La langue française

Contemplateur, contemplatrice

Sommaire

  • Définitions du mot contemplateur, contemplatrice
  • Étymologie de « contemplateur »
  • Phonétique de « contemplateur »
  • Évolution historique de l’usage du mot « contemplateur »
  • Citations contenant le mot « contemplateur »
  • Traductions du mot « contemplateur »
  • Synonymes de « contemplateur »

Définitions du mot « contemplateur, contemplatrice »

Trésor de la Langue Française informatisé

CONTEMPLATEUR, TRICE, subst.

Celui, celle qui contemple.
A.− [Par le sens de la vue] (Celui, celle) qui contemple un être, un objet matériel, une réalité physique :
1. C'est probablement à cette première époque [l'an 4 300 avant notre ère] que les contemplateurs du ciel ont dressé la carte du zodiaque... Chauve-Bertrand, La Question du calendrier,1920, p. 15.
[Emploi en appos. avec valeur d'adj.] Regard contemplateur.
B.− [Surtout par la pensée] Celui, celle qui concentre volontairement son esprit sur un sujet intellectuel ou religieux :
2. Tout en l'univers, pour l'impressionnisme, était flux, donc se prêtant à l'abandon, à la fusion, et s'accordant à ce type d'homme qu'est le promeneur ou le contemplateur. J. Cassou, Panorama des arts plastiques contemporains,1960, p. 180.
[Emploi en appos. avec valeur d'adj.] Brahme contemplateur (A. Daudet, Jack,t. 2, 1876, p. 150).
Rem. Le fém., tant au sens A qu'au sens B, est peu usité.
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃tɑ ̃platœ:ʀ], fém. [-tʀis]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. Av. 1380 [ms.] « qui contemple, observe » (Bers., T. Liv., ms. Ste-Gen., fo227eds Gdf. Compl.; contemplateurs du ciel); xves. [ms.] « qui s'adonne à la méditation » (De vita Christi, B.N. 181, fo174a, ibid.). Empr. au lat. class. contemplator « celui qui contemple, qui observe »; dès fin xiies. la forme adaptée contemplor [de la divinité] (St Grégoire, Job, éd. W. Foerster, 340, 14). Fréq. abs. littér. : 51.

Wiktionnaire

Nom commun

contemplateur \kɔ̃.tɑ̃.pla.tœʁ\ masculin (pour une femme on dit : contemplatrice)

  1. Celui, celle qui contemple.
    • Contemplateur des merveilles de la nature.
    • Ce que n’ont pu abattre ni le temps, ni les hommes, ni le bon goût, ni l’industrie, voilà que l’achève sans le savoir le contemplateur naïf, dans l’exercice même de sa curiosité admirative. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 174, 2012)
    • Les couleurs découragent le plus intrépide des contemplateurs : bruns grumeleux, marrons, beiges maladifs, ocres diarrhéiques, gris intestinaux. — (Philippe Claudel, Parfums, Station d’épuration des eaux, Stock, 2012)
  2. Se dit surtout de celui qui se livre à la méditation intérieure.

Nom commun

contemplatrice \kɔ̃.tɑ̃.pla.tʁis\ féminin (pour un homme on dit : contemplateur)

  1. Personne du sexe féminin qui contemple (en particulier, qui se livre à la méditation intérieure).
    • Rien de très étonnant quand on connaît Catherine qui est une contemplatrice de la nature et qui accorde une attention particulière aux humains. — (Catherine Mathieu, L'art thérapie florale: Flore et corps, 2007)

Nom commun

contemplatrice \kɔ̃.tɑ̃.pla.tʁis\ féminin (pour un homme on dit : contemplateur)

  1. Personne du sexe féminin qui contemple (en particulier, qui se livre à la méditation intérieure).
    • Rien de très étonnant quand on connaît Catherine qui est une contemplatrice de la nature et qui accorde une attention particulière aux humains. — (Catherine Mathieu, L'art thérapie florale: Flore et corps, 2007)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

CONTEMPLATEUR, TRICE. n.
Celui, celle qui contemple. Contemplateur des merveilles de la nature. Il se dit surtout de Celui qui se livre à la méditation intérieure.

Littré (1872-1877)

CONTEMPLATEUR (kon-tan-pla-teur, tri-s') s. m.
  • 1Celui, celle qui contemple. Contemplateur des merveilles de la nature. Retranchons l'homme de dessus la terre ; il n'y a plus de contemplateur des œuvres du Tout-puissant, Bonnet, Palingén. 12e part. ch. 8.
  • 2L'homme contemplatif. Le contemplateur, mollement couché dans une chambre tapissée, invective contre le soldat, Vauvenargues, Max. CCXXIII.

HISTORIQUE

XVe s. Homme n'est pas facteur des creatures de Dieu, mais contemplateur de ses œuvres, Chartier, dans le Dict. de DOCHEZ.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

CONTEMPLATEUR. - HIST. Ajoutez : XIIe s. La diviniteiz ne soi demostret mie teile come ele est à ses contemplors en ceste vie, li Dialoge Gregoire lo pape, 1876, p. 340.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « contemplateur »

(Siècle à préciser) Du latin contemplātor.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Provenç. et espagn. contemplador ; ital. contemplatore ; du latin contemplatorem (voy. CONTEMPLER).

