La langue française

Stalag

Sommaire

  • Définitions du mot stalag
  • Étymologie de « stalag »
  • Phonétique de « stalag »
  • Citations contenant le mot « stalag »
  • Traductions du mot « stalag »
  • Synonymes de « stalag »

Définitions du mot stalag

Trésor de la Langue Française informatisé

STALAG, subst. masc.

Camp de prisonniers, établi en Allemagne ou dans les pays occupés pendant la Seconde Guerre mondiale, dans lequel étaient internés les sous-officiers et les soldats des armées alliées. Stalags et oflags; stalag disciplinaire; stalag des réfractaires; anciens des stalags. En juin 1940, des milliers et des milliers de soldats furent faits prisonniers (...). Dans les stalags, des intellectuels ont partagé la même vie avec des travailleurs manuels (Cacérès, Hist. éduc. pop.,1964, p. 142).V. anti(-)fasciste ex. 2.
Prononc. et Orth.: [stalag]. Plur. des stalags. Étymol. et Hist. 1940 (La Croix, 29 déc. ap. A. Rossel, La Seconde guerre mondiale (1939-1945), p. 80). Mot all., abrév. de (Kriegsgefangenen)stammlager « camp de prisonniers de guerre ». Fréq. abs. littér.: 187.

Trésor de la Langue Française informatisé

STALAG, subst. masc.

Camp de prisonniers, établi en Allemagne ou dans les pays occupés pendant la Seconde Guerre mondiale, dans lequel étaient internés les sous-officiers et les soldats des armées alliées. Stalags et oflags; stalag disciplinaire; stalag des réfractaires; anciens des stalags. En juin 1940, des milliers et des milliers de soldats furent faits prisonniers (...). Dans les stalags, des intellectuels ont partagé la même vie avec des travailleurs manuels (Cacérès, Hist. éduc. pop.,1964, p. 142).V. anti(-)fasciste ex. 2.
Prononc. et Orth.: [stalag]. Plur. des stalags. Étymol. et Hist. 1940 (La Croix, 29 déc. ap. A. Rossel, La Seconde guerre mondiale (1939-1945), p. 80). Mot all., abrév. de (Kriegsgefangenen)stammlager « camp de prisonniers de guerre ». Fréq. abs. littér.: 187.

Wiktionnaire

Nom commun

stalag \sta.laɡ\ masculin

  1. (Histoire) Camp de prisonniers, établi en Allemagne ou dans les pays occupés pendant la Seconde Guerre mondiale, dans lequel étaient internés les sous-officiers et les soldats des armées alliées.
    • En juin 1940, des milliers et des milliers de soldats furent faits prisonniers (…). Dans les stalags, des intellectuels ont partagé la même vie avec des travailleurs manuels. (CACÉRÈS, Hist. éduc. pop., 1964, p. 142)
    • Je n’ai retrouvé cette nudité, cette présence sans recul de chacun à tous, ce rêve éveillé, cette conscience obscure du danger d’être homme qu’en 1940, dans le Stalag XII D. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, pages 104-105.)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « stalag »

(XXe siècle) Mot allemand, abréviation de Stammlager (« camp de prisonniers de guerre »), déjà abrégé de Mannschaftsstamm und -straflager. Voyez Mannschaft (« troupe »), Stamm (« regroupement »), Strafe (« punition ») Lager (« camp »).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « stalag »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
stalag stalag

Citations contenant le mot « stalag »

