La langue française

Amble

Définitions du mot « amble »

Trésor de la Langue Française informatisé

AMBLE, subst. masc.

A.− [Ne s'emploie qu'au sing.] Allure naturelle ou acquise d'un quadrupède, entre le pas et le trot, consistant à avancer en levant alternativement les deux jambes d'un même côté. Aller l'amble, mettre un cheval à l'amble :
1. Lorsque le pied de devant droit part pour soutenir le corps poussé en avant par le pied de derrière droit, cette marche se nomme l'amble. Le corps étant porté alternativement sur deux pieds de même côté, est obligé de se balancer à droite et à gauche pour ne pas tomber; et c'est ce balancement qui rend cette allure douce et agréable pour les femmes et les personnes foibles. G. Cuvier, Leçons d'anatomie comparée,t. 1, 1805, p. 490.
2. Je reprends mon allure, l'amble d'un cheval de curé, ou le trot de la jument de maître Pierre, ou le galop de cette rosse sublime, appelée jadis Pégase, maintenant à l'équarissage! H. de Balzac, Œuvres diverses,t. 2, 1850, p. 240.
3. ... quand on s'est tant excité soi-même et calmé tour à tour, et qu'on a employé toute sa jeunesse à se faire manœuvrer l'âme, comme un cavalier fait de son cheval qu'il force à galoper à travers champs, à coups d'éperon, à marcher à petits pas, à sauter les fossés, à courir au trot et à l'amble, le tout rien que pour s'amuser et en savoir plus... G. Flaubert, Correspondance,1850, p. 268.
4. mercure. − Les battements trop espacés maintenant. C'est le rythme des poissons... là... là... voilà ce galop moyen, cette amble, auquel Amphitryon reconnaît ses chevaux et Alcmène le cœur de son mari... J. Giraudoux, Amphitryon 38,1929, I, 5, p. 58.
5. Tania Balachova qui dresse un caméléon d'Égypte le pose sur le pont. Le caméléon avance. Il meut au ralenti les haricots de ses pattes prudentes. Il va l'amble. J. Cocteau, Maalesh,1949, p. 137.
Rem. 1. L'amble est une allure naturelle au chameau, à la girafe et à l'ours; c'est une allure acquise par l'âne, le cheval et le mulet. 2. Noter l'emploi rare du mot au fém. chez J. Giraudoux (ex. 4). 3. Pour aller l'amble il existe une variante aller à l'amble (ex. 9), cf. aussi courir à l'amble (ex. 3) et fuir à l'amble :
6. Adieu Paris mon grand théâtre Adieu viaduc de Passy Adieu tout ce qu'on voit d'ici Les deux rives fuyant à l'amble Ce qui se cache et ce qui tremble L. Aragon, Le Roman inachevé,1956, p. 48.
Rem. 4. Autres syntagmes a) amble rompu, ,,Allure plus gén. appelée traquenard, et qui consiste, pour le cheval, à trotter du devant et à galoper de l'arrière-train`` (Nouv. Lar. ill.); b) allonger l'amble (P. Adam, L'Enfant d'Austerlitz, 1902, p. 530), marcher l'amble (A. Dumas Père, Le Comte de Monte-Cristo, t. 1, 1846, p. 308), prendre l'amble (A. Daudet, Lettres de mon moulin, 1869, p. 62; J. Giono, Bonheur fou, 1957, p. 323), trotter l'amble (G. Flaubert, Madame Bovary, t. 1, 1857, p. 62; G. Flaubert, Salammbô, t. 2, 1863, p. 33).
B.− P. ext. Allure modérée :
7. S'il fait nuit s'il fait tard L'autobus et le cafard Marchent ensemble Marchent l'amble ... R. Queneau, Si tu t'imagines,1952, p. 227.
1. Au fig., gén. fam. et iron. :
