La langue française

Convulsivement

Définitions du mot « convulsivement »

Trésor de la Langue Française informatisé

CONVULSIVEMENT, adv.

A.− D'une manière convulsive (cf. convulsif A). Trembler, sangloter convulsivement; hausser convulsivement les épaules; dents convulsivement serrées :
1. Il poussa un grand cri et s'agita convulsivement. − « C'est peut-être une crise d'épilepsie », dit M. Bargemont. A. France, Les Désirs de Jean Servien,1882, p. 211.
SYNT. Se crisper, remuer, se rouler, se tordre convulsivement; agiter, remuer, secouer (les mains, les jambes, etc.) convulsivement; embrasser, étreindre, saisir, triturer qqc. convulsivement; râler, rire, soupirer convulsivement; poings fermés convulsivement.
B.− P. anal. ou p. métaph. [Avec une valeur psychol.] D'une manière violente, frénétique (cf. convulsif A 1c et B). Aimer convulsivement; dire qqc. convulsivement. Synon. frénétiquement.L'esprit qui pense convulsivement (Alain, Propos,1931, p. 993):
2. − Ah! ... à propos, comment supporte-t-il cette circonstance, ton Carnioli? − Oh! convulsivement : il rit aux éclats, et rugit comme un tigre... O. Feuillet, Scènes et proverbes,1851, p. 91.
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃vylsivmɑ ̃]. Ds Ac. depuis 1878. Étymol. et Hist. 1803 (Krüdener, Valérie, p. 119). Dér. de convulsif*; suff. -ment2*. Fréq. abs. littér. : 187.

Wiktionnaire

Adverbe

convulsivement \kɔ̃.vyl.siv.mɑ̃\

  1. D’une manière convulsive.
    • Elle trembla convulsivement en approchant la clef de la serrure, et son émotion devint même si forte qu'elle s'arrêta pendant un instant pour mettre la main sur son cœur, […]. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
    • […], et le bras du landgrave retomba sur l’épaule de son frère d’armes, qu’il serra convulsivement contre lui. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
    • Ne vois-tu pas que comme l’aiglon qui se débat pour briser l’œuf, la noire classe des travailleurs s’agite convulsivement pour faire éclater le moule de la vieille société. — (Paul Lafargue, Pie IX au Paradis - 1890)
    • – Attendez un peu, – bredouilla-t-il, tremblant, et il se déboutonnait, convulsivement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 396 de l’éd. de 1921)
    • Convulsivement, elle prit le bébé dans ses bras et le couvrit de baisers. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

CONVULSIVEMENT. adv.
D'une manière convulsive. Il s'agite convulsivement.

Littré (1872-1877)

CONVULSIVEMENT (kon-vul-si-ve-man) adv.
  • D'une manière convulsive. Il [Napoléon] marche convulsivement, il s'arrête à chaque croisée [du Kremlin], et regarde le terrible élément victorieux dévorer avec fureur sa brillante conquête [Moscou], Ségur, Hist. de Napol. VIII, 6.
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Étymologie de « convulsivement »

Convulsive, et le suffixe ment.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Dérivé de convulsif, par son féminin convulsive, avec le suffixe -ment.
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Phonétique du mot « convulsivement »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
convulsivement kɔ̃vylsivmɑ̃

Évolution historique de l’usage du mot « convulsivement »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « convulsivement »

