Regardeur : définition de regardeur


Regardeur : définition du Wiktionnaire

Nom commun

regardeur \ʁə.ɡaʁ.dœʁ\ masculin (pour une femme on dit : regardeuse)

  1. Celui qui regarde, contemple, observe, examine.
    • C'est le regardeur qui fait le tableau. (Marcel Duchamp)
    • J’abandonne ma peinture au regardeur. Je ne mets pas de mode d’emploi dessous, je ne mets pas de titre anecdotique comme le font souvent les peintres figuratifs qui sont dans la nécessité de le faire. — (Pierre Soulages, Outrenoir. Entretiens avec Françoise Jaunin. La Bibliothèque des Arts, 2012, p.67)
  2. (Vieilli) Voyeur, mateur.

Nom commun

regardeuse \ʁə.ɡaʁ.døz\ féminin (pour un homme on dit : regardeur)

  1. Celle qui regarde, contemple, observe, examine.
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Regardeur : définition du Littré (1872-1877)

REGARDEUR (re-gar-deur) s. m.
  • Celui qui regarde.

HISTORIQUE

XIVe s. Qu'ilz ne soient pas regardeurs de comedie jusques à tant qu'ilz ayent l'eage, Oresme, Thèse de MEUNIER. En tous les mestiers et toutes les marchandises qui sont et se vendent à Paris, aura visiteurs, regardeurs et maistres qui regarderont par lesdits mestiers et marchandises, Ordonn. des rois de Fr. t. II, p. 379.

XVIe s. Puis dit ainsi : loing de nous pour le moins, Sont à present regardeurs et tesmoings, Marot, IV, 80. À Paris il ne faut qu'un regardeur pour amener le reste, Contes d'Eutrapel, fol. 197.

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Étymologie de « regardeur »

Étymologie de regardeur - Littré

Regarder ; provenç. regardaire ; ital. riguardatore.

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Phonétique du mot « regardeur »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
regardeur rœgardœr play_arrow

Citations contenant le mot « regardeur »