8. Il y a des esprits fatigués, qui vont l'amble et le traquenard; mais leur allure ne déplaît pas à tous les goûts. On se luxe l'esprit comme le corps. J. Joubert, Pensées,t. 1, 1824, p. 174.
9. On a dit de Fontenelle, écrivain, qu'il allait à l'amble, là où d'autres couraient et se déployaient avec force ou gravité. Cette sorte d'allure, on le sait, est surtout agréable aux femmes et aux délicats. Ch.-A. Sainte-Beuve, Causeries du lundi,t. 3, 1851-1862, p. 334.
2. Vx, expr. proverbiale. Mettre (quelqu'un) à l'amble ( ou aux ambles). ,,Le corriger, le ranger à son devoir.`` (J.-F. Rolland, Dict. du mauvais langage, 1813, p. 8); (cf. aussi Ac. Compl. 1842 et Besch. 1845).
DÉR.
Amblier, ière, adj. et subst. masc.,man. ,,Il se dit d'un cheval qui va l'amble`` (Ac. Compl. 1842); ,,Valerio s'empressa de rejoindre Lucie avec son nouveau serviteur et il lui expliqua ce qui venait d'arriver. Le petit cheval amblier de Kerbelay-Houssein arriva, et Lucie l'ayant monté, le trouva fort à son goût. Valerio, comme d'ordinaire, se mit à sa gauche. Le Shemsiyèh allait à pied de l'autre côté, quelques domestiques suivaient; quand le soleil se leva tout grand, il éclaira la caravane en pleine marche.`` (J.-A. de Gobineau, Nouvelles asiatiques, La Vie de voyage,1876, p. 312).
Ambleur, euse, adj. et subst. masc.1. Adj. a) Qui va l'amble; synon. amblier (cf. Ac. Compl. 1842, etc.) ou ambleux, euse (ds Quillet 1965 seulement);cheval ambleur, jument, mule ambleuse (Lar. 19e); girafe ambleuse (Lar. encyclop.). b) P. ext., vén. [En parlant d'un cerf] ,,Dont les allures sont droites et dont le pied de derrière dépasse de quatre doigts celui de devant``. (Baudr. Chasses 1834); (cf. en outre Besch. 1845).2. Subst. a) Vén. Cerf ambleur (cf. 1 b et Ac. Compl. 1842, etc.).b) Officier attaché autrefois à la grande et à la petite écurie du roi. Arg. ,,Voleur, larron`` (Ac. Compl. 1842); ambleur est un autre mot (cf. ambler rem. 2).
Prononc. : [ɑ ̃:bl̥]. Dér. Ambleur : [ɑ ̃blœ:ʀ], fém. [-ø:z].
Étymol. ET HIST. I.− Amble, mil. xiiies. équit. (Du Prestre et des II Ribaus ds Montaiglon et Raynaud, Recueil général des Fabliaux, t. 3, p. 65 : Le cheval hurte des talons Qu'il avoit durs et gros et lons, Tant qu'il le mist du pas en l'amble). II.− Ambleur. 1. Vers 1165 adj., équit. « (d'un cheval) qui va l'amble » (Benoit, Troie, Ars. 3314, fo187dds Gdf. : Sor .I. grandisme chaceor Fort et isnel et ambleor); 2. 1200 id. subst. « cheval qui va l'amble » (L'Escouffle, Ars 3319, fo56r ibid. : Celi qui pres de li manoit Querroit il sour cel ambleeur). III.− Amblier, 1838 équit. (Ac. Compl. 1842 : Amblier [...] Il se dit d'un cheval qui va l'amble). I déverbal de ambler*. II dér. de ambler*; suff. -eur2*. III dér. de amble*; suff. -ier*.
STAT. − Fréq. abs. litt. : Amble. 24. Amblier. 1.
BBG. − Baudr. Chasses 1834 (et s.v. ambleur). − Bél. 1957 (et s.v. ambleur). − Bouillet 1859. − Daire 1759. − Fér. 1768. − Gautrat Ski 1969. − Gottsch. Redens. 1930, p. 65, 307. − Husson 1970. − Le Roux 1752. − Littré-Robin 1865. − Noter-Léc. 1912. − Nysten 1814-20. − Prév. 1755. − Privat-Foc. 1870. − Remig. 1963.

