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Hippodrome

Sommaire

  • Définitions du mot hippodrome
  • Étymologie de « hippodrome »
  • Phonétique de « hippodrome »
  • Citations contenant le mot « hippodrome »
  • Images d'illustration du mot « hippodrome »
  • Traductions du mot « hippodrome »
  • Synonymes de « hippodrome »

Définitions du mot hippodrome

Trésor de la Langue Française informatisé

HIPPODROME, subst. masc.

A. − ANTIQ. Cirque de forme oblongue aménagé pour les courses de chevaux et de chars. L'hippodrome d'Olympie. Quelques débris de l'antique Byzance debout sur la place de l'hippodrome (Lamart., Voy. Orient, t. 2, 1835, p. 378).Le domine salvum fac regem. On l'entonnait en grec au dixième siècle lorsque l'empereur de Constantinople paraissait dans l'hippodrome (Barrès, Cahiers, t. 6, 1907, p. 40).
B. −
1. Vieilli. Cirque, théâtre où étaient donnés des spectacles, équestres ou autres. J'aurais pu le voir à Paris l'année dernière, figurant à l'hippodrome, dans je ne sais quel spectacle arabe, avec les autruches, je crois (Fromentin, Été Sahara,1857, p. 92).Tosalie, l'ancienne écuyère de l'hippodrome, maîtresse d'un marchand de chevaux des Champs-Élysées (Goncourt, Journal,1862, p. 1157).
2. Terrain plat aménagé pour le sport hippique. Synon. champ de courses.L'hippodrome d'Auteuil, d'Enghien, de Longchamp. On les voyait [les jockeys] filer comme des taches rouges, jaunes, blanches et bleues sur toute la longueur de la foule, qui bordait le tour de l'hippodrome (Flaub., Éduc. sent., t. 2, 1869, p. 6).La Société pour l'élevage du cheval français organise la plupart des courses au trot, et règne notamment sur le superbe hippodrome de Vincennes (Zitrone, Courses,1962, p. 41).
Prononc. et Orth. : [ipɔdʀo:m], [ipo-]. Également [-dʀ ɔm] (DG, Passy 1914, Dub., Pt Rob., Warn. 1968, à titre de var.). Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. xiiies. ypodrome « cirque pour les courses équestres » (trad. de G. de Tyr, éd. P. Paris, t. 2, p. 413), attest. isolée; 1534 hippodrome « id. » (Rabelais, Gargantua, éd. R. Calder, M. A. Screech, V. L. Saulnier, chap. 13, p. 95); p. ext. 1828 « champ de courses » (Journ. des haras, 15 nov., 91 ds Quem. DDL t. 18). Empr. au lat. class.hippodromus « id. », lui-même empr. au gr. ι ̀ π π ο ́ δ ρ ο μ ο ς, composé de ι ́ π π ο ς « cheval » et δ ρ ο ́ μ ο ς « course ». Fréq. abs. littér. : 77.

Wiktionnaire

Nom commun

hippodrome \i.pɔd.ʁɔm\ masculin

  1. (Équitation) (Construction) Cirque disposé pour les courses de chevaux et de chars.
    • Nos pères étaient donc plus sages que nous lorsqu’ils repoussaient l’idée des courses. En 1820 il se présentait seulement sur nos hippodromes 120 concurrents se disputant 60 prix. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
    • Le Léonard, c'est le Belphégor des hippodromes. (Michel Audiard)

Nom commun

hippodrome \ˈhɪ.pə.dɹəʊm\

  1. (Équitation) (Construction) Hippodrome.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

HIPPODROME. n. m.
Cirque disposé pour les courses de chevaux et de chars. Parcourir l'hippodrome. Un vaste hippodrome. L'hippodrome de Longchamp. Il se dit surtout en parlant des Exercices et des jeux publics de l'Antiquité.

