Mari : définition de mari


Mari : définition du Wiktionnaire

Nom commun 1

mari \ma.ʁi\ masculin

  1. Époux, homme qui est uni à une autre personne par le lien conjugal.
    • Néanmoins la foi conjugale est sans cesse violée dans les grandes sociétés policées. Il est peu de maris qui soient fidèles à leurs femmes ; il est peu de femmes qui soient fidelles à leurs maris. — (Jean-Claude de La Métherie, De l’homme considéré moralement: de ses mœurs, et de celles des animaux, vol.2, page 268, an XI)
    • Dans ce temps, tu étais jeune, belle, insouciante, sinon heureuse ; un mari te rendra, en peu de jours, ce que je suis déjà, laide, souffrante et vieille. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
    • Une Liménienne déjeûne le matin, avec son mari en petit peignoir à la française, ses cheveux retroussés absolument comme nos dames de Paris ; […]. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
    • […],j’ai bien cru que c’était une de ces femmes comme on en voit beaucoup, qui prennent un mari pour avoir une contenance, qui le choisissent riche pour se donner du bon temps, et bête pour le duper sans danger. — (Casimir Colomb, Mademoiselle Renée, dans La Revue des deux mondes, t.88, 1870, page 154)
    • L’abbaye, dit-on, doit son origine à une comtesse Cuniga, une sorte de Barbe-Bleue en jupons, qui avait empoisonné ses sept maris et terrifiait toute la contrée par ses crimes. — (Maurice Grandjean, À travers les Alpes autrichiennes, page 147, A. Mame, 1893)
    • Pourquoi aurait-il échappé à la règle ? Combien de jouvencelles avait-il culbutées jadis ; combien de maris avait-il mis dans la situation où il se trouvait à l’heure actuelle ? — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • J’ai appris plus tard qu’ils avaient même torturé Mme Touri (la femme d’un acteur bien connu de Radio-Alger) devant son mari, pour qu’il parle. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
    • Ce Tactale était le mari de la femme-chef, la mère du Grand-Soleil; c'était à la fois un fier filou et un gars qui avait la langue sacrément bien pendue. — (Hubert Jules Deschamps, Manon l'Américaine: ou, La vie de René des Grieux : histoire sauvage des deux mondes, Éditions Opta, 1977, p. 194)

Nom commun 2

mari \ma.ʁi\ masculin au singulier uniquement

  1. (Linguistique) Langue ouralienne parlée dans la République des Maris en Russie.
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Mari : définition du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

MARI. n. m.
Époux, celui qui est uni à une femme par le lien conjugal. Femme en puissance de mari. Le mari est le chef de la communauté. Mari complaisant, commode, Mari qui, par intérêt ou par quelque autre cause, ferme les yeux sur l'inconduite de sa femme.

Mari : définition du Littré (1872-1877)

MARI (ma-ri) s. m.
  • Celui qui est joint à une femme par le mariage. Et pour suivre un mari l'on quitte ses parents, Corneille, Hor. III, 4. Et qu'on n'épouse point l'amant le plus chéri Qu'on ne se fasse un maître aussitôt qu'un mari, Corneille, Pulchér. V, 1. Certaine fille un peu trop fière Prétendait trouver un mari, Jeune, bien fait et beau, d'agréable manière, Point froid et point jaloux : notez ces deux points-ci, La Fontaine, Fabl. VII, 5. Tandis que sous le nom de mari de madame, Je serais comme un saint que pas un ne réclame, Molière, Éc. des f. I, 1. …Qui donne à sa fille un mari qu'elle hait Est responsable au ciel des fautes qu'elle fait, Molière, Tart. II, 2. Et ce n'est pas partout un bon moyen de plaire Que la figure d'un mari, Molière, Amph. Prologue. Quoi ! celle, dites-vous, dont vous tenez ce gage… - Est ma femme, et je suis son mari. - Son mari ? - Oui, son mari, vous dis-je, et mari très marri, Molière, Sgan. sc. 9. Le roi son mari lui a donné jusqu'à la mort ce bel éloge, qu'il n'y avait que le seul point de la religion où leurs cœurs fussent désunis, Bossuet, Reine d'Anglet. Cette femme que vous voyez, qui chérit si tendrement son mari, ordinairement elle ne le choisit pas ; mais plutôt il lui est échu en partage par des conjonctures imprévues, Bossuet, Serm. pour une profession, jour de l'exalt. de la croix, 2. Ce marquis indocile Qui, depuis quinze jours dans le piége arrêté, Entre les bons maris pour exemple cité…, Boileau, Sat. VIII. La revêche bizarre, Qui, sans cesse d'un ton par la colère aigri, Gronde, choque, dément, contredit un mari, Boileau, Sat. X. Exige d'un mari les respects d'un amant, Boileau, ib. Il y a telle femme qui anéantit ou enterre son mari au point qu'il n'en est fait dans le monde aucune mention, La Bruyère, III. Un mari n'a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu'il a autrefois fait à sa femme, La Bruyère, III. Et quand l'âge le lui eut ramené, il conserva près d'elle cette rudesse inflexible dont les maris infidèles ont accoutumé d'aggraver leurs torts, Rousseau, Hél. III, 7. Ce titre de mari d'une jolie femme, qui se cache en Asie avec tant de soin, se porte ici sans inquiétude, Montesquieu, Lett. pers. 55.