  • Fanny Gracia, invitée par le syndicat d'initiative, expose 78 œuvres sur les murs des salles du château jusqu'au 28 février. C'est une rétrospective, un bilan, un dernier contact avec le public et les amateurs du Lot-et-Garonne avant de partir à l'étranger.Fanny Gracia se raconte facilement avec beaucoup de lucidité en utilisant le langage du cœur et de ses origines. Elle en attend autant de tous ceux qui viendront contempler sa surprenante exposition. Cette artiste passionnée par tout, à l'écoute de la vie des autres, peint au sol, en musique, en dansant et se surprend à découvrir comme son public, l'œuvre qu'elle a créée, une fois posée à la verticale. « Elle est regardeuse de sa vie »Vie de femme, à l'origine du monde, son expression revêt un caractère très intime, romantique et baroque dans le tonneau devenu alcôve. Dans les grandes salles du haut, savamment éclairés, éclatent les autoportraits, les moulages « Fleurs de femmes » en bouquets en bijoux en « champagne ».Mieux que quiconque Fanny Gracia, présente jusqu'au 16/12, se fera un plaisir d'expliquer, de recueillir impressions, questions et critiques. D'autres de ses créations (les volumes) peuvent se voir chez Annick de Sermet, 106 bd Sylvain Dumon ou chez Pascal de Sermet (œuvres lumineuses) 12 cours Washington. ladepeche.fr, Aubiac. Rétrospective Fanny Gracia à Aubiac - ladepeche.fr
  • « Qu’est-ce qu’un artiste ? » « Qu’est-ce qu’une œuvre ? » « S’il est doté d’une intelligence artificielle, un robot a-t-il de l’imagination ? » « Qui décide : l’artiste, l’ingénieur, le robot, la regardeuse, le regardeur, tous ensemble ? » « Peut-on parler d’une œuvre collective ? » Autant de questions posées par Artistes & Robots, qui se tiendra du 5 avril au 9 juillet au Grand Palais, à Paris. Présentée une première fois en 2017 au Centre d’art contemporain d’Astana, au Kazakhstan, l’exposition réunit les œuvres d’une quarantaine d’artistes réparties en trois espaces intitulés : « La machine à créer », « L’œuvre programmée » et « Le robot s’émancipe ». De nouveau sur le pont, Miguel Chevalier en est le conseiller artistique et y expose une création inédite. « L’exposition débute avec les œuvres d’artistes iconiques du XXe siècle, comme Jean Tinguely, Nam June Paik ou Nicolas Schöffer, tous pionniers et visionnaires. Dans la deuxième partie, le robot devient invisible. Le programme intègre l’œuvre et génère des formes à l’infini. Vous y retrouverez des pièces signées Manfred Mohr, Vera Molnar, Iannis Xenakis, Ryoji Ikeda, Michael Hansmeyer, Edmond Couchot et Michel Bret, notamment. Pour ma part, j’y présente Extra-Natural, un nouveau jardin virtuel génératif et interactif. Pour le dernier espace de l’exposition, nous avons choisi des œuvres qui parlent de l’homme augmenté, s’interrogent sur l’intelligence artificielle et le transhumanisme. Stelarc, ORLAN et Takashi Murakami comptent parmi les artistes invités. » Extra-Natural se compose de fleurs et de plantes imaginaires aux formes stylisées et aux couleurs éclatantes. « Des formes très différentes de celles des Fractal Flowers et des Trans-Natures, elles reprennent les Sur-Natures en les magnifiant. Elles s’épanouissent, fleurissent, grimpent, meurent et renaissent en de multiples variations, mais sans disparition brutale. » Avec elles, Miguel Chevalier continue de questionner le lien entre nature et artifice. Au-delà de l’esthétique du tableau, l’artiste nous invite à réfléchir aux liens ambigus que l’homme contemporain a créé avec son environnement naturel et nous incite à chercher une nouvelle harmonie. ArtsHebdoMédias, Les contrepoints marins et poétiques de Miguel Chevalier - ArtsHebdoMédias
  • J’ai découvert le travail de Pierre Houcmant, il y a plus de trente-cinq ans, bien avant de quitter la Belgique. Œuvrant à partir de fragments de miroirs, il décomposait les visages, n’en offrant qu’une partie, les traitant comme un corps dont il revenait au regardeur de reconstituer la totalité. C’était un formaliste, un esthète pour qui la forme l’emporte sur le contenu. La vision qu’il donnait du visage se réclamait de celle des expressionnistes allemands du Bauhaus qui jouaient avec la lumière, les gros plans et la perspective, affirmant la primauté de la vue et confirmant que le monde n’a de réalité que dans la façon de voir. Le Soir Plus, L’hommage de Patrick Roegiers à Pierre Houcmant - Le Soir Plus
  • Il est l'un des premiers à avoir questionné à travers ses photos la démarche de l'observateur, du regardeur, sa place, son intervention, son rôle, la dimension éthique de ses clichés. Il semble avoir une conscience aiguë de la place ambiguë du photojournaliste que Mariana Otero qualifie de la façon suivante : "A la fois témoin et acteur, accusateur et complice : Il fait partie de la scène". A son retour du Nigeria en juillet, alors qu’il en rapporte des clichés tragiques de la famine, ses photos sont utilisées, pour le meilleur comme pour le pire, à des fins politiques et humanitaires. France Culture, Mariana Otero/Gilles Caron : échanges de regards
  • Elles sont deux artistes conceptuelles qui ne savent jamais à l’avance quelle forme prendra leur création. Toutes deux s’imprègnent d’éléments concrets pour inventer un langage qui porte la trace de données scientifiques objectives, transformées en objets artistiques susceptibles de toucher le regardeur, de l’inciter à réfléchir. , Secteur de Mulhouse | [Vidéo] Risques majeurs à la Kunsthalle
  • « Le regardeur fait le tableau » disait Marcel Duchamp, soulignant l’omnipotence du spectateur dans l’édification du statut d’œuvre.  Mais depuis les années 1960 et l’avènement des technologies informatiques, le regardeur est devenu acteur, et sa présence s’est révélée indispensable afin d’alimenter le fonctionnement de nombreuses œuvres. Cette interactivité nouvelle ne s’oppose toutefois pas à la contemplation, mais en est au contraire le complément : elle maintient en effet notre état d’attention en sollicitant un plus grand nombre de sens. VL Média , On a aimé : l’exposition "teamLab : Au-delà des limites" | VL Média