Littré (1872-1877)

HIPPODROME (i-ppo-dro-m') s. m.
  • 1Chez les anciens, lieu, cirque disposé pour les courses de chevaux et de chars.
  • 2Aujourd'hui, terrain sur lequel se font les courses plates des chevaux.
  • 3 Terme d'architecture. Espace oblong, dressé à peu près de niveau, et terminé aux deux bouts par deux hémicycles, comme les hippodromes qui servaient aux courses des chevaux.
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Encyclopédie, 1re édition (1751)

HIPPODROME, s. m. (Hist. anc.) lieu destiné chez les Grecs aux courses de chevaux ; le mot l’indique, ἵππος, cheval, & δρόμος, place publique où l’on court.

Les Romains ne firent que latiniser le mot δρόμος en dromus : celui qui chez eux avoit le soin de tenir la place nette & dégagée, étoit nommé procurator dromi, comme on le voit dans cette description citée par Gruter.

L’hippodrome étoit composé de deux parties : la premiere, plus longue que l’autre, étoit une terrasse faite de main d’hommes, & la seconde étoit une colline de hauteur médiocre.

Comme les courses de chevaux avoient rarement lieu dans les tems héroïques, & qu’on n’en faisoit qu’à l’occasion de quelque événement remarquable, on choisissoit, pour les faire, des places d’autant plus spacieuses que ces places demeuroient dans le commerce ordinaire des hommes, & qu’on pouvoit toujours également les cultiver : ce ne fut plus la même chose dans les tems postérieurs, quand les jeux devinrent périodiques. Les lieux où on les célebroit, furent consacrés, comme les jeux mêmes, à des divinités ou à des héros ; & par cette raison, on ne leur donna que l’étendue nécessaire, quoique d’ailleurs on ne voulût rien diminuer de l’apparat des courses que les anciens avoient imaginées, mais l’on fixa à quatre stades (chaque stade étoit de 125 pas) la longueur des places que l’on destina aux courses des chars & des chevaux, & que cette destination fit nommer hippodromes.

Cette longueur de quatre stades est celle que Plutarque donne à l’hippodrome d’Athènes, ce qui ne laisse guere de doute sur la longueur des autres hippodromes, parce que si le stade simple, comme on en convient, fut par-tout la mesure de la course à pié, il dut aussi, quatre fois répété, servir dans toute la Grece de mesure pour les courses à cheval, & pour celles des chars. Un ancien grammairien donne un stade de large à l’hippodrome d’Olympie ; & dès qu’une fois nous reconnoissons que la longueur de toutes les places destinées aux courses des chars fut la même dans la Grece, rien ne nous empêche de croire qu’elles eurent toutes aussi la même largeur.

Les hippodromes avoient une grande enceinte qui précédoit la lice au bout de la carriere. A l’un des côtés de la place étoient les siéges des directeurs des jeux près de la barriere qui fermoit la lice ; de sorte que c’étoit toujours en s’arrêtant devant ces siéges qu’on terminoit la course, & qu’on étoit couronné.

La borne de l’hippodrome s’appelloit en grec νύσσα, de νύσσω, pungo, parce que les chevaux y étoient souvent blessés, & τέρμα, parce que c’étoit la fin de la carriere, & le terme de la course. Homere a peint cette borne si desirée par les athletes dans le vingt-troisieme livre de l’Iliade, & Virgile nous apprend qu’il falloit, après y être parvenu, tourner autour, & longos circumflectere cursus ; peut-être, parce qu’on décrivoit plusieurs cercles concentriques autour de la borne, en approchant toujours de plus en plus, en sorte qu’au dernier tour on la rasoit de si près qu’il sembloit qu’on y touchât.

Quoi qu’il en soit, il s’agissoit, pour ne se pas briser, d’user de beaucoup de dextérité dans cette occasion ; & comme le péril devenoit plus grand en approchant de la fin de la carriere, c’étoit surtout alors que les trompettes faisoient entendre leurs fanfares pour animer les hommes & les chevaux ; car cette borne étoit le principal écueil contre lequel tant de gens eurent le malheur d’échouer.

L’enceinte qui précédoit l’hippodrome, & qui étoit comme le rendez-vous des chars & des chevaux, se nommoit ἱππάφεσις ; elle étoit à Olympie, en particulier, une des choses des plus dignes de la Grece. Cléetus, grand statuaire & grand architecte, en avoit donné le dessein.

