La langue française

Têtard

Sommaire

  • Définitions du mot têtard
  • Étymologie de « têtard »
  • Phonétique de « têtard »
  • Citations contenant le mot « têtard »
  • Images d'illustration du mot « têtard »
  • Traductions du mot « têtard »
  • Synonymes de « têtard »

Définitions du mot têtard

Trésor de la Langue Française informatisé

TÊTARD, subst. masc.

A. −
1. Larve des Batraciens, à grosse tête prolongée directement par le corps, à respiration branchiale et à vie exclusivement aquatique. Têtard de crapaud, de grenouille, de triton. [Je] jetais dans la Vivonne des boulettes [de pain] qui semblaient suffire pour y provoquer un phénomène de sursaturation, car l'eau se solidifiait aussitôt autour d'elles en grappes ovoïdes de têtards inanitiés qu'elle tenait sans doute jusque-là en dissolution, invisibles (Proust, Swann, 1913, p. 168).L'œuf des grenouilles et des crapauds donne, à l'éclosion, une forme larvaire, le têtard, qui est aquatique, respire par des branchies, est dépourvu de pattes et nage à l'aide d'une queue aplatie formant godille (Caullery, Embryol., 1942, p. 68).
2. Vieilli. Poisson d'eau douce à grosse tête. Quelle entreprise encore que celle de décrire tous les poissons que l'on pêche dans les lacs, les rivières et les bayoucs! Je puis dire seulement qu'on y prend l'esturgeon, le faisan d'eau, le brochet, la carpe, le cabot, le tétard (Baudry des Loz., Voy. Louisiane, 1802, p. 175).
3. Pop. Enfant. Ne voit-il pas (...) ce que serait fatalement devenu le tétard de ce monstre social, un gamin vicieux et vieillot (A. Daudet, Crit. dram., 1897, p. 305).
4. Argot
a) Vieilli. Cheval. Il en fait un chambard, c'tréteau, dans son écurie à roulettes (...). C'est, j'parie, l'tétard du major (Barbusse, Feu, 1916, p. 109).
b) En empl. adj. Être fait têtard; se retrouver têtard. Être, se retrouver victime, dupé. Chyprinette (...) avait refilé ses éconocroques à son gigolpince [« amant »]. Mais aussitôt encaissé l'oseille, le don Juan l'avait mallée et elle s'était retrouvée têtard (Le Breton1960).
B. − Spécialement
1. ARBORICULTURE
a) Arbre étêté de façon à favoriser le développement des repousses supérieures qui sont exploitées périodiquement. Têtard de saule. Les talus ploient sous leurs ronces et sous leurs têtards de chênes, coiffés de près à la serpe (H. Bazin, Mort pt cheval, 1949, p. 232).En appos. Chêne têtard. Il avait devant lui une vaste plaine. Une ferme ici, une file de tilleuls ailleurs, des haies, des lignes de saules têtards gênaient la vue (Van der Meersch, Empreinte dieu, 1936, p. 198).
b) Arbre conservé dans une coupe de bois comme tête de limite. (Dict. xxes.).
2. TECHNOL. Partie postérieure d'un timon de voiture qui est engagée dans la fourchette. On soulage [les attelages] en faisant reposer le timon [de la moissonneuse-lieuse] près du têtard sur un support constitué par une ou deux roues (Passelègue, Mach. agric., 1930, p. 232).
