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Métastase

Définitions du mot « métastase »

Trésor de la Langue Française informatisé

MÉTASTASE, subst. fém.

A. − PATHOLOGIE
1. Vieilli. Changement dans le siège ou la forme d'une maladie. La maladie se termine plus promptement par une crise, qui se fait tantôt par les selles, plus souvent par une métastase de l'humeur, qui se porte sur quelque partie (Geoffroy,Méd. prat.,1800, p. 32).Y eut-il simplement métastase physique, et le remplacement par un mal différent de la névrose qui l'avait jusque-là fait s'oublier jusque dans des orgies de colère? (Proust,Prisonn.,1922, p. 322).
2. Le plus souvent au plur. Foyer secondaire d'une affection disséminé par voie lymphatique ou sanguine à partir d'un foyer primitif (d'apr. Garnier-Del. 1972). Métastases cancéreuses, infectieuses. Elle [la tumeur] se développe très rapidement et (...) elle donne des métastases à distance (Quillet Méd.1965, p. 341).
B. −
1. RHÉT. ,,Figure de pensée par laquelle on rejette sur le compte d'autrui ce que l'on est forcé d'avouer`` (Morier 1961).
2. PHONÉT. Dernière phase d'une articulation phonique. La décontraction des mêmes muscles, généralement accompagnée ou immédiatement suivie dans la chaîne parlée d'une nouvelle contraction effectuée par d'autres muscles, correspond à la «métastase» (...) combinée avec la «catastase» de l'articulation subséquente (G. Strakads Trav. Ling. Litt. Strasbourg, t. 1, 1963, p. 66).
REM.
Métastaser, verbe intrans.,pathol. Développer des métastases. À l'intervention on découvre la tumeur pancréatique qui a pu déjà métastaser dans le péritoine ou le foie (Quillet Méd.1965, p. 154).
Prononc. et Orth.: [metastɑ:z], [-a:z]. Att. ds Ac. 1762-1878. Étymol. et Hist. 1. 1586 méd. (Suau, Traitez contenans la pure et vraye doctrine de la peste et de la coqueluche d'apr. Dauzat Suppl. chronol. 1954); 1741 metastase (E. Col de Vilars, Dict. fr.-lat. des termes de méd. et de chir., p. 289); 2. 1840 rhét. (Ac. Compl. 1842); 1933 phonét. (Grammont, p. 36). Empr. au gr. μ ε τ α ́ σ τ α σ ι ς terme de rhét., au propre «déplacement; changement», dér. de μ ε θ ι ́ σ τ η μ ι «déplacer; changer», formé de μ ε τ α ́, v. mét(a)- et ι ̔ σ τ η μ ι «placer» ( σ τ α ́ σ ι ς «position»). Au sens 2 l'angl. metastasis est att. dep. 1663 ds NED.

Wiktionnaire

Nom commun

métastase \me.ta.stɑːz\ ou \me.ta.staz\ féminin

  1. (Nosologie) Croissance d’un organisme pathogène ou d’une cellule tumorale à distance du site initialement atteint.
    • Cancer du poumon avec métastases au foie.

Forme de verbe

métastase \me.ta.stɑːz\ ou \me.ta.staz\

  1. Première personne du singulier du présent de l’indicatif de métastaser.
  2. Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de métastaser.
  3. Première personne du singulier du présent du subjonctif de métastaser.
  4. Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de métastaser.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif de métastaser.
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Littré (1872-1877)

MÉTASTASE (mé-ta-sta-z') s. f.
  • 1 Terme de médecine. Changement dans le siége ou dans la forme d'une maladie. L'opération fut faite trop tard ; il se fit une métastase sur toutes les grandes articulations et sur la plupart des viscères du bas-ventre, laquelle enleva le malade en très peu de temps, Sabatier, Instit. Mém. sciences, t. V, p. 371.
  • 2Figure de rhétorique, qui consiste à rejeter sur le compte d'autrui les choses que l'orateur est forcé d'avouer.
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Encyclopédie, 1re édition (1751)