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Phonétique du mot « contemplateur »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
contemplateur kɔ̃tɑ̃platœr

Évolution historique de l’usage du mot « contemplateur »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « contemplateur »

  • Je suis un contemplateur fervent de l'effort d'autrui. Paul, dit Tristan Bernard, Contes, Répliques et Bons Mots, Livre-Club du Libraire
  • Habib Sayah est un contemplateur perspicace de la vie, complété par un merveilleux artisan de la forme romanesque, par un méridional amoureux de la phrase comme un joaillier du bijou qu’il cisèle, par un styliste épris de sa langue et son soucis de la signification exacte des moindres mots. El Watan, Habib Sayah : Le réalisme et la politique comme point de mire | El Watan
  • C’ est pour cela que Goethe, grand contemplateur de la nature à laquelle il accorde une essence « divine » et une correlation intime avec l’humain , donc Goethe que je qualifierais (s’il faut une étiquette) de panthéiste moniste, disait de Spinoza qu’il « l’apaisait », tout comme Goethe m’apaise. AgoraVox, Hubert Reeves, judaïsme, christianisme, islam : l'Univers a-t-il un sens ? - AgoraVox le média citoyen
  • Rien ne justifie cela, Et I. Baba Kake termine son chapitre cité en disant : «au crime de déicide du peuple juif correspond le crime de peuple contemplateur du peuple noir. L’Ironie vient-elle de ce que l’idée de malédiction des Noirs est née des ghettos juifs ? Mais, en tout cas ce sont les chrétiens qui ont tiré le plus grand profit ». , mediacongo.net - Actualités - Le Noir et l’Afrique vus par les occidentaux : « une race inférieure »
  • Notre équipe, entre contemplateur, photographe et adepte de « vitesse ascensionnelle », arrive en ordre dispersé aux Vignettes après une montée de 700 mètres de dénivelé courte mais harassante. On découvre dans les derniers mètres de montée la cabane fondue dans la roche et coiffée de son héliport. La Suisse a toujours préféré le terme de cabane à celui de refuge mais on est loin, avec une jauge de 120 personnes, de la construction exiguë et rudimentaire de la définition du dictionnaire. skipass.com, Skipass (en peaux de phoque) dans le Val d'Hérens (2/2)
  • Organisée par la Fondation des Musées du Maroc (FNM) sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette exposition, qui se veut un “espace de liberté et d’interaction entre le contemplateur et l’œuvre”, a été dédiée entièrement aux artistes femmes. , Clôture de la 1ère Biennale de Rabat "Un instant avant le monde" - Maroc Hebdo l'actualité du Maroc
  • Je suis un contemplateur fervent de l'effort d'autrui. Paul, dit Tristan Bernard, Contes, Répliques et Bons Mots, Livre-Club du Libraire
  • Avec la sortie d’un nouveau film, un coffret dvd ainsi qu’une rétrospective à Paris et une intégrale à  Strasbourg, la France met à l’honneur Werner Herzog en cette fin d’année. Le cinéaste bavarois, adulé et contemplateur du désastre, ayant élu domicile aux abords de Hollywood, a exploré tous les continents et épuisé tous les décors. De la jungle amazonienne au désert, il n’a de cesse de déplacer sa caméra sous toutes les latitudes, et surtout là où le danger pointe. Le réalisateur casse-cou provoque autant l’admiration que l’exaspération. Et ce n’est pas avec le diptyque sorti en salles mercredi, sobrement intitulé Les Ascensions de Werner Herzog, que ces accusations s’atténueront. C’est donc avec un film composé de deux documentaires inédits en France que l’on redécouvre un Werner Herzog des années 1970-80. D’un côté, La Soufrière : un documentaire tourné en 1976, au plus près du volcan de Guadeloupe, alors qu’une éruption s’annonce. La ville est totalement désertée, la population évacuée. Ne restent que des chiens errants et des cadavres d’animaux qui pourrissent sur les trottoirs. Werner Herzog part à la rencontre des deux seuls hommes qui ont décidé, ou se sont résignés, à rester sur l’île, dans leur demeure à flanc de montagne, et rapporte des propos d’une simplicité désarmante. Sous cette menace, les deux hommes attendent l’issue dans le plus grand calme. Pour eux, la fuite est inenvisageable, ils ont accepté une mort imminente à laquelle ils ne peuvent rien changer. Dans le deuxième documentaire, Gasherbrum, la Montagne lumineuse, le cinéaste accompagne les deux alpinistes Reinhold Messner et Hans Kammerlander, dans un projet insensé d’ascension de deux sommets de l’Himalaya culminant à 8000 mètres, d’une seule traite, sans radio ni oxygène, exploit jamais réalisé jusqu’alors. Au coeur des pics enneigés, Messner, ayant perdu son frère lors d’une de ses expéditions, expose un discours lucide sur la nécessité de constamment repousser ses limites en se lançant dans des ascensions toujours plus risquées, dont l’accomplissement se montre de moins en moins certain. Les deux documents présentent ainsi des personnages qui côtoient la mort. Renforcé par des paroles directes et les images d’une nature hors norme, un rapport quasi-primitif à la survie se fait jour. En témoin des dernières traces de l’humanité, Werner Herzog s’interroge, en écho à l’ensemble de son œuvre, sur la place de l’homme dans le monde. Le choix de ressortir ces deux documentaires marque une continuité avec les derniers travaux du réalisateur, Into the abyss, une enquête sur le couloir de la mort aux Etats-Unis, et la mini-série On Death Row, sur la même thématique. Dans Les Ascensions, à nouveau, Werner Herzog affiche sa volonté de « rencontrer quelqu’un qui a une attitude différente devant la mort. » A ceux qui lui reprochent de tout bonnement jouer avec la mort, Werner Herzog rétorque que, selon lui, aucun risque inutile n’est pris : « Pas une seconde nous n’avons voulu faire les malins ou