Prononc. et Orth.: [tεta:ʀ], [te-]. Ac. dep. 1762: têtard (id. ds Littré, Lar. Lang. fr., Rob. 1985). La graph. des ex. avec -é- (supra) est alignée sur la prononc. où [ε] « inaccentué » [e]; la prononc. en [ε] est maintenue sous l'infl. de l'accent circonflexe. Étymol. et Hist. 1. 1303 « entêté, opiniâtre » (li Coies de la parroche Saint Estene, fo3 vo, Cahiers de la taille, 1301-1318, Arch. mun. Reims ds Gdf.: Maresson li testarde), encore répertorié ds Duez, Dict. fr. all., 1663 (d'apr. FEW t. 13, 1, p. 277), puis ds Besch. 1845 (qui le considère comme ,,vieux mot``), a vécu dans certains parlers région. (Normandie, Lorraine, Franche-Comté et également dans les domaines fr.-prov. et occit., v. FEW, loc. cit.); 1836 « id. » arg. (Vidocq, Voleurs, t. 2, 167); 2. a) xves. tetart « qui a une grosse tête » (Gloss. lat.-gall., Richel. l. 7679, fo259b ds Gdf.), a vécu dans les parlers du Centre et de l'Isère (v. FEW, loc. cit.); b) 1560 testard nom du chabot (Gesner, Nomenclator aquatilium animantium, p. 304), cf. 1571, La Porte, Epith. fr., voMunier, poisson ds Gdf.: Aucun pour la grosseur de sa teste l'appellent aussi testard; c) 1611 « larve de grenouille » (Cotgr.); d) 1842 « homme intelligent, malin » (Sue, Myst. Paris, t. 3, p. 163: Si tu veux devenir passé-singe [criminel habile], dévisage mon gros tétard, voilà un homme!; p. 25: Bien sorbonné [« bien raisonné », de sorbonne « tête »]. Mon homme, tu es le roi des têtards!; e) α) 1840 « production qui reste à l'état inachevé » (Balzac, Œuvres div., t. 3, p. 304: [Sainte-Beuve] lâche alors [...] ses tropes faux où la pensée est à l'état de germe, et qui le constituent l'inventeur du tétard littéraire); β) 1865 p. réf. au petit de la grenouille (Taine, Philos. art, t. 2, p. 304: vous trouvez [...] chez presque tous [les maîtres du xves.] [...] ces enfants hideux, sortes de têtards dont la tête énorme se continue par un torse mollasse); f) 1878 « homme de lettres » (Larchey, Dict. hist. arg.), répertorié par Guérin comme arg.; g) 1901 arg. « cheval » (Bruant); h) loc. α) 1928 faire connard ou tétard « tromper, duper » (Lacassagne, Arg. « milieu », p. 286); β) 1928 être têtard « être découvert, être surpris, pris sur le fait » (Id., ibid., p. 196); 3. a) 1765 (Encyclop. t. 14, p. 712b, s.v. saule: Les arbres qui sont têtards); b) 1808 exploiter (des arbres) en têtards (Baudrillart, Nouv. manuel forest., t. 1, p. 793); 4. 1762 « partie du timon de la charrue » (Encyclop., Planches, t. 22, I, 1, 2, p. 6-7); 5. 1842 « arbre qui sert de limite » (Ac. Compl.). Dér. de tête*; suff. -ard*; à rapprocher de 2 d, 2 f et 2 h α homme de teste « homme intelligent » (dep. ca 1470, Georges Chastellain, Chronique, éd. Kervyn de Lettenhove, t. 3, p. 228) et de 2 h β grosse tête pour désigner quelqu'un de stupide (ca 1512, Gringore, Œuvres, éd. Ch. d'Héricault et A. de Montaiglon, t. 2, p. 356: grosse teste sans sens; 1640, Oudin Curiositez: grosse Teste et peu de sens; xvies. en petite teste gist grand sens, v. Leroux de Lincy, Proverbes, t. 1, p. 277). Fréq. abs. littér. : 59. Bbg. Glaser (K.). Le Sens péj. du suff. -ard en fr. Rom. Forsch. 1910, t. 27, p. 940, 950, 970.

