Abrier : définition de abrier, abreyer


Abrier, abreyer : définition du Trésor de la Langue Française informatisé

ABRIER, ABREYER, verbe trans.

A.− Vx. Abriter :
1. Abrié ou mieux abrité : même sens. C. M. Gattel, Nouveau dictionnaire portatif de la langue française,1797.
Rem. Le mot dans ce sens n'est plus usité au xxes., excepté comme régionalisme ou comme mot de pat. :
2. En beaucoup de provinces, surtout en Normandie, on dit encore vulgairement abrier pour couvrir et s'abrier pour se mettre à couvert. Besch.1845.
3. Abrier (ou Abérier) (Mj., Lg, Sal.) v. a. − Abriter, couvrir. − (...) − Mouman, vins donc m'abrier. Verr.-On.t. 11908, p. 7.
4. Abrier. Abriter et surtout couvrir. Être bien abrié au lit; abrier le feu (c'est-à-dire couvrir le feu). J.-M. Rouge, Folklore de la Touraine,1931.
B.− Emplois techn.
HORTIC., vx. Voir abriter.
MAR. [En parlant d'une voile] Empêcher le vent, en l'interceptant, de passer jusqu'à (une autre voile) :
5. Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. Ac. Compl.,1842.
Rem. Cet emploi n'est plus guère en usage au xxes. (Encore usité selon Lar. 20e, vx selon Quillet 1946).
Prononc. ET ORTH. − 1. Forme phon. − La dernière transcription de ce mot est celle de DG : à-bri-yé. 2. Hist. − Le mot entre dans la lang. sous sa forme actuelle au xies. (cf. étymol.). Pour la conservation du groupe br, cf. étymol. et Fouché, Phonét. 1952, p. 713, rem. 3. Ac. 1798 note la forme abreyer spécialisée dans un sens techn. (mar.). Encore ds Ac. Compl. 1842 et Besch. 1845 comme vedette distincte de abrier, alors que DG Quillet 1946, Gruss 1952 les donnent conjointement : abrier ou abreyer.
Étymol. − Corresp. rom. : a. prov. abriar; n. prov. abriga; esp., cat. abrigar. [xies. jud.-fr. abrier ds Darmesteter, Les Gloses fr. de Raschi dans la Bible, Isaïe, XXX, 2 d'apr. R. Lévy, Contrib. Lex., 13] « protéger, garantir », dans différents emplois : a) 1remoitié xiiies. « protéger, vêtir » (Guillaume de Lorris, Roman de la Rose, 402, éd. F. Michel ds T.-L. : Si ot d'une chape forree Moult bien, Si com je me recors, Abrié et vestu son cors); b) av. 1307 « couvrir (par affaiblissement, sans notion de protection) » (Guillaume Guiart, Branche des Royaux Lignages, II, 220, éd. Buchon, ibid. : La tresprecïeuse couronne, La tresdigne, la treshonneste Que Jesus Christ ot en sa teste, Si con Jüis l'en abrïerent Le jour qu'il le crucefïerent); « id. » abrier de mort « couvrir du voile de la mort, faire mourir » (ibid., II, 3669, ibid. : Ses plaies de mort l'abrïerent. Plusieurs autres redevïerent); d'où par un nouvel affaiblissement c) av. 1307 estre abrïez « se trouver » (ibid., I, 5107, ibid. : D'un fruit qui la iert abrïez Que devée leur avïez, Pristrent [Adam et Eve]); d) pronom. « se mettre à l'abri » (Ibid., II, 8892, ibid. : Des Flamens... Dont l'ost s'iert au pont abrïee). [Conservé à l'emploi trans. comme terme mar., 1812 (La Coudraye ds Jal2: Lorsqu'un vaisseau est vent arrière, les voiles de l'arrière abrient celles de l'avant, c'est-à-dire qu'elles interceptent le vent)]. Du b. lat. apricare (lat. class. apricari « se chauffer au soleil » dep. Varron ds TLL) « chauffer, réchauffer par le soleil », dep. Palladius, dér. de l'adj. apricus « exposé au soleil », dep. Varron, ibid. Notion de « chauffer au soleil » liée à celle de « protection contre le vent, le froid, les intempéries » (cf. ives. Palladius, 1, 38 ds Bugge, ds Romania, IV, 348 : ventis frigoribus altus paries resistat, qui locum possit defensis sedibus apricare); par ailleurs emploi fréq. de apricus en relation : avec vinea, vindemia, uvae (TLL s.v., 318, 12 sq.) dont la culture est, en pays méditerranéens, souvent pratiquée en terrasse, à l'abri de murettes de pierre; avec collis, pronus, révélant à la