prendre des risques inconsidérés. (…) Dès que nous avons eu fini de filmer, nous nous sommes enfuis hors de la zone de danger aussi vite que possible. »  Cette inclination pour des projets à risques résulte d’une irrépressible curiosité, et il explique simplement : « Parfois, c’est important de faire un film. » Oscillant entre un grand pragmatisme et une certaine mégalomanie (« J’ai inventé le cinéma », a-t-il déclaré en étouffant un éclat de rire lors de son passage à la Cinémathèque française pour présenter son film), le réalisateur repousse d’un revers de main toute tentative de projection philosophique ou métaphysique sur ses travaux. Pourtant, une aura quasi-mystique émane des discours des protagonistes des Ascensions, tant ils font preuve de sérénité face à la mort, évoquant le dessein de forces supérieures dépassant leur simple volonté. En explorant ces « deux montagnes minées », ce n’est pas une mise en scène de l’aventurier que Werner Herzog dresse, mais une fascinante mythologie de l’exploit menant à l’extase. La Règle du Jeu, Alexandra Profizi, Werner à la montagne - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • À coups de couteau sur de la peinture à l'huile, Laurence exprime ses émotions sur toile tout en s'inspirant de la nature : «Je peins toujours avec émotions. Je suis une contemplatrice, je m'inspire toujours de ce que je vois, de la nature qui m'entoure.» exprime Laurence. ladepeche.fr, Carcassonne. Laurence Charrier : Une vie en peinture - ladepeche.fr
  • Emily Dickinson (1830-1886) est née et décédée à Amherst, Massachusetts. Elle a écrit quelque 1800 poèmes; seule une dizaine ont été publiés de son vivant. Elle entretient des correspondances passionnées avec des amis des deux sexes, ne se marie pas, préfère le chant du merle aux sermons dominicaux, vit en recluse, s’absente sans bruit de cette vie comme s’éteint une bougie. Trente-cinq pages suffisent à invoquer cette contemplatrice immobile des espaces intérieurs. Le Temps, Frédéric Pajak prend Emily Dickinson et Marina Tsvetaieva pour guides vers l’invisible - Le Temps
  • Je lis sans surprise des commentaires lapidaires de personnes haineuses et apparemment imperméables à tout raisonnement sain. Une question : comment ce type peut-il comprendre les délaissés ? La question est à transposer en France où sa contemplatrice, MLP, la châtelaine de Montretout, n'a aucune conscience de la pauvreté de certains. ladepeche.fr, États-Unis : la somme folle dépensée par Donald Trump pour pouvoir jouer... au golf - ladepeche.fr
  • Le contemplateur est un écrivain – un « voyant » du réel – mais le lecteur l’est aussi, par le biais d’une écriture : « La voix immatérielle de l’écrivain devient matière par le style, et le style, une matière à contempler par le lecteur » (p. 34). La contemplation est alors subversive car elle est regard incisif, net, sans concession, authentique, en mesure de « modifier un conformisme ambiant » (p. 66). Mais si les morales répressives d’antan tentaient de canaliser parfaitement toute forme d’art subversive, elles les suscitaient d’autant plus. Aujourd’hui, il y a le marché, et il dénature l’art, le vide de sa subversion. Le capitalisme industriel a fait que « notre capacité à contempler s’est perdue, dissoute au cœur de ce temps productif » (p. 73). En suivant les réflexions subversives du contemplateur portugais Fernando Pessoa, l’auteur pose la question : « pourquoi travailler autant (…) ? Pourquoi le temps de la contemplation n’accompagnerait-il pas le temps du travail ? » (p. 84). Club de Mediapart, Pour une contemplation subversive | Le Club de Mediapart
  • Une exposition qui se veut un moment de partage et d'échanges entre le visiteur et l'artiste : «L'intention est de proposer un libre dialogue entre l'œil du photographe et l'œil du spectateur contemplateur. Nous n'avons pas souhaité regrouper les images sous de prétendus thèmes du monde (landscapes, portraits, etc.). Il n'y aura dans cette expo pas plus de choses à comprendre que de choses à reconnaître. Il y a juste des liens à tisser librement entre deux intimités complexes, celle du photographe et celle du contemplateur». Six artistes et autant de diversité et de profils différents : «Il y a les fidèles assidus, ceux pour qui l'art est dans les gènes, ceux dont le voyage a aiguisé l'œil, ceux qui ont dévié de leur art premier». ladepeche.fr, Carmaux. Six artistes photographes exposent à l'espace Cavaillès - ladepeche.fr
  • À 30 ans, Marine Dufeu a développé sur Kermadeg une activité de vente en ligne de produits de décoration qu’elle crée elle-même : Mygm Création. Passionnée de décoration et de travaux manuels, elle a décidé de se lancer avec un BTS Management des unités commerciales en poche et un CAP ébéniste obtenu il y a un an et demi. « Le travail du bois est un objectif à court terme, mais pour le moment, je me concentre sur le développement de trois lignes de produits ». Elle réalise en acrylique des tableaux selon la technique du monotype (peinture sur verre puis impression sur papier) ; forçant le trait des images qu’elle y distingue, elle emmène le contemplateur et s’emmène elle-même vers un travail d’imagination du plus bel effet. Housses de coussins en tissu et aux tons modernes et sachets senteur de lavande bio sont les deux autres produits actuellement en vente. En parallèle, elle est sollicitée par Matthieu Vin qui ouvrira, en octobre, son restaurant, l’Envol à Lorient, pour décorer l’établissement, un défi qu’elle savoure d’avance. Le Telegramme, Le Télégramme - Kervignac - Vitrine. Mygm Création propose en ligne des produits de décoration artisanaux
