La langue française

Nourrissant

Sommaire

  • Définitions du mot nourrissant
  • Étymologie de « nourrissant »
  • Phonétique de « nourrissant »
  • Citations contenant le mot « nourrissant »
  • Images d'illustration du mot « nourrissant »
  • Traductions du mot « nourrissant »
  • Synonymes de « nourrissant »
  • Antonymes de « nourrissant »

Définitions du mot nourrissant

Trésor de la Langue Française informatisé

NOURRISSANT, -ANTE, part. prés. et adj.

I. − Part. prés. de nourrir*.
II. − Emploi adj.
A. − [Correspond à nourrir A] Qui nourrit bien. Le sang se compose d'un sérum albumineux, de fibrine, d'un peu de gélatine et d'un peu d'osmazôme; il se coagule à l'eau chaude, et devient un aliment très-nourrissant (Brillat-Sav.,Physiol. goût, 1825, p.69).On ne remarqua pas (...) que les patates nageaient dans trop de jus. Quoiqu'il ne sentît rien, c'était du bon jus chaud, avec des morceaux de choses nourrissantes, un régal pour toutes ces bouches avides (Benjamin,Gaspard, 1915, p.40).
B. − Au fig. [Correspond à nourrir B] Qui offre des ressources. Que de belles heures nourrissantes −je parle de l'esprit −et rafraîchissantes −je parle du gosier −j'ai passées en sa compagnie dans un cabaret (T'Serstevens,Itinér. esp., 1963, p.256).
Prononc. et Orth.: [nuʀisɑ ̃], fém. [-ɑ ̃:t]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1314 «qui nourrit bien» choses norrisantes (Henri de Mondeville, Chirurgie, éd. A. Bos, I, 193, §784); 2. 1849 fig. «qui offre des ressources» (Lamart., Raphaël, p.242). Part. prés. adjectivé de nourrir*. Fréq. abs. littér.: 233. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 353, b) 349; xxes.: a) 310, b) 314.

Wiktionnaire

Adjectif

nourrissant \nu.ʁi.sɑ̃\

  1. Qui sustente ; qui nourrit beaucoup.
    • La farine de blé, la plus riche en gluten, est celle qui donne le pain le plus nourrissant. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 117)
    • Au mois du Ramadan, le jeûne quotidien est rompu avec une soupe nourrissante. L’harira remplit bien cette fonction, elle réunit légumineuses, légumes et céréale. Elle peut aussi contenir de la viande. — (Catherine Choffat, Devenez Locavores, Jouvence éditions, 2012, éd. numérique 2013)

Forme de verbe

nourrissant \nu.ʁi.sɑ̃\

  1. Participe présent de nourrir.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

NOURRIR. v. tr.
Sustenter, servir d'aliment. Les aliments propres à nourrir l'homme. Cette fertile région produit tout ce qui est nécessaire pour nourrir hommes et animaux. Absolument, Le pain nourrit beaucoup. Certaines viandes nourrissent trop. Cet enfant, cet animal se nourrit bien, se nourrit mal, Les aliments lui profitent bien, ne lui profitent pas. Par analogie, Cet arbre n'a pas de quoi se nourrir, Il est planté dans une mauvaise terre où il ne trouve pas un suc convenable et suffisant. Fig., Ce blé, ce grain est bien nourri, Il est bien plein, bien rempli. Fig., Un style nourri, Un style riche, plein, abondant. Un ouvrage nourri de pensées, de réflexions, Un ouvrage où les pensées justes, les réflexions judicieuses abondent. On dit aussi Un écrivain nourri des bons auteurs, Un écrivain qui fait preuve d'une grande connaissance des bons auteurs. En termes de Peinture, Une couleur nourrie, Une couleur bien empâtée. Un trait nourri, Un trait qui n'est pas trop fin. En termes de Calligraphie, Cette lettre est bien nourrie, Les traits qui la forment ont beaucoup de corps. Elle n'est pas bien nourrie, Elle est plus déliée qu'il ne faut. En termes de Musique, Nourrir les sons, Faire qu'ils soient pleins et les soutenir pendant leur durée. En langage militaire, Feu nourri, fusillade nourrie, Fusillade violente.