  • Après avoir passé toute sa carrière dans la région parisienne, le Quimperlois d’origine Didier Duclos a profité de la retraite pour rejoindre sa terre natale qu’il peint de mémoire depuis de nombreuses années. Ses toiles, exposées dans le hall de l’hôpital de La Villeneuve jusqu’au 9 novembre, montrent les côtes finistériennes et morbihannaises « Qu’on doit pouvoir connaître, sans pouvoir les reconnaître », dit cet autodidacte de la peinture, désormais installé à Moëlan-sur-Mer. Marines figuratives ou abstraites, les tableaux montrent la mer imaginaire de Didier Duclos, celle de ses souvenirs et donnent ainsi au regardeur une impression de familiarité sans pour autant qu’il en tire une certitude ! Mélangeant les techniques picturales et les matériaux, le jeune retraité emmêle aussi les sensations de ses visiteurs ! Peignant sans modèle ni croquis, parfois même sans esquisse sur la toile, l’ancien cuisinier d’un hôpital pour enfants près de Rambouillet, est aussi à l’aise dans les locaux de l’hôpital qu’un poisson dans l’eau qu’il peint si spontanément. Le Telegramme, Le Télégramme - Quimperlé - Exposition. La mer de Didier Duclos dans le hall de l’hôpital
  • Partagée en trois grands espaces, l’exposition strasbourgeoise de Valérie Favre déploie un ensemble d’opus, issus de séries achevées ou en cours, réalisées au fil de ces dernières années. Peintre absolument, l’artiste franco-suisse, installée à Berlin, développe un travail nourri de ses premières amours théâtrales et cinématographiques, comme en témoignent d’emblée ses Grands Théâtres. Sur fond de cimaises peintes en rouge cramoisi, cinq immenses triptyques, accrochés très bas, composent comme la parade d’une foule carnavalesque à l’image de la « folie du monde ». Bosch, Ensor et Dix y sont convoqués à l’instar de tout un monde de figures qui dansent la vie comme la mort. La matière est chargée, la touche rapide, la narration brouillée, aussi quelque chose d’une intense panique y semble à l’ordre d’un rituel innommable. Passé un rideau rouge, le regardeur est saisi d’un terrible aveuglement. Il se retrouve dans une immense salle toute blanche face au développé des quelque deux cents pages recopiées et illustrées de Thomas l’obscur, le célèbre ouvrage de Maurice Blanchot. Aligné sur deux rangs, le texte est interrompu ici et là par de petites peintures au motif volontiers récurrent de la noyade, des ponctuations libres et ouvertes, laissées à l’imaginaire du regardeur dans un rapport tout à la fois invasif et intime. Reste une troisième salle où Valérie Favre, optant pour une scénographie plongée dans la nuit – moquette noire et cimaises itou –, a rassemblé des œuvres issues de trois séries distinctes : celle intitulée Fragments, vision nocturne d’une voûte céleste percluse d’étoiles ; un ensemble de petites peintures intitulées Ghosts, qui fait suite à celle des Suicides, et dont le sujet réfère à L’Envol des sorcières emprunté à Goya ; enfin, tout un lot de dessins et de collages qui sont autant d’espaces fictifs s’offrant à voir comme de « petits théâtres de la vie ». L’exposition de Valérie Favre est au bord d’une sorte d’abîme existentiel à ce moment précis où la peinture tente de sublimer le monde. Le Journal Des Arts, Valérie Favre, sublimer le monde - 14 décembre 2015 - L'ŒIL - n° 686
  • GARANCE PRIMAT : Mon approche de l’art repose pour une grande part sur les sens et les émotions, une œuvre d’art est perçue différemment par chaque “regardeur”. C’est sur cet esprit-là que j'ai mené la restauration du Domaine, en veillant à l'omniprésence de la nature. C'est, me semble-t-il, important que les gens vivent l’expérience librement, suivant leur propre prisme. Nous sommes là pour suggérer, et chacun recueille ce dont il a besoin. Lorsque j’ai souhaité redonner vie au domaine familial en le rénovant, il a immédiatement été question de faire dialoguer à l’intérieur du château, la tradition et le monde contemporain. Les œuvres d’art choisies pour s’intégrer au lieu sont toutes liées aux éléments essentiels du Domaine : les saisons, le monde animal et végétal, le monde de l’enfance. Ces œuvres de Vincent Fournier, Hans-Peter Feldmann, Laurent Grasso et d’autres, puisent dans un répertoire qui mêle le fantastique, la poésie, la beauté des formes de la nature, et le regard que pose l’Homme sur ces éléments. Dans les jardins du château, cette idée a également été développée avec des installations d’Irina Rasquinet et de Richard Long. , Se ressourcer au Domaine des Etangs
  • La pulsion de vie qui passe de l'artiste à l'œuvre, et qui se poursuit de l'œuvre au regardeur, n'est pas l'apanage de la jeunesse. Elle devient même plus prégnante avec l'âge. Or l'histoire de l'art a souvent négligé les derniers travaux des artistes, classés au rang de simples documents, de témoignages, voire de catastrophes. France Culture, Face à la mort, une énergie nouvelle - Ép. 4/4 - Artistes à l'oeuvre
  • Selon une récente étude menée par l’université du Luxembourg, élégamment intitulée « le regardeur perçoit-il le genre dans les œuvres d’art ?» : les pièces réalisées par des femmes sont vendues 47,6% moins chères que celles des hommes. France Culture, Et si les femmes artistes ne faisaient plus peur ?
  • «Je tente de m’introduire éperdument entre les dimensions du visible et de l’invisible, en espérant que le regardeur se connecte également à ces espaces de liberté et qu’il vive des émotions inconnues, et non qu’il ne s’adonne seulement à décrypter mes intentions», dit Joseph-Richard Veilleux. L'Éclaireur Progrès, Espaces de liberté créés par Joseph-Richard Veilleux - L'Éclaireur Progrès