Cette place avoit quatre cens piés de long ; large à son entrée, elle se rétrécissoit peu-à-peu vers l’hippodrome, où elle se terminoit en éperon de navire ; M. l’abbé Gédoin en a fait graver la représentation dans une planche qu’il a jointe à son élégante traduction de Pausanias. On y voyoit dans toute sa longueur, à droite & à gauche, des remises, sous lesquelles se rangeoient les chars & les chevaux chacun dans celle que le sort lui avoit assignée ; ils y demeuroient quelque tems renfermés par de longues cordes tendues d’un bout à l’autre : un dauphin s’abattoit de dessus la porte qui conduisoit à l’hippodrome ; les cordes qui fermoient les remises, s’abattoient aussi, & les chars en sortant de chaque côté, alloient en deux files occuper leurs places dans la carriere, où ils se rangeoient tous sur une même ligne, & avoient tous à peu-près le même espace à parcourir.

Il s’agit à présent de déterminer la forme de l’hippodrome. C’étoit un quarré long, à l’extrémité duquel étoit la borne, placée au milieu de la largeur, dans une portion d’un quarré beaucoup plus petit ; ou, si l’on veut, dans un σῖγμα antique renversé, qui la resserroit tellement, que soit à côté, soit derriere, il n’y pouvoit passer qu’un seul char de front.

L’exactitude d’Homere ne lui a pas permis de supprimer deux remarques assez légeres ; l’une, que le terrain de l’hippodrome étoit uni, & l’autre, qu’on devoit sur-tout prendre garde à bien applanir les environs de la borne ; mais une troisieme observation plus importante que nous lui devons, & qui résulte aussi de la description de Sophocle, c’est qu’à la suite du terre-plain de l’hippodrome regnoit une tranchée d’une pente douce qui le terminoit dans sa largeur ; cette tranchée étoit absolument nécessaire dans le cas où l’un des chars viendroit à se briser contre la borne, autrement cet accident auroit mis fin à la course.

Ceux qui se trouvoient à la suite du char brisé, descendoient alors dans le fossé ; & en le parcourant, du moins en partie, ils faisoient le tour de la borne de l’unique maniere qui leur fût possible. Ceux qui n’étant pas assez maîtres de leurs chevaux, ou n’ayant pas bien dirigé leurs courses vers la borne, étoient emportés dans cette tranchée, regagnoient le haut le plûtôt qu’ils pouvoient ; mais ils étoient exposés à se laisser enlever, par ceux qui les suivoient, l’avantage qu’ils avoient eu sur eux dans la plaine ; c’est pour cela qu’on tâchoit de modérer ses chevaux, & d’employer toute son adresse pour enfiler juste la borne.

Les hellanodices, qui distribuoient le prix au vainqueur, étoient assis à l’une des extrémités de l’hippodrome, à côté de l’endroit ou se terminoit la course. Toute l’enceinte de la lice étoit fermée par un mur à hauteur d’appui, ou par une simple barricade, le long de laquelle se rangeoit la foule des spectateurs.

Les monumens qu’on érigeoit dans les hippodromes n’y apportoient que des décorations, & point de changemens, étant toujours placés aux extrémités. Il y en avoit un dans le stade d’Olympie qu’on disoit être le tombeau d’Endymion, mais il étoit dans l’enceinte qui précédoit l’hippodrome. C’étoit aussi à la sortie de cette enceinte qu’on voyoit un autre monument, auquel une folle superstition attribuoit la propriété de troubler & d’épouvanter les chevaux, & qu’on nommoit par cette raison taraxippus : mais ce trouble, cette épouvante, avoit une cause naturelle ; il eût été difficile que de fiers coursiers ne s’agitassent pas en passant de dessous des remises & d’une cour étroite dans un lieu spacieux, où la vue de ce monument, érigé en face de la porte, les frappoit d’abord, & dans lequel on les contraignoit de tourner sur les côtés.