  • Loïc Pinçon-Desaize. J’ai retrouvé des documents et photos de mon père, prisonnier de guerre, qui a été envoyé dans un stalag. J’ai creusé un peu pour finalement trouver beaucoup d’informations. Le Telegramme, Guerlédan : Loïc Pinçon-Desaize publie un livre sur les prisonniers de guerre en Bohême - Guerlédan - Le Télégramme
  • Moingt est un sur-vivant, un plus-que-coriace, un aguerri. Il y a bien longtemps de cela, disons 70 ans, il a traversé une première et dure épreuve. Six ans de détention dans un stalag. Cette histoire ancienne, d'ailleurs, nous intéresserait. Mais le passé ne l'attire guère. « Le lecteur a compris que je déteste mon enfance et tout ce qui en survit », disait Jean-Paul Sartre, que Moingt m'avoue avoir peu lu, préférant découvrir la sociologie française, celle d'Émile Durkheim et de Marcel Mauss, ou alors la philosophie d'Henri Bergson et celle de Martin Heidegger. Que l'on ne compte donc pas sur le théologien pour s'épancher.  La Vie.fr, Joseph Moingt, le jésuite qui ne pouvait s'empêcher de vivre
  • Après 18 mois, Jean Baty, qui souffre d’une hernie, quitte la ferme et rejoint un stalag en octobre 1941. L’opération se fait sans anesthésie dans un camp, aux « conditions de vie très dures ». , Loire-Atlantique : à 103 ans, l'ancien prisonnier de la Seconde Guerre mondiale raconte ses souvenirs | L'Hebdo de Sèvre et Maine
  • Elle va finir par retrouver le village de la Somme où son père fut capturé, puis le camp de Silésie où il fut prisonnier de guerre : le stalag VIIIc. Ensuite elle allait découvrir que, comme beaucoup d’autres prisonniers, il avait été affecté dans des brigades rurales, à travailler dans les fermes alentours. France 3 Bretagne, 80 ans après la bataille de France, Christine Aubé publie "Le silence des pères", en hommage aux prisonniers de guerre
  • Mais la chance prend parfois des détours inattendus. Le nouveau gouvernement Pétain décide que les aspirants ne seront pas considérés comme des officiers, mais comme des sous-officiers. Le voilà donc assimilé à un sous-officier. Ce détail lui vaut d’être transféré par le commandement allemand de l’oflag 2D au stalag 2B, à Hammerstein, en Poméranie. Entendez qu’il se trouve dans un camp de prisonniers pour hommes de troupe et non pour officiers. Quelle différence ? Eh bien, les allées et venues des hommes sont moins surveillées dans un stalag que dans un oflag d’officiers, car la majorité des prisonniers sort de l’enceinte chaque jour pour aller travailler dans des fermes environnantes ou à l’usine. On peut donc plus facilement s’évader. Mais le pays est rude : dans cette province du nord de l’Allemagne, même l’été est venteux, froid et humide. Il y a là 20 000 prisonniers de guerre. À la porte du camp, un panneau annonce : “L’ennemi reste l’ennemi”. Valeurs actuelles, Stalag, goulag et Résistance… | Valeurs actuelles
  • Comme près de 25 000 évadés multirécidivistes, Henri Brisson et Alfred Grimault sont envoyés au stalag 325 de Rawa Ruska, un camp de répression créé par la Wehrmacht en Galicie (Ukraine), non loin du « triangle de la mort » des camps d’extermination de Treblinka, Auschwitz, Sobibor et Belzec. La Croix, L’histoire oubliée du stalag 325
  • « Dans mon parcours, je crois que l’histoire me courrait après ». De Dresde à Wroclaw en passant par Prague, jusqu’à Zagan, elle croise la trace d’un officier complotant contre Hitler, s’intéresse à l’histoire du peuple juif, découvre le stalag où se trouvait son père et l’endroit où il a rencontré Gaston. Son récit s’étoffe de détails. « Chaque chapitre de ce livre est un parallèle entre ma quête personnelle et les éléments historiques sourcés de l’époque ». De ce voyage naîtra même une interrogation sur le rejet et la fragilité de l’Europe d’aujourd’hui. Un ouvrage de 245 pages illustré de 50 photos d’archives et du voyage en Silésie polonaise. Le Telegramme, « Le Silence des pères » : 80 ans plus tard, une parole enfin libérée - Mahalon - Le Télégramme
  • Pierre Cocostéguy raconte son évasion en 1942 dans un livre. L’auteur a passé 747 jours dans les stalags pendant la Seconde Guerre mondiale. La-R%C3%A9publique-des-Pyr%C3%A9n%C3%A9es, Camou- Cihigue : il a écrit le récit de son évasion du stalag - La République des Pyrénées.fr