    Fig. Je suis un peu fâchée que vous n'aimiez point les madrigaux ; ne sont-ils pas les maris des épigrammes ? ce sont de si jolis ménages quand ils sont bons, Sévigné, 18 août 1680.

    Mari commode, ou mari patient, mari qui, par intérêt ou par quelque autre cause, laisse vivre sa femme peu régulièrement. Est-il au monde une autre ville aussi Où l'on ait des maris si patients qu'ici ? Molière, Éc. des f. I, 1.

SYNONYME

MARI, ÉPOUX. Époux a un féminin et mari n'en a pas ; il est le latin sponsus et signifie proprement le promis, le fiancé, de là l'emploi qu'il a conservé dans le langage de la pratique et que mari n'a pas. Hors de là, époux appartient au style élevé, tandis que mari est de tous les styles.

HISTORIQUE

XIIe s. Toz mariz ploroit, Machab. I, 5. Et tante dame veuve de lor maris, Roncis. 72. Qu'il me prendroit, et je lui à mari, ib. 170. Sa mere entra, si s'assiet devant li [elle], Bel li pria : fille, prenez mari, Romanc. 73. Et volent esteindre la stencele ki remise m'est [qui m'est restée], que remembrance ne seit de mun marid, ne qu'il n'ait heir, Rois, 168.

XIIIe s. Que por tele aventure [ils] me donassent marit, Berte, LIII. Tel tere qui fu à tel home qui fu mes maris, Beaumanoir, VI, 7.

XIVe s. Vous devez plus en mari penser à la condition qu'à l'avoir, Ménagier, I, 6.

XVIe s. Femme bonne qui a mauvais mari a bien souvent le cœur marri, Cotgrave

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Mari : définition du Encyclopédie, 1re édition (1751)

MARI, s. m. (Jurisprud.) est celui qui est joint & uni à une femme par un lien qui de sa nature est indissoluble.

Cette premiere idée que nous donnons d’abord de la qualité de mari, est relative au mariage en général, considéré selon le droit des gens, & tel qu’il est en usage chez tous les peuples.

Parmi les chrétiens, un mari est celui qui est uni à une femme par un contrat civil, & avec les cérémonies de l’église.

Le mari est considéré comme le chef de sa femme, c’est-à-dire comme le maître de la société conjugale.

Cette puissance du mari sur sa femme est la plus ancienne de toutes, puisqu’elle a nécessairement précédé la puissance paternelle, celle des maîtres sur leurs serviteurs, & celle des princes sur leurs sujets.

Elle est fondée sur le droit divin ; car on lit dans la Genese, chap. iij. que Dieu dit à la femme qu’elle seroit sous la puissance de son mari : sub viri potestate eris, & ipse dominabitur tui.

On lit aussi dans Esther, chap. j. qu’Assuerus ayant ordonné à ses eunuques d’amener devant lui Vasthi, & celle-ci ayant refusé & méprisé le commandement du roi son mari, Assuerus, grandement courroucé du mépris qu’elle avoit fait de son invitation & de son autorité, interrogea les sages, qui, suivant la coutume, étoient toujours auprès de lui, & par le conseil desquels il faisoit toutes choses, parce qu’ils avoient la connoissance des lois & des coutumes des anciens ; de ce nombre étoient sept princes qui gouvernoient les provinces des Perses & des Medes : leur avant demandé quel jugement on devoit prononcer contre Vasthi, l’un d’eux répondit, en présence du roi & de toute la cour, que non-seulement Vasthi avoit offensé le roi, mais aussi tous les princes & peuples qui étoient soumis à l’empire d’Assuerus ; que la conduite de la reine seroit un exemple dangereux pour toutes les autres femmes, lesquelles ne tiendroient compte d’obéir à leurs maris ; que le roi devoit rendre un édit qui seroit déposé entre les lois du royaume, & qu’il ne seroit pas permis de transgresser, portant que Vasthi seroit répudiée, & la dignité de reine transférée à une autre qui en seroit plus digne ; que ce jugement seroit publié par tout l’empire, afin que toutes les femmes des grands, comme des petits, portassent honneur à leurs maris. Ce conseil fut goûté du roi & de toute la cour, & Assuerus fit écrire des lettres en diverses sortes de langues & de caracteres, dans toutes les provinces de son empire, afin que tous ses sujets pussent les lire & les entendre, portant que les maris étoient chacun princes & seigneurs dans leurs maisons. Vasthi fut répudiée, & Esther mise à sa place.