NOURRIR signifie aussi Élever un nouveau-né on l'allaitant. Elle a nourri ses trois enfants. Absolument, Cette femme nourrit. Il signifie encore Entretenir d'aliments. Je l'ai vêtu et nourri pendant dix ans. Les enfants sont obligés de nourrir leur père et leur mère dans le besoin. Je lui donne tant par an pour me loger et pour me nourrir. On est bien nourri, on est mal nourri dans cette pension, dans cet hôtel. Être logé et nourri. Les oiseaux de proie se nourrissent de chair. L'homme se nourrit de pain, de viande, de légumes, etc. Cet anachorète ne se nourrit que de racines sauvages. Fig., N'être pas nourri, N'être pas suffisamment nourri, être mal nourri. Les enfants ne sont pas nourris dans cette pension, dans ce collège. Les domestiques ne sont pas nourris dans cette maison. Par plaisanterie, Cet homme est bien nourri, Il a beaucoup d'embonpoint.

NOURRIR signifie au figuré Instruire, élever. Ce jeune homme a été nourri dans l'amour de la vertu, dans la haine du vice. Il a été nourri aux lettres latines. Fig., Il nourrit un serpent dans son sein, Il élève, il protège, il assiste un ingrat, un méchant qui le perdra, qui le ruinera quelque jour.

NOURRIR se dit aussi d'un Pays qui ordinairement en fournit un autre de vivres, d'une terre, d'un domaine qui donne au propriétaire de quoi le faire subsister, d'une profession qui procure de quoi vivre à celui qui l'exerce. La Sicile nourrissait Rome. Cette terre le nourrit, lui et toute sa famille. Ce métier ne nourrit pas son homme. Il signifie quelquefois Produire, porter, renfermer. L'Afrique nourrit beaucoup d'animaux féroces. Cette terre nourrit une race d'hommes forts et courageux. Cette mer nourrit des poissons voraces et destructeurs. En ce sens, il vieillit.

NOURRIR signifie, au figuré, Donner un aliment. Nourrir son imagination de chimères. Se nourrir de la parole de Dieu. Il se nourrit d'idées tristes. Il signifie aussi, figurément, Entretenir, faire subsister, faire durer. Nourrir l'espoir, le mécontentement, l'orgueil de quelqu'un. Nourrir dans son âme une passion malheureuse, un amour sans espérance, des souvenirs pleins de charmes. Nourrir en soi une illusion. Nourrir un numéro à la loterie, Mettre sur le même numéro à chaque tirage, en augmentant toujours la mise.

NOURRIR se dit également de Certaines choses qui en entretiennent d'autres, qui les font profiter. La bonne terre nourrit les plantes, les arbres. Mettre du fumier au pied d'un arbre pour le nourrir. Le bois nourrit le feu. Fig., Nourrir un dossier. Les services mutuels nourrissent l'amitié. L'étude, la lecture, la conversation des hommes éclairés nourrit l'esprit.

Littré (1872-1877)

NOURRISSANT (nou-ri-san, san-t') adj.
  • Qui nourrit beaucoup. Des aliments nourrissants. Muses, jadis mes premières nourrices, De qui le sein me fit, presque en naissant, Téter un lait plus doux que nourrissant, Rousseau J.-B. Épît. I, 1.

SYNONYME

NOURRISSANT, NOURRICIER, NUTRITIF. Nourrissant signifie qui nourrit beaucoup ; nourricier, qui fournit de la nourriture, peu ou beaucoup ; nutritif, qui sert à la nutrition. Le pain de froment est plus nourrissant que le pain de seigle. Les sucs nourriciers proviennent de la digestion des aliments. Il y a peu de parties nutritives dans le navet.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

NOURRISSANT, (Chimie & Diete.) ou nutritif, corps nourrissant, matiere ou substance nutritive, ou alimenteuse, nourriture.

La matiere nutritive, ou l’aliment proprement dit, est tout corps qui étant mangé par les animaux, est altére chez eux ; de maniere qu’étant uni & assimilé à leur substance, le corps animal prend de l’accroissement & est réparé.

