DÉR.
Brocheton, subst. masc.Jeune brochet. Brocheton frit, brocheton à la maître d'hôtel. Des brochetons gros comme des goujons (E. et J. de Goncourt, Journal,1870, p. 656). [bʀ ɔ ʃtɔ ̃]. 1reattest. fin xives. (Ménagier, éd. Sté Bibliophiles fr., II, 100 dans T.-L. : brochetons a un rebouly); dér. de brochet, suff. -on*.
BBG. − Barb. jr Poissons 7 1915, pp. 287-289; pp. 291-292. − Barb. Misc. 25 1944-52, p. 48. − Duch. 1967, § 11. − Gottsch. Redens. 1930, p. 115, 117. − Goug. Lang. pop. 1929, p. 85. − Grimaud (F.). Pt gloss. du jeu de boules. Vie Lang. 1968, p. 111. − Jud (J.). Les N. de poissons du Lac Léman. B. du gloss. des pat. de la Suisse romande. 1912, no1/2, pp. 31-32. − Mat. Louis-Philippe 1951, p. 94. − Rigaud (A.). Poisses d'avr. Déf. Lang. fr. 1971, no57, p. 21.

Wiktionnaire

Nom commun 1

brochet \bʁɔ.ʃɛ\ masculin

  1. (Ichtyologie) Poisson d’eau douce, au corps allongé et dont la bouche est garnie de dents nombreuses, fortes et pointues (genre Esox).
    • L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;
      Ma commère la Carpe y faisait mille tours
      Avec le Brochet son compère.
      — (Jean de La Fontaine, Le Héron)
    • On pêche fréquemment dans le Rhône le barbeau et le goujon, quelquefois la truite ordinaire, la truite saumonée et même le saumon, le plus souvent la carpe, le brochet et les deux espèces d'anguilles de nos marais , que distinguent fort bien nos pêcheurs et mieux encore nos gourmets. A certaines époques, on y prend des esturgeons et des aloses en grande quantité. — (M. de Rivière, « Mémoire sur la Camargue », dans les Annales de l'agriculture française, 2e série, tome 34, Paris : chez Madame Huzard, avril 1826, p. 81-82)
    • Les grands brochets, allongeant leurs becs féroces, brigands des eaux, rudes, d’un gris de fer. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
    • […] tout notre attirail de pêche était prêt. Nous avions acheté des vifs pour pêcher le brochet à Montereau. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
    • Le brochet se nomme lançon et lanceron, quand il est très jeune ; poignard, quand il est d’une grosseur moyenne ; carreau, quand il est plus gros. On l’appelle encore béquet et béchet dans quelques départemens de France. — (M. Pesson-Maisonneuve, Manuel du pêcheur ou Traité général de toutes sortes de pêches, Librairie encyclopédique Roret, 1834, 2e éd., p. 95)
  2. (Spécialement) Grand brochet (Esox lucius).
  3. (Cuisine) Ce poisson apprêté pour être mangé.
    • L'ombre de M. de Lagreau savourait sans doute, entre autres mets délectables, le brochet maître-d’hôtel, les bouchées financière, le poulet à la crème, et louait hautement son confrère de « La Toque Blanche », à Eymet (Dordogne), […]. — (Bulletin de la Société des amis de Montaigne, 1957, p. 27)
  4. (Littéraire) (Figuré) Homme cupide et sans scrupules ; requin.
    • « Ce coquin, ce brochet, m’accuser de trafiquer des traités ! Le reproche est pour le moins plaisant venant de lui, qui a passé sa vie à se vendre au plus offrant… » — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 2, « La Reine étranglée »)

Nom commun 2

brochet \bʁɔ.ʃɛ\ masculin

  1. (Métrologie) (Désuet) Ancienne mesure de volume helvétique.
    • BROCHET ou Stütze. Mesure de capacité pour liquides usitée à Neufchâtel en Suisse. Le brochet, moitié du setier, = 8 pots = 768 pouces cubes de Paris = 3.353 gallons = 15.23 litres. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

BROCHET. n. m.
Poisson d'eau douce, au corps allongé et dont la bouche est garnie de dents nombreuses, fortes et pointues.