  • En se positionnement au niveau micro, à l’échelle de l’individu ou du petit groupe d’individus, Tardi expose ici ce que bon nombre d’historiens peinent à évoquer : le quotidien lancinant du camp : le réveil, le « petit déjeuner », la toilette, l’appel, la soupe du midi, le « marché aux puces » (lieu de troc important entre prisonniers), la vie dans les baraques : « une vie insipide, monotone et désespérante allait pouvoir commencer sur ce sable de Prusse orientale, cette région de merde ». De ces détails émergent des émotions et des sensations : la faim, omniprésente, la violence (avec les gardiens mais aussi entre prisonniers), la fraternité, la promiscuité (pour les douches et les toilettes notamment) ainsi que le travail dans le camp et au dehors : « Des entrepreneurs civils venaient aussi choisir des types à ce qui ressemblait à un marché aux esclaves. Des gars partaient, ne remettant les pieds au stalag qu’à l’article de la mort, pour y crever comme des bêtes de somme épuisées ou malades, devenues inutiles à l’édification du Reich éternel. »   , Matricule 16 402, Stalag IIB - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
  • L’Allemagne concentrait ses prisonniers de guerre dans des camps appelés stalag. Le plus grand était situé dans une région de l’actuelle Pologne où plus de 300.000 soldats furent emprisonnés dans des conditions très dures. Albert eut la chance d’être prisonnier près de Munich (stalag VII A et VII B) où il travailla à la construction d’un terrain d’aviation. www.lamontagne.fr, Retrouvailles entre deux familles de l'Allier et de Bavière unies par la Seconde Guerre mondiale - Moulins (03000)
  • Le Quatuor pour la fin du temps a valeur de symbole. Créé le 15 janvier 1941 au stalag VIII A de Görlitz (Silésie) par Olivier Messiaen et trois musiciens retenus dans ce camp de prisonniers, le Quatuor est souvent vu comme un cas unique, même si l'on sait que des oeuvres sont nées dans d'autres camps, de type concentrationnaire, par exemple à Terezin, à l'époque en Tchécoslovaquie. Le Monde.fr, Messiaen et les autres, compositeurs au stalag
  • Léon Leroux, de la Bouderie, a été prisonnier au stalag XIII A, près de Nuremberg. © DR , Dingé. Des recherches sur les prisonniers de 1939-1945 - Redon.maville.com
  • Jacques Tardi nous raconte la vie de son père René, pendant la guerre. D’abord quand celui-ci était enfermé au stalag IIB en Allemagne après avoir été capturé par l’armée allemande en mai 40 dans le département de la Somme. Il y est resté enfermé quatre ans et huit mois, vivant un véritable enfer au quotidien, tenaillé sans cesse par la faim et luttant pour sa survie dans des conditions inhumaines. Ensuite quand celui-ci, une fois démobilisé décide très vite de reprendre du service dans l’armée et se retrouve en poste au sein de troupes d’occupation françaises en l’Allemagne. Un ambitieux travail de mémoire réalisé par Tardi, bourré d’humour et d’anecdotes sur son enfance, mais aussi un vibrant hommage à son père. Son livre le plus personnel à ce jour. Hop Blog, Les meilleures Bandes dessinées de la décennie 2010-2019 - Hop Blog
  • S’ils ne peuvent apporter ce degré de précision, les agents du service des archives de la Défense peuvent retrouver l’endroit (kommando) où était logé tel ou tel prisonnier. « La Convention de Genève de 1929 obligeait les puissances détentrices (en l’occurrence, l’Allemagne) à fournir les identités des prisonniers, et le camp (stalag) dans lequel il était affecté, détaille Alain Alexandra. Leurs familles pouvaient ainsi leur envoyer des colis. » Grâce aux listes de transfert d’un camp à l’autre, et à celles d’affectation dans les kommandos, on peut situer approximativement dans quelle région était retenu un prisonnier de guerre. , Aux Archives de la Défense, à Caen, les victimes de guerre retrouvent une identité | Liberté Caen
  • C'est une histoire véritablement extraordinaire qu'Armand Salles raconte à chaque fois qu'il présente la collection que son père André a montée durant sa captivité dans un stalag autrichien où il était prisonnier de guerre durant la Seconde Guerre mondiale. www.lamontagne.fr, Son père collectionnait les emballages de lames de rasoir pour tromper l'ennui dans les camps - Moulins (03000)
  • Le créateur d’Adèle Blanc-Sec conclut la trilogie consacrée à son père, «Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au stalag IIB», et fait l’objet d’une belle rétrospective à Bâle. Rencontre avec un des plus formidables auteurs de la bande dessinée Le Temps, Tardi: «Le fil conducteur du XXe siècle, c’est la guerre» - Le Temps
  • Deux décennies plus tard, cependant, c'est le père de Tardi qui lui donnera matière à raconter l'Histoire. Celle d'un prisonnier de guerre du stalag IIB. Il en sortira la trilogie très personnelle Moi, René Tardi, prisonnier au Stalag II-B, dont le dernier tome paraîtra fin novembre. Le Figaro.fr, Pour Jacques Tardi, la guerre est une histoire de famille