MÉTASTASE, s. f. (Méd.) Ce mot est entierement grec (μεταστασς), dérivé & formé de μετατιθημι, qui signifie transporter, changer de place. Il désigne, suivant le sens littéral & le plus reçu en Médecine, un transport quelconque d’une maladie d’une partie dans une autre, soit qu’il se fasse du dehors en dedans, soit au contraire qu’il ait lieu du dedans au dehors. Quelques auteurs restreignent la signification de métastase au changement qui se fait en mal, lorsque la maladie passe dans une partie plus noble que celle où elle étoit auparavant. Ils en font une espece de métaptose, μεταπτωσις, qui, suivant eux, est le mot générique qui signifie tout changement en mal ou en bien, donnant les noms de διαδοκη ou διαδεξις au transport salutaire qui arrive lorsque la maladie va d’une partie noble à une autre qui l’est moins ; mais le nom de métastase est le plus usité, il est pris indifféremment dans presque tous les ouvrages de Médecine, pour exprimer un changement quelconque fait dans le siege d’une maladie. Galien dit qu’exactement (κυρίως) la métastase est le transport d’une maladie d’une partie dans une autre (comment. in aphor. 7, lib. V.) ; & Hippocrate, dans cet aphorisme, s’en sert pour marquer un changement salutaire ou même une entiere solution, lorsqu’il dit que les affections épileptiques, survenues avant l’âge de puberté, souffrent une métastase (μεταστασιν εχει), mais que celles qui viennent à vingt-cinq ans ne se guérissent jamais.

Les symptomes qui accompagnent la métastase varient extrèmement suivant l’espece, la gravité de la maladie, l’état, la disposition, la situation, l’usage de la partie que la maladie quitte & de celle où elle va se déposer, & le dérangement qu’elle y occasionne. Si la métastase se fait du dedans au dehors, les symptomes de la maladie primitive cessent, les fonctions des visceres affectés se rétablissent, & l’on apperçoit à l’extérieur des abscès, ulceres, éruptions cutanées, tumeurs, &c. On voit souvent des maladies invétérées de poitrine se terminer par des tumeurs aux testicules, des abscès aux jambes, des évacuations de pus par les urines ; des migraines, des coliques néphrétiques se changent en goutte ; à la mélancholie surviennent quelquefois des éruptions cutanées, des parotides jugent des fievres malignes, &c. Lorsqu’au contraire la métastase se fait du dehors au dedans, les tumeurs disparoissent, s’effacent entierement, les ulceres se ferment, les éruptions rentrent, les abscès se dissipent, la goutte remonte, &c. mais à l’instant on voit succéder des symptomes très-multipliés & pour l’ordinaire très pressans. Il y a beaucoup d’observations qui font voir qu’en pareils cas les metastases ont déterminé des attaques d’apoplexie, d’épilepsie, des gouttes sereines, des toux opiniâtres, asthme suffoquant, dépôt dans la tête, la poitrine, le bas-ventre, hydropisie, ictere, cachexie, marasme, &c. il est inconcevable avec quelle rapidité ces métastases sont suivies des accidens les plus fâcheux & de la mort même. J’ai vû un homme qui avoit depuis longtems un vieux ulcere à la jambe ; peu satisfait de quelques applications indifférentes que je lui conseillois & qui entretenoient toûjours l’écoulement de l’ulcere, il s’adresse à un chirurgien qui lui promit des secours plus efficaces ; il réussit en effet à cicatriser l’ulcere : mais à-peine eut-il cessé de couler, que le malade tombe comme apoplectique avec une respiration stertoreuse, les forces paroissent épuisées, le pouls est petit, foible, fuyant sous le doigt. Appellé de nouveau pour voir ce malade, je fais à l’instant rouvrir l’ulcere, appliquer un caustique puissant aux deux jambes, mais en-vain ; le malade mourut : deux heures après, le cadavre ouvert, nous trouvâmes le poumon rempli de matiere purulente.