  • Altice possède un gros groupe de presse : NextRadioTV. Patrick Drahi, patron de SFR, qui est à sa tête, a acheté convulsivement toutes les chaînes, stations, journaux qui lui tombaient dans la main dans les années 1990. Donc RMC et BFMTV, ses têtes de proue, celles qui rapportent de l’argent en ces temps incertains, mais aussi des déclinaisons (RMC Découverte, RMC Sport News…). Sur les 1 600 salariés du groupe, une bonne partie devrait partir, ont annoncé mardi les dirigeants d’Altice par voie de presse. Un plan de départs volontaires va être ouvert. Mais qui pourrait être suivi de licenciements secs : « Les licenciements contraints n’interviendront que si le nombre de départs était insuffisant », a d’ores et déjà averti la direction du groupe. Qui a prévenu que, d’emblée, les recours aux intermittents, pigistes et consultants seront « divisés par deux ». Et que les CDD et les CDI ne seront pas épargnés. Comme la manne attendue des retransmissions sportives n’a, de fait, pas pu avoir lieu pour cause de Covid 19, le groupe décide carrément l’arrêt de sa chaîne payante RMC Sport News, et des retransmissions d’athlétisme, d’équitation et de tennis. Après avoir créé une situation d’inflation terrible sur les droits de retransmission sportifs. L'Humanité, Altice. Suppression massive d'emplois au programme | L'Humanité
  • Mohamed Zafzaf porte une longue barbe bifide prématurément blanchie, regard de vaticinateur  halluciné, figure dostoïevskienne par excellence. Orphelin de son père fellah à cinq ans, il traîne son enfance malheureuse dans un bidonville de Kénitra comme une malédiction.  Il n’est de fuite possible que dans les livres. Il s’improvise crieur de journaux pour s’offrir ses lectures. Il écrit convulsivement dans tous les genres. La muse varie ses accoutrements. Le drame reste le même. Corps fragile secoué d’incessantes fulgurations. La plume capte comme elle peut les calcinations scriptables. Ses cahiers d’écolier, méthodiquement noircis, lui servent de couche consolatrice. Il s’établit dans le quartier populaire Maârif de Casablanca,  s’installe du matin au soir à la terrasse d’un café, observe l’effervescence ambiante, noue conversation avec ses voisins, immortalise  ses annotations, ses extrospections, ses impressions,  sans se soucier de leur emballage stylistique. Mondafrique, Mohamed Zafzaf, chroniqueur des bas fonds marocains - Mondafrique
  • « Notre intention sera de composer une scénographie à l’intérieur de la galerie, en nous référant à notre expérience sensible issue de nos interventions extérieures. En collectant matières et motifs, nous nous approprierons les éléments urbains et végétaux qui nous inspirent et nous les grefferons dans un tissu d’échafaudages édifiés convulsivement. Les tableaux de singes et d’oiseaux, se référant à l’iconographie sacrée et religieuse, seront intégrés dans l’architecture, et occuperont des places centrales. Ils auront la fonction de balise, procurant un rythme, une tonalité et un visage à l’exposition. » Artistikrezo, Une nouvelle exposition des MonkeyBird à Bayonne, contre-jour - Artistikrezo
  • Les phrases continuent à s’entrechoquer contre la vitre du box et dans la tête de Gilbert Chikli, c’est un tourbillon verbal qui fait le show. Quand il ne parle pas, Gilbert Chikli fait les cent pas dans son coin de box, en essuyant convulsivement les verres de ses lunettes. , Escroquerie au « faux Le Drian » : « je suis un mytho, je suis un fou, je raconte des histoires » - Pénal | Dalloz Actualité
  • «J’aime l’idée de quelque chose qui durera plus longtemps que moi»… Sur la vidéo projetée au sous-sol de la galerie Zidoun-Bossuyt, dans le Grund, un garçon à lunettes peint convulsivement tous les murs qui veulent bien s’offrir à lui. Un trait immédiat, pur, sans calcul, dessine des enchevêtrements de petits bonshommes. Des personnages victimes ou en lutte. Un festival de signes, aussi, aux couleurs vives, fluorescentes. Keith Haring (1958-1990), dans sa spéculation, avait malheureusement visé juste : son travail est resté dans les mémoires, toujours célébré de nos jours, alors que l’artiste a à peine vu les années 90, terrassé par le sida à l’âge de 31 ans. Une trajectoire éclair mise en lumière, avec brio, au cœur de la capitale, portée par le réputé commissaire Gianni Mercurio et relatée à travers des prêts de collections privées – en provenance de Belgique, Luxembourg, Suisse et France. Le Quotidien, Luxembourg : un plein d’humanité avec Keith Haring | Le Quotidien
  • On se rappelle un dîner à ses côtés, quand il était le loser sympathique de 1994, qui peinait derrière un Premier ministre qu’il avait fait et qui l’avait trahi, lancé dans une course-poursuite contre Balladur dont tous les sachants disaient qu’elle était perdue d’avance. Détail éloquent : sans cesse, on avait l’œil tiré par cette jambe droite qui tressautait convulsivement sous la table, comme celle d’un sprinteur avant la course, et qui marquait l’impatience irrépressible du combattant impossible à décourager. Chirac parlait peu, écoutait beaucoup, avec la simplicité de celui qui apprend de tous, puissants ou misérables. Puis il s’animait soudain, intarissable, non sur les péripéties de la bataille en cours, mais sur la statuaire chinoise antique, dont il rappelait sans affectation qu’il était un expert agréé par le gouvernement de Pékin. Libération.fr, L’homme et le sabreur - Libération