  • Lorsque les promeneurs et les baigneurs voient l’une de mes fresques, cela les fait s’arrêter et contempler ce dessin qui disparaîtra très vite. C’est une manière pour moi de les faire prendre conscience de leur espace, de la nature. Même s’ils connaissent l’endroit, ils le voient alors d’une nouvelle manière, avec une intervention éphémère qui le valorise en montrant sa beauté et sa fragilité. J’essaie de placer le spectateur en contemplateur conscient. Prendre conscience de son espace et de sa nature, c’est aussi prendre conscience de soi-même, de son état d’Être. Il n’y a pas d’un côté la nature et de l’autre l’homme, nous faisons partie d’un ensemble qui doit fonctionner en harmonie. On l’a très bien vu avec ces deux derniers mois de confinement, où la nature a repris un peu ses droits. Pendant que nous étouffions chez nous, elle, au contraire, respirait à nouveau mieux. Je préfère sensibiliser en montrant le beau de manière poétique. Parfois, j’aime aussi directement écrire un message car l’impact est encore plus fort et direct. Artistikrezo, Sam Dougados : "Tout est éphémère et c'est ce qui en fait la valeur" - Artistikrezo
  • Si les clichés paraissent si réalistes et le contemplateur bluffé, ce n’est pas par hasard. «Quand je détourne le vaisseau et le réincruste dans Photoshop, comme par magie ça fonctionne tout de suite pour la simple et bonne raison que les lumières sont cohérentes» explique celui qui se définit comme «photo-graphiste». Le Figaro.fr, Star Wars: il était une fois dans une galaxie pas si lointaine... Paris
  • Avec Cathy Schein, c’est un appel à la sérénité qui est offert au contemplateur. Cette experte dans l’art du découpage et collage donne vie à toutes sortes de végétaux : des hortensias aux géraniums en passant par les plantes grimpantes ou rampantes. Des espèces dénuées de couleurs mais point de grâce. L’artiste a choisi la pureté du blanc pour ses fleurs de papier jouant sur le contraste d’un fond de toile à l’encre noire. SudOuest.fr, Quand le végétal envahit le centre culturel
  • J’adore les œuvres monumentales. C’est magique la confrontation avec le contemplateur. Le dialogue c’est ce que je cherche d’abord pour moi-même. Il y a de l’espace. Je cherche à me venger du manque d’espace. Dans mes débuts j’avais un atelier de 1,50 m de large sur 15 m long je n’oublierai jamais ça.  Je fondais le métal en fusion dans ce lieu-là ! C ‘était dangereux ! Je me considère comme un survivant ; alors maintenant je cherche de l’espace à travers mes œuvres ! C’est vrai il y a des périodes. Cette période est monumentale ! 100pour100culture, Freedy TSIMBA : "Cette exposition est une belle façon pour l’Afrique d’honorer ses créateurs" » Magazine 100%Culture
  • Né à Claremont en Ontario en 1877, Tom Thomson est connu pour avoir influencé le style du Groupe des sept, bien que celui-ci ait été formé après son décès. Aventurier et contemplateur, il aimait peindre les paysages du nord de l'Ontario, au parc provincial Algonquin. Radio-Canada.ca, Hommage au peintre Tom Thomson à l'occasion du centenaire de sa mort | Radio-Canada.ca
  • Telle pourrait se dessiner l’esthétique de l’édification tragique : dans la fête, dans la nuit, son visage  grave et immobile, l’homme se détache du sens mesquin de la finalité du jour en contemplateur de la révélation finale, effroi mystique qui balaye le sérieux de la vie. Telle est aussi le processus de transformation qui échoit à la condition humaine : la destruction devient création. Tout homme est confronté à cette révélation tragique. Tel est le sentiment à partir duquel se développe une contradiction dynamique entre d’une part ; l’idée de mobilité et de progrès et d’autre part ; celle d’immobilité du temps et de conservation. La tragédie du monde contemporain est contenue dans la quête de sens. Elle cherche à mettre à la portée de tous, les hésitations, les tensions et les conflits du pouvoir. Elle canalise ainsi les passions politiques, contribuant à l’équilibre émotionnel des individus et à la paix dans la cité. La tragédie porte en elle une affirmation politique qui se manifeste en un court instant, un instant empreint d’une force symbolique essentielle, un instant de solitude, face à la nudité du réel où l’on médite les raisons de vivre ou de ne pas vivre, entre la fatalité et le bonheur. « Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant…/…Le temps pourra sans doute renaître, mais il lui faudra d’abord mourir » écrit Gaston Bachelard ( L’intuition de l’instant. Livre de poche ). C’est dans ce laps de temps dramatique et ténu que se joue la gravité du tragique et que se décide l’essentiel de la destinée. En psychanalyse, une perte de savoir permet à Sigmund Freud une production de théorie. Chez l’économiste Joseph Schumpeter, les effets de la destruction créatrice sont salutaires pour innover. Friedrich von Schiller, avance, lui, que c’est la disparition de l’être qui permet une création de poème. « Ce qui vivra d’immortel dans le poème doit sombrer en cette vie », résume Michel de Certeau ( in  Histoire et psychanalyse). Dans L’homme et le sacré, Roger Caillois considère que les expériences sacrées que sont les rites, les fêtes,  les faits racontés dans les mythes, aident à réguler les ombres et les lumières. Il s’agit de faire en sorte, « quand une catastrophe se produit, l’on ne cède pas à la panique, que l’on ne sombre pas dans la folie, dans la perte totale de sens et de moyens. Bref, que le désordre ne soit pas contagieux, que l’on ne participe pas à sa propagation, que l’on en soit, en quelque sorte, « vacciné » ». La meilleure façon de s’assurer que demain sera supportable, c’est encore de l’inventer. L’art et la science sont des remparts contre la catastrophe totalitaire. Tant qu’il y aura des artistes et des savants. « Expert en imaginaire » ! Voilà un beau métier. Changer le monde par l’imagination et l’expérience. Mais nous devons lui adjoindre une qualité : la raison pratique. Qui oublie d’agir au moment où il le faut est fatalement perdu. Toute pensée vaut par son action raisonnable. Le site des initiatives citoyennes, Regardons les choses en face - Le site des initiatives citoyennes