Wiktionnaire

Nom commun

amble \ɑ̃bl\ masculin singulier

  1. Façon de marcher de certains quadrupèdes qui lèvent ensemble les deux jambes du même côté, alternativement avec celles du côté opposé. Naturel chez l’éléphant, la girafe, le chameau, l’okapi, l’ours, certaines races de chevaux et de chiens, il s’acquiert par dressage chez le cheval.
    • Il n'y a donc dans l'amble, comme dans le trot, que deux temps dans le mouvement ; et toute la différence est que dans le trot les deux jambes qui vont ensemble sont opposées en diagonale, au lieu que dans l'amble ce sont les deux jambes du même côté qui vont ensemble : cette allure, qui est très fatigante pour le cheval, et qu'on ne doit lui laisser prendre que dans les terrains unis, est fort douce pour le cavalier, elle n'a pas la dureté du trot, qui vient de la résistance que fait la jambe de devant lorsque celle de derrière se lève, parce que dans l'amble cette jambe de devant se lève en même temps que celle de derrière du même coté ; au lieu que dans le trot cette jambe de devant du même côté demeure en repos et résiste à l'impulsion pendant tout le temps que se meut celle de derrière. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 516.)
    • L’herbe haute et abondante offrait un excellent pasto à deux superbes chevaux, […], qui entravés à l’amble broyaient à pleines dents leur provende à quelques pas. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
    • […] ; à la vérité, il semblait que la monture si humble de la mule, quel que fût son bon état et quelque bien dressée qu’elle fût à un amble agréable et doux, n’était employée par le galant prélat que lorsqu’il voyageait sur la route. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
    • […] des moines mystiques apprivoisent des gazelles, dansent avec de ours, attellent des tigres, vont de l’amble sur des cerfs dociles. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 262)
    • Les cris de peur de l’ennemi résonnaient mieux dans l’obscurité, les embuscades y gagnaient en mystère et mon rôle d’éclaireur approfondissait son sens lumineux: sur mon cheval qui allait l’amble, je me sentais comme une torche vivante. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Albin Michel, Paris, 1993, p. …)

Forme de verbe

amble \ɑ̃bl\

  1. Première personne du singulier de l’indicatif présent de ambler.
  2. Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de ambler.
  3. Première personne du singulier du subjonctif présent de ambler.
  4. Troisième personne du singulier du subjonctif présent de ambler.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif de ambler.
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

AMBLE. n. m.
Sorte d'allure d'un quadrupède, dans laquelle il avance à la fois et alternativement les deux jambes d'un même côté. L'amble est ordinairement une allure artificielle. Grand amble. Amble doux. Amble rude. Un cheval qui va l'amble. Mettre un cheval à l'amble. Le pas de la girafe est un amble.

Littré (1872-1877)

AMBLE (an-bl') s. m.
  • Allure dans laquelle le cheval lève ensemble les deux jambes du même côté, alternativement avec celles du côté opposé. Le magnifique avait un cheval d'amble, La Fontaine, Magn.

    Amble rompu, allure particulière à certains chevaux (voy. TRAQUENARD).

HISTORIQUE

XVIe s. Courtaux, bestes d'emble, mulles, mullets et bagage, Du Bellay, M. 330. Hacquenées et autres bestes d'ambles, Du Bellay, M. 333. Un cheval d'Espagne fort aisé et allant l'amble, Du Bellay, M. 482. Il m'est permis de vous dire combien Elle me couste, et quel emble elle va, Marot, III, 149.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

AMBLE, s. m. c’est, en langue de Manege, un pas du cheval, dans lequel il a toujours à la fois deux jambes levées. Voyez Pas.

Ce pas est un train rompu, un cheval qui va l’amble, mouvant toujours à la fois les deux jambes de devant ou les deux de derriere : l’amble est l’allure naturelle des poulains ; & ils s’en défont dès qu’ils sont assez forts pour troter. On ne connoît point cette allure dans les Manéges, où les Ecuyers ne veulent que le pas, le trot & le galop. La raison qu’ils en donnent est qu’on peut mettre au galop un cheval qui trote, sans l’arrêter, mais qu’on ne peut pas le mettre de même de l’amble au galop sans l’arrêter ; ce qui prend du tems & interrompt la justesse & la cadence du manége. Voyez Trot, Galop, &c.

Il y a différentes manieres pour dresser un jeune cheval à l’amble. Quelques-uns le fatiguent à marcher pas à pas dans des terres nouvellement labourées, ce qui l’accoûtume naturellement à la démarche de l’amble : mais cette méthode a ses inconvéniens ; car on peut, en fatiguant ainsi un jeune cheval, l’affoiblir ou l’estropier.

D’autres, pour le former à ce pas, l’arrêtent tout court, tandis qu’il galope, & par cette surprise lui font prendre un train mitoyen entre le trot & le galop ; de sorte que perdant ces deux allures, il faut nécessairement qu’il retombe à l’amble : mais on risque par-là de lui gâter la bouche, ou de lui donner une encartelure, ou un nerf-férure.