Littré (1872-1877)

BROCHET (bro-chè ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire ; au pluriel l's se lie : des brochè-z énormes ; brochets rime avec traits, jamais, succès, paix) s. m.
  • Poisson d'eau douce, du genre des ésoces (mangeurs). Le brochet est très bon à manger ; mais ses œufs ont quelquefois une action purgative analogue à celle des œufs du barbeau. Ma commère la carpe Avec le brochet son compère, La Fontaine, Fabl. VII, 4.

    Brochet carreau, celui qui a plus de dix-huit pouces entre œil et bat.

HISTORIQUE

XIIIe s. Quiconques est pescheur des eaues le Roy, il puet prendre toute maniere de poisson fors quatre, c'est à savoir broches, barbeauz…, Liv. des mét. 262.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

BROCHET. - HIST. Ajoutez :

XVIe s. Comme nous allons à la chasse des bestes, ainsi vont les tigres et les lions à la chasse des hommes ; et ont un pareil exercice les unes sur les autres, les chiens sur les lievres, les brochets sur les tenches…, Montaigne, II, 170.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

BROCHET, s. m. lucius, (Hist. nat.) poisson de riviere qui se trouve aussi dans les lacs & les étangs, il est fort commun dans toutes les eaux douces. Le brochet est long, son dos est presque quarré, lorsqu’il est gras. Il a le ventre gros, la queue courte, la tête quarrée & percée de petits trous ; le bec allongé à peu près comme celui d’une oie : il y a sur le devant de la mâchoire inférieure de petites dents recourbées en dedans. La mâchoire supérieure n’en a point de correspondantes à celles de l’autre mâchoire : mais il y en a deux rangs sur le palais. Les yeux sont de couleur d’or, les écailles sont petites & minces ; desorte que lorsque ce poisson est jeune, il semble n’avoir point d’écailles : mais elles deviennent dans la suite dures & apparentes. Le corps est parsemé de taches jaunâtres, le dos est noirâtre, le ventre blanc, les côtés de couleur d’argent : mais lorsque le brochet est vieux, ils sont de couleur d’or ; plus ce poisson est jeune, plus il approche de la couleur verte. Il a deux nageoires au bas des ouies, deux autres au bas du ventre qui sont fortes. Il y a auprès de la queue une nageoire de couleur dorée & tachetée de noir, posée en dessus, & une autre en dessous ; la queue est fourchue & parsemée de taches brunes. La ligne qui s’étend le long du corps dans le milieu n’est marquée que par de petits points. Les brochets des grandes rivieres & des lacs ont la chair ferme ; ceux au contraire qui sont dans les eaux dormantes & fangeuses, ne sont pas bons à manger. Ces poissons sont très-voraces ; ils s’efforcent quelquefois pour avaler d’autres poissons qui sont presqu’aussi gros qu’eux : ils commencent par la tête, & ils attirent peu à peu le reste du corps à mesure qu’ils digerent ce qui est dans leur estomac ; on les a vû avaler de petits chiens & de petits chats que l’on avoit noyés dans des rivieres. Souvent ils se nourrissent de grenoüilles : mais on dit que s’ils avalent un crapaud de terre ils le vomissent. On prétend qu’ils n’attaquent point les perches à cause des aiguillons qu’elles ont sur le dos ; cependant on a rapporté qu’ils prenoient les perches en travers dans leur bouche, & qu’ils les y tenoient jusqu’à ce qu’elles fussent mortes avant que de les avaler. Ce qu’il y a de certain, c’est qu’ils n’épargnent pas même les poissons de leur espece. Rondelet. Willughbi. Voyez Poisson. (I)

Brochet de mer. Voyez Spet. (I)

* On lit dans du Bravius de Piscinis & piscium, lib. I. chap. ij. que la grenouille saute quelquefois sur la tête du brochet, l’embrasse de ses pattes, qu’elle les lui met dans les yeux, & les lui creve. Aldrovande & Cardan prétendent que si l’on jette un brochet à qui on aura ouvert le ventre, dans un étang ou un réservoir où il y ait des tanches, il ne mourra pas de sa blessure ; l’humeur gluante de la tanche, contre laquelle il va se frotter, l’ayant bien-tôt fait cicatriser. Voilà des faits qu’il seroit aisé de vérifier : il ne s’agiroit pour le premier, que de tenir pendant long-tems un brochet dans un réservoir où il y auroit bien des grenouilles, & où il n’y auroit que cela ; & pour le second, que de blesser un brochet & le jetter entre des tanches.