  • Par ce biais-là, l’artiste offre ainsi à voir des extraits de sa sculpture sous un autre angle. Un des questionnements pour lui étant de choisir l’angle à exposer. "À mesure de l’avancement de la série, il s’opère des rotations de l’objet dans l’espace qu’il n’est pas donné de voir à l’œil dans le réel. Ici se pose la question du point de vue, du regard et du regardeur. Comment regarder la sculpture et comment l’appréhender ?" centrepresseaveyron.fr, Rodez : la "respiration" de Nicolas Sanhes à la galerie Réplique - centrepresseaveyron.fr
  • Ma peinture reprend certains codes du street art et du graffiti. Dans mon procédé, je dénude le complexe du peintre : on commence par une peinture, ou un dessin au fusain et on efface le dessin lorsque la peinture avance, on cache le dessin, la préparation. Tous mes gestes, toutes mes traces doivent être vues par le regardeur : si je commence une toile au crayon, je laisserai la trace apparente. Comme le jazz bebop, je laisse libre cours à l’improvisation et à la manière de Richter, qui n’hésite pas à brouiller le résultat final d’un jet de couleurs, mettant ainsi en lumière les éléments éloquents et son geste. En tant qu’artistes, nous ne sommes jamais satisfaits, nous recherchons toujours la perfection. Dans mon travail, j’essaie de remettre en question ces positions que nous avons face à la peinture : la nécessité de cacher les imperfections, les mauvais traits, les ratures. C’est pour cela que je laisse des lectures de mon cheminement créatif. Artistikrezo, Lassana Sarre : "En tant que peintre, ma démarche est de me renouveler" - Artistikrezo
  • En 2006, le ministère de la Culture publiait un premier rapport Reine Prat, dans lequel étaient soulignées les nombreuses inégalités entre les hommes et les femmes. Trois ans plus tard, un deuxième rapport indiquait que l’homme détenait historiquement le talent artistique, considéré comme appartenant aux affaires d’hommes. « L’homme est toujours le créateur, celui qui, dans toute sa subjectivité, se fait regardeur, quand ce n’est pas voyeur. La femme, quant à elle, offre son corps au regard du créateur », y est-il écrit. Reine Prat ajoutait qu’il faut des moyens financiers et des appuis pour qu’une œuvre soit de qualité, dont elle estimait que  les femmes manquaient. , Les femmes sont aussi désavantagées dans les milieux de la culture et de l'art
  • Réalité augmentée : comment s’adapter au mieux à ce challenge digital ? Comment utiliser intelligemment la technologie numérique au service de l’œuvre et de l’artiste, afin d’améliorer l’expérience du regardeur, sans se laisser pour autant envahir voire déconcerter par elle ? , De l’importance de la transformation digitale dans le monde de l'art
  • En les lisant, en les prononçant, ces deux mots laissent aussitôt émerger une vision d’empêchement, d’interdit, de séparation et, par ailleurs, ils amorcent déjà un mouvement contraire et complémentaire, celui de l’incitation, de l’autorisation, d’une transition, du lien entre le moi et l’autre. Ainsi, ce va-et-vient éclaire l’approche esthétique dans le rapport entre le regardeur et l’œuvre, la part que le regardeur met en exergue et la part de l’œuvre comme avenant au regard, l’instant sensible. , Limites et frontières (revue Esquisses)
  • Pour André Cervera, la peinture est intéressante quand elle permet de s’échapper, quand elle échappe autant au peintre qu’au regardeur… À la galerie Adoue de Nabias, à Nîmes, le Sétois présente une série de toiles récentes où apparaît tout son vocabulaire plastique. midilibre.fr, Nîmes : le peintre André Cervera contre son propre système - midilibre.fr
  • C’est un art sans autre regardeur que l’éternité qui s’offre au visiteur. Le contemplant, nous éprouvons un vertige, celui de quitter l’expérience de la culture comme loisir, pour rencontrer la culture même, dont Malraux disait qu’elle est « l’ensemble des réponses mystérieuses que peut se faire un homme lorsqu’il regarde dans une glace ce qui sera son visage de mort ». France Culture, Toutânkhamon : au-delà du show, l’exposition comme rituel
  • Jean Le Moal, un artiste du siècle dernier, pas si lointain, qui petit à petit s’abstrait via la couleur. La couleur l’emporte: jubilatoire, vibrante, vivante, exponentielle. Une onde circule entre le regardeur et la toile. Les yeux voient les couleurs peintes et celles qui jaillissent de l’œil irradié. Il faut regarder le tableau, fermer les yeux, les rouvrir. Le figuratif reste, des visages, des formes, les bateaux bretons, les mâts et le triangle des voiles, cela structure la toile où la couleur est la plus forte. La couleur s’impose. La toile est comme un vitrail traversé par le regard et par le regardeur. Bretagne Actuelle | Magazine culturel Breton en ligne, Les couleurs de Le Moal au musée des Beaux-Arts de Quimper
  • Oblitération par le vide, le plein, par le manque, toutes les œuvres de Sosno jouent avec l’apparence. Le regardeur est mis en demeure de s’interroger, une expérience peu fréquente à l’heure du déferlement incessant et insensé d’images sur lesquelles l’œil glisse très vite. , Sosno à Antibes : Avis de Grand beau à la Pinède et sur (...) - Art Côte d'Azur
  • « Je crois sincèrement que le tableau est autant fait par le regardeur que par l’artiste. » Stan, Christophe Carotenuto de son vrai nom, est parti de cette citation de Marcel Duchamp pour construire son nouveau spectacle, Et si les œuvres d’art pouvaient parler , actuellement à l’affiche du Complexe du Rire. Il a longuement regardé les œuvres d’art qui sont au cœur de son one-man-show. On y trouve l’ Urinoir de Marcel Duchamp, Les demoiselles d’Avignon , La Victoire de Samothrace , Toutankhamon exhumé de sa pyramide, La Vénus de Milo , Guernica ou encore la cathédrale Notre-Dame-de-Paris. Entre autres. À toutes ces œuvres que chacun a en tête, il donne une voix, ou même plusieurs. Il laisse aussi bien parler son imaginaire, en décrivant par exemple les déboires de la Victoire de Samothrace tentant d’avoir une vie sexuelle, que son immense culture, comme lorsqu’il raconte la vie des jeunes filles qui ont servi de modèles pour Les demoiselles d’Avignon , le tableau de Pablo Picasso. Il développe une réflexion passionnante sur la place qu’occupe l’art aujourd’hui, son prix, au sens propre comme au sens figuré. Sans doute rit-on un peu moins que lors de son premier show Quelque chose en nous de Vinci  mais on apprend énormément et l’humoriste trouve le moyen de nous toucher profondément. , Lyon | Stan, l’art et la manière, au Complexe du rire