D’autres l’y dressent en lui chargeant les piés de fers extrèmement lourds : mais cela peut leur faire heurter & blesser les jambes de devant avec les piés de derriere. D’autres leur attachent au paturon des poids de plomb : mais outre que cette méthode peut causer les mêmes accidens que la précédente, elle peut aussi causer au cheval des foulures incurables, ou lui écraser la couronne, &c.

D’autres chargent le dos du cheval de terre, de plomb, ou d’autres matieres pesantes : mais il est à craindre qu’on ne lui rompe les vertebres en le surchargeant.

D’autres tâchent de le réduire à l’amble, à la main avant de le monter, en lui opposant une muraille ou une barriere, & lui tenant la bride serrée, & le frappant avec une verge lorsqu’il bronche, sur les jambes de derriere & sous le ventre : mais par-là on peut mettre un cheval en fureur, sans lui faire entendre ce que l’on veut de lui, ou le faire cabrer, ou lui faire écarter les jambes, ou lui faire prendre quelqu’autre mauvais tic, dont on aura de la peine à le deshabituer.

D’autres, pour le même effet, lui mettent aux deux piés de derriere des fers plats & longs qui débordent le sabot en devant, autant qu’il faut pour que le cheval ; s’il prend le trot, se heurte le derriere des jambes de devant avec le bout des fers : mais il y a à craindre qu’il ne se blesse les nerfs, & n’en devienne estropié pour toûjours.

Quelques-uns, pour réduire un cheval à l’amble, lui mettent des lisieres autour des jambes en forme de jarretiere, & l’envoyent au verd en cet état pendant deux ou trois semaines, au bout desquelles on les lui ôte. C’est ainsi que les Espagnols s’y prennent : mais on n’approuve pas cette méthode ; car quoiqu’à la vérité il ne puisse pas en cet état trotter sans douleur, ses membres n’en souffriront pas moins ; & si l’on parvient à le mettre à l’amble, son allure sera lente & aura mauvaise grace, parce qu’il aura le train de derriere trop rampant. La maniere de mettre un cheval à l’amble par le moyen du tramail paroît la plus naturelle & la plus sûre.

Mais beaucoup de ceux qui s’en tiennent à cette méthode tombent encore dans différentes fautes : quelquefois ils font le tramail trop long, & alors il ne sert qu’à faire heurter les piés du cheval confusément les uns contre les autres ; ou ils le font trop court, & alors il ne sert qu’à lui faire tournoyer & lever les piés de derriere si subitement, qu’il s’en fait une habitude dont on ne vient guere à bout de le défaire par la suite. Quelquefois aussi le tramail est mal placé, & est mis, de crainte qu’il ne tombe, au-dessus du genou & du sabot : en ce cas, l’animal ne peut pas pousser contre, & la jambe de devant ne peut pas forcer celle de derriere à suivre : ou si pour éviter cet inconvénient on fait le tramail court & droit, il comprimera le gros nerf de la jambe de derriere & la partie charnue des cuisses de devant, en sorte que le cheval ne pourra plus aller qu’il ne bronche pardevant, & ne fléchisse du train de derriere.

Quant à la forme du tramail, quelques-uns le font de cuir ; à quoi il y a cet inconvénient, qu’il s’allongera ou rompra ; ce qui pourra empêcher le succès de l’opération. Pour un bon tramail, il faut que les côtés soient si fermes, qu’ils ne puissent pas prêter de l’épaisseur d’un cheveu ; la housse mollette, & si bien arrêtée qu’elle ne puisse pas se déranger ; la bande de derriere plate, & descendant assez bas.

En le dressant à la main, on lui mettra seulement en commençant un demi-tramail, pour le dresser d’abord d’un côté ; ensuite on en fera autant à l’autre côté ; & lorsqu’il ira l’amble à la main avec facilité & avec aisance, sans trébucher ni broncher, ce qui se fait d’ordinaire en deux ou trois heures, on lui mettra le tramail entier. Voyez Tramail.

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Étymologie de « amble »

(Date à préciser) Du latin ambulare (se promener). On disait aussi ambleure en ancien français.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

(Voy. AMBLER) ; génev. ambe ; provenç. amblanza, ambladura ; ital. ambiadura. On disait aussi ambleure dans l'ancien français.