  • Ce rassemblement représente un espace de partage, de brassage culturel, d’union autour d’émotions universelles. Mais on n’occultera nullement les autres événements qui ont illuminé la ville lumière, tels les festivals Chellah de théâtre, méditerranéen des écrits de femmes, de la poésie soufie, Maroc Hit-parade (musique des jeunes), Jazz Chellah, international du cinéma de Rabat, international des arts et de la culture « Été des Oudayas », « Visa for music » … Rabat a en outre abrité du 24 septembre au 18 décembre sa première biennale d’art contemporain sous le thème « un instant avant le monde ». Cet espace de liberté et d’interaction entre « le contemplateur et l’œuvre » a attiré plus de 150.000 visiteurs. Hespress Français, Culture : Mogador au firmament de nos villes culturelles en 2019 | Hespress Français
  • Disparu en 1960, Victor Klemperer laisse à notre temps une expérience tout à fait unique et précieuse, puisqu’il fut le contemplateur inquiet et scrupuleux des manipulations de langage opérées par le Troisième Reich de 1933 à 1944. Ce philologue d’ascendance juive, converti au protestantisme en 1912, vécut lui-même les persécutions à l’égard des populations juives sur le territoire allemand. Il n’abandonna pourtant jamais ce qu’il considérait être l’œuvre de sa vie, le témoignage le plus important qu’il put encore diffuser, puis transmettre. Celui-ci prendra la forme d’un ouvrage majeur, Lingua Tertii Imperii, clé de compréhension des transformations du langage sous la coupe national-socialiste. , Le langage en esclavage - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
  • L'oeuvre d'un farceur ? L’artiste répond. Il cherche à établir un contact avec le public et à instaurer un rapport entre l’objet d’art et son contemplateur. Et n’hésite pas à choisir la provocation ou la blague pour assurer l’intensité de la communication. rts.ch, L'art selon Jean Tinguely - rts.ch - Archives
  • D’où vous vient l’inspiration ? L’inspiration est foisonnante à condition d’être contemplateur et attentif à l’environnement qui nous entoure. Le calme des montagnes, la sérénité de la nuit, la beauté des paysages… nos villages agglutinés aux pieds des montagnes sont une source d’inspiration intarissable. Chaque chose, chaque détail interpelle l’artiste qui vit et respire l’art. La Dépêche de Kabylie, «L’envie d’écrire est ancrée en moi» - La Dépêche de Kabylie
  • «Mes travaux (diptyque et dessins surréalistes ) portent sur des sujets sociaux à caractère psychique suscitant la réflexion et incitant, avec ironie, le choc chez le contemplateur». L’artiste Nadia Zarrougui — diplômée en arts plastiques de l’Isbas et ayant fait des  études en 1ère année Master de recherche en esthétiques des arts visuels — a présenté des tableaux mentionnant des dessins de portraits réalisés au stylo à pointe tubulaire, accompagnés de citations. «Mes travaux sont une recherche constante  et une exploration d’autres pistes de l’art graphique». D’autres œuvres ont suscité l’admiration du public, ils relèvent des artistes  Asma Daaloul, Hichem Driss, Emna Kahouaji, Zied Lasram, Souhail Nachi, Imène Wadhene ainsi que des artistes-membres «d’El warsha» et de «Flayou» . La Presse de Tunisie, Exposition collective à la galerie Elbirou à Sousse : « Regards croisés » | La Presse de Tunisie
  • Cet artiste qui s'est toujours intéressé à l'architecture et aux arts décoratifs, est un contemplateur dont l'attention s'est portée sur le sgraffitto (ou gravure), art visuel très utilisé durant la renaissance et la période « art nouveau ». ladepeche.fr, Auriac-sur-Vendinelle. Thierry Villet expose à la galerie Dominique C - ladepeche.fr
  • Nous découvrons ici un maître de la mise en scène, un coloriste d’une audace sans égal, grand admirateur d’Ingres, osant des explosions de couleurs alors même qu’il perdait progressivement la vue. Ses œuvres critiques sont d’un esthétisme troublant, nous invitant à notre tour à devenir le voyeur des coulisses de ce monde à la poésie toute fantasmée. Derrière ces jeunes filles au port de tête altier, la grâce de leurs arabesques, la finesse de leur taille, Degas est bien plus qu’un contemplateur, nous livrant une critique sociale de son temps, une jeunesse exposée au désir et à la convoitise d’hommes en hauts de forme, qui contrastent avec le raffinement et la magie de la scène. De l’art à la prostitution, il n’y a que quelques pas… de danse.  C’est la première fois qu’une exposition aborde l’Opéra comme une inépuisable source d’inspiration pour Degas, faisant de cette maison et de ses infinies ressources une merveilleuse boîte à outils. Dans cette déambulation, on chausserait bien à notre tour des pointes en satin, pour tourbillonner de chefs-d’œuvre en chefs-d’œuvre à travers l’univers d'un immense artiste, immortalisant dans ses toiles le portrait de l'Opéra de Paris au XIXe siècle, en cette année d’anniversaire des 350 ans de l’institution. , Exposition - Degas à l'Opéra au Musée d'Orsay | Arts in the City
  • La dernière fois où j’avais croisé le défunt Fethi Gana, c’était sur les berges du lac. Il faisait, dans la discrétion la plus totale, sa marche quotidienne le pas lent, l’esprit ailleurs et le regard contemplateur. Aux côtés d’autres randonneurs aux pas précipités, il scrutait l’horizon et balayait du regard le lac qui s’étendait à perte de vue. Il semblait prendre tout son temps pour savourer la beauté du paysage et mesurer la grandeur de l’ouvrage qu’il a réussi: la transformation d’une lagune aux odeurs nauséabondes en un plan d’eau, voire en un lac d’une splendeur inouïe. Webmanagercenter, Hommage à Fethi Gana, grand bâtisseur et patriote désintéressé | Webmanagercenter