On croit que le brochet vit long-tems. On dit qu’il en fut trouvé un dans un étang d’Allemagne en 1497, qui avoit un anneau d’airain passé dans la couverture de ses ouies, sur lequel il y avoit une inscription Greque, faisant mention que c’étoit l’empereur Frédéric II. qui l’avoit mis dans cet étang ; ce poisson avoit au moins 267 ans, si le fait est vrai.

Il y a des brochets auxquels on trouve des œufs & une laite en même tems ; d’où l’on conclut qu’ils sont hermaphrodites.

* La pêche du brochet n’a rien de particulier, si ce n’est celle qui se fait à la bricole. On a un réservoir de petits poissons, mais il faut donner la préférence au carpeau. Ayez un hameçon à deux crochets, xy, faites entrer une ligne par la queue du carpeau, & la faites sortir par sa bouche. Attachez au bout de la ligne qui sortira par la bouche du poisson un hameçon à deux crochets recourbés vers la queue du poisson. Passez un morceau de liége F dans votre ligne, afin que le poisson reste suspendu entre deux eaux en l’endroit qu’il vous plaira ; entortillez le reste de votre ligne à un piquet placé sur le bord de la riviere. Disposez plusieurs appas de cette nature dans les endroits où vous croyez qu’il y a du brochet, bien-tôt cet animal vorace avalera & les poissons & les hameçons. Il faut que la corde soit entortillée au piquet de maniere qu’elle puisse se devider ; pour cet effet on prend une branche fourchue, ABCD, Pl. de Pêche : on fend les bouts des fourchons CD. On entortille la ligne E autour de ces fourches ; & quand on est parvenu à leurs extrémités, CD, on fiche la ligne E dans la fente d’un des fourchons C. Le brochet, en se débattant, a bien-tôt fait sortir la ligne de la fente ; lorsqu’elle n’y est plus détenue, elle se devide & permet au brochet de s’écarter.

Cuisine. On prépare le brochet de plusieurs manieres ; au court-bouillon, à la sauce d’anchois, & à la Polonoise. On le frit ; on le met en ragoût, ou on le farcit.

On employe, en Medecine, ses mâchoires & sa graisse : cette derniere est fort en usage, & on en oint la plante des piés pour détourner un catarrhe & pour appaiser la toux. Dale dit qu’on en frotte avec succès la poitrine des enfans dans le rhûme & dans la toux.

La mâchoire inférieure est dessiccative & détersive : on la regarde comme spécifique dans la pleurésie ; elle sert, de même que les autres os de la tête, contre le calcul, les fleurs blanches, & pour faciliter l’accouchement. Ses cendres employées à l’extérieur, arrêtent l’évacuation de la sanie, détergent les vieilles plaies, & dessechent les hémorrhoïdes. L’eau distillée du fiel du brochet est estimée bonne contre les maladies des yeux.

On recommande son fiel dans les maladies froides accompagnées de l’inactivité de la bile ; il passe aussi pour guérir les fievres intermittentes, étant pris au commencement de l’accès. La dose est de sept ou huit gouttes dans une liqueur appropriée.

Son cœur produit le même effet.

Les petites pierres ou osselets de la tête sont recommandés pour hâter l’accouchement, purifier le sang, faire venir les regles, exciter l’urine, chasser la pierre des reins & de la vessie, & contre l’épilepsie. On en peut donner depuis vingt-cinq grains jusqu’à un gros.

On doit éviter de manger les œufs du brochet, parce qu’ils excitent des nausées, & qu’ils purgent assez violemment.