Les constitutions apostoliques ont renouvellé le même principe. S. Paul dans sa premiere aux Corinthiens, chap. xj. dit que le mari est le chef de la femme, caput est mulieris vir : il ajoute, que l’homme n’est pas venu de la femme, mais la femme de l’homme, & que celui-ci n’a pas été créé pour la femme, mais bien la femme pour l’homme ; comme en effet il est dit en la Genese, faciamus ei adjutorium simile sibi.

S. Pierre, dans son épitre I. chap. iij. ordonne pareillement aux femmes d’être soumises à leurs maris : mulieres subdita sint viris suis ; il leur rappelle à ce propos, l’exemple des saintes femmes qui se conformoient à cette loi, entr’autres celui de Sara, qui obéissoit à Abraham, & l’appelloit son seigneur.

Plusieurs canons s’expliquent à-peu-près de même, soit sur la dignité, ou sur la puissance du mari.

Ce n’est pas seulement suivant le droit divin que cette prérogative est accordée au mari ; la même chose est établie par le droit des gens, si ce n’est chez quelques peuples barbares où l’on tiroit au sort qui devoit être le maître du mari ou de la femme, comme cela se pratiquoit chez certains peuples de Scythie, dont parle Aelien ; où il étoit d’usage que celui qui vouloit épouser une fille, se battoit auparavant avec elle ; si la fille étoit la plus forte, elle l’emmenoit comme son captif, & étoit la maîtresse pendant le mariage ; si l’homme étoit le vainqueur, il étoit le maître ; ainsi c’étoit la loi du plus fort qui décidoit.

Chez les Romains, suivant une loi que Denis d’Halicarnasse attribue à Romulus, & qui fut insérée dans le code papyrien, lorsqu’une femme mariée s’étoit rendue coupable d’adultere, ou de quelqu’autre crime tendant au libertinage, son mari étoit son juge, & ponvoit la punir lui-même, après en avoir délibéré avec ses parens ; au lieu que la femme n’avoit cependant pas seulement droit de mettre la main sur son mari, quoiqu’il fût convaincu d’adultere.

Il étoit pareillement permis à un mari de tuer sa femme, lorsqu’il s’appercevoit qu’elle avoit bû du vin.

La rigueur de ces lois fut depuis adoucie par la loi des douze Tables. Voyez Adultere & Divorce, loi Cornelia de adulteriis, loi Cornelia de sicariis.

César, dans ses commentaires de bello gallico, rapporte que les Gaulois avoient aussi droit de vie & de mort sur leurs femmes comme sur leurs enfans.

En France, la puissance maritale est reconnue dans nos plus anciennes coutumes, telles que celles de Toulouse, de Berri & autres ; mais cette puissance ne s’étend qu’à des actes légitimes.

La puissance maritale a plusieurs effets.

Le premier, que la femme doit obéir à son mari, lui aider en toutes choses, & que tout ce qui provient de son travail est acquis au mari, soit parce que le tout est présumé provenir des biens & du fait du mari, soit parce que c’est au mari à acquitter les charges du mariage. C’est aussi la raison pour laquelle le mari est le maître de la dot ; il ne peut pourtant l’aliéner sans le consentement de sa femme : il a seulement la jouissance des revenus, & en conséquence est le maître des actions mobiliaires & possessoires de sa femme.

Il faut excepter les paraphernaux, dont la femme a la libre administration.

Quand les conjoints sont communs en biens, le mari est le maître de la communauté, il peut disposer seul de tous les biens, pourvû que ce soit sans fraude : il oblige même sa femme jusqu’à concurrence de ce qu’elle ou ses héritiers amendent de la communauté, à moins qu’ils n’y renoncent.

Le second effet de la puissance maritale est que la femme est sujette à correction de la part de son mari, comme le décide le canon placuit 33. quæst. 2. mais cette correction doit être modérée, & fondée en raison.