La maniere dont ces métastases s’operent est assez surprenante & obscure, pour fournir matiere à bien des disputes & des discussions. Elle a beaucoup exercé les esprits des Médecins dissertateurs : la plûpart, suivant par habitude la théorie vulgaire qu’ils ont la paresse de ne pas approfondir, ont cru bonnement qu’il y avoit toûjours un transport réel de la matiere qui avoit excité premierement la maladie dans la partie où elle établissoit son nouveau siege ; & qu’ainsi une tumeur extérieure disparoissant, ce sang coagulé qui la formoit étoit porté dans la poitrine, par exemple, & excitoit dans les poumons une semblable tumeur. Ils ont avancé que ce transport étoit opéré par un repompement de cette matiere morbifique par les vaisseaux absorbans qui la transmettoient aux vaisseaux sanguins, d’où elle étoit portée par le torrent de la circulation aux différentes parties du corps, & qu’en chemin faisant elle s’arrêtoit dans la partie la plus disposée à la recevoir. D’autres, frappés de la promptitude de cette opération, plus instruits des véritables lois de l’économie animale, moins embarrassés pour en expliquer les phénomenes, n’ont pu goûter un transport inutile, un repompement gratuit & souvent impossible ; ils ont fait jouer aux nerfs tout le méchanisme de cette action : ainsi le transport d’un abscès d’une partie du corps à l’autre leur a paru opéré par un simple changement dans la direction du spasme suppuratoire. Il est très-certain que pendant que la suppuration se forme, il y a dans toute la machine, & sur-tout dans la partie affectée, un état de gêne, d’irritation, de constriction, qui est très-bien peinte sur le pouls où l’on observe alors une roideur & une vibratilité très-marquée. La constriction spasmodique qui détermine dans la partie engorgée la suppuration, est formée & entretenue par un spasme particulier du diaphragme qui, changeant & de place & de direction, produit le même effet dans une autre partie & fait ainsi changer de place un abscès : ce changement est beaucoup plus simple dans les maladies sans matiere, qui sont exactement nerveuses. Cette idée isolée & prise séparément, est ici dénuée des preuves qui résultent de l’ensemble de toutes les parties de l’ingénieux système, que l’auteur a proposé dans l’idée de l’homme physique & moral, & institutiones ex novo Medicinæ conspectu. Elle pourra paroître par-là moins vraissemblable ; mais pour en appercevoir mieux la liaison & la justesse, le lecteur peut consulter les ouvrages cités & l’art. Economie animale. Je ne dissimulerai cependant pas qu’elle ne peut guere s’appliquer à une observation faite à l’hôpital de Montpellier : un malade avoit un abscès bien formé au bras, on appercevoit une fluctuation profonde, obscure ; on néglige cependant de donner issue au pus, dans la nuit le malade tombe dans un délire violent, il meurt le matin, on l’ouvre, on trouve le cerveau inondé de pus ; on disseque le bras où l’on avoit apperçu l’abscès, on n’y voit qu’un vuide assez considérable entre les muscles & l’os du bras. Il paroît par-là qu’il y a eu un transport réel de matiere, mais rien n’empêche que les nerfs n’y aient concouru ; la maniere dont ils l’ont fait est fort difficile à déterminer. On voit aussi quelque chose de fort analogue dans les vomiques qui se vuident entierement par les urines ; mais ce qui favorise encore l’idée que nous venons d’exposer, c’est une espece d’uniformité qu’on observe dans quelques métastases, qui a donné naissance aux mots vagues de sympathie, si souvent employés, rarement définis, & jamais expliqués : ainsi des douleurs néphrétiques se changent communément en goutte, des dartres repercutées portent sur la poitrine, une gale rentrée donne lieu à des hydropisies, un abscès à la poitrine se vuide par les jambes, une tumeur aux testicules survenant à la toux la dissipe & disparoît à son tour quand la toux survient. Il y a bien d’autres exemples semblables qui mériteroient d’être examinés ; & ce seroit un point d’une grande importance en Médecine que de bien constater & classer la correspondance mutuelle des parties. Les métastases qui se font du dedans au dehors sont des especes de crises ouvrages de la nature ; les causes qui les déterminent & leur maniere d’agir sont tout-à-fait inconnues. On voit un peu plus clair sur les métastases qui se font des parties externes à l’intérieur ; on sait qu’elles sont souvent la suite de l’application imprudente des repercussifs, du froid, des remedes qui empêchent l’écoulement d’un ulcere, la formation des exanthemes ; elles sont aussi quelquefois excitées par des cardialgies, foiblesses, défaillances, par des passions d’ame, par des remedes internes qui changent la direction du spasme, qui entretient ces affections extérieures, par un excès dans le manger qui, en augmentant le ton de l’estomac, produit le même effet, &c.