  • Une expérience de cinéma, originale et puissante, qui embarque son spectateur au cœur d’un groupe de pélerines, au Portugal, dont il devient le plus intime contemplateur. Enfin un film qui fait front aux téléréalités en tout genre et montre sans fard, la grandeur de la fraternité. Avoir Alire - Critiques de films, Livres, BD, musique, séries TV, Spectacles, 11 fois Fàtima - la critique du film
  • • Pourtant, la poésie qualifiée d’engagée et à certains égards la poésie lyrique donnent à voir une figure du poète davantage investie, qui se fait le porte-voix de ses semblables. Le poète ne serait-il qu’un contemplateur c’est-à-dire un être voué à l’observation et la méditation ? Le Monde.fr, Bac français 2019 : le corrigé des séries ES et S
  • Ce parcours va vous donner envie de prendre la route et d’admirer la nature resplendissante en chemin. Moment d’échange intime avec notre environnement, cette expérience poétique nous invite à flâner autour de ces œuvres écrites, photographiées, peintes, dessinées ou sculptées, avec l’envie de partir à la rencontre des grands espaces. Comme une expérience intime avec la nature, les artistes contemporains de ce parcours exposent à leur manière la façon dont le végétal inspire leur création et comment l’expérience de l’espace naturel se prolonge à travers le geste artistique. Dans un magnifique texte intitulé « Grand Fleuve », le poète Victor Segalen décrit et révèle cette sensation extraordinaire de force et de beauté face au fleuve chinois Yangzi Jiang, qu’il transmet majestueusement par l’écriture. Dans la même perspective, le parcours présente sept autres artistes qui portent un regard particulier sur la relation qu’ils entretiennent avec la nature, donnant naissance à des formes très différentes de création. Qu’elles soient dans l’instantanéité ou dans le temps de travail en atelier, les œuvres s’inscrivent dans un rapport au temps essentiel qui pousse le contemplateur à s’arrêter un instant, afin d’admirer cette nature transcendant les époques. , Exposition - En chemin au musée des Arts de Nantes | Arts in the City
  • Il n’est pas facile de trancher. L’autosatisfaction est comme la langue d’Ésope. Une image positive de soi - pas nécessairement étalée devant la galerie - dynamise, pousse à l’action, au progrès et à la réussite. A contrario, l’orgueil satisfait peut provoquer l’immobilisme, l’inertie du contemplateur béat de ce qu’il croit ou prétend être sa propre réussite. , Le Salon de l’autosatisfaction est ouvert (OPINION) - La Libre
  • Que l’on soit plongeur ou simple contemplateur de plage, on ne peut pas ne pas être saisi par la beauté de cette mer, entourée de deux archipels : la Maddalena et la Corse. Le Resort propose une balade autour de la Maddalena sur un voilier en bois de toute beauté. Il vous conduit à travers les petites îles pour un spectacle magique dont le clou est ce que les locaux appellent « la piscine » de la Sardaigne. Inutile d’essayer de la décrire avec des mots. Il est des couleurs dont seule la vue peut rendre compte. , Sardaigne : le resort le plus green d’Europe
  • Lévi-Strauss, cité par Dominique Ottavi, voit en l’art un moyen par lequel l’homme s’approprie la réalité matériellement et intellectuellement mise en valeur par le modèle réduit. Ce dernier peut être un chef-d’œuvre d’un artisan réalisé pour prouver son métier. Avec le graphiste Samuel Suffren, un passionné de l’image, on se sent amener à dire que les sens importent dans ce travail. Ce qui est perçu dans cette œuvre résulte de son expérience imaginaire et intellectuelle. Ainsi, le contemplateur ou celui qui examine peut ressentir tout ce qui entre dans le processus à faire comprendre pourquoi et dans quel intérêt la réduction s’est effectuée dans ce sens. En tant que créateur, les artistes responsables du Festival Quatre Chemins travaillent autant sur eux-mêmes que sur les choses. Le Nouvelliste, Le Nouvelliste - Festival 4 Chemins : le 6e art à l’écoute de la folie en Haïti 
  • Dream prend un air contemplateur avec sa magnifique robe bleue en tulle et sa couronne de fleurs. E! Online, L'anniversaire magique de Dream Kardashian pour ses deux ans - E! Online France
  • Si le cinéma a toujours fait partie de sa vie, la peinture aujourd'hui est son quotidien. Cette dernière orientation où tout n'est qu'instinct, sensations, lâcher prise la rend libre et son travail en est le reflet immédiat. Chaque toile garde sa part d'énigme et surprend le contemplateur qui n'a plus qu'à se laisser guider, suivre les courbes, déceler les représentations, interpréter les formes. ladepeche.fr, Auriac-sur-Vendinelle. La comédienne Catherine Alric expose - ladepeche.fr
  • Depuis l’an dernier, le service culture a donc lancé des concours de photos numériques avec exposition urbaine à la clef. « Nous y avons trouvé deux intérêts, poursuit Stéphane Mauclair. D’abord, rendre le citoyen acteur de la culture et pas seulement contemplateur, et briser ce cap, toujours difficile, de l’entrée dans un musée ou une galerie. Cela participe aussi à une éducation visuelle. Nous vivons dans un monde d’images, entre publicité, revues, télévision… Derrière, il y a des techniques, et un apprentissage de la lecture dont nous n’avons pas trop l’habitude ». SudOuest.fr, L’art photographique s’affiche en centre-ville de Dax