  • Une bougie fondait lentement sur la table. A la vue des uniformes, elles se dressèrent soudain, le visage déformé par la peur, et s’étreignirent convulsivement :  — Oui, c’est nous qui avons tué, dit enfin Léa, l’aînée des deux sœurs, d’une étrange voix froide, nette, implacable… Nous ne regrettons rien… Si c’était à refaire, nous le referions.  — Levez-vous et habillez-vous !  — Oui… Mais sachez bien que tout ce que vous nous ferez, nous vous le ferons à votre tour.  lenouveaudetective.com, Les brebis enragées : Le Nouveau Détective
  • On se rappelle un dîner à ses côtés, quand il était le loser sympathique de 1994, qui peinait derrière un Premier ministre qu’il avait fait et qui l’avait trahi, lancé dans une course-poursuite contre Balladur dont tous les sachants disaient qu’elle était perdue d’avance. Détail éloquent : sans cesse, on avait l’œil tiré par cette jambe droite qui tressautait convulsivement sous la table, comme celle d’un sprinter avant la course, et qui marquait l’impatience irrépressible du combattant impossible à décourager. Chirac parlait peu, écoutait beaucoup, avec la simplicité de celui qui apprend de tous, puissants ou misérables. Puis il s’animait soudain, intarissable, non sur les péripéties de la bataille en cours, mais sur la statuaire chinoise antique, dont il rappelait sans affectation qu’il était un expert agréé par le gouvernement de Pékin. Libération.fr, Jacques Chirac, trop humain - Libération
  • Cependant, pour rendre vraisemblable un tel projet, il aurait fallu gagner en crédibilité avec quelques explications concernant le dispositif mis en place pour conditionner les comédiennes. Comment ont-elles été recrutées, pourquoi sont-elles là, quelle pièce vont-elles interpréter ? Or, force est de constater que les prémisses sont entièrement négligées au point que nous sommes dans l'ignorance même du traitement médical employé pour provoquer l'insomnie. Et les dialogues hachés, débités convulsivement, résonnent comme des phrases insignifiantes ou vaines. Un vague écrivain barbichu et un jeune désaxé jouent les inutilités masculines. Et rien ne vient donner l'impulsion initiale ou susciter l'intérêt. Oblikon.net, Critique No dormirás de Gustavo Hernandez | Oblikon.net
  • On estime à 25 millions de morts en cinq ans le nombre des victimes de la peste noire en Europe. Un tel événement laisse des traces dans la mémoire collective et, sinon dans les archives, du moins dans les arts et la toponymie. Complétant les chroniques, les représentations dans la peinture de l’enfer ou du Jugement dernier, avec leurs monceaux de corps nus convulsivement entremêlés, ainsi que les danses macabres, témoignent sur le mode fantastique du spectacle quotidien, familier, de la moisson pandémique et de l’inquiétude persistante qu’elle laisse après son passage. Un tel envahissement du quotidien par la mort – cadavres abandonnés dans les rues, pénurie de cercueils, morgues débordées – a pu être observé récemment à Guayaquil, en Équateur, cluster en rapport avec l’Italie et l’Espagne où le coronavirus a semé la désolation, dans une résurgence dantesque qui devrait nous faire réfléchir. Club de Mediapart, De la redite dans l’inédit | Le Club de Mediapart
  • Mais cette cuvée de la revue comique pilotée pour une quatrième fois par le réalisateur Simon-Olivier Fecteau aura surtout été pour lui l’occasion d’un retour à ses racines absurdes, à commencer par cette très étrange (et très hilarante) scène durant laquelle des membres du lobby du lait réagissent convulsivement à la publication du nouveau Guide alimentaire canadien. Les Chick’n Swell n’en étaient pas les auteurs, mais ce délire n’aurait pas dépareillé l’émission culte que le défunt trio victoriavillois a présentée à Radio-Canada de 2001 à 2003. Le trio était alors formé de Francis Cloutier, de Daniel Grenier et de… Simon-Olivier Fecteau ! Le Devoir, «Bye bye 2019»: tous unis par la mycose des ongles | Le Devoir
  • Les précédents jeux de moto que j’ai testé m’ont un peu déçu. Beaucoup même pour certains. J’attendais celui-là avec un peu de peur, j‘avoue. Et quand j’ai commencé à charger le jeu, j’ai pris peur du temps de chargement. Je me suis dit “c’est bon, c’est la première fois, ça ira plus vite les autres fois”. Mais en fait non. Et puis j’ai commencé à jouer et là, j’ai souri. De plaisir. Puis j’ai serré les dents et serré les doigts convulsivement autour de ma manette… MaXoE, MXGP 3 : The Official Motocross Videogame (PC, PS4, Xbox One) - MaXoE