On peut déduire de-là quelques canons pratiques sur les métastases : 1°. qu’il faut seconder autant qu’il est possible celles qui se font au dehors, il est même des occasions où il faut tâcher de les déterminer ; pour en venir sûrement à bout, il faudroit connoître la maniere de faire changer de direction aux forces phréniques, & les détourner vers l’organe extérieur ou vers quelque couloir approprié ; au défaut de cette connoissance, nous sommes obligés d’aller à tâtons, guidés par un empirisme aveugle, souvent insuffisant. Dans les maladies de la tête, la métastase la plus heureuse est celle qui se fait par les selles ; les purgatifs sont les plus propres à remplir cet objet : dans celles qui attaquent la poitrine, surtout les chroniques, la voie des urines & les abscès aux jambes sont les plus salutaires ; on peut par les diurétiques, & sur-tout par les vésicatoires, remplir la premiere vûe, & imiter par l’application des cauteres les abscès aux jambes. Dans les affections du bas-ventre, le flux hémorrhoïdal est le plus avantageux ; on peut le procurer par les fondans hémorrhoïdaux, aloétiques : dans quelques cas les maladies éruptives ont été une heureuse métastase, ici le hasard ou la nature peuvent plus que les remedes. 2°. Dans toutes les affections extérieures qui dépendent d’une cause interne, il faut éviter les remedes repercussifs, ou autres qui puissent empêcher la formation & l’étendue de la maladie ; & si, par quelque cause imprévue, la maladie souffre une métastase toûjours dangereuse, il faut tout aussi-tôt tâcher de la rappeller, 1°. en attaquant, s’il y a lieu, la cause qui l’a excitée, la foiblesse par des cordiaux, les excrétions opposées par les astringens appropriés, le poids des alimens dans l’estomac par l’émétique, &c. 2°. par des remedes topiques qui puissent renouveller l’affection locale ; ainsi on rappelle la goutte par des incessus chauds, par des épispastiques & les vésicatoires ; si un ulcere fermé a donné lieu à la métastase, il ne faut que le rouvrir par un cautere mélé avec du suppuratif ; l’application des ventouses peut faire revenir une tumeur, un abscès repercuté ; les bains & les sudorifiques conviennent dans les maladies exanthématiques rentrées ; pour ce qui regarde la gale, l’expérience m’a appris qu’il n’y avoit pas de meilleur remede que de la faire reprendre : une jeune fille qui à la suite d’une gale rentrée étoit devenue hydropique, fut par ce moyen guérie en peu de jours ; il est très-facile de reprendre la gale en couchant avec une personne qui en soit attaquée : le même expédient pourroit, j’imagine, réussir dans les cas semblables de dartres qui, étant repercutées, font à l’intérieur beaucoup de ravages ; personne n’ignore avec quelle facilité elles se communiquent en couchant ensemble. (m)

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Étymologie de « métastase »

(Date à préciser) Du grec ancien μετάστασις, metástasis (« transformation ») dérivé de μεθίστημι (« changer ») → voir méta- et stase.
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Μετάστασις, de μετὰ (voy. MÉTA-), et στάσις, action de placer, poser (voy. STASE).

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Phonétique du mot « métastase »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
métastase metastas

Citations contenant le mot « métastase »