têtard . (sur tête) « Larve de batracien »

Trésor de la Langue Française informatisé

TÊTARD, subst. masc.

A. −
1. Larve des Batraciens, à grosse tête prolongée directement par le corps, à respiration branchiale et à vie exclusivement aquatique. Têtard de crapaud, de grenouille, de triton. [Je] jetais dans la Vivonne des boulettes [de pain] qui semblaient suffire pour y provoquer un phénomène de sursaturation, car l'eau se solidifiait aussitôt autour d'elles en grappes ovoïdes de têtards inanitiés qu'elle tenait sans doute jusque-là en dissolution, invisibles (Proust, Swann, 1913, p. 168).L'œuf des grenouilles et des crapauds donne, à l'éclosion, une forme larvaire, le têtard, qui est aquatique, respire par des branchies, est dépourvu de pattes et nage à l'aide d'une queue aplatie formant godille (Caullery, Embryol., 1942, p. 68).
2. Vieilli. Poisson d'eau douce à grosse tête. Quelle entreprise encore que celle de décrire tous les poissons que l'on pêche dans les lacs, les rivières et les bayoucs! Je puis dire seulement qu'on y prend l'esturgeon, le faisan d'eau, le brochet, la carpe, le cabot, le tétard (Baudry des Loz., Voy. Louisiane, 1802, p. 175).
3. Pop. Enfant. Ne voit-il pas (...) ce que serait fatalement devenu le tétard de ce monstre social, un gamin vicieux et vieillot (A. Daudet, Crit. dram., 1897, p. 305).
4. Argot
a) Vieilli. Cheval. Il en fait un chambard, c'tréteau, dans son écurie à roulettes (...). C'est, j'parie, l'tétard du major (Barbusse, Feu, 1916, p. 109).
b) En empl. adj. Être fait têtard; se retrouver têtard. Être, se retrouver victime, dupé. Chyprinette (...) avait refilé ses éconocroques à son gigolpince [« amant »]. Mais aussitôt encaissé l'oseille, le don Juan l'avait mallée et elle s'était retrouvée têtard (Le Breton1960).
B. − Spécialement
1. ARBORICULTURE
a) Arbre étêté de façon à favoriser le développement des repousses supérieures qui sont exploitées périodiquement. Têtard de saule. Les talus ploient sous leurs ronces et sous leurs têtards de chênes, coiffés de près à la serpe (H. Bazin, Mort pt cheval, 1949, p. 232).En appos. Chêne têtard. Il avait devant lui une vaste plaine. Une ferme ici, une file de tilleuls ailleurs, des haies, des lignes de saules têtards gênaient la vue (Van der Meersch, Empreinte dieu, 1936, p. 198).
b) Arbre conservé dans une coupe de bois comme tête de limite. (Dict. xxes.).
2. TECHNOL. Partie postérieure d'un timon de voiture qui est engagée dans la fourchette. On soulage [les attelages] en faisant reposer le timon [de la moissonneuse-lieuse] près du têtard sur un support constitué par une ou deux roues (Passelègue, Mach. agric., 1930, p. 232).
Prononc. et Orth.: [tεta:ʀ], [te-]. Ac. dep. 1762: têtard (id. ds Littré, Lar. Lang. fr., Rob. 1985). La graph. des ex. avec -é- (supra) est alignée sur la prononc. où [ε] « inaccentué » [e]; la prononc. en [ε] est maintenue sous l'infl. de l'accent circonflexe. Étymol. et Hist. 1. 1303 « entêté, opiniâtre » (li Coies de la parroche Saint Estene, fo3 vo, Cahiers de la taille, 1301-1318, Arch. mun. Reims ds Gdf.: Maresson li testarde), encore répertorié ds Duez, Dict. fr. all., 1663 (d'apr. FEW t. 13, 1, p. 277), puis ds Besch. 1845 (qui le considère comme ,,vieux mot``), a vécu dans certains parlers région. (Normandie, Lorraine, Franche-Comté et également dans les domaines fr.-prov. et occit., v. FEW, loc. cit.); 1836 « id. » arg. (Vidocq, Voleurs, t. 2, 167); 2. a) xves. tetart « qui a une grosse tête » (Gloss. lat.-gall., Richel. l. 7679, fo259b ds Gdf.), a vécu dans les parlers du Centre et de l'Isère (v. FEW, loc. cit.); b) 1560 testard nom du chabot (Gesner, Nomenclator aquatilium animantium, p. 304), cf. 1571, La Porte, Epith. fr., voMunier, poisson ds Gdf.: Aucun pour la grosseur de sa teste l'appellent aussi testard; c) 1611 « larve de grenouille » (Cotgr.); d) 1842 « homme intelligent, malin » (Sue, Myst. Paris, t. 3, p. 163: Si tu veux devenir passé-singe [criminel habile], dévisage mon gros tétard, voilà un homme!; p. 25: Bien sorbonné [« bien raisonné », de sorbonne « tête »]. Mon homme, tu es le roi des têtards!; e) α) 1840 « production qui reste à l'état inachevé » (Balzac, Œuvres div., t. 3, p. 304: [Sainte-Beuve] lâche alors [...] ses tropes faux où la pensée est à l'état de germe, et qui le constituent l'inventeur du tétard littéraire); β) 1865 p. réf. au petit de la grenouille (Taine, Philos. art, t. 2, p. 304: vous trouvez [...] chez presque tous [les maîtres du xves.] [...] ces enfants hideux, sortes de têtards dont la tête énorme se continue par un torse mollasse); f) 1878 « homme de lettres » (Larchey, Dict. hist. arg.), répertorié par Guérin comme arg.; g) 1901 arg. « cheval » (Bruant); h) loc. α) 1928 faire connard ou tétard « tromper, duper » (Lacassagne, Arg. « milieu », p. 286); β) 1928 être têtard « être découvert, être surpris, pris sur le fait » (Id., ibid., p. 196); 3. a) 1765 (Encyclop. t. 14, p. 712b, s.v. saule: Les arbres qui sont têtards); b) 1808 exploiter (des arbres) en têtards (Baudrillart, Nouv. manuel forest., t. 1, p. 793); 4. 1762 « partie du timon de la charrue » (Encyclop., Planches, t. 22, I, 1, 2, p. 6-7); 5. 1842 « arbre qui sert de limite » (Ac. Compl.). Dér. de tête*; suff. -ard*; à rapprocher de 2 d, 2 f et 2 h α homme de teste « homme intelligent » (dep. ca 1470, Georges Chastellain, Chronique, éd. Kervyn de Lettenhove, t. 3, p. 228) et de 2 h β grosse tête pour désigner quelqu'un de stupide (ca 1512, Gringore, Œuvres, éd. Ch. d'Héricault et A. de Montaiglon, t. 2, p. 356: grosse teste sans sens; 1640, Oudin Curiositez: grosse Teste et peu de sens; xvies. en petite teste gist grand sens, v. Leroux de Lincy, Proverbes, t. 1, p. 277). Fréq. abs. littér. : 59. Bbg. Glaser (K.). Le Sens péj. du suff. -ard en fr. Rom. Forsch. 1910, t. 27, p. 940, 950, 970.