  • Lettres ou cartes postales « au message sommaire car contrôlé », scènes du quotidien des camps (stalags) dessinées par les prisonniers Jean Schnebelen et Jean Le Penven, objets issus de collections personnelles (dont celle, riche, de Jean-François Bothorel, de Quintin), résultats de recherches bibliographiques, recueils de témoignages… Une grande carte répertorie les stalags à travers l’Allemagne et la Pologne « où le climat était plus rude ». Sont détaillées l’organisation de ces camps, la réalité de cette vie collective… « Chaque prisonnier appartenait à un groupe de travail appelé Kommando. Ceux qui travaillaient en usine souffraient le plus. Les paysans bretons étaient, eux, principalement placés sur des fermes allemandes : les propriétaires ayant besoin de cette main-d’œuvre qualifiée pour remplacer les ruraux partis pour l’armée avaient ainsi tendance à mieux traiter et nourrir leurs prisonniers. » Journal Paysan Breton, Prisonniers de guerre | Journal Paysan Breton
  • «C'est le seul moyen pour compter exactement les victimes», explique à l'AFP Przemyslaw Kolosowski, archéologue chargé des fouilles près de l'ancien camp de prisonniers de guerre, le stalag n° 327 de Przemysl-Pikulice, un quartier de Przemysl, ville du sud-est de la Pologne. , Pologne: découverte de milliers de corps d'Italiens et de Soviétiques victimes des nazis
  • La Suisse ne réprime pas celui qui s’évade d’une prison car l’on considère que stalag 13 est la meilleure série de tous les temps 🙂 La justice chevaleresque, M. Carlos GHOSN: cas pratique d’un véritable droit à l’évasion ? – La justice chevaleresque
  • Quelques semaines plus tôt, Arthur ne jouissait pas de la verdure de son jardinet. Son quotidien, c'était un camp de détention, le stalag XIA d'Altengrabow, à Donitz, en Allemagne. En 1940, au terme de la "drôle de guerre" et de la débâcle de l'armée française face aux troupes allemandes, 1,8 million de soldats français ont été faits prisonniers. Arthur Louart, alors âgé de 18 ans, en faisait partie. Franceinfo, VIDEO. 8 mai 1945 : d'anciens prisonniers français racontent leur retour
  • carq, votre comparaison avec le 2ème guerre mondiale est excellente, mon père qui a fait cette guerre et s'est retrouvé 5 ans prisonnier en stalag en Pologne, m'a toujours expliqué qu'il faisait partie des troupes françaises qui avaient envahi l'allemagne en septembre 39 dans la région de la Sarre, il était mitrailleur d'élite mais n'a jamais reçu les cartouchières! un peu comme le guerre de Macron, on a les bidasses (les soignants) mais on a pas les munitions (masques, tests, gel etc..) lindependant.fr, Coronavirus - Professeur Didier Raoult : "Dans mon monde je suis une star, je ne suis pas à contre-courant" - lindependant.fr
  • L’incarcération en Espagne a été la chose la plus terrible pour José Ric. "Je me rappelle de L’inhumanité des franquistes, les prisonniers enfermés dans une fosse à moitié nus en plein hiver. Les camarades qui disparaissaient au petit matin et que l’on ne revoyait pas". Lui a eu plus de chance et réussit finalement à s’évader pour passer la frontière en courant, à Hendaye. Toujours prêt à reprendre la lutte contre le fascisme. "Je me suis engagé en octobre 1939 dans l’armée française. Je suis encore parti pour le front et j’ai été fait prisonnier en juin 1940. Stalag III A à Lukenwald, numéro de prisonnier 51.915". Il y restera cinq longues années. "Ce sont les Russes qui m’ont libéré le 6 mai 1945. En rentrant d’Allemagne, j’ai eu la chance de retrouver à Toulouse la plus belle fille de Lerida, Pilar, qui avait pu s’échapper d’Espagne. J’ai vite demandé sa main à son père et nous nous sommes mariés. C’est elle qui a su apaiser mes blessures, nous avons fondé une famille ici en France, avec nos quatre enfants". En détention, José n’a pas complètement perdu son temps. Il joue au football (le Barca a remplacé depuis longtemps le Real dans son cœur) dans l’équipe du stalag, mais surtout il apprend l’ébénisterie. "Avec des ébénistes qui venaient de la grande école Boulle de Paris". Il en fait son métier et construit sa maison à Castelginest. "Nous avons choisi de rester en France, même si nous aurions pu revenir en Espagne, j’étais un rojo sin crimen, un rouge sans crime de sang". ladepeche.fr, José Ric : "J’étais un rouge sans crime de sang" - ladepeche.fr