  • Le journaliste Gaston Siegler a le temps de visiter son ami avant sa mort. Il écrit : « À peine entré, j'entends un souffle rauque qui me guide, et je pénètre dans la seconde chambre où luit un feu de charbon. Sous la lampe chétive, je ne vois d'abord qu'une masse blanche d'où s'échappe le cri rauque. Je m'approche ; les bras hors du lit, son front chauve enveloppé d'un mouchoir, la chemise entrouverte, c'est Verlaine. Comme il est pâle ! Ses yeux brûlés de fièvre se creusent sous les sourcils et son nez court s'efface dans sa barbe rousse qui grisonne : il semble qu'il ne reste rien de sa figure, rien qu'une petite chose blême entre des touffes sombres. Le corps, à demi tourné sur le côté, s'agite convulsivement par brusques saccades, et de la bouche frémissante se tire péniblement un long râle avec un affreux bruit de gouttière. » Le Point, Les fantômes de la fête des morts #2 - Verlaine hante les bistrots du quartier latin - Le Point
  • AUDENARDE (BEL) - Au sommet du Vieux Quaremont, les pavés déboulent sur une route qui dessine la frontière avec la Wallonie. Le fossé de gauche parle flamand ; celui de droite wallon. Le Ronde se garde pourtant bien de commettre le sacrilège. Au bout de quelques mètres sur ce fil tendu entre les deux hémisphères de la Belgique, le parcours oblique vers la gauche et dégringole entre les haies qui découpent les prés gras. Ici, le Middelloopstraat vous souffle aux oreilles dans un déferlement de consonnes et de voyelles doublées. Dans ce boyau tordu qui plonge convulsivement vers le Paterberg, il ne faut écouter que le vent et espérer que ses hurlements couvriront la petite voix qui vous supplie de freiner. Parce qu'au bout de quelques brassées, il y a ce virage à droite et à angle droit. L'Équipe, Vieux Quaremont-Paterberg, l'enchaînement maudit du Tour des Flandres - Cyclisme - Tour des Flandres - L'Équipe
  • Ce parcours est celui de sa formation picturale, ce dont témoignent quelques toiles de 1959 à 1962/63. Encore lyrique et aux accents expressionnistes, sa peinture fait déjà éclater les motifs, les formes, les couleurs, même les objets, qui sont tous propulsés un peu convulsivement dans tout l’espace de la toile, entre abstraction et figuration, avec des notes relatives à la femme (Vénus Hottentote) et à la sexualité (Histoire sexuelle), deux récurrences dans son œuvre. , Une autobiographie picturale pop et politique - La Libre
  • - Parce que l’interprète du rôle titre, l’acteur  Joaquin Phoenix va s’appuyer dessus pour livrer la performance la plus éblouissante de sa carrière, le premier point fort de ce Joker est son scénario. Le film dure deux heures, mais en trois minutes, il annonce la couleur. Après une séquence où un homme famélique, un peu halluciné, se maquille en clown, une autre  montre ce même homme désormais grimé, se faire agresser dans la rue et rouer de coups par une bande de voyous à cause de son apparence bizarre et de la pancarte publicitaire qu’il trimballe: on comprend que Joker va porter sur l’humiliation et la déchéance d’un homme. Un homme pas tout à fait dans la norme puisqu’il sort d’un hôpital psychiatrique et est affublé d’un handicap terrible : il rit convulsivement dans ses périodes de grande émotion. On ne dévoilera pas la suite, qui, alternant scènes poignantes et dramatiques, ira crescendo jusqu’au carnage final et à l’enfermement du meurtrier. Joker est à la fois un drame, un thriller, et un pamphlet politique impitoyable contre les puissants de ce monde qui se plaisent à écraser les pauvres et rabaisser les faibles. Atlantico.fr, "Joker" de Todd Phillips : Après Heath Ledger et Jack Nicholson, Joaquin Phoenix endosse le rôle du Joker, le méchant clown de Batman… En route pour l’Oscar de l’interprétation masculine ? | Atlantico.fr
  • Écho à ce texte d’Artaud qui écrit, à propos des mythes tragiques de l’Antiquité, ceci : «La cruauté est visualisation des forces essentielles qui s’agitent convulsivement sous les formes de ces mythes» (TD). La Règle du Jeu, Bernard-Henri Lévy, Nietzsche, Artaud, 1969. - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • Paradoxalement, c’est bien Signore Luigi Di Maio, se estesso – lui-même, vice-président du Conseil italien, chef de file antisystèmiste du Mouvement 5 Étoiles (M5S), et par ailleurs ministre du Développement économique du gouvernement qu’il partage avec la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini (ministre de l’Intérieur), qui, en déplacement de campagne dans l’Est de Rome, s’est convulsivement mis à vendre la mèche en faisant office de balance. Ce qui n’est certes pas bon ni mauvais per se, mais tout dépend de ce qui se trame derrière sa pensée, pour reprendre Sir  William Shakespeare ! SAMAREW INFOS, M’enfin, l’Italie casse la tirelire “France-à-fric”, et silence radio ! | SAMAREW INFOS
  • Il arrive qu'un corps étranger atterrissant dans l'oeil crée une gêne importante. Vous fermez alors les yeux convulsivement. Cligner des yeux vous fait ressentir une sensation de brûlure, d'irritation sous la paupière. Votre oeil rougit, coule et une douleur peut se faire sentir. Site-LeVif-FR, Comment bien réagir en cas de poussière dans l'oeil ? - Santé - LeVif
  • Ça ne prévient pas. J'ai les épaules qui se secouent convulsivement, ça me poursuit depuis la fac. J'ai même dû quitter plusieurs fois un comex (comité exécutif, ndlr) à cause d'un fou rire. Ne l'écrivez pas. Marie Claire, Frédérique Giavarini, DRH du groupe Fnac : "Je crois au coup de foudre professionnel" - Marie Claire