  • Aussi, derrière son élégance de dandy et ses manières exquises, Delacroix ne manque-t-il pas de sentir la mort, la violence, la folie qui rôdent: elles éclatent dans ses peintures. L'artiste vit d'ailleurs dans un XIXe siècle où la maladie mentale est devenue un sujet d'études pour les médecins: elle n'est plus seulement la conséquence du péché contre Dieu ; on prend peu à peu conscience qu'elle existe en chacun. Ainsi, les tourments de Delacroix - grand ami de Géricault, qui peint vers 1820 une série de Monomanes - débordent la question de la vertu privée ou publique mise en scène par Racine ou Corneille: lui est fils de Shakespeare, «sauvage contemplateur de la nature humaine» - celle de Hamlet, dont on ne sait s'il est clairvoyant ou fou, ou de Lady Macbeth, devenue reine après avoir poussé son mari au meurtre du roi d'Ecosse, et finissant elle-même par céder à la folie. Delacroix, vers 1850, peindra cette dernière en somnambule - donnant à voir avec génie le basculement dans le sommeil de la raison, quand les passions s'emparent de l'âme. Le Figaro.fr, Delacroix-Shakespeare : «Hamlet, c'est moi !»
  • Car c'est bien là que tout se joue du 4 au 6 juillet. Guidé par les lanternes magiques au sol ou suspendues, telle une voûte céleste, le public, qui sera à la fois spectateur contemplateur et acteur-créateur, déambule au fil des projections, des oeuvres lumineuses et des spectacles vivants qui vont s'offrir à lui tout au long de ce parcours de lumière. Dix-huit "tableaux" et autant de surprises qui vont ravir l'imaginaire. Car au-delà de la technologie numérique, c'est tout un univers de magie et de féerie qui s'empare de la haute ville. Une cité qui, une fois de plus, voit son patrimoine sublimé par la mise en scène spectaculaire de l'agence Lumière, devenue le partenaire incontournable de la ville de Bonifacio et de son office de tourisme, organisateurs de ce Festi Lumi avec le soutien de nombreux sponsors privés. Corse Matin, Festi Lumi : que la lumière soit du 4 au 6 juillet à Bonifacio | Corse Matin
  • La vente de Fontainebleau, qui aura lieu ce week-end sous le marteau de Me Jean-Pierre Osenat (1), réunit près de soixante-dix voitures ­toutes faites de passions et, pour quelques-unes, dignes de collection. Mais, au fond, toute la peinture ne devient pas quantité négligeable sous le prétexte qu'elle n'est pas un Renoir ou un ­Picasso. Ce qui caractérise les ventes de Me Osenat, c'est l'éclectisme et le flair qui font un bon catalogue. En feuilleter les pages conduit souvent à enfiler les rêves d'enfant derrière les vitrines de garage. Devenu grand, le contemplateur se mue en consommateur éclairé et il ne faut pas lui raconter d'histoire lorsque le modèle présenté n'est pas exactement conforme à la ­nomenclature technique. Le Figaro.fr, Une exceptionnelle Bugatti aux enchères
  • Ces scènes animées configurent et donnent lieu, en réalité, à des "ouvertures de rencontre" qui s'ouvrent sur un passé révolu où le contemplateur marocain s’identifie et "re-visite" ses origines, remémore et commémore, à la fois, son histoire patrimoniale, culturelle et artistique. De même ces scènes constituent des "images-clés" sollicitant l’esprit et incitant la réflexion du regardeur, le provoquant et l'interrogeant (non pas par leurs propriétés optiques et esthétiques mais par leur "référencement" à une problématique, celle du (dépassement culturel et de l'acculturation)). De plus, elles interpellent, autant la mémoire collective et la culture populaire, soumises progressivement à l'altération et la dégénérescence. AgoraVox, Les scènes-prétexte du peintre Bouchaib FALAKI - AgoraVox le média citoyen
  • Mary McCartney, fine liane de 49 ans, est une vraie «royal» de la scène anglaise car premier enfant biologique du couple rock, la photographe Linda Eastman McCartney et Paul McCartney, le charmeur des Beatles. Son apparition à la conférence de presse, en chic combinaison de pompiste bleu jeans et baskets immaculées aux lacets rouge vif, a au moins autant électrisé l’audience que la présence de Stephen Shore, 77 ans, légende de la photographie américaine, pionnier de la couleur et contemplateur de sa banalité éloquente (plus de 25 livres publiés dont Uncommon Places, 1982, American Surfaces, 1999, issus de ses «road trips» des années 1970). Une exposition saluait, tout en bas de Somerset House, au niveau de la Tamise, le parcours de ce «maître de la photographie», avec une série de grands formats inédits au Royaume-Uni et une série historique de 1969, Los Angeles, malheureusement pas des vintages. Le Figaro.fr, Photo London 2019, un manifeste pour les femmes photographes et l’Europe
  • Après les cinq romans du cycle « La Grande Intrigue », qui étudiaient les transformations à l’œuvre au début du troisième millénaire, François Taillandier a délaissé le roman « classique » (genre qu’il avait d’ailleurs largement fait dérailler pour les nécessités de cette suite ambitieuse) en vue d’opérer un retour aux origines de l’Europe et de notre civilisation, depuis la chute de l’Empire romain jusqu’à l’Empire d’Occident restauré par Charlemagne. De ces âges obscurs, en grande partie inconnus, aux contours très indistincts, il a tiré, plutôt qu’une fresque historique, une fascinante méditation polyphonique sur cette période à la fois longue, précaire, troublée et transitoire, propre à autoriser une vaste mise en perspective. À travers des figures ressuscitées ou imaginées avec finesse et sensibilité, qu’il s’agisse, ici, de Pelayo, d’Abdéramane, d’Eginhard ou du mythique Juif errant, cette méditation offre un recours tout à fait précieux pour penser les bouleversements du monde contemporain en crise, en repassant par ses origines. Entretien avec un contemplateur diachronique. Chro, François Taillandier, l’origine d’un monde - Chro