Il ne faut pas juger des hippodromes de la Grece par le cirque de Rome, au milieu duquel on avoit érigé des obélisques & des autres monumens, parce que le cirque différoit des hippodromes dans son usage autant que dans sa disposition générale. Le nombre de ceux qui couroient à la fois dans le cirque étoit déterminé, d’où vient que Domitien y donna cent courses de chars en un jour, & cette différence pouvoit seule en amener plusieurs autres. Ce que nous disons du cirque de Rome, convient également à l’hippodrome de Constantinople, & même à celui d’Athènes, tel que l’a vu M. l’abbé Fommont ; ce qui montre qu’on fit quelques changemens dans ce dernier, pour y observer les mêmes loix que dans la capitale de l’empire.

Au reste, on ne peut qu’être frappé des dangers de la course des chars dans l’hippodrome, sur-tout quand il s’agissoit de faire six fois le tour de la borne ; de plus, avant que d’y arriver, la course en char étoit une suite de dangers continuels : non seulement Oreste périt à cette borne fatale ; mais au milieu de cette même course, les chevaux mal embouchés d’un Eniane l’emportent malgré lui, & vont heurter le char d’un Barcéen ; les deux chars sont froissés, & leurs conducteurs ne pouvant soutenir un si rude choc, sont précipités sur la place.

Cependant, ceux qui s’exposoient à ces dangers, les envisageoient bien moins que la gloire qui en étoit le prix ; l’honneur qu’ils en retiroient, étoit proportionné à la grandeur & à la multiplicité des périls ; & Nestor ne craint pour un fils qu’il aime que la seule honte, au cas qu’il ait le malheur de briser son char, & de blesser ses chevaux. (D. J.)

Hippodrome de Constantinople, (Antiq.) cirque que l’empereur Sévere commença, & qui ne fut achevé que par Constantin ; il servoit pour les courses de chevaux, & pour les principaux spectacles. Ce cirque, dont la place subsiste toujours, a plus de 400 pas de longueur sur 100 pas de largeur. Il prit le nom d’hippodrome sous les empereurs grecs ; & les Turcs, qui l’appellent atméidan, n’ont presque fait que traduire le nom de cette place en leur langue, car at chez eux signifie un cheval, & méidan une place.

Les jeunes Turcs, qui se piquent d’adresse, s’assembloient autrefois à l’atméidan un jour de la semaine, au sortir de la mosquée, bien propres & bien montés, se partageoient en deux bandes, & s’exerçoient dans ce cirque à des especes de courses, où, comme les anciens désalteurs, ils passoient par dessous le ventre de leurs chevaux, & se remettoient sur la selle avec une adresse étonnante ; mais ce qui parut plus singulier à M. de Tournefort, ce fut d’en voir qui, renversés sur la croupe de leurs chevaux courans à toute bride, tiroient une fleche, & donnoient dans l’un des fers de derriere de leur même cheval.

L’obélisque de granique ou de pierre thébaïque, dont les historiens ont parlé, étoit encore élevé dans l’atméidan au commencement de ce siecle ; c’est, dit M. de Tournefort, une pyramide à quatre coins d’une seule piece, haute d’environ 50 piés, terminée en pointe, chargée d’hiéroglyphes ; les inscriptions greques & latines qui sont à sa base, marquent que Théodose la fit élever. Après qu’elle eut resté long-tems à terre, les machines même que l’on y employa pour la mettre sur pié sont représentés dans un bas-relief, & l’on voit dans un autre la représentation de l’hippodrome, tel qu’il étoit, lorsqu’on y faisoit les courses chez les anciens.

A quelques pas de-là sont les restes d’un autre obélisque, (colossus structilis) à quatre faces, bâti de différentes pieces de marbre ; la pointe en est tombée, & le reste menaçoit déja ruine il y a 60 ans. On donnoit 24 coudées de haut à l’obélisque de granit, & 58 à celui-ci.

Entre les deux obélisques, on apperçoit une colonne de bronze de 15 piés de haut, formée par trois serpens tournés en spirale, & dont les contours diminuent insensiblement jusques vers le col des serpens, dont les têtes manquent.