  • Ceux que de telles déceptions pousseront à accueillir avec scepticisme ma proposition devront se demander si, en se cramponnant convulsivement à des illusions chéries, ils ne sont pas en train de laisser passer la chance, la dernière chance peut-être, de se donner à nouveau des raisons de croire en la réalisabilité future de leur projet.   LExpress.fr, Le socialisme du futur doit tirer un trait sur la révolution prolétarienne - L'Express
  • Salut le troll « faschiasse », calme toi, met les mots et tes idées en ordre dans ta tête avant de taper convulsivement sur ton clavier, nous y gagnerons toi et moi en qualité d’argumentation, je suis ouvert au débat avec tout le monde, à la condition d’un minimum de clarté. . . AgoraVox, Le supporter algérien ou l'expression d'une ethnicité aigüe - AgoraVox le média citoyen
  • Dans une vidéo de 1932, Stacy-Judd et sa femme exécutent convulsivement un rituel en costumes authentiques. « Ils croyaient vraiment à cette culture », raconte Sven Kirsten. Moins fidèles, les pionniers de la danse moderne s’inspirent aussi des Mayas. La troupe des « Denishawn Dancers » interprète en 1920 « le premier ballet aztèque », avec les costumes et la scénographie d’un adepte du style néo-maya ; la célèbre danseuse Martha Graham (1894-1991) utilise la même inspiration dans ses chorégraphies… Télérama, “Aztec Hotel” au quai Branly : quand la “maya-mania” envahissait les Etats-Unis
  • Alors, voilà. Quoi qu'il en dise, le premier sens de son existence, c'est celui du devoir. Conséquence, Alain se charge les épaules jusqu'à tomber au sol. A l'automne 2015, je le trouve déjà fatigué. Très frais, très combatif à certains moments et complètement à plat à d'autres. Dans ces moments-là, le Juppé peu présentable refait surface. Celui qui regarde sa montre convulsivement, celui qui s'agace des petits riens de l'existence, celui qui se raidit lors - qu'il est confronté à des interlocuteurs qu'il juge peu dignes de l'échange. [...]  LExpress.fr, Alain Juppé sous l'armure - L'Express
  • Je me suis même laissé dire que certains se masturbent convulsivement en le feuilletant ! L'Obs, Un plaisir honteux : aimer le Bescherelle !
  • L’Etoile Absinthe est un véritable petit miracle, parachuté jusqu’à nous plus de cinquante ans après la mort de son auteur. Réceptacle de déferlement, le roman nous promène, nous malmène et nous mène orageusement, convulsivement en bateau à travers la figure d’Eglantine, la magnétique Nina Estrellita de l’Espace d’un cillement. Elle décide de tourner les talons à sa vie de fille de joie, pour croquer un nouvel avenir, grignoter l’horizon dans un commerce… de sel. Pour ce faire, Eglantine accompagnée de Célie, entreprend un voyage à bord du navire Dieu-premier. La note de la mer se révèle profondément salée. Une tempête les attend au tournant. Attention. Un roman sur le fil, hameçon étrange qui met l’eau à la bouche, entre port d’attache inatteignable et chute qui vole haut. Un style foisonnant, suprasensoriel et démonté comme la mer endiablée. Souffleur de métaphores en geysers, Alexis est puissant, un esprit qui chavire. Libération.fr, Alexis, une étoile pour perdre le Nord - Culture / Next
  • Alors, tous ces honnêtes (!!!) citoyens commenceront-ils à zapper convulsivement aussitôt qu’ils entendront aux nouvelles les éventuelles révélations de la Commission Charbonneau ? Peut-être préfèreront-ils regarder ailleurs et ne rien entendre. L’actualité, Mafia 101 | L’actualité
  • Le regard vide, le corps inerte en dépit des secousses qui lui sont imprimées, celle-ci est comme un cadavre dont un couple déviant se servirait pour assouvir ses fantasmes nécrophiles. Appelée à donner la vie, elle incarne paradoxalement – à ses dépens, faut-il le préciser – l’acte d’accouplement dans ce qu’il a de plus mortifère et de plus répulsif. Mais la servante exploitée n’est pas la seule à nous procurer ce sentiment de désérotisation absolue du rapport sexuel. Les mains sur les hanches, la montre apparente au poignet (comme pour marquer visuellement la mesure du coït métronomique qu’il impulse à sa conquête prise de force), le regard détourné de son épouse au teint blafard, le Commandant accomplit froidement ce qu’il considère être son devoir, sans la moindre effusion. Le langage corporel contrit de Serena Joy (l’Épouse) redouble quant à lui l’usurpation de son nom de famille : non seulement ce n’est pas son véritable nom, mais la joie est tout sauf ce qu’elle respire. Placée dans l’axe du pénis de son mari (un travelling avant longe d’ailleurs le visage d’Offred pour « entrer » en elle), la servante sur les genoux, elle reste tout aussi insensible qu’Offred aux secousses qui traversent convulsivement son corps, comme si celui-ci était pris d’une soudaine crise d’épilepsie. Les ailes d’ange déchu qui se dessinent dans son dos, empruntant les courbes de la tête de lit plaquée à ses épaules par la faible profondeur de champ, parachèvent le processus filmique de métonymisation entre Serena et Offred, dont le visage est justement encadré des ailes d’une coiffe blanche hors du cadre spécifique de la Cérémonie. , Des séries... et des hommes - Sexe et dystopie : The Handmaid's Tale, du repli patriarcal à l'abrogation de l'érotisme - Libération.fr