  • Dans le quartier du Bois-Verna, à la rue Camille Léon et à la rue des Marguerites, l’empreinte des artistes du mouvement de l’art urbain ne fait pas tort au regardeur. Les peintures deviennent des motifs muraux qui ont l’air d’appartenir depuis longtemps à l’environnement. Le Nouvelliste, Le Nouvelliste - La montée des graffitis à Port-au-Prince
  • Si l’art instaure une rencontre, la promesse d’un rendez-vous supposé et  potentiel, il contribue en outre  à faire émerger en soi les contours d’une œuvre intérieure, mobilisant l'imaginaire des œuvres tout aussi bien que l'imaginaire du regardeur.   France Culture, Des images comme des oiseaux / je me souviens - Ép. /28 - Tandem
  • Il a été le baladin des sentiers de traverse, le cinéaste des sentiments en demi-teinte, le regardeur d’une réalité brumeuse. Michel Deville, auquel la Cinémathèque française consacre une rétrospective en 29 films, à Paris, a été un artiste inclassable – mais formidable. L'Obs, Une rétrospective pour Michel Deville, cinéaste inclassable
  • Pour autant, il n’est pas certain que l’accumulation de clichés permette de mieux cerner la personnalité de l’artiste. Le visiteur reconnaîtra probablement les mythiques Untitled Film Stills, photographies en noir et blanc réalisées entre 1977 et 1980, dans lesquelles l’artiste enfile le rôle d’héroïnes de cinéma, seules dans leur salle de bain, assises sur leur canapé ou déambulant dans la ville, évoquant des scènes de films noirs, de séries B hollywoodiennes, mais aussi le néo-réalisme italien des années 1950 et 60. Plus loin, Sherman prend les traits d’adolescentes allongées sur leur lit, fixant le plafond de leur chambre, de mannequins de mode, de madones, pin-ups, prostituées ou femmes fatales, de clowns ou de vampires, entre autres personnages extraits d’une vaste galerie de portraits, comptant plus de 500 figurants, tous incarnés et mis en scène par l’artiste. Souvent, Sherman instille une charge d’érotisme dans ses tableaux photographiques, laissant au regardeur-voyeur la responsabilité de consommer avec voracité des images détectables de femmes sans défense. Artiste Picture Generation de la post-modernité et de la réappropriation, dans la veine des Sherrie Levine ou Jeff Wall, elle puise dans un réceptacle de références populaires issues des univers de la télévision, du cinéma, des magazines, d’Internet et de l’histoire de l’art, pour produire et manipuler des archétypes de personnages féminins : ce que montre Sherman « ne sont pas des femmes mais des images de femmes », a justement écrit le critique Craig Owens. L’artiste se déguise, se grime, se métamorphose, pose et se photographie dans son studio de New York, dont l’exposition propose d’ailleurs une reconstitution. Mais elle insiste aussi sur un point capital : ces portraits ne sont pas des « autoportraits ». Ils ne permettent pas, par le biais de triangulations successives, de préciser la personnalité de leur unique protagoniste. Ce qu’ils donnent à voir, au contraire, sont des façades, une infinité de masques, de stéréotypes, étranges et familiers à la fois, reflets d’identités multiples, fluides et instables. Au fur et à mesure que les représentations se multiplient, l’image du modèle se désintègre, se dissout dans le néant. L’œuvre de Sherman amène le visiteur à s’interroger quant au caractère illusoire des apparences, affirmant le caractère irréductible, intime et insondable, mais aussi la vulnérabilité de la personnalité individuelle. Qui est Cindy Sherman ? La réponse à cette question, finalement, n’a pas vraiment d’importance, et ne sera d’ailleurs pas fournie par l’intéressée. Ce qui compte, en réalité, est la question existentielle que l’artiste pose, de manière inlassable et subliminale, au visiteur, image après image : « Mais qui es-tu, au fond, toi, qui me regardes ? » Une exposition incontournable cet été à Londres. Connaissance des Arts, Qui est Cindy Sherman ? La National Portrait Gallery de Londres lève le voile | Connaissance des Arts
  • Michel, Felix, Leo, Mounir… Loin de rendre anonyme cet ensemble de figures masculines grandeur nature, Anke Doberauer interroge le rapport intime et charnel entretenu par le peintre avec son sujet et la posture de voyeur du regardeur. Empreint de féminité par une posture – serviette relevée pudiquement sur le haut du buste – ou une tenue – robe de bal meringuée, nudité assumée –, chacun des personnages incarne élégamment le renversement du standard de l’artiste homme représentant un corps désirable. À travers cette série de toiles, la portraitiste allemande mêle ainsi érotisme androgyne et esthétique 90s, époque à laquelle les tableaux ont été peints. Lyon Capitale, Drapé et autres expos à voir à Lyon en décembre
  • Ancien disciple de Roland Barthes, - il a suivi son séminaire aux côtés d'Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner et des frères Bogdanov -, l'éditeur-écrivain Patrick Mauriès est un modèle de modestie. Et pourtant, ce passionné de littérature et de mode, auteur d'un livre-référence sur l'univers des cabinets de curiosités (1) est, à son échelle, l'archétype du « regardeur » éclairé, dans la lignée des grands défricheurs Nicolas Pereisc ou Elias Ashmole. Les Echos, Arts : la folie des cabinets de curiosité | Les Echos