  • L'art et la psychanalyse ont cela en commun : le refoulement est mis en échec. Si le but de la psychanalyse est de mettre en échec le refoulement, de « lever » du refoulement afin que la pulsion soit formulée en mots et que le désir inconscient advienne, permettant au sujet de dire « je », la folie par exemple s'exprime sans aucun refoulement, mais le « je » n'advient pas, laissant le champ libre aux pulsions qui ne permettent pas au fou d'être admis par l'ordre social. L'art serait comme à mi-chemin entre la folie et la psychanalyse, permettant aux pulsions de s'exprimer, mais sans que l'artiste soit nécessairement rejeté par l'ordre social. Au contraire, comme nous l'avons vu précédemment, la force de la sublimation qui a permis à l'artiste de transcender ses pulsions est à nouveau ressuscitée chez le contemplateur de l'œuvre et pourrait avoir un effet dit « thérapeutique ». Le livre de Freud Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci (1910) montre que Léonard est le meilleur exemple d'une sublimation parfaite. L'Orient-Le Jour, L’art, la psychanalyse et la sublimation (11) - L'Orient-Le Jour
  • La mémoire de l’ami laissait s’échapper une troisième section, composée des « romans de servantes » du XIXème siècle. De ces littératures populaires ou marginales, délires savants et romans à l’eau de rose, abécédaires fleuris et cahiers de rébus3 , livres de mots et d’images, proches à la fois de l’artisanat du jouet et de l’art de l’emblème, Benjamin s’est fait le collectionneur et le contemplateur plus que le lecteur. Si sa « passion d’antiquaire philosophe » n’était pas la même que celle du lecteur, elle n’en était pas moins intime et créatrice que son activité de lecture. , Walter Benjamin et ses bibliothèques : collections et passages - La Revue des Ressources
  • Autre univers, celui de Gilberte Garrigue, l'aquarelliste. Ses aquarelles transportent le visiteur dans des paysages tout en douceur, ceux des petits matins où le soleil timide commence à réveiller la nature. Ses œuvres invitent à la méditation, au repos, à l'envie d'évasion. Alain Muller, lui, a transporté Toulouse à Pompertuzat. Il montre sa vision très réaliste de la vie toulousaine. A détour d'une ruelle ou d'une place, il recrée la vie fourmillante de la ville rose, par la technique particulière de l'huile au couteau. Contrairement à une photographie, dont la précision du graphisme soutiendrait une comparaison, il donne vie à ses toiles. Le contemplateur devine aisément le mouvement des personnages et mêmes des objets. On a envie d'entrer dans ses tableaux, de s'asseoir à une table et de vivre avec les personnages. L'aboutissement de sa ligne directrice «J'essaie de réaliser des peintures sereines, sans prétention particulière à part celle de vous présenter une parenthèse dans notre monde mouvementé.» ladepeche.fr, Pompertuzat. Exposition : peintures à la chapelle St.-Roch - ladepeche.fr
  • «La rencontre des monothéismes n’a pas réussi à effacer les traces de cultes plus anciens. Claude Senouf voulait retrouver, par une sorte de dérive maîtrisée, un monde de totems surdéterminé par l’effort de l’imaginaire et habité de fantasmes originaires. Le bonheur quotidien du culte de la mer et de la terre rouge qui resurgissent constamment pour rappeler par une sorte de fièvre soudaine explosant au milieu de plages de calme une hâte d’exister par laquelle la modernité vient séjourner au milieu de la tradition», indique à ce propos le philosophe et le sociologue français George Lapassade. Un lâcher-prise Dans ses travaux, Claude Senouf cultive un lâcher-prise qui autorise à sa création de remonter de l’obscurité jusqu’au grand jour. Ici encore, la composition s’impose d’elle-même en une sorte de lumineux éclat visionnaire, à partir de quelques éléments entrevus que l’ensemble se construit au rythme de l’élan créateur. Dans ses œuvres, le contemplateur s’aperçoit immédiatement les possibilités de notre artiste de guider méthodiquement son imagination pour faire quelques pas dans les territoires infinis de la création. L’œuvre prouve en outre que l’artiste a toute liberté d’imposer un style à ses sujets, sans contraintes aucunes. Marocainspartout, A Paris, Claude Senouf peint la passion de George Lapassade - Marocainspartout
  • Le public entre dans la performance, il s'assoit face à l'artiste et devient acteur aux côtés de Marina. Il n'a pas le choix, il doit regarder Marina. Vient alors un mystère, qui échappe au public de l'extérieur, tant se tisse un lien fort entre Marina et son contemplateur. Blasting News, Marina Abramović : La performance d'une vie
  • De nature discrète, Nathalie est une contemplatrice, passionnée de botanique et d’ornithologie. Quand elle se promène, c’est toujours un stylo à la main, pour noter ses impressions, un détail qui retient son attention. Et toujours avec l’idée d’en faire une toile. Il lui arrive de peindre sur le terrain, lorsqu’elle est seule, se choisit une cabane ou un coin paisible pour se poser. Et une fois l’endroit investi, si elle s’y sent à l’aise, elle se met à créer. La-R%C3%A9publique-des-Pyr%C3%A9n%C3%A9es, La nature au bout du pinceau - La République des Pyrénées.fr
  • La musique contribue également beaucoup à l'atmosphère "zénifiante" de Fishing Life. On oublie finalement de taquiner le goujon et on se laisse bercer par une expérience contemplatrice... avant d'être rattrapé par la réalité par moment à coup de pubs intempestives.  AndroidPIT, Nos 5 applications pour smartphone Android et iOS de la semaine (semaine 25) | AndroidPIT

Traductions du mot « contemplateur »

Langue Traduction
Anglais contemplator
Espagnol contemplador
Italien contemplatore
Allemand betrachter
Chinois 沉思者
Arabe المتأمل
Portugais contemplador
Russe созерцатель
Japonais 熟考者
Basque behatzaile
Corse cuntemplazione
Source : Google Translate API

Synonymes de « contemplateur »

Source : synonymes de contemplateur sur lebonsynonyme.fr
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