  • Chantre de la guerre 14-18, de la Commune, du Paris d'Adèle Blanc-Sec et de Nestor Burma, Jacques Tardi passe à la Seconde Guerre mondiale avec un récit particulièrement personnel. Dans «Moi, René Tardi, prisonnier de guerre, stalag II B» (Casterman, 192 p., 24 euros), il illustre les trois cahiers de souvenirs que son père avait écrits, à sa demande, dans les années 1980, avant de mourir. Bibliobs, La Deuxième Guerre mondiale racontée par Tardi
  • D’abord emprisonné dans un stalag en Silésie, aux frontières de l’Allemagne, de la Pologne et la République Tchèque, « il a commencé à travailler dans une ferme près de Brème en juillet 1943 » raconte Luc en sortant la correspondance de son père, soigneusement classée dans une boîte. , 75e D-DAY. Le 6 juin 1944, prisonnier en Allemagne, il écrit à ses parents en évoquant le débarquement en Normandie | La Dépêche Évreux
  • Ce grand blond, aux muscles forgés par le base-ball qu'il a pratiqué à haute dose au lycée, a un problème de plus que ses compagnons : il parle allemand presque aussi bien que ses geôliers ! Sa famille, bavaroise d'origine, a émigré en Amérique un siècle plus tôt, mais au lieu de l'aider, cette ascendance lui vaut coups et brimades. Il est finalement transféré dans le nord de la France, pour réparer les chemins de fer détruits par les bombardements anglo-américains, puis Paris et enfin dans un stalag allemand, près de Francfort, à la mi-septembre. leparisien.fr, «Jumpin’Joe» : le GI du Débarquement qui a fini la guerre avec les soviets - Le Parisien
  • A Falaise du 20 septembre au 31 décembre. Nestor Burma mène l’enquête du stalag à la rue de la gare en passant par la Nation et le Pont de Tolbiac. Mystère et argot seront au rendez-vous sur fond de décor des années cinquante. Nestor Burma est le premier détective privé de la littérature policière française. La plupart de ses aventures ont pour cadre la ville de Paris. Au Musée seront exposées des planches originales, ainsi que des reproductions extraites de quatre Burma de Tardi. Ligne Claire, Jacques Tardi s'expose et se rencontre à Falaise jusqu'en novembre
  • Mais, après le stalag et avant les maquis, un grand trou noir. Un non-dit jalousement gardé, un silence lourd, une mémoire occultée, un grand flou entretenu par Mitterrand lui-même malgré ses fréquentations affichées après guerre avec René Bousquet, secrétaire général de la police du régime de Vichy de 1942 à fin 1943. Il aura fallu attendre que l'ancien chef de l'Etat arrive au seuil de la mort pour qu'il "mette sa vie en ordre" et reconnaisse publiquement, en 1994, ce passé vichyste dans le livre de Pierre Péan Une jeunesse française (Fayard, 1994). En couverture, une photo du jeune François Mitterrand serrant la main du maréchal Pétain le 15 octobre 1942. Le Monde.fr, La période noire de Mitterrand
  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, les services secrets anglais ont utilisé des boîtes de Monopoly pour aider des prisonniers de guerre à échapper aux nazis. Des jeux de société dissimulant boussole, carte, billets et autres objets pour faciliter l'évasion étaient envoyés aux prisonniers des stalags allemands. Les nazis, trompés par une fausse association caritative, ont parfois accepté de distribuer ces boîtes aux prisonniers. Selon Eurogamer.net, qui a enquêté sur la question, plusieurs centaines d'hommes ont pu s'échapper grâce à ces Monopoly. Lyon Capitale, 80e anniversaire : 5 anecdotes surprenantes sur le Monopoly |
  • Fait prisonnier le 30 mai 1940, il est transféré au stalag 1B en Prusse orientale pour travailler dans une usine près du front russe. Avec deux camarades, il prépare son évasion. Un train comporte un wagon de déménagement qui indique comme destination Mulhouse. Il se munit de deux musettes qui renferment des tenailles, une scie à métaux, des biscuits de soldat donnés par des copains et un bidon d'eau. www.larep.fr, Le mystère du triangle noir résolu - Ousson-sur-Loire (45250)
  • Une vitrine sera consacrée au Colmarien Alfred Schueller, un Malgré nous de la Première guerre mondiale, qui va s’engager en 1921 au 15-2 puis qui sera fait prisonnier en 1940 dans un stalag. Il rejoindra le régiment en 1944 dans le Doubs. De nombreux documents et objets le concernant ont été donnés par son fils au régiment colmarien. , Libération colmar et environs | [Diaporama] Une exposition au Koïfhus pour le 75e anniversaire de la Libération

Traductions du mot « stalag »

Langue Traduction
Anglais stalag
Espagnol stalag
Italien stalag
Allemand stalag
Chinois 石笋
Arabe الصواعد
Portugais stalag
Russe шталаг
Japonais スターラグ
Basque stalag
Corse stalag
Source : Google Translate API

Synonymes de « stalag »

Source : synonymes de stalag sur lebonsynonyme.fr
Partager