  • Dans «cet été d’enfer», les paras ramènent une «jeune fille de dix-sept ans» qu’ils prenaient pour morte. Elle «resta évanouie une heure. Puis son corps se mit à trembler convulsivement de secousses tétaniques, tandis qu’elle geignait doucement. Après un long moment, ses gémissements cessèrent, elle semblait se calmer petit à petit et elle rouvrit les yeux» (42). On devine la joie des «sœurs» qui entouraient Malika Ighilahriz, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, de la voir revenir à la vie. El Watan, La «bataille d’Alger» entre trauma et devoir de mémoire : «Barbarie à la française» | El Watan
  • «Quand il retirait son chapeau, il découvrait à la place des paupières deux orbites béants tout ensanglantés, la chair s' effiloquait par lambeaux rouges, et il en coulait des liquides qui se figeaient en gales verte jusqu'au nez, dont les narines noires reniflaient convulsivementLe Figaro.fr, Madame Bovary : découvrez la première critique du Figaro de 1857
  • Le Don commence à ouvrir convulsivement la bouche comme une truite hors de l'eau, probablement pour amorcer la pompe du génie rhétorique. Le Figaro.fr, La fonction publique à vif
  • C’est bien pratique un sèche-cheveux, nous sommes d’accord avec ça mais il faut reconnaître que ce n’est pas l’idéal pour les cheveux secs. La chaleur ouvre les écailles, fragilise le cheveu et donne généralement (s’il n’y pas de brushing) un effet mousseux encore plus flagrant sur une chevelure sèche. Pour bien faire, lavez-vous les cheveux le soir et laissez-les sécher à l’air libre après les avoir essorés dans une grosse serviette (attention : ne pas frotter convulsivement la chevelure au risque de la fragiliser). Si vous avez une longue crinière et que la sensation de vos cheveux humides sur votre dos vous est difficilement supportable, vous pouvez les tresser : effet wavy assuré. Dans le cas où il est inenvisageable pour vous d’abandonner la routine du sèche-cheveux, prenez l’habitude d’appliquer sur l’ensemble de la chevelure un soin thermoprotecteur qui fera office de bouclier. , Comment réparer les cheveux secs ? - Elle
  • Cette confusion dramatique majeure, involontaire, insensée, d'une insondable injustice, a été ensuite entretenue convulsivement, cultivée inconsciemment par cette génération qui a depuis pris les commandes des salles de rédaction, des plateaux de télévision, des chancelleries et des ministères, et jusque, parfois, certains conseils d'administration. Le Figaro.fr, Le plaidoyer de Goldnadel : face à la menace terroriste, l'occident perd la raison
  • Mais ce qui paraît très plaisant sur des routes rectilignes devient plus chaotique sur des routes sinueuses où le repère rouge du volant semble s'agiter convulsivement. Déjà, l'absence de réglage en profondeur de la colonne de direction crée des soucis, mais ils vont être amplifiés par les effets de couple ressentis à la ré-accélération, roues braquées. Ils renvoient aux tractions avant de jadis et ne plaident pas pour la rigueur de la suspension. "Nous avons évidemment la solution, nous a confié un ingénieur de développement, mais nous vous en reparlerons avec la Nismo-R, plus tard." Ce développement en cours - nous avons pu voir la voiture - pourrait endiguer ce côté désordonné qui implique de doser en permanence l'accélérateur avec un pied droit circonspect. Le Point, Juke Nismo : Nissan joue avec le feu | Automobile
  • Lorsque je désactive le mode avion, mon cellulaire est inondé de messages provenant du monde extérieur. Peu après, le radiamètre commence à glapir convulsivement tandis que ses voyants d’alerte clignotent d’un rouge vif. Embarrassé, je désactive le 4G et le détecteur se tait. Quelques secondes plus tard, je rallume mon téléphone en cachette pour m’assurer que l’appareil n’est pas actionné manuellement par Nanny ou Martine. Mais comme la fois précédente, il hurle et clignote en détectant le champ électromagnétique de mon téléphone. , VICE Québec - Ces gens qui se disent allergiques au wifi
  • En fait, le plaidoyer de Conrad Wolfram porte sur la manière d'éviter convulsivement de vouloir être plus rapide, meilleur et plus intelligent que l'ordinateur. La course aux méga-, giga-, téra-, péta-, exa-, zéta- et yotta-octets, nous ne la remporterons quand même pas. Concentrons-nous plutôt sur l'utilisation plus intelligente de l'ordinateur. Je partage entièrement ce point de vue. Mais peut-être n'ai-je aucunement voix au chapitre. Selon l'enquête publiées dans De Standaard, je cours en effet, en tant que journaliste, seulement 8 pour cent de risque que mon travail soit repris par un robot dans les 20 années à suivre. Site-DataNews-FR, L'homme plus intelligent que l'ordinateur ou plus malin grâce à lui? - ICT actualité - Data News
  • Elle est trop heureuse de lui faire plaisir, elle opine convulsivementLExpress.fr, Avenue des Géants, par Marc Dugain - L'Express
  • Avouez quand même que cela a plus de gueule que de lêcher convulsivement les babouches tachées de naphtaline des idolâtres d'un criminel de guerre, esclavagiste, violeur et pédophile notoire ! Liberté d'expression, Bloc-notes : Présidentielle , de l’urgence d’être populiste - Liberté d'expression