Tous les corps naturels que les animaux peuvent avaler ne sont point propres à les nourrir. Cela est prouvé par une observation suivie, & par le choix constant de certaines substances particulieres qu’un instinct sûr & fidele suggere aux animaux. Les minéraux sont généralement & principalement exclus de la classe des corps nourrissans. Tout ce que les animaux mangent n’est pas aussi entierement alimenteux ; car dans leur pature la plus commune se trouve une portion considerable de matiere essentiellement alimenteuse, comme nous le prouverons plus bas : &toute cette masse de matiere mangée, ingestorum, ne se change pas même en chyle, qui est la forme la plus grossiere & la plus éloignée sous laquelle la matiere nutritive se réduit pour passer par des élaborations ultérieures dans l’état immédiatément propre à s’assimiler à la substance animale ; d’où l’on voit combien sont inexactes & superficielles certaines théories de la digestion, qui ne roulent que sur la division, l’atténuation, le ramollissement, le paitrissement, sub actio, de toute la matiere mangée, considérée indistinctement in concreto ; comme si le chyle n’étoit autre chose qu’une poudre ou une bouillie de toute cette masse étendue dans un liquide, & non pas un véritable extrait qui n’a besoin, après une mastication convenable, que d’une application paisible des liqueurs digestives d’un vaisseau & d’un degré de chaleur convenables. Voyez digest. œconom. anim.

Un examen simple, facile, mais exact des phénomenes de la digestion fait voir qu’il y a dans les alimens ordinaires (prenant le mot d’alimens dans un sens moins rigoureux & comme synonyme de matiere mangée, qu’il seroit bien commode de pouvoir appeller mangeaille), tant tiré du regne animal que du regne végétal, tels que les chairs, les légumes, les fruits, les semences, &c. qu’il y a, dis-je, un parenchyme fibreux, dont le tissu n’est que grossierement divisé par la mastication & par la force méchanique des organes digestifs, en accordant même que ces organes exercent une telle force, qui résiste aussi du moins dans l’homme, & selon les expériences les moins contestées à l’action dissolvante des sucs digestifs, & qui fournit la matiere principale & fondamentale des excrémens. Ceci est encore prouvé par la considération suivante ; savoir que les sucs séparés par les opérations vulgaires de la cuisine de ce parenchyme, par exemple, les bouillons, les sucs & les décoctions des fruits, des légumes, &c. fournissent une nourriture très-abondante, tandis que les marcs ou résidus de cette opération, c’est-à-dire les parenchymes quand ils sont bien épuisés, sont exactement & absolument inalimenteux.

Il est observé encore que dans les matieres dont se nourrissent communément les animaux, & principalement les hommes, se trouvent certaines substances, soit naturellement, soit introduites par art, c’est-à-dire des assaisonnemens, qui étant portées avec le chyle dans la masse des humeurs, sont bientôt séparées de l’aliment proprement dit par la voie des sécrétions ; par exemple, une quantité considérable d’eau, qui fournit la base de l’urine, de la transpiration, de la plûpart des excrémens ; le principe aromatique de certaines plantes & le sel marin qui sont chassés avec l’urine ; les acides qui affectent principalement la double voie de la transpiration cutanée & pulmonaire ; les matieres huileuses ou graisseuses qui sont employées à la composition de la graisse, de la bile, &c.

Il est connu d’ailleurs que la substance propre des animaux, tant l’humeur vitale lymphatique, que tous les organes, & même les plus solides, sont formés d’une matiere particuliere dont l’essence est bien déterminée, savoir du corps muqueux (voyez Muqueux, Chimie), altéré par des changemens successifs, qui n’ont point échappé à l’observation. Ceci peut même être démontré, en suivant les états successifs des organes animaux depuis celui de mollesse, & même de liquidité dans la premiere formation de l’embryon, jusqu’à leur état le plus solide dans l’adulte, & en remettant presque entierement par une manœuvre facile, par l’action du digesteur ou machine de Papin (voyez Digesteur) tous ces organes dans leur premier état de mucosité.

Si donc la pâture ou mangeaille commune des animaux, contient une substance analogue à ce corps muqueux ; que ce corps muqueux retiré d’un animal puisse fournir une nourriture très-propre aux autres animaux ; & si une matiere parfaitement analogue à ce corps se trouve aussi abondamment répandue dans les substances végétales dont les animaux ont coutume de se nourrir ; il est naturel de conclure que ce corps muqueux est la véritable matiere nutritive.

Or une pareille matiere peut être retirée des parties charnues & même osseuses des animaux, soit par art, c’est-à-dire par la simple décoction, moyen que tout le monde connoît dans la préparation ordinaire des bouillons, de la gelée de corne de cerf, &c. ou des os même les plus durs, par le digesteur de Papin (voyez Digesteur), soit même par l’action ordinaire des sucs digestifs des animaux. Le lait, le sang, & les humeurs séreuses, lymphatiques & muqueuses, &c. des animaux, contiennent aussi abondamment cette matiere.

