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Trotskiste, trotskyste

Sommaire

  • Définitions du mot trotskiste, trotskyste
  • Étymologie de « trotskiste »
  • Phonétique de « trotskiste »
  • Citations contenant le mot « trotskiste »
  • Traductions du mot « trotskiste »

Définitions du mot « trotskiste, trotskyste »

Trésor de la Langue Française informatisé

TROTSKISTE, TROTSKYSTE, subst. et adj.

A. − Adj. Relatif, propre à Trotski, au trotskisme. Historiographie, politique trotskiste. Découlant de la pensée polymorphe et souvent prophétique ou prophétisante de Trotski, mais s'adaptant aussi plus ou moins à la réalité présente, il existe des groupes, des formes de pensée trotskistes (Sumpf-Hug.1973).
B. − Adj. et subst. Partisan de Trotski et de ses doctrines. Groupes trotskistes. Trotskistes, léninistes et autres dissidents du communisme (Civilis. écr., 1939, p. 36-13).
Prononc. et Orth.: [tʀ ɔtskist]. Var. trotzkiste ds L. Febvre, Contre les juges Josaphat, [1948] ds Combats, 1953, p. 112. Étymol. et Hist. 1926 trotskyste subst. (J. Maxe, Le déclin du bolchevisme ds le monde in La R. universelle, 15 août, p. 438 ds Quem. DDL t. 7); 1929 trotskiste subst. (P. Istrati, Soviets 1929, p. 128, ibid. t. 26); 1928 trot-skyste adj. (Malraux, Conquér., p. 139); 1929 trotskiste adj. (P. Istrati, op. cit., p. 132 ds Quem. DDL t. 26). Dér. de Trotski (v. trotskisme); suff. -iste*. Fréq. abs. littér.: 27. Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 46.

Wiktionnaire

Nom commun

trotskiste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Partisan de Trotsky ou du trotskisme.
    • Que sa dénomination dérive d’un nom commun ou d’un nom propre, l’adepte ne prend jamais de majuscule initiale. L’adhérent, le disciple, le fidèle, le membre pas davantage. Toutes les catégories sont concernées (religion, philosophie, littérature, arts, politique, etc.) : un anglican, sept bouddhistes, trois catholiques, un dadaïste, deux existentialistes, un gnostique, un hindou, deux impressionnistes, trois jansénistes, quelques kharidjites, soixante laxistes, trois marxistes, quatre nudistes, deux oulipistes, dix presbytériennes, un quiétiste, un rexiste, des saint-simoniens, deux trotskistes, dix ultras, une voltairienne, un wahhabite, un zoroastrien. — (« Adepte », in Jean-Pierre Lacroux, Orthotypographie : D’Accolade à Allemand, aussi Orthotypo : Orthographe & typographie françaises : Dictionnaire raisonné, 2007)

Adjectif

trotskiste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Relatif à Trotsky.
    • Staline a battu l’opposition de gauche, trotskiste, en lui reprochant de vouloir révoquer la NEP et imposer une industrialisation trop coûteuse. — (Victor Serge, Portrait de Staline, 1940)
  2. Relatif au trotskisme.

Nom commun

trotskyste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Variante orthographique de trotskiste.

Adjectif

trotskyste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Variante orthographique de trotskiste.

Nom commun

trotskyste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Variante orthographique de trotskiste.

Adjectif

trotskyste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Variante orthographique de trotskiste.

Nom commun

trotskyste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Variante orthographique de trotskiste.

Adjectif

trotskyste \tʁɔt.skist\ masculin et féminin identiques

  1. Variante orthographique de trotskiste.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « trotskiste »

(Date à préciser) Du nom de Trotsky, militant communiste révolutionnaire russe.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « trotskiste »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
trotskiste trɔtskist

Citations contenant le mot « trotskiste »