  • Aujourd’hui, par exemple, le prix du sucre (sachet de 5 kg) est passé de 4 200 à 8 000 francs. Comme les moutons et les bœufs souffrant de la maladie du tournis, pris d’une sorte de vertige, tournent convulsivement sur eux-mêmes, les ménages se trouvent exactement dans la même situation. Depuis octobre 2016, ils font face à une crise suite à une hausse des prix des denrées alimentaires. Cette flambée des prix a surpris les Congolais après des années d’accalmie sur le marché. , mediacongo.net - Actualités - Kinshasa : les ménages s'inquiètent de la situation de morosité ambiante
  • Le plus navrant dans une corrida c’est quand le taureau en a marre. Il s’assoit sur son gros popotin et regarde le torero d’un air vague. Alors que ce dernier agite convulsivement sa muleta.C’est pareil pour le peuple américain , on lui agite sous son museau l’Irak, la Libye,la Syrie l’Iran, la Russie , la Corée, le Venezuela , la Chine....et il a fini par comprendre que la mise à mort c’était pour lui. c’est pour ça qu’il s’est choisi un toréador d’opérette : Trump.Trump ne peut pas attaquer la Corée du Nord , son armée est contre et tout le monde le sait. La Corée Nord et Sud c’est la Chine, c’est comme ça c’est l’histoire et attaquer Pyongyang c’est attaquer Pékin.Les Chinois n’attendent que ça pour permettre aux Coréens de détruire toute présence ricaine dans cette région et les amiraux US le savent. C’est pour ça qu’ils ne bougeront pas.Le danger maintenant c’est que le taureau se remette sur ses pattes et charge le torero.D’ailleurs si tous les taureaux du Monde voulaient se donner la patte ..... AgoraVox, La menace nord-coréenne : nouvelle manipulation de masse en cours - AgoraVox le média citoyen
  • Conjoncture oblige, ce père de famille, polygame, n’a trouvé d’autre moyen de subsistance que la pêche dans ce bassin. Un business qui commence à rapporter… gros «  Dieu merci on s’en sort bien, moi  j’ai déjà l’expérience. Cela fait des années que je pratique cette activité» avance t-il. Sans différence visible avec les espèces de la mer, les clients ne se douteront point de leur provenance. «Mes poissons sont identiques à ceux pêchés à Soumbédioune ou au Port», soutient-il avec un brin d’énervement. Tout en clignant convulsivement son œil gauche, il martèle avec assurance : «tous les poissons se valent, cela personne ne peut le nier». SeneNews.com, « Béne Baraque » : Un gagne-pain qui tourne autour du Bassin de rétention
  • Le père Christophore se mit à rire aux éclats, convulsivement, à en pleurer, et se leva. Club de Mediapart, La steppe (Anton Tchékhov) | Le Club de Mediapart
  • Je m’étais levé aussi ; Kate me pressait contre elle avec son bras gauche ; je suçai ses tétons. Je dus ouvrir les jambes. Mon ventre se secouait convulsivement, complètement nu devant les deux curieuses filles. Tout à coup mon jet partit. , Les Exploits d’un jeune Don Juan - La Revue des Ressources
  • Quant à Carrier, si l’on en croit le bourreau Henri Sanson, il meurt bravement, sans comprendre ce qu’il lui arrive, victime du devoir : « Carrier était un homme de cinq pied sept pouces, maigre et osseux, très voûté ; son teint était jaune et basané comme celui d’un créole ; ses cheveux, d’un noir terne, tombaient en longues mèches plates sur ses épaules. La saillie des pommettes, des traits anguleux, une large bouche, des yeux voilés, lui constituaient une physionomie beaucoup plus commune que féroce. Il avait conservé tout son sang-froid, il paraissait ferme et résigné à son sort. Pendant qu’on lui coupait les cheveux, il parla beaucoup, répétant ce que déjà il avait dit devant le Tribunal, que de son pouvoir, il était sorti pauvre ; que des biens de la République qu’il avait administrés il ne s’était rien approprié ; que tout son avoir consistait aujourd’hui, comme avant la Révolution, en une métairie de 10,000 livres, qu’ils laissait à sa femme, et avec laquelle celle-ci aurait bien de la peine à vivre. A cette pensée il parut s’émouvoir, mais son émotion ne ressemblait en rien à l’attendrissement des autres hommes ; elle se traduisait par des secousses nerveuses qui agitaient convulsivement tout son corps, et par l’égarement de son regard. Il se remit presqu’aussitôt et dit « qu’il mourait content si sa mort pouvait contribuer à consolider la République ; que, quant à lui, il était plein de confiance, que la postérité le réhabiliterait. » Cette prétention paraissait si étrange sur les lèvres de Carrier que, malgré la solennité de la situation, tous ceux qui étaient là ne purent pas s’empêcher de sourire. Il répéta encore qu’il mourait victime de la duplicité des ordres du Comité, qu’il avait eu des ordres d’agir comme il avait agi, que l’on se fût bien gardé de lui faire un procès, si les originaux de ces ordres eussent été en da possession. Les trois condamnés furent réunis dans la même charrette ; l’exaspération de Pinard allait toujours croissant ; à plusieurs reprises il essaya de mordre Carrier qui était près de lui : il fallut qu’un aide se plaçât