La plûpart des végétaux, peut-être tous, contiennent aussi une substance très-analogue à la mucosité animale, & qui ne s’éloigne de la parfaite identité avec cette derniere substance, que par un passage insensible, tel que ceux qu’observe constamment la nature. Cette matiere nutritive végétale est renfermée dans les différentes especes de corps végétaux muqueux. Voyez Muqueux corps, (Chimie.)

Il est prouvé par une observation constante, que les substances animales qui sont éminemment muqueuses, sont aussi éminemment nourrissantes, beaucoup plus que les substances végétales quelconques, & que les végétaux sont d’autant plus nourrissans, qu’ils contiennent une plus grande quantité de corps muqueux, & de corps muqueux plus approchant de l’état de la mucosité animale. Le degré extrème d’abondance & d’analogie avec le mucus animal, se trouve dans les racines tendres & charnues des plantes cruciferes, comme les navets & les raves ; & dans quelques autres parties de plantes de la même classe, comme les feuilles de choux, & sur tout de choux blanc, pommé, les têtes de choux-fleurs ; viennent ensuite les farineux, comme semences céréales & légumineuses, châtaignes, glands, &c. les racines sucrées de panais, de bette, de chervi, &c. les fruits doux, comme figues, raisins, poires, pommes, &c. les semences émulsives d’amandes, de noix, de noisettes, de pignons, &c. & enfin, toutes les herbes & gousses non mûres des plantes graminées & légumineuses, qui, comme on sait, fournissent la pature la plus nourrissante aux animaux herbivores. L’extrème opposé, les substances végétales les moins nourrissantes, sont les plantes potageres aqueuses, insipides, ou acidules, telles que la laitue, les épinards, l’oseille, &c. & principalement les feuilles des arbres, qui, à l’exception de celles de quelques arbres à fruit légumineux, tel que l’acacia vulgaire, contiennent peu de matiere muqueuse, même dans leur état de maturité ou de vigueur, & par conséquent beaucoup moins encore, lorsqu’elles sont épuisées par la vieillesse, qu’elles sont prêtes à tomber ; aussi voit-on que les animaux engraissent bientôt par l’usage des premiers de ces alimens végétaux, qu’ils mangent d’ailleurs avidement ; au lieu qu’ils maigrissent bientôt, lorsqu’ils sont réduits à l’usage de ceux de la derniere classe, vers lesquels ils ne se portent que lorsqu’ils sont pressés par la faim.

La matiere nutritive considérée en soi, est réellement dépouillée de toute qualité médicamenteuse. Les anciens médecins qui l’ont bien connue, l’ont même définie par cette absence de toutes qualités médicamenteuses, par leur nihil eminens, nihil provitans, nihil ladens, &c. en sorte que s’il se trouve quelque ordre de corps naturels auxquels les Médecins aient accordé quelques qualités médicamenteuses, & que ces corps ne soient cependant que purement nourrissans, on peut assurer que l’action de ces corps sur l’économie animale est mal estimée. Ce qu’on peut avancer, par exemple, des prétendus incrassans. Voyez Incrassans. Mais comme la matiere nutritive se trouve quelquefois dans un corps qui peut contenir d’ailleurs un principe médicamenteux, & même allié dans ces corps à ce principe, par exemple, au parfum vif, ou à l’alkali volatil spontané dans plusieurs matieres végétales, à un principe échauffant, indéfini, & peut-être mal décidé, dans la vipere & quelques autres animaux ; il y a aussi ce qu’on appelle des alimens médicamenteux, ou des médicamens alimenteux ; mais encore un coup, on doit exclure de cette classe l’aliment pur.