  • Peintre de la matière et de l'énergie, Marie-Luce Soubabère nous renvoie dans ses œuvres abstraites au questionnement universel de nos origines. Le regardeur ne peut qu'y trouver son compte. ladepeche.fr, Cajarc. Dernière expo de la saison - ladepeche.fr
  • Mais au fait, à quoi ressemble le monde de Roger Ballen ? Au premier regard, ses œuvres semblent faites de bric et de broc, présentant des objets insalubres dans des décors de décharges abandonnées. Rien de bien rassurant. Pourtant, quelque chose de familier se dégage de ces cellules crasseuses et poussiéreuses, sans fenêtres, sans échappatoire. Face à ses murs interminables, le regardeur se trouve pris d’un vertige existentiel, se sentant à son tour emprisonné. De l’humanité, il ne reste que des traces, un dessin aux contours flous, des graffitis inquiétants, une peinture spectrale… Un vague souvenir, prêt à disparaître comme les marques sur le mur. Dans ce monde vide de tout, les protagonistes sont inanimés : des objets usés, des câbles suspendus, des poupées démantelées ou des masques sans regard, comme autant de fantômes d’une humanité perdue. , Le monde selon Roger Ballen à la Halle Saint Pierre | Arts in the City
  • Sur le rouleau de la machine à écrire, une feuille, entièrement tapée de « aïe ! aïe ! aïe » (je la fais brève, ça prend toute la page). Surprenant. C’est alors que les yeux du regardeur se posent sur les touches de la machine. Chacune est munie d’un long clou pointu, pique en l’air. On rit en imaginant le type qui s’est piqué les doigts pour écrire sa feuille. Juste à côté, le cartel indique « Machine à aigrir ». Du génie pur. , Châtelaudren. Les géniaux Plonk & Replonk au Petit Écho de la mode - Saint-Brieuc.maville.com
  • Si la coutume renvoie, chez tout un chacun, à une habitude sociale inconsciente, « prendre coutume » relève de la décision, pour l’artiste, de se l’approprier, et de l’invitation, pour le regardeur, à faire de même. Ici, la coutume proposée vient de la culture kanak. Cette dernière est familière à l’artiste puisqu’elle constitue une part de son origine mais plus distante pour le public et différemment connotée pour les Français et les Belges qui n’ont pas tissé et ne tissent toujours pas avec la Nouvelle-Calédonie le même type de liens. C’est la raison pour laquelle l’artiste présente des photographies, des sculptures, des enregistrements sonores, des vidéos et des archives, soit une œuvre suffisamment variée dans ses supports pour en faciliter l’accès. Cependant, il va au-delà du simple témoignage puisqu’il propose un agencement de ces pièces afin que chacune d’elles soit, comme dans la coutume kanak, une transaction solennelle. Art Critique, "Prendre coutume"
  • L’artiste crée des formes qui témoignent d’un engagement envers une « poétique du métissage ». Par différentes stratégies conceptuelles de tissage, au sens strict mais aussi métaphorique, Tarik Kiswanson s’attache à rendre perceptible ce besoin d’être « en relation » formulé par Edouard Glissant. Ses œuvres sont activées par la présence du regardeur, tout en lui offrant en retour sa propre image instable, décuplée, effacée ou diffractée. Unidivers, Vernissage Tarik Kiswanson Carré d’art Nîmes Nîmes jeudi 15 octobre 2020
  • Quel plus beau rêve que celui de traverser la lumière ? Un rêve devenu réalité pour un petit groupe d’artistes, ressuscité ici le temps d’une sublime exposition. Et pour cause, dans cette ancienne piscine art déco à la verrière incroyable, se succèdent 6 peintres d’après-guerre qui ambitionnèrent de révolutionner la peinture de leur temps en faisant de la toile un support aussi éclatant que le verre des vitraux. Nous sommes au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le contexte est chaotique, les églises sont détruites et les artistes contemporains sont invités à participer à la reconstruction de ces édifices religieux. Mais comment réinventer ces icônes qui infusent les chapelles de leurs lumières chatoyantes ? En travaillant une gamme chromatique pure. En simplifiant le motif à l’essentiel. Mais pas seulement. Au-delà de l’abstraction géométrique, ce que cherchent nos artistes, c’est véritablement à donner une forme picturale à la vie. Comment être abstrait et sensible, linéaire et émotionnel ? Universel en somme. Inspirées des compositions cubistes morcelées en facettes, précieuses comme des icônes rehaussées d’or, leurs toiles sont une véritable explosion de vie. Aucune abstraction brute ici, il est question de faire vivre la peinture, faire vibrer la couleur, illustrer le vivant dans toute sa complexité, ses élans, sa vitalité. A travers un ensemble exceptionnel d’une centaine de toiles et dessins assemblés avec passion par un collectionneur suisse, les 6 peintres de la scène artistique nationale des Trente Glorieuses que réunit cette exposition – Roger Bissière, ainé et mentor du groupe, Jean Bazaine, Elvire Jan, Jean Le Moal, Alfred Manessier et Gustave Singier – nous donnent une magnifique leçon d’art, loin des explosions impulsives d’un Pollock ou des réductions géométriques d’un Mondrian. Ici nous sommes face à des œuvres qui s’adressent à leur regardeur. Ni tout à fait abstraites ni tout à fait figuratives. Saurez-vous y percevoir les feuilles rouges d’une forêt automnale, les lueurs troubles d’une nuit étoilée, les nuages grondants précédant un orage? Nos artistes, qui ne se réclament d’aucune école ni esthétique commune, se rejoignent au-delà de leur amitié par leur soucis de trouver une voie entre la représentation du monde et une voie plus abstraite. Un pari inconcevable à une époque qui annonçait la mort de la peinture, et qui nous semble ô combien visionnaire aujourd’hui. Exit l’étude des formes – trop figées à leurs yeux – ils nous plongent véritablement dans les émotions ressenties au contact d’une nature en mouvance permanente. C’est l’invention géniale de la « non-figuration ». Miroitement de bleus intenses, de rouges vibrants, de jaunes d’ocre, nous assistons à une valse des énergies, entre ciel, terre, et eaux. La vie n’est-elle pas justement une affaire de ressenti, de vibration ? Le temps est venu de redécouvrir ces artistes injustement écrasés par la peinture américaine de leur temps. , Roubaix - Traverser la lumière | Arts in the City