Le troisieme effet est que c’est au mari à défendre en jugement les droits de sa femme.

Le quatrieme est que la femme doit suivre son mari lorsqu’il le lui ordonne, en quelque lieu qu’il aille, à moins qu’il ne voulût la faire vaguer çà & là sans raison.

Le cinquieme effet est qu’en matiere civile, la femme ne peut ester en jugement, sans être autorisée de son mari, ou par justice, à son refus.

Enfin le sixieme effet est que la femme ne peut s’obliger sans l’autorisation de son mari.

Au reste, quelque bien établie que soit la puissance maritale, elle ne doit point excéder les bornes d’un pouvoir légitime ; car, si l’Ecriture-sainte ordonne à la femme d’obéir à son mari, elle ordonne aussi au mari d’aimer sa femme & de l’honorer ; il doit la regarder comme sa compagne, & non comme un esclave ; & comme il n’est permis à personne d’abuser de son droit, si le mari administre mal les biens de sa femme, elle peut se faire séparer de biens ; s’il la maltraite sans sujet, ou même qu’ayant reçu d’elle quelque sujet de mécontentement, il use envers elle de sévices & mauvais traitemens qui excédent les bornes d’une correction modérée, ce qui devient plus ou moins grave, selon la condition des personnes, en ce cas, la femme peut demander sa séparation de corps & de biens. Voyez Séparation.

La femme participe aux titres, honneurs & privileges de son mari ; celui-ci participe aussi à certains droits de sa femme : par exemple, il peut se dire seigneur des terres qui appartiennent à sa femme ; il fait aussi la foi & hommage pour elle : pour ce qui est de la souveraineté appartenante à la femme de son chef, le mari n’y a communément point de part. On peut voir à ce sujet la dissertation de Jean-Philippe Palthen, professeur de droit à Grypswald, de marito regina.

A défaut d’héritiers, le mari succede à sa femme, en vertu du titre unde vir & uxor. Voyez Succession.

Le mari n’est point obligé de porter le deuil de sa femme, si ce n’est dans quelques coutumes singulieres, comme dans le ressort du parlement de Dijon, dans lequel aussi les héritiers de la femme doivent fournir au mari des habits de deuil. Voyez Autorisation, Dot, Deuil, Femme, Mariage, Obligation, Paraphernal. (A)

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Mari : définitions subjectives sur Dicopedia

Dicopedia est un dictionnaire participatif où n'importe qui peut partager sa propre définition des mots de la langue française. L'intérêt de cette initiative est de proposer des définitions subjectives et très diverses, selon l'expérience de chacun. Nous ajouterons dans cette section les définitions de « mari » les plus populaires.

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Étymologie de « mari »

Étymologie de mari - Littré

Bourguig. mairi ; provenç. marit, marrit ; espagn. marido ; ital. marito ; du lat. maritus, que les étymologistes tirent de mas, maris, mâle. Les Parisiens prononçaient mazi, dit Palsgrave, p. 34, au XVIe siècle. Le pays de Caux en Normandie dit encore mazi.

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Étymologie de mari - Wiktionnaire

Du latin maritus, lui-même dérivé de mas, maris (« mâle ») qui a éliminé vir (« homme »), d’où (« mari, époux »).
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Phonétique du mot « mari »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
mari mari play_arrow

Citations contenant le mot « mari »