  • C’est une prouesse technique qui a eu lieu le 7 juillet 2020 à l’hôpital Gustave-Roussy de Villejuif (Ile-de-France) : des métastases au foie ont été détruites grâce à un bras robotisé. Le patient va bien, il est sorti de l’hôpital dès le lendemain de l’intervention. , Cancer : un robot téléguidé pour détruire des métastases au foie - Mutualistes.com
  • En cause : sa tendance à se métastaser, en particulier vers d’autres organes, notamment les poumons. Les enfants qui en souffrent doivent alors endurer des traitements épuisants et douloureux, qui vont de la chimiothérapie à l’amputation. www.pourquoidocteur.fr, Cancer des os des enfants : un espoir pour mettre au point des traitement plus doux
  • Le risque de métastase dépend de plusieurs facteurs. Les petites tumeurs ont très peu de risque de métastases. "Pour les tumeurs plus évoluées, le risque dépend de la taille de la tumeur (diamètre et épaisseur), de la présence d'une extériorisation, du type histologique et de la génomique des cellules tumorales, détaille le Dr Stern. Les cellules tumorales ayant perdu un des deux chromosomes 3 (monosomie) ou ayant gagné une ou plusieurs copie du chromosome 8 (gain du 8) sont plus à risque de développer de métastases. Les mutations ont également leur importance, en particulier la mutation du gène BAP1 (situé sur le chromosome 3) qui augmente le risque de métastases. Dans cette maladie, les métastases se développent dans environ 80% des cas dans le foie". Au cours du suivi des patients traités pour un mélanome uvéal, en fonction du risque, le patient sera suivi par une échographie hépatique tous les 6 mois (risque faible) ou une IRM hépatique tous les 3 mois (risque plus élevé). , Mélanome uvéal (oculaire) : cause, symptômes, opération et pronostic
  • La prise en charge diffère donc en fonction de la localisation et du nombre de métastases. “Surtout, il y a des localisations qui sont malheureusement plus dangereuses que d’autres, qui doivent être traitées de façon plus urgente que d’autres, qui nécessiteront de la chimiothérapie. Très souvent par exemple, quand on a des métastases au niveau du foie, comme ça peut empêcher le bon fonctionnement du foie, on est parfois plus enclin à faire de la chimiothérapie que des traitements anti-hormonaux ou des traitements ciblés. Et pour ce qui est du cerveau, on sait que la chimiothérapie ne marche pas très bien à ce niveau-là donc il faut privilégier la radiothérapie.”  www.pourquoidocteur.fr, Cancer du sein métastatique : comment se soigne-t-il ?  
  • Ce cancer métastatique touche le plus souvent les os, les poumons ou le foie et il est provoqué par une migration vers ces organes, à travers le système sanguin et le système lymphatique, de la tumeur initiale. Il doit être traité non pas comme un cancer de l'organe dans lequel se sont développées des métastases mais bien comme un cancer du sein métastatique en tant que tel. www.pourquoidocteur.fr, Cancer du sein métastatique: des traitements ciblés en fonction des mutations tumorales
  • Qu’est-ce qui différencie les tumeurs primaires des métastases et comment se forment ces dernières ? Pourquoi ne parvient-on toujours pas à prévenir la formation de métastases ? Quelles sont les pistes envisagées pour enrayer le processus métastatique ? France Culture, Métastases, la grande invasion
  • Une maladie qui peut apparaître de deux manières: soit après un cancer du sein localisé et traité parfois jusqu'à la rémission mais qui récidive quelques années plus tard sous cette forme métastatique, c'est-à-dire que la tumeur qui se trouvait dans le sein a migré vers d'autres organes à travers lesquels elle réapparaît, soit dès le diagnostic parce qu'il a été trop tardif ou que la tumeur est très agressive. C'est ce que l'on appelle le cancer métastatique “d'emblée”. Dans les deux cas, les organes de prédilection de la tumeur sont les os, les poumons, le foie ou le cerveau. Ces métastases doivent être traitées non pas comme un cancer de l'organe dans lequel elles se sont développées, mais bien comme une extension d'un cancer du sein. www.pourquoidocteur.fr, Cancer du sein métastatique, une maladie chronique à suivre de très près
  • Les cellules cancéreuses exploitent largement les fluides biologiques pour se disséminer dans l’organisme et former des métastases à distance des tumeurs primaires. Ainsi, si certaines empruntent directement la circulation sanguine, d’autres la rejoignent en s’échappant d’abord de la tumeur par le liquide interstitiel et le réseau lymphatique pour coloniser ensuite les ganglions lymphatiques avant de rejoindre le sang. Salle de presse | Inserm, Les métastases au fil du sang | Salle de presse | Inserm

Traductions du mot « métastase »

Langue Traduction
Anglais metastasis
Espagnol metástasis
Italien metastasi
Allemand metastasierung
Chinois 转移
Arabe الانبثاث
Portugais metástase
Russe метастазирование
Japonais 転移
Basque metastasia
Corse metastasi
Source : Google Translate API

Synonymes de « métastase »

Source : synonymes de métastase sur lebonsynonyme.fr

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