  • Remonter plusieurs fois les cimaises qu’occupent les trois cent œuvres de Marcel Dirou. En parler est au risque de s’en éloigner, tant le mystère des œuvres résiste. Les regards des portraits nous regardent. Les formes rendent étranges le regardeur. Tout de suite on pressent, on sent, on ressent, quelque chose a lieu. Il s’agit d’une charge puissante, percutante, douloureuse. Pas de mal à imaginer l’insomniaque, le taiseux, celui qui face aux élèves, durant la journée, s’illumine et, sitôt quitté son travail, revient à ses nuits de couleurs, ses nuits d’encre de Chine, s’efforçant compulsivement à faire taire ses terreurs. Bretagne Actuelle | Magazine culturel Breton en ligne, Exposition - Marcel Dirou, soleil de nuit à Lamballe
  • L'exposition regroupe 64 de ses œuvres, certaines datant de cette année et d’autres plus anciennes. Ces toiles, plus ou moins abstraites, représentent donc des « Anti-portraits ». Ce sont des visages, souvent torturés, parfois colorés, d’anonymes. Dominique Garandet explique sa démarche : « Ce ne sont pas des personnes réelles, chacun peut se projeter comme il le souhaite, se reconnaître dans les toiles ou voir quelqu’un d’autre, comme on me l’a déjà fait remarquer. Contrairement au portrait, où le sujet est d’emblée imposé au regardeur. » www.lamontagne.fr, Cinq choses à savoir sur "Anti-portraits", l'expo de Dominique Garandet au centre d'art Jean-Prouvé à Issoire - Issoire (63500)
  • Et le résultat est saisissant : plus c’est pareil, plus ça change… Souvent, le regardeur s’y trompe : on pourrait croire que le modèle change pour chaque photographie, avant de comprendre que l’artiste se met elle-même en scène, à chaque fois. Un protocole conceptuel respecté à la lettre. Artistikrezo, Kimiko Yoshida : "Être ou ne pas être ?" - Artistikrezo
  • Après le Centre Pompidou pour vos 90 ans, au tour du Louvre de célébrer votre œuvre. Quel rapport entretenez-vous avec ce musée?On ne peut pas réellement ­comparer les deux événements : en 2009, au Centre ­Pompidou, il s'agissait d'une grande rétro­spective rassemblant beaucoup d'œuvres, abordant les différents aspects de mon travail. Au Louvre, c'est une exposition prestigieuse d'abord par l'endroit qui a été choisi pour l'accueillir : le salon Carré. Elle réunit un ensemble d'œuvres provenant des plus grands musées (avec des prêts du ­Guggenheim, du MoMa, de la ­National Gallery de Washington, de la Tate ­Gallery de Londres, de Paris). Être un des rares peintres vivants accrochés dans ce lieu auprès des plus grandes civilisations du monde m'impressionne. Les pièces ont été choisies par mon ami Pierre Encrevé, récemment disparu, et par Alfred ­Pacquement. Cette exposition, sur huit décennies, met aussi l'accent sur l'outrenoir. Outrenoir qui désigne une peinture autre, comme outre-Manche ou outre-Rhin désignent un autre pays. Une lumière picturale particulière, autre, ­venant de ses ­réflexions sur des états de surfaces du noir. En réalité, ce n'est plus avec du noir que je peins mais avec de la lumière. L'espace de l'œuvre n'est plus sur sa surface ou derrière, mais devant elle. Et le regardeur se trouve dans cet espace. ­Concrètement. Le Louvre est un musée que j'aime depuis ma première visite à Paris en 1938. Deux fois, j'y ai eu une toile accrochée (l'expo "­Polyptyques" en 1990, salon Carré en 2009). J'ai aussi participé à la recherche de la couleur des salles rouges à la demande de Michel Laclotte [ancien directeur de 1987 à 1995]. lejdd.fr, Pierre Soulages : "Je peins par désir"
  • Artiste, photographe, écrivain, pédagogue et passeur, Christian Milovanoff raconte, au micro d'Aude Lavigne, sa vocation de regardeur professionnel, décrit son univers photographique et tente de définir ce qu'est et ce que représente l'art de faire des images. France Culture, Christian Milovanoff : "La photographie, c'est un morceau arraché au monde"
  • "Ce sont les regardeurs qui font les tableaux" disait Duchamp. Daniel Buren, figure de l'art in situ, s’en approche lorsqu’il confie "si je ne faisais pas confiance au regardeur, je crois que je n’exposerais pas". Dans cette Masterclasse, l’artiste-plasticien se livre sur sa démarche créative. France Culture, Daniel Buren : "La couleur est la seule chose qui soit intrinsèquement impossible à décrire, c'est de la pensée pure"
  • En raison du confinement, je suis resté chez moi sans matériel et avec beaucoup de temps pour réfléchir. Une autre de mes caractéristiques est de toujours vouloir réaliser quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant. Je prépare ainsi pour septembre une nouvelle série non plus autour de la langue ou des mots, mais plus dure et plus politiquement engagée, en couleur et à la peinture à l’huile cette fois-ci. J’ai également le projet de faire l’état des lieux de tous les gens que je connais dans le street art en les dessinant dans leur environnement, l’idée étant de montrer des street artistes qu’on n’a pas l’habitude de voir en raison de leur activité. J’ai beaucoup d’idées en développement. Toutefois, je tiens à ne présenter qu’une série à la fois, par cohérence artistique et par respect pour le regardeur. Artistikrezo, Jaeraymie : "J’aime pouvoir exprimer mes idées graphiquement" - Artistikrezo