fois l'exposition au soleil et un relief constituant une protection : d'où notion de « protéger, abriter ». Bien que apricus ait été par fausse étymol. rapproché de apertus « ouvert » (Paul. Fest., 2 ds TLL s.v., 318, 3 : apricum : a sole apertum) il n'y a pas incompatibilité entre apricus et la notion de « lieu couvert » (cf. Paulin de Nole, Carm., 13, ad Cytherium v. 311 ds Bugge, loc. cit. : Martinianum suscipit fraternitas Tecto que apricat et cibo), d'où ensuite la notion de « couvrir, vêtir » : cf. ive-ves. Negotianus, 2, 1 ds TLL s.v. : apposuit Jovi pallium laneum dicens hoc potius convenire quod hieme apricaret. − Voir Mahn, Étym. Untersuchungen..., Specimen xv-xvi, 1863, pp. 113-118. Même évolution sém. de l'esp. abrigar, glosé foveo, 1495 Nebrija ds DHE. Forme abrier : soit d'orig. mérid. (a. prov. abriar av. 1220, Rayn.) ou des dial. de l'ouest (Horning. cf. bbg. op. cit., p. 449; Fouché Phonét., 713) soit, plus prob. (étant donné abrier, xies.) interprétation du roman au stade *abrigare de l'évolution phonét., comme *a-/brigare (cf. a. fr. desbrié « privé d'abri »; ang. débrierVerr.-On.) EWFS2, s.v., type région. avrier dans dial. lorr. et fr.-prov. (Horning, loc. cit.). Hyp. de G. Paris ds Romania, XXVIII, 433 : a. fr. abrier, issu d'un thème celt. *bri- est sans obj., une explication étant possible pour -pr- > -br- à partir de apricare (voir sup.). Etymon a. h. all. birîhan « couvrir », Diez2, loc. cit., est incompatible avec jud.-fr. abrier, xies. et esp. abrigar, ca 1280 (DHE). HIST. − 1. Très vivant en a. et m. fr. (17 ex. ds Gdf.) et encore au xvies. (12 ex. ds Hug.), il tend cependant dès cette époque à sortir de l'usage; E. Pasquier reproche à Montaigne l'emploi du mot abrier : Tout de ceste mesme façon s'est-il dispensé plusieurs fois d'user de mots inaccoustumez, ausquels, si je ne m'abuse, malaisément baillera-t-il vogue; gendarmer, pour braver; Abrier pour mettre à l'abry; (...); Asture, pour à cette heure, et autres de mesme trempe : pour le moins ne voy-je point, que jusques à luy, ils soient tombez en commun usage. Lettres, XVIII, 1 (Hug.). 2. Au xviies. cf. Fur. 1690 : Vieux mot qui signifie, Proteger, deffendre. 3. Au xviiies. cf. Trév. 1752 : Il seroit à souhaiter que ce mot pût revivre (...). Abri est encore en usage. Pourquoi perdre Abrier, qui en vient naturellement, et dont le son est très-agréable? M. Coste, note 10 sur le premier liv. des Essais de Montaigne. 4. Aux xixeet xxes. cf. Darmesteter, La vie des mots étudiée dans leurs significations, 1932 : Le vieux verbe abrier, d'origine inconnue, qui avait donné le dérivé abri, disparaît en moyen français de l'usage général (on le retrouve jusqu'à nos jours dans des sens très spéciaux) et est remplacé par la locution mettre à l'abri; aux xvie-xviies. seulement, abri donne naissance au verbe moderne abriter. 5. Cependant, si le mot est vx au sens gén., il prend dès le xviiies. des accept. techn., toujours vivantes au xixesinon au xxes. (cf. sém.) : a) Hortic. : 1reattest. ds Fur. 1701; subsiste : Les Jardiniers s'en servent, pour dire, mettre une couche, une fleur à l'abri du vent. b) Mar. : apparaît d'abord sous la forme abrié, ds Trév. 1771; subsiste : Terme de marine, qui est à l'abri du vent. Ainsi on dit, Que le petit hunier est abrié par le grand hunier, parce que celui-ci empêche le vent de passer jusqu'à lui.
BBG. − Brandin (L.). Le Plus ancien exemple du franç. abrier. Romania. 1906, t. 35, p. 293-295. − Bugge (S.). Etymologies romanes. Romania. 1875, t. 4, p. 369. − Gruss 1952. − Havet (L.). Abri, ailleurs. Romania. 1900, t. 29, p. 115-116. − Horning (A.). Zur Wortgeschichte. Z. rom. Philol. 1897, t. 21, p. 449. − Paris (G.). Abrier, abri. Romania. 1899, t. 28, p. 433-435. − Will. 1831.