têtard . (sur tête) « Larve de batracien »

Wiktionnaire

Nom commun

têtard \tɛ.taʁ\, \te.taʁ\ masculin

  1. Larve de batracien vivant dans l’eau et respirant par des branchies.
    • […] ; cette larve à corps ovalaire est munie d’une longue queue qui lui donne quelque ressemblance avec un têtard. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856 (pp. 496-519))
    • Il y a des perce-oreilles dans les chantiers des Ursulines, il y a des mille-pieds au Panthéon, il y a des têtards dans les fossés du Champ de Mars. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
    • L’aération de l’eau peut être maintenue au moyen de bulleurs. Il est conseillé de placer les bulleurs à des endroits où ils n’entraînent pas de stress excessif chez les têtards. — (Lignes directrices de l'OCDE pour les essais de produits chimiques : Essais de métamorphose des amphibiens, OCDE, fascicule 231, 2009, page 15)
  2. (Par extension) Se dit de certains petits poissons à grosse tête, comme le chabot.
  3. (Horticulture) Façon de tailler un arbre, de façon qu’il forme une touffe épaisse au sommet du tronc.
    • Ce saule a été taillé en têtard.
    • Werst n’était plus qu’à trois portées de fusil, au delà d’une épaisse saulaie, formée de francs arbres et non de ces têtards rabougris, qui touffent à quelques pieds au-dessus de leurs racines. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, p. 7)
  4. (Exploitation forestière) Arbre conservé dans une coupe de bois comme tête de limite.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

TÊTARD (tê-tar) s. m.
  • 1Nom donné aux larves des jeunes reptiles batraciens, surtout de ceux qui, à l'état parfait, n'ont pas de queue. On voit dans les étangs glisser les têtards destinés à être grenouilles, Voltaire, Sing. 12.
  • 2Arbre dont on coupe le tronc à deux ou trois mètres au-dessus du sol, pour lui faire produire des branches que l'on exploite périodiquement pour le chauffage et autres usages. Le chêne, l'orme, le charme et le saule sont les arbres le plus ordinairement tenus en têtards. Il est des cantons de la France où on plante beaucoup de frênes au milieu des haies rustiques, pour les laisser croître à toute leur hauteur, ou pour les couper en têtards, Bosc, Instit. Mém. scienc. 1808, p. 226.
  • 3 Terme d'eaux et forêts. Arbre qui, dans les coupes de bois, est conservé comme tête de limite.
  • 4Têtard de timon, partie postérieure d'un timon qui est engagée dans la fourchette.
  • 5Synonyme de chabot.
  • 6Lin têtard, sorte de lin. Une terre substantielle est celle qui convient au lin moyen et au lin têtard, Genlis, Maison rust. t. III, p. 75.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « têtard »

Dérivé de tête.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

(XIVe siècle)[1] Du moyen français têtart, testart (« qui a une grosse tête ; entêté »), dérivé de teste (« tête ») avec le suffixe -art[1]. Le sens « larve de batracien » date d’environ 1611[1].
Synchroniquement, dérivé de tête avec le suffixe -ard.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « têtard »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
têtard tɛtar

Citations contenant le mot « têtard »

  • La grenouille ne pense qu’elle vient d’un têtard. De Proverbe coréen
  • Pour devenir grenouille, le têtard subit l'une des métamorphoses les plus radicales du règne animal. Voilà comment ça se passe. Franceinfo, VIDEO. Comment le têtard se transforme-t-il en grenouille ?
  • La petite grenouille avait quasiment disparu de Wallonie. En plusieurs endroits, les tentatives de la réintroduire semblent porter leurs fruits. Des populations se réinstallent. Mieux vaut têtard que jamais… Le Soir Plus, Le sonneur à ventre jaune a remis une patte en Wallonie - Le Soir Plus

Images d'illustration du mot « têtard »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « têtard »

Langue Traduction
Anglais tadpole
Espagnol renacuajo
Italien girino
Allemand kaulquappe
Chinois 蝌蚪
Arabe الشرغوف
Portugais girino
Russe головастик
Japonais オタマジャクシ
Basque apaburu
Corse tadpole
Source : Google Translate API

Synonymes de « têtard »

Source : synonymes de têtard sur lebonsynonyme.fr
Partager