  • Souvenons-nous de la “fellation” de Rachida Dati sur un plateau de télévision en 2010, alors qu’elle tenait un très sérieux discours sur l’“inflation” européenne, du gaz de shit de François Fillon, quand il évoquait le gaz de schiste et ses ravages, ou encore de l’emploi du mot “trotskiste” en lieu et place du mot “travailliste”, par Lionel Jospin, en 2001, pour qualifier ses visées présidentielles… Le HuffPost, Le "je m'étouffe" de Gérald Darmanin se situe entre le lapsus et la provocation inconsciente | Le HuffPost
  • Ayant vécu près d’un siècle, Michel Lequenne, militant, écrivain, critique d’art et historien, aura eu plusieurs vies. La plus longue partie de son existence (pendant plus de soixante-dix ans), il a été un militant politique, qui a eu des responsabilités dans le mouvement trotskiste. Autodidacte, il exerça plusieurs métiers, avant d’embrasser la profession de correcteur, entre autres à l’Encyclopaedia Universalis, puis au Journal officiel, où il terminera sa carrière. Parallèlement, il fut lié au groupe surréaliste, après la mort d’André Breton, et fut, parmi d’autres activités éditoriales, le traducteur et le biographe de Christophe Colomb. Le Monde.fr, La mort du militant trotskiste Michel Lequenne
  • Lequenne et Bleibtreu seront parmi les premiers à s’opposer à l’orientation proposée en 1952 par Michel Pablo, le secrétaire de la Quatrième Internationale : une guerre mondiale est imminente, deux camps vont s’affronter, l’impérialisme et l’Union soviétique, aux trotskistes de pratiquer l’entrisme dans les partis communistes, notamment en France. Refusant cette ligne « campiste », il sera exclu, avec la majorité du PCI, de la Quatrième Internationale. Comme on le sait, ce sera le début d’un désastreux processus de scission internationale qui conduira, pendant une décennie, à une marginalisation du trotskisme. À peine trois années plus tard, en 1955, opposés au cours opportuniste de Pierre Lambert, Lequenne et Bleibtreu furent exclus du PCI (future OCI). Participant à différentes tentatives de regroupement de la gauche socialiste, ils vont contribuer, en 1960, à la fondation du PSU, où Lequenne va organiser une tendance Socialiste révolutionnaire. Finalement, en 1961, Michel décide de revenir au PCI (4e) et à la Quatrième Internationale, et est élu, en 1965, à son Comité exécutif international. , Michel Lequenne (1921-2020) : un trotskiste singulier | NPA
  • « Être trotskiste, c'est la seule façon de se revendiquer du communisme », vante Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, qui organisait ce week-end sa traditionnelle fête, à Presles (Val-d'Oise). L'idéologie trotskiste tire son nom de Léon Trotski, un communiste russe qui s'opposa dans les années 1920 à Staline et sa pratique du pouvoir. Ce courant débarque en France dans les années 1930, né d'une scission et de la critique du PCF. Très vite, il s'organise… et se divise en différents courants. Ces divisions vont devenir des permanences historiques, et ces formations d'extrême gauche rentrer dans une opposition frontale. leparisien.fr, La France, dernier pays du trotskisme - Le Parisien
  • Théoricien et praticien du communisme puis de l'extrême gauche trotskiste pendant plus de vingt, Henri Weber a été emporté par le Covid-19 le 26 avril 2020, en Avignon où il avait été hospitalisé; il avait 75 ans. Mais Henri Weber est mort social-démocrate, membre du Parti socialiste, qui fut finalement sa maison pendant plus de trente ans. Slate.fr, Henri Weber, une vie du trotskisme à la social-démocratie | Slate.fr
  • Le trotskisme français vit-il ses dernières heures ? Alors que le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a décidé de jeter l'éponge, Lutte ouvrière (LO), le seul parti trotskiste présent aux élections européennes est crédité de moins de 1% dans les sondages. Pourtant, le trotskisme a été pendant des décennies un des courants d'extrême gauche les plus prolifiques en France, en témoigne le nombre important d'hommes politiques qui en sont issus (Lionel Jospin ou Jean-Luc Mélenchon, pour ne citer qu'eux). Marianne, "Les trotskistes ratent souvent le train de l’Histoire" | Marianne
  • Parmi les appels en absence, Hulot vit le nom de Romain Goupil, ce qui le surprit. Il n'était pas très proche de l'ancien trotskiste devenu réalisateur. En revanche, celui-ci était un intime de Cohn-Bendit. Et de Macron. Quelque chose devait se passer avec le président. Il rappela et Goupil l'accueillit d'un : « Salut mon pote, ça va ? Merci de me rappeler. » Toujours fatigants, ces soixante-huitards, se dit Hulot in petto, avec leur tutoiement et leur familiarité de réunion de cellule.... « Je t'explique, Nicolas, notre pote Macron est au plus mal. L'Odéon s'est soulevé et les people ont pris Manu en otage. Ils réclament des garanties. Moi, la prise de l'Odéon, je suis pas contre, j'ai inventé ça avec Cohn-Bendit, Geismar et July en Mai 68. Mais là (et Goupil haussait le ton comme s'il s'agissait de convaincre l'AG), il faut bien voir que les people font le jeu objectif du Rassemblement national ! Alors j'ai pensé à quelque chose pour sauver Allende-Manu : tu fonces à l'Odéon, tu leur fais un grand discours, tu invoques les principes, tu deviens leur chef, et après tu libères Manu, bien sûr, et, si possible, tu les ramènes tranquillement vers la majorité ! » (Ah, oui, les ramener à la « ligne du parti »... Il allait bientôt nous faire le coup des « déviations petites-bourgeoises »...) « C'est une technique rodée. J'avais fait ça avec Coluche à l'époque, pour ramener les gauchistes à Mitterrand, et ça avait marché du feu de Dieu. Alors c'est bon, t'es d'accord ? Génial, mon pote. Un hélicoptère arrive. » Les Echos, Le roman de l'été : Soleil Vert | Les Echos
  • Une vraie bonne idée, cette enquête solide et passionnante d’Émilie Lanez sur les trotskistes parue dans Le Point du 14 mai dernier ! Intitulée « Leurs années Trotski », elle mettait en scène des dirigeants socialistes formés au trotskisme des années 1970 et suivantes, comme David Assouline, Jean-Pierre Bel, Jean-Christophe Cambadélis, Julien Dray, Gérard Filoche, Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon. Sans compter Lionel Jospin, Jean-Marie Le Guen, Pierre Moscovici, François Rebsamen ou Michel Sapin. Le Point, Nouailhac - Trotskistes un jour, trotskistes toujours ? - Le Point
  • Sa réfléxion va aussi porter sur le vieux débat trotskyste sur la nature de l’URSS stalinienne :  avec son  ami argentin exilé à Paris , « Heredia »  (Angel Fanjul),  « Hoffmann » (Lequenne) propose, lors des Congrès de la IV Internationale des années 1980,  l’abandon de la vielle thèse de l’Etat ouvrier dégeneré,  qu’il propose de remplacer par « Etat bureaucratique »,  qui n’a plus rien d’ouvrier.  Finalement,  en 1988,  lors de la crise provoquée par la campagne présidentielle de Pierre Juquin,  il décide de quitter la LCR et l’Internationale.  Il ne s’agit pas,  comme il l’explique lui-même,  d’une rupture avec le trotskysme,  ou avec les militants du mouvement,  pour lesquels il garde estime et amitié,  mais la fatigue des débats internes,  et le  désir de prendre de la distance pour pouvoir s’occuper de ses écrits. Club de Mediapart, Michel Lequenne (1921-2020): un trotskyste singulier | Le Club de Mediapart
  • L’Union soviétique est depuis une trentaine d’années un continent englouti, entraînant dans l’oubli la saga de Léon Trotsky et ce que signifia l’affirmation du « trotskysme » dans les années 1930 face à la l’inexorable montée des périls, jusqu’à la barbarie. Mais il n’est pas indifférent qu’à l’oubli s’ajoute aujourd’hui la calomnie, dans une alliance des contraires qui dit combien le souvenir de ce sursaut momentanément vaincu dérange encore. Ceux qui apparemment ne sont d’accord sur rien s’accordent en revanche pour diaboliser ce mot « trotskyste » ou « trotskysme ». Club de Mediapart, Trotsky: une vérité qui dérange | Le Club de Mediapart
  • Julia Wallace milite à Los Angeles, fille d’une militante des Black Panthers, elle a grandi avec les leçons du Black Power et la nécessité de se battre pour la libération des Noirs. Elle a fait partie du mouvement trotskyste depuis son adolescence, voyant la nécessité de militer pour que la classe ouvrière s’organise afin de lutter contre toutes les formes d’oppression. Elle est aujourd’hui assistante sociale à Los Angeles, où elle travaille avec des personnes non logées, et est membre de la section locale 721 du SEIU (Union Internationale des Employés de Service). Elle milite pour les droits des locataires et a siégé au conseil de quartier du centre-sud. Dans un de ses articles pour Left Voice, notre journal frère aux États-Unis, elle écrit : « Le capitalisme et les gouvernements capitalistes n’ont rien à offrir à la classe ouvrière et aux personnes opprimées, à part la mort et la misère. Mais la classe ouvrière multiraciale a le pouvoir de transformer la société, de commencer à mettre fin au racisme et à l’oppression, de créer enfin, une fois pour toutes, une société d’égalité et d’abondance... Le capitalisme raciste est la maladie ; la lutte des travailleurs et des opprimés est le remède ». Révolution Permanente, Contre le racisme et les violences policières ! Révolution Permanente vous invite à un meeting en ligne retransmis dans 14 pays
  • Pierre Lambert a commencé à militer en 1934 (et non en 1940), d'abord aux Jeunesses communistes, dont il est bientôt exclu pour « trotskysme » alors qu'il ne l'est pas encore, puis dans la Gauche révolutionnaire de la SFIO avec Marceau Pivert à partir de 1935. Il rejoint les trotskystes au plus tard en 1938 (et non en 1941). Ce sont les dirigeants staliniens de la CGT, en accord avec la politique de Staline, qui ont demandé à leurs militants de faire de l’entrisme dans les syndicats « officiels » mis en place par Pétain et Déat