  • Jeudi 16 juillet 2020, la police et les secours découvraient une femme de 38 ans inanimée avec un sac plastique sur la tête et un lien autour du cou. Ils avaient été appelés par un ami du couple lui-même prévenu par le mari, un pompier professionnel. , Féminicide près de Caen : le mari mis en examen pour meurtre et placé en détention | Liberté Caen
  • Ainsi, si le mari de Florence la pousse à prendre des vacances en solo, cette solution pourtant «sans enfants» et potentiellement libératrice ne la tente guère. «Il m'encourage à partir toute seule. Quand je partais toute seule, avant, c'était avec l'UCPA. Mais là, je n'ai pas envie de faire des randos, je n'ai plus envie de dormir au bord d'une piscine. Partir avec des copines, c'est mon rêve, mais je ne peux pas parce qu'elles n'arrivent pas à se séparer de leurs gosses. Ah si, je suis partie une fois, il y a deux ans, trois jours à Madrid pour un enterrement de vie de jeune fille. Ça m'a fait du bien…!» Slate.fr, Prendre congé des enfants et du mari pour profiter de ses vacances | Slate.fr
  • Actuellement en vacances dans le sud de la France avec son mari et ses deux enfants Maël (4 ans) et Claudia (2 ans), l’animatrice de 38 ans avait à cœur de passer cette période dans cette région dont elle est originaire. «Je retrouve la maison familiale avec mes parents, mon mari et mes enfants. On profite de la plage pour faire du paddle, du canoë et admirer les fonds marins. Le soir, on organise des compétitions de pétanque avec des amis, accompagnées d’un bon barbecue», a-t-elle raconté. Bien que très occupée par ses activités estivales, elle ne perd pas de vue son travail qui la passionne mais qui lui demande parfois beaucoup de temps et d’énergie. «Je garde néanmoins toujours un œil sur l’actualité télé et radio», a-t-elle admis. , Karine Ferri se confie sur son mari Yoann Gourcuff, un "papa formidable"
  • Les deux enfants, Benjamin et Vivian Lake, font ensuite irruption pour déclarer leur amour à leur maman. Le beau-fils de Gisele Bündchen, John (né du premier mariage de Tom Brady et Bridget Moynahan) a ajouté : "Je t'aime aussi, G !" , Gisele Bündchen : Son mari Tom Brady l'honore pour son anniversaire - Purepeople
  • Le 8 juillet dernier, le mari d’Amel Bent, Patrick Antonelli, a été condamné à 4 ans de prison, dont deux ferme. Avant de retourner derrière les barreaux, le père de famille profite visiblement de son épouse et de ses deux filles. Amel Bent a en effet posté, sur Instagram, une photo où ils apparaissent ensemble. 
 Non Stop People, Amel Bent : première photo avec son mari Patrick Antonelli depuis sa condamnation
 | Non Stop People
  • Une femme doit suivre son mari, pas le poursuivre. De Alfred Capus
  • Un véritable roi n’est ni mari ni père. De Pierre Corneille / Nicomède
  • Une femme sans mari est un champ sans pluie. De Proverbe indien
  • La femme qui possède une dot gouverne au mari. De Proverbe latin
  • Une femme vertueuse commande à son mari en lui obéissant. De Publius Syrus
  • C’est la bonne femme qui fait le bon mari. De Proverbe québécois
  • La femme est souvent le point faible du mari. De James Joyce
  • Oh ! le mari, le précieux mari ! personnage indispensable à la solidité des liaisons adultères ! De Georges Courteline / La Philosophie de Georges Courteline
  • Le jour du mariage, un mari est toujours un vrai mari... De Roger Fournier / Moi, mon corps, mon âme, Montréal etc...
  • La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite. De Honoré de Balzac / Physiologie du mariage
  • A jeune femme et vieux mari, des enfants ; à vieille femme et jeune mari, des querelles. De Proverbe tchèque
  • La femme porte son mari sur son visage, le mari reflète sa femme sur sa chemise. De Proverbe serbe
  • On commence par être un mari facile ; on finit par être un mari aisé. De Aurélien Scholl
  • Qui prend mari prend pays. De Proverbe québécois
  • Qui prend mari prend souci. De Proverbe québécois
  • Tous les maris sont laids. Charles de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, Mes pensées
  • Ah ! que j'ai de dépit que la loi n'autorise À changer de mari comme on fait de chemise ! Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, Sganarelle, 5, la femme de Sganarelle
  • Un mari glorieux ne fait pas nécessairement un mari aimable. André Maurois, Olympio ou la vie de Victor Hugo, Hachette
  • Pour ce qu'on fait d'un mari, l'un vaut toujours bien l'autre ; et le plus incommode est encore moins gênant qu'une mère. Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses
  • Un mari n'a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu'il a autrefois fait à sa femme. Jean de La Bruyère, Les Caractères, Des femmes
  • C'est trop contre un mari d'être coquette et dévote : une femme devrait opter. Jean de La Bruyère, Les Caractères, Des femmes
  • Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles ! Georges Feydeau, Le Dindon, I, 1 , Le Bélier
  • Amants agneaux deviennent maris loups. Isaac de Benserade, Poème sur l'accomplissement du mariage de Leurs Majestés
  • Un bon mari ne se souvient jamais de l'âge de sa femme, mais de son anniversaire, toujours. Jacques Audiberti, La Poupée, Gallimard

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Traductions du mot « mari »

Langue Traduction
Corse maritu
Basque senarra
Japonais
Russe муж
Portugais marido
Arabe الزوج
Chinois 丈夫
Allemand mann
Italien marito
Espagnol marido
Anglais husband
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Synonymes de « mari »

Source : synonymes de mari sur lebonsynonyme.fr

Antonymes de « mari »


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