Quelques antiquaires pensent que ce pourroit être le serpent de bronze à trois têtes qui fut consacré à Apollon, & qui portoit le fameux trépié d’or. Du moins, Zozime & Sozomene assûrent que Constantin fit transporter dans l’hippodrome de Constantinople le trépié du temple de Delphes ; & d’un autre côté, Eusebe rapporte que ce trépié, transporté par l’ordre de l’empereur, étoit soutenu par un serpent roulé en spirale. On aime aussi peut-être trop à croire que la célebre colonne de bronze dont on n’osoit approcher qu’en tremblant, qui soutenoit le trépié sacré, & qu’on avoit placé si respectueusement près de l’autel, dans le premier temple du monde, se trouve aujourd’hui toute tronquée, & couverte de rouille dans un mauvais manege de mahométans. (D. J.)

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Étymologie de « hippodrome »

Ἱππόδρομος, de ἵππος, cheval, et δρόμος, course.

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(Date à préciser) Du latin hippodromus issu du grec ancien ἱππόδρομος, hippodromos (« course de cheval »).
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Phonétique du mot « hippodrome »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
hippodrome ipɔdrɔm

Citations contenant le mot « hippodrome »

  • Quand un jockey a droit à un peu de chantilly, c’est qu’il s’agit de l’hippodrome. De Laurent Ruquier / Le Tout bon
  • C'est un véritable soulagement pour l'hippodrome de Feurs, dans la Loire. Il peut de nouveau accueillir du public. Même s'il accueillait des courses uniquement en présence des professionnels depuis le 11 mai, il va reprendre vie pour de bon ce dimanche et pouvoir relancer sa trésorerie. France Bleu, La relance éco : l'hippodrome de Feurs va reprendre vie avec le retour du public
  • Ce mercredi 15 juillet, le tiercé, quarté, quinté + se court sur l'hippodrome du Mont Saint Michel dans le Prix de l'Entreprise Sarrazin.Retrouvez les pronostics hippiques de Gérard Mot, le pronostiqueur France Bleu, pour cette course hippique. France Bleu, Hippodrome du Mont Saint Michel, les pronostics de G.Mot pour le Prix de l'entreprise Sarrazin (15/07)
  • Les aficionados attendaient ce moment avec impatience. L’hippodrome de Beaumont-de-Lomagne, qui a pu reprendre les courses le 14 mai, mais à huis clos, peut de nouveau accueillir du public à partir d’aujourd’hui. L’accès était jusqu’ici réservé à un nombre de personnes très limité. Cette réouverture pour le 14 juillet devrait faire le bonheur de nombreux turfistes, qui préfèrent vibrer près de la piste de sable et du spectacle vivant des chevaux plutôt que dans les salles PMU des cafés et des bureaux de tabac. Seul impératif pour tous les visiteurs : le port du masque sera obligatoire. ladepeche.fr, Beaumont-de-Lomagne. Retour du public à l’hippodrome - ladepeche.fr
  • L’hippodrome du Touquet a vécu un 14-Juillet spécial ce mardi : pour la première fois depuis le début de la saison, le public a pu suivre les courses du jour dans les gradins. La Voix du Nord, En images : le retour des parieurs et du public à l’hippodrome du Touquet
  • La relance éco des hippodromes d'Abbeville et d'Amiens passe par le retour du public dans les gradins. Abbeville était dimanche 12 juillet le premier hippodrome du Nord a retrouver ses turfistes. France Bleu, Relance éco : le retour galopant du public à l'hippodrome d'Abbeville
  • L'hippodrome d'Ecommoy a rouvert ses portes au public ce dimanche après plusieurs mois de fermeture à cause du coronavirus. Les amateurs de chevaux et les parieurs n'ont pas manqué l'occasion de renouer avec leur passion France Bleu, Ecommoy : l'hippodrome retrouve son public

Images d'illustration du mot « hippodrome »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « hippodrome »

Langue Traduction
Anglais hippodrome
Espagnol hipódromo
Italien ippodromo
Allemand hippodrom
Chinois 竞技场
Arabe ميدان سباق الخيل
Portugais hipódromo
Russe ипподром
Japonais ヒポドローム
Basque hipodromoa
Corse hipodromo
Source : Google Translate API

Synonymes de « hippodrome »

Source : synonymes de hippodrome sur lebonsynonyme.fr
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