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Phonétique du mot « amble »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
amble ɑ̃bl

Évolution historique de l’usage du mot « amble »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « amble »

  • « Redressement économique et urgence écologique doivent marcher l’amble » La-R%C3%A9publique-des-Pyr%C3%A9n%C3%A9es, Climat : urgences « citoyennes » et urgence économique - La République des Pyrénées.fr
  • C’est donc depuis peu qu’ils participent à différents événements avec des dromadaires. « Les sensations sont incroyables, s’exclame Jessie ! Que ce soit au pas, à l’amble ou au galop, c’est agréable. Car au pas, on sent qu’il a confiance en lui, voire même qu’il est nonchalant. À l’amble, on est un peu plus bercé, comme sur un bateau. Attention au mal de mer. Et au galop, ça va tout seul, on sent la puissance, la vitesse. Et en plus c’est un animal hyper sociable ». www.lamontagne.fr, Une course de dromadaires à Marsac-en-Livradois (Puy-de-Dôme) pour Terre en Fête, ce dimanche 18 août - Marsac-en-Livradois (63940)
  • L’étrangeté de l’homme n’est pas substantiellement étrangeté à soi, sans doute, mais étrangeté à son amble intérieur d'une immutabilité farceuse de ce qui, déjà, s’est abandonné à l’au-delà de l'amble et qui, cependant, fidèle ou espiègle, colle au temps de l’andante contingent comme un devenir, un devenir viatique, un devenir de voyage, un devenir de poche ! Club de Mediapart, Philippe Pascal d'Arcadie | Le Club de Mediapart
  • MUTATION. L'amble, cette allure particulière que certaines races de chevaux ont adoptée, trouverait son origine dans l'Angleterre médiévale. Les chevaux marchant à l'amble avancent leurs membres de manière latérale (antérieur droit/postérieur droit puis antérieur gauche/postérieur gauche), alors que la plupart des quadrupèdes ne coordonnent pas leurs mouvements latéralement. Seuls certaines races de chiens mais aussi les primates, chameaux, girafes, okapis, ours, loups à crinière et lamas ont adopté cette démarche. Chez le cheval, elle est particulièrement confortable pour le cavalier, et permet notamment la monte en amazone. De précédentes recherches avaient attribué le développement de cette démarche à une mutation du gène DMRT3 SNP. Une nouvelle étude a aujourd'hui permis de déterminer la période d'apparition du mouvement des membres coordonnés, qui daterait du IX ème siècle.  Sciences et Avenir, Les chevaux dotés d'une mutation génétique renforcée par les Vikings - Sciences et Avenir
  • Sa grâce naturelle provient de son allure, il va à l’amble. Sa tête évoque la girafe, l’arrière-train le zèbre, sa très longue langue (50 cm) lui permet d’attraper les feuilles dont il fait son ordinaire. Longtemps, on a cru que ce drôle d’animal était une farce de naturaliste car malgré sa grande taille, le très discret okapi ( Okapia Johnstoni ), bien connu des Pygmées, n’a été découvert et décrit par les Européens qu’en 1901 dans la forêt profonde du Congo. Deux représentants de cette mythique espèce viennent d’arriver au parc zoologique et botanique de Mulhouse. Sous une pluie plongeant le parc dans une ambiance presque équatoriale ce mardi, les deux mâles, 1 an et demi pour l’un, 13 ans pour l’autre, répondant tous deux au nom de Dayo, ont fait leurs premiers pas dans leurs enclos extérieurs, sous l’œil des caméras et photographes. , Mulhouse | L’okapi, un animal mythique à Mulhouse
  • Gérard Titus-Carmel : "Dire et tracer l'amble" au centre international de poésie Marseille , News Press - Gérard Titus-Carmel : "Dire et tracer l'amble" au centre international de poésie Marseille - CIPM - Centre International de Poésie Marseille
  • Allure : les allures désignent le mode de déplacement du cheval. Les 3 principales allures sont : le pas, le trot et le galop, mais il existe également l’amble, l’aubin et le traquenard. , Lexique du turf - Définitions des termes employés par les turfistes

Images d'illustration du mot « amble »

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Traductions du mot « amble »

Langue Traduction
Anglais amble
Espagnol ambladura
Italien ambio
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Synonymes de « amble »

Source : synonymes de amble sur lebonsynonyme.fr

Amble

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