Il contient beaucoup d’huile & de sel volatil, & médiocrement de phlegme, ce qui le rend assez nourrissant ; cependant il ne convient pas à tout le monde, il est indigeste chez bien des gens. (N)

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Étymologie de « brochet »

Broche, à cause de la forme allongée de sa tête. L'ancien nom du brochet était luz, du latin lucius.

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(Nom 1) (1268) Dérivé de broche avec le suffixe -et (en raison du museau pointu de ce poisson).
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Phonétique du mot « brochet »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
brochet brɔʃɛ

Évolution historique de l’usage du mot « brochet »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « brochet »

  • Belle prise. — M. Watrin et son jeune voisin Gérard Del Prato ont eu la main heureuse. Les deux pêcheurs ont pris des spécimens remarquables. Un « grangousier » de 18,20 livres et long de plus d’un mètre a donné du fil à retordre à M. Watrin et un plus « modeste » brochet de 8 livres a été sorti des eaux de la Meuse par le jeune Gérard. , Société | Il y a 50 ans déjà : un brochet d'anthologie, de sacrées cascades et une Légion d'honneur
  • La passion de ce Landais pour le brochet, et la pêche en général, prendra bientôt un nouveau relief. En effet, il compte arrêter son travail au sein de la société de transport de carburants et d’assainissement, qu’il gère en fratrie, pour devenir guide de pêche et proposer des prestations et des conseils pour ceux qui sont tout aussi mordus que lui. "Il faut que j’aille suivre une formation dans une école spécialisée, à côté de Limoges. Elle dure neuf mois. Je gagnerai peut-être moins d’argent, mais je vivrai de ma passion." SudOuest.fr, Landes : la page d’un passionné de pêche au brochet cartonne sur Facebook
  • Jeudi 4 juin au matin, deux pêcheurs de la région ont sorti un brochet de 23 kilos du lac de Panthier. N’ayant pas avec eux l’équipement permettant de contrôler le poids et les dimensions de leur prise, les deux pêcheurs ont appelé au secours Gérard Boulay, président de l’association de pêche La Vandenesse. Celui-ci a pu leur confirmer les statistiques critiques de leur prise, et notamment son envergure de 1,16 m. , Pêche | Vandenesse-en-Auxois : un brochet de 23 kilos pêché au lac de Panthier
  • Alain Vargas a d’ailleurs ouvert les hostilités avec panache en capturant samedi ce magnifique brochet (1,12 m pour 10,4 kg) sur le gave à Sainte-Suzanne. La-R%C3%A9publique-des-Pyr%C3%A9n%C3%A9es, Pêche : un brochet d’1,12 m pris dans le gave à Ste-Suzanne ! - La République des Pyrénées.fr
  • La semaine dernière, un des plus fidèle pêcheur du lac du Plessis et membre de l’AAPPMA la Gaule montcellienne, Nicolas Laurito, a réalisé une bien belle prise avec un brochet d’1m10 pour un poids de 8kg 400. , Culture - Loisirs | Un brochet record capturé au lac du Plessis par Nicolas Laurito
  • Pour une belle prise, c’en est une ! Tout pêcheur de carnassier vous le confirmera : sortir un brochet dépassant le mètre est un événement remarquable. C’est le coup de canne que vient de réaliser Sébastien Massenhove, garde-pêche au sein de l’Aappma (Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique) de Château-Salins, dans le canal à Parroy : un brochet de 1,13 m pour un poids de 9,3 kg. , Edition Sarrebourg - Château Salins | Un brochet de 1,13 m et 9,3 kg sorti du canal
  • Romain Dintinger, 10 ans, de Sarre-Union, a mené une belle bataille en ferrant, non pas comme il le pensait un brochet, mais un silure. , Edition Sarreguemines - Bitche | A 10 ans, il pêche un silure à la place d’un brochet
  • Cet été, Philippe a eu la surprise de découvrir un énorme brochet au bout de sa ligne. 24 heures, Insolite – Un brochet géant sorti de l’eau à Lutry | 24 heures

Traductions du mot « brochet »

Langue Traduction
Anglais pike
Espagnol lucio
Italien luccio
Allemand hecht
Portugais pique
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Synonymes de « brochet »

Source : synonymes de brochet sur lebonsynonyme.fr

Brochet

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