Abrier, abreyer : définition du Wiktionnaire

Verbe

abrier \a.bʁi.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : s’abrier)

  1. (Marine) Intercepter le vent.
  2. (Canada) (Acadie) (Normandie) (Désuet à Paris) Se mettre à l'abri, couvrir.
    • Et par Bytown ils sont passés. C’était pour s’abrier. — (Jacques Labrecque - "Les Raftmen")

Verbe

abrier \Prononciation ?\ transitif

  1. Abriter, vêtir, garantir.
    • abrier de mort, couvrir du voile de la mort, faire mourir.

Verbe

abrier \Prononciation ?\ 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Montjean-sur-Loire) (Le Longeron) (Saint-Aubin-de-Luigné) Abriter, couvrir.
    • Mouman, vins don’ m’abrier. — (A.-J. Verrier, R. Onillon, Glossaire étymologique et historique des patois et des parlers de l’Anjou, Germain & G. Grassin, Angers, 1908, 580 pages, page 6 → [version en ligne])

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)

Verbe

abreyer \a.bʁe.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Marine) (Vieilli) Mettre à l'abri, mettre à couvert.
    • Les voiles de l'arrière abreyent celles de devant, quand le bâtiment est vent arrière. — (Complément du Dictionnaire de l'Académie française, Firmin Didot Frères, Paris, 1845, p. 5 → lire en ligne)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Abrier, abreyer : définition du Littré (1872-1877)

ABRIER v. a.
  • Terme de marine. Intercepter en parlant du vent.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « abrier »

Étymologie de abrier - Littré

Voy. ABRITER.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de abrier - Wiktionnaire

De l'ancien français abrier, issu du latin apricari.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de abrier - Wiktionnaire

Du latin apricari.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de abrier - Wiktionnaire

Du latin apricari → voir abrigar en espagnol.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « abrier »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
abrier abrie play_arrow

Conjugaison du verbe « abrier »

→ Voir les tables de conjugaisons du verbe abrier

Évolution historique de l’usage du mot « abrier »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « abrier »