On doit observer aussi que les lois de diete établies aux articles généraux alimens & régime, & dans tous les articles particuliers de die e répandus dans ce Dictionnaire, portent sur la variété des alimens déduite de cet alliage dont nous venons de parler ; mais plus encore de la diversité du tissa du parenchyme, dans lequel la matiere nutritive est enfermée. Ainsi le mot aliment est pris dans tous ces articles in concreto, comme synonyme à chose mangée, & non pas dans un sens étroit, comme nous l’avons pris dans cet article. (b)

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Étymologie de « nourrissant »

Participe présent adjectivé de nourrir.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « nourrissant »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
nourrissant nurisɑ̃

Citations contenant le mot « nourrissant »

  • On ne rassasie pas un chameau en le nourrissant à la cuillère. De Proverbe chinois
  • Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne. De Jim Carroll / Basketball Diaries
  • Notre rapport à l’art est beaucoup plus essentiel et nourrissant qu’admiratif. De Eric-Emmanuel Schmitt / Evene.fr - Décembre 2006
  • Les pensées, les passions, les délices sont délégués de l'amour, nourrissant sa flamme sacrée. De Samuel Taylor Coleridge / Amour, 1799
  • La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu. De Kevin Powers / Yellow birds
  • Quelle est la relation entre un spectacle et sa version filmée ? Souvent, il s'agit de deux oeuvres distinctes et complémentaires, se nourrissant de leurs différences. "Au théâtre, il y a la rencontre 'ici et maintenant', rien ne vaut la force de cette émotion-là. Ce que l'on verra à la télévision est très différent du spectacle car on s'est permis tout ce qu'on ne se permet pas quand on enregistre les spectacles dans une salle avec un public, notamment d'avoir des caméras sur le plateau. On a pris le temps de penser l'objet filmique, il y a dans la démarche un vrai but artistique. Cette expérience aura soudé quelque chose autour du spectacle, il en restera quelque chose d'intéressant même si on a encore un peu de répétitions avant La Semaine d'art". L'origine du projet a été scellée dans la relation que Jean Bellorini entretient tant avec Novarina qu'avec Monteverdi : "J'ai très rapidement eu envie d'un spectacle musical... L'un de mes premiers spectacles a été la mise en scène de L'Opérette imaginaire de Valère Novarina. Et, il y a quelques années, j'ai mis en espace l'Orfeo de Claudio Monteverdi dans la basilique de Saint-Denis. J'avais toujours gardé en moi cet opéra et le mythe d'Orphée, avec l'idée d'y revenir". LaProvence.com, Sorties - Loisirs | L'autre "Jeu des ombres", d'Avignon à la télévision | La Provence
  • La recherche de moyens biologiques pour décomposer d’autres types de plastiques progresse ailleurs dans le monde. En mars, des chercheurs allemands avaient identifié un insecte se nourrissant de polyuréthane, alors qu’aucun procédé industriel simple n'est à ce jour connu pour permettre le recyclage de ce plastique utilisé dans les couches, la peinture et les isolants. D’autres travaux avaient montré que les larves de fausse teigne, un papillon très répandu, pouvaient quant à elles dégrader les sacs en polyéthylène.     , [Science] Recycler le plastique à l’infini, le pari du Français Carbios
  • Grâce aux réseaux sociaux, et au relais de militants, comme l’aventurier écolo tourangeau Baptiste Dubanchet (qui s’est fait connaître en traversant l’Atlantique en pédalo en se nourrissant de restes et d’invendus), un petit groupe de jardiniers décide sans autorisation municipale d’investir un bout de parcelle en friche dans le quartier Lakanal-Strasbourg, à proximité du centre de Tours. « Planter des comestibles dans la ville était une façon de faire prendre conscience de la nécessité de se réapproprier notre alimentation en produisant là où les gens vivent. » Le masque est l’accessoire de l’époque : après les couturières, va pour les jardinières ainsi nommées. Le Monde.fr, « Citoyens, citoyennes, résistons, semons des graines » : une révolution potagère à Tours
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  • Après avoir parcouru 371 récifs répartis à travers 58 pays, du Pacifique central aux Bahamas, des scientifiques ont découvert qu'environ 20 % d'entre eux étaient dépourvus de requins. En tant que super-prédateurs, les requins jouent un rôle essentiel dans leur écosystème en se nourrissant des poissons les plus faibles, ce qui contribue au maintien d'une population saine et empêche l'explosion du nombre de proies. National Geographic, Les populations de requins de récifs déclinent partout dans le monde | National Geographic

Images d'illustration du mot « nourrissant »

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Traductions du mot « nourrissant »

Langue Traduction
Anglais feeding
Espagnol alimentación
Italien alimentazione
Allemand fütterung
Chinois 喂食
Arabe تغذية
Portugais alimentando
Russe кормление
Japonais 給餌
Basque elikadura hobea
Corse alimentazione
Source : Google Translate API

Synonymes de « nourrissant »

Source : synonymes de nourrissant sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « nourrissant »

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