  • Pour sa première grande exposition de photographie uniquement contemporaine, le Musée du Quai-Branly a misé sur la lenteur et le détour par la poésie: une centaine d'œuvres, photographies et vidéos, à parts presque égales, lentement déployées sur 2000 m² comme un long fleuve. Le visiteur est invité à devenir ce regardeur sensible qui part, par l'image et la pensée, sur les quatre continents (Amériques, Afrique, Asie, Océanie) et construit son propre récit, comme tout lecteur d'un grand livre. Le Figaro.fr, Christo, Turner, Marcel Gromaire, Nan Goldin... Les 10 expositions à ne pas rater cet été
  • Stéphane Lambert nous propose une double approche avec son petit bouquin. L’écrivain se met dans la peau du personnage, ami de l’ombre dans les nuits d’Ostende. L’auteur raconte aussi sa découverte de l’artiste, dont les principaux fonds graphiques restent difficilement consultables. Pas de tableaux à l’huile. Juste de grandes feuilles apparemment noires et blanches, où la couleur joue pourtant son rôle. Un peu de jaune. Un rien de vert. Un soupçon de rouge. De quoi semer davantage de trouble encore chez le regardeur. Décidément la prospère Belgique des années 1900 aimait à déconcerter. Il y avait les masques de James Ensor, un voisin et ami de Spilliaert à Ostende. La Bruges vraiment morte de Fernand Khnopff. Les visages hallucinés de Jean Delville. Les parcs déserts de William Degouve de Nuncques. A côté le surréalisme de René Magritte et de Paul Delvaux ferait presque sage. Bilan, "Etre moi toujours plus fort". Stéphane Lambert se penche sur le dessin de Léon Spilliaert - Bilan
  • En 1888, Gauguin envoie à Van Gogh un autoportrait intitulé « Les Misérables », Émile Bernard fait de même. Mais pour quelle raison ? S’échanger des autoportraits c’est être ensemble, tout en étant à distance. Une présence virtuelle en quelque sorte, entre la Bretagne, la Provence et Paris, dans l’intention de renforcer des liens communautaires. Ces regards profonds et scrutateurs sont là pour questionner le regardeur. Ils les questionnent sur leur identité, leurs valeurs sociales et morales… L’autoportrait savamment offert au juste destinataire, permet de diffuser son image, de véhiculer son identité d’artiste, de faire une démonstration de son style et de son évolution, mais aussi, d’évoquer ses états d’âme, sa personnalité et son statut social. Le Telegramme, Un musée, une œuvre : l’Autoportrait, d’Émile Bernard - Un musée une œuvre - Le Télégramme
  • De tous ses voyages, dont particulièrement l’Amérique Latine où une partie de sa famille a émigré, ce sont des images du Tibet que cet artiste reconnu a choisi d’exposer au Musée de la Photographie – Charles Nègre à Nice où ses photos montrent le travail sensible d’un très grand « regardeur » de notre époque. , Jacques Borgetto au Musée de la Photographie – Charles (...) - Art Côte d'Azur
  • Les œuvres de l’artiste ont fait l’objet d’une étude scientifique menée par les neuroscientifiques [Helmut Leder](https://en.wikipedia.org/wiki/Helmut_Leder) et Marcos Nadal de l’Université de Vienne en Autriche, intitulée « L’art des courbes dans le monde réel : un regard psychologique sur l’art de Guillaume Bottazzi ». Cette étude prouve que les œuvres de [Guillaume Bottazzi](https://www.guillaume.bottazzi.org) tendent à réduire l’anxiété du regardeur et qu’elles favorisent l’activité de dopamine. En synthèse, elles participent à notre bien-être. Unidivers, Les yeux dans les étoiles ! Quatre œuvres rétroéclairées de l’artiste Guillaume Bottazzi à Lyon 7ème Squ’ART Lyon vendredi 18 septembre 2020
  • Le regardeur est invité à choisir la photo qu’il estime la plus remarquable. Il pourra la remporter lors du tirage au sort organisé le 31 juillet. , Culture - Loisirs | Les paysages de la vallée à l’honneur à la médiathèque de Samoëns
  • Michel Derosier est artiste peintre. Ce n’est pas le métier qu’il a exercé sa vie durant puisqu’il travaillait dans des restaurants pour enfants à Viroflay, dans la région parisienne, mais cet emploi lui a laissé suffisamment de temps libre pour exercer sa passion pour la peinture. Une première exposition à la mairie de Versailles en 1978 fut un tremplin pour la suite de sa carrière artistique. Son art oscille entre naïf, primitivisme et surréalisme. Le dessin est précis, les saynètes représentent des personnages entre deux mondes où perce souvent l’humour. Un monde rêveur à la Chagall, de petits personnages aériens mais en équilibre qui transportent le regardeur dans l’univers du Douanier Rousseau, un onirisme à la Prévert constituent l’univers bien particulier de Michel Dérosier. L’exposition présentée ici, dont le vernissage s’est déroulé le 3 juillet à la librairie Paroli, en extérieur pour mieux respecter la distanciation physique, a deux thématiques : les livres et la musique. midilibre.fr, Michel Dérosier, entre naïveté et surréalisme - midilibre.fr
  • L’autre révolution menée par ces jeunes impressionnistes est technique : leurs couleurs ne sont plus mêlées sur la palette mais directement posées sur la toile, les unes à côté des autres. Le mélange chromatique n’est donc plus d’ordre physique mais optique : il est celui de l’œil du regardeur. Autres changements encore : grâce à l’invention du tube de peinture, l’artiste peut sortir de son atelier et aller travailler sur le motif. Enfin, les impressionnistes constituent un véritable collectif d’artistes, structuré au sein d’une société coopérative au financement participatif. , Normandie impressionniste. L’impressionnisme, un courant très novateur, hier et aujourd’hui - Caen.maville.com
  • De deux regardeurs il y en un qui devient joueur. De Proverbe français

Images d'illustration du mot « regardeur »

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Traductions du mot « regardeur »

Langue Traduction
Corse spettatore
Basque ikusle
Japonais ビューア
Russe зритель
Portugais espectador
Arabe مشاهد
Chinois 观看者
Allemand zuschauer
Italien spettatore
Espagnol espectador
Anglais viewer
Source : Google Translate API

Synonymes de « regardeur »

Source : synonymes de regardeur sur lebonsynonyme.fr

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