entre les deux condamnés pour empêcher celui-ci d’être déchiré. Pendant le trajet le peuple fit entendre des imprécations furieuses. Il y avait tant de haine dans l’accent, tant d’exécration dans les yeux, qu’on eût cru que tous, sans exception, avaient la mort de leurs proches à venger. Cette rage de la multitude ne produisait aucune impression sur Carrier ; si ardents que fussent les regards qui se fixaient sur lui, il les soutenait, si terribles que fussent les apostrophes, il les entendait sans baisser la tête. Quelles étaient les causes de cet endurcissement chez un homme trop éclairé pour ne pas apprécier l’énormité des forfaits dont il s’était souillé ? Faut-il en faire les honneurs au fanatisme révolutionnaire ? Faut-il supposer que Dieu a refusé à certains êtres le juste sentiment du bien et du mal ? Quoi qu’il en soit, cet endurcissement exaspérait la foule, dont l’indignation croisait à mesure que la charrette pénétrait plus avant ; elle semblait croire que Carrier, en ne mourant pas en lâche, outrageait une fois de plus la nature et la loi. Ainsi, lorsque le cortège, parvenu sur la place de Grève, s’arrêta au pied de l’échafaud, elle n’attendit pas que le couteau fût tombé sur la tête des coupables pour applaudir, elle voulut qu’ils emportassent dans la tombe le poignant souvenir de la satisfaction avec laquelle elle les voyait mourir, et un tonnerre de bravos accueillit leur descente de la voiture. Grandmaison fut exécuté le premier. Celui-là finissait comme devait finir de tels misérables : la terreur avait glacé son sang et paralysé ses nerfs. Au moment où Pinard gravissait les échelons, il se renversa en arrière, et, se laissant tomber su les aides qui le soutenaient, il engagea une lutte avec eux, se défendant de ses pieds et des se mains liés comme de ses dents ; il était si robuste, qu’il fallut que quatre des exécuteurs réunissent leurs efforts pour le terrasser et l’emporter sur la bascule. Celui-là aussi avait peur en se trouvant face à face avec le châtiment. Carrier monta les degrés, calme, froid, impassible ; mais, lorsque Desmorets lui posa la main sur l’épaule pour le pousser sur la bascule, au milieu de ce solennel silence de vingt mille respirations suspendues, on entendit le son aigu d’une clarinette qui jouait l’air du Ça ira. Carrier se retourna brusquement du côté d’où était parti ce suprême outrage ; ses yeux restèrent menaçants, mais son visage se décomposa, et, oubliant que, lui aussi, dans ses orgies, il avait insulté ceux qui allaient mourir, on l’entendit murmurer : – Vil peuple, que je regrette de t’avoir servi ! Ce fut la seule amende honorable que fit Carrier. Une minute après sa tête tombait. » – Bref, un lampiste avait expié pour la terreur et les utopies qui, toujours tournent au cauchemar. – J’en ai bien peur. Et le contenu sub-liminal derrière la sortie de Jean-Luc Mélenchon, tend à démontrer que certains, aveuglés par leurs dogmes, préféreront toujours occulter les faits, aussi têtus soient-ils, et casser tous les thermomètres qui s’obstinent à lire de la fièvre. Communiste convaincu, et membre du Parti, qu’il avait rejoint en 1931 à l’âge de vingt-six ans, Arthur Koestler, toujours lui, fut confronté au même dilemme : « En 1932 et 1933, années de la grande famine qui suivit la collectivisation forcée des terres, j’ai beaucoup voyagé en Union soviétique en écrivant un livre qui ne fut jamais publié. J’ai vu des villages déserts, les gares envahies par des foules de familles qui mendiaient et les nourrissons squelettiques, proverbiaux, mais pas tout à fait réels, avec leurs bras comme des bâtons, leurs ventres gonflée, leurs têtes cadavériques. Je réagis au choc brutal de la réalité sur l’illusion d’une façon caractéristique. J’étais étonné, éberlué, mais les pare-chocs élastiques que je devais à l’éducation du Parti se mirent aussitôt à opérer. J’avais des yeux pour voir, et un esprit conditionné pour éliminer ce qu’ils voyaient. Cette « censure officielle » est plus sûre et plus efficace que n’importe quelle censure officielle. Cela m’aidait à surmonter mes doutes, à remodeler mes impressions dans la forme désirée. » – Peut-être ce sénateur n’a t-il pas assez souffert dans sa vie pour devenir mystique ? – Je crois plutôt qu’il est trop mesquin pour respecter ses adversaires. Rappelez-vous Peppone, le maire communiste de Giovanni Guareschi, enterrant sa vieille institutrice dans son drapeau monarchie et obligeant tout son conseil municipal à suivre le cortège de sa chère madame Cristina, qui, pourtant, ne lui avait pas ménagé les coups de règle.. Paris, le 5 de la lune de Shaâban Liberté d'expression, Cette gauche qui perd pied - Liberté d'expression

Traductions du mot « convulsivement »

Langue Traduction
Anglais convulsively
Espagnol convulsivamente
Italien convulsamente
Allemand krampfhaft
Chinois 抽搐
Arabe بشكل متشنج
Portugais convulsivamente
Russe судорожно
Japonais けいれん的に
Basque dardaratia
Corse convulsivamente
Source : Google Translate API

Synonymes de « convulsivement »

Source : synonymes de convulsivement sur lebonsynonyme.fr

Convulsivement

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