  • « Si le gouvernement intervient, qu'il intervienne d'une façon durable, estime Mario Plourde. Pas juste pour donner de l'argent pour abrier les pertes qu'un centre de tri a aujourd'hui. » Radio-Canada.ca, Des papetières prêtes à acheter plus de papier récupéré au Québec si la qualité s'améliore | Radio-Canada.ca
  • Demain, c’est la Journée internationale de la Francophonie. Cet ouvrage s’impose donc de lui-même, puisqu’il nous ­permet de jeter un regard ­totalement différent sur notre propre langue. Au fil des pages, on découvrira par exemple que l’emploi des verbes «abrier», «assir», «garrocher» ou «greyer» est loin d’être aussi fautif qu’on le pense, et que les mots «coach», «glamour» ou «g-string» ne sont pas des ­anglicismes... Le Journal de Montréal, Les égarés | Le Journal de Montréal
  • Les feuilles de l’automne avaient commencé à abrier le sol d’une épaisse couverture tachetée de mille et une nuances de jaune, de rouge, d’orange et de brun, et parsemée de rares îlots encore visibles d’herbe jaunissante, depuis quelques semaines déjà. Une brise faisait doucement frémir le feuillage encore fixé aux ramilles, et à tout moment les pétioles se détachaient pour laisser les feuilles s’envoler et tournoyer lestement dans les airs, comme si elles dansaient avec le souffle léger du vent, avant de venir se poser délicatement au sol et se mêler aux autres feuilles venues s’y déposer avant elles, condamnées à une décomposition prochaine qui leur ferait bientôt perdre forme et couleurs.Un bruit de froissement se fit tout à coup entendre. Deux bottes hautes de caoutchouc vert sombre avec des semelles couleur jonquille s’élevaient lourdement du sol à tour de rôle pour y retourner un peu plus loin, poussant et écrasant avec langueur les limbes desséchés devant elles. Lents et traînants, les pas produisaient un bruissement monotone qui alerta la vigilance d’un geai bleu perché sur le faîte d’une des branches rabattues d’un formidable saule pleureur, situé non loin. Radio-Canada.ca, Pétrole et canari , d'Étienne Marcoux | Prix de la création | Radio-Canada.ca
  • Niobec a aussi figuré dans la liste des clients pour abrier un garage temporaire destiné à réparer un équipement d’ascenseur. Le Quotidien, Thermobâchage: GoShrink à la conquête des grands marchés | Affaires | Le Quotidien - Chicoutimi
  • L’ère Couillard allait ériger l’automutilation en idéal politique canadian. Un des plus puissants symboles de la manœuvre d’étouffement : le CUSM, ce méga centre inutile, haut lieu de la corruption. Le choix de forcer le partage des ressources à 50/50 ne faisait que pousser un cran plus loin la logique d’apartheid à laquelle la provincialisation conduit inévitablement. Les ressources qui ont manqué aux CHSLD, c’est là qu’elles se trouvent. Des milliards versés pour consacrer une hégémonie. Et dire que la province tout entière se perdait dans les débats sur les patates en poudre et les ablutions à la débarbouillette ! Gérant encore plus durement la province avec les moyens que le Canada lui laisse, le gouvernement Couillard, porté et enivré par le néolibéralisme triomphant qui lui faisait un formidable paravent, a accentué les distorsions en pratiquant une privatisation sauvage et d’autant plus agressive qu’elle servait d’instrument de clientélisme politique et de formidable alibi pour abrier la corruption. Il n’y avait pas de surprise à découvrir le passé trouble de généreux barons donateurs au PLQ propriétaires de résidences pour personnes âgées. Le saccage allait franchir un seuil inouï avec les choix du sinistre ministre Barette qui allait non seulement centraliser à outrance pour donner une poigne de fer à une machine bureaucratique qu’il avait mise à sa main à grand renfort de nominations partisanes, mais pousser à leur paroxysme les effets délétères d’un modèle technocratique déjà en crise. , L'Action nationale - Éditorial - Saisir la crise
  • «Le livre insiste beaucoup sur le présent, sur le fait qu’il faut vivre maintenant, explique d’emblée Marc Séguin. Et Jenny vit ça, quand elle a le goût de manger des légumes frais, quand elle fait l’effort de les abrier la nuit pour ne pas qu’ils gèlent, dans ces gestes quotidiens-là.» Le Journal de Montréal, «Jenny Sauro»: l’humilité célébrée | Le Journal de Montréal

Images d'illustration du mot « abrier »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « abrier »

Langue Traduction
Anglais defend
Source : Google Translate API

Synonymes de « abrier »

Source : synonymes de abrier sur lebonsynonyme.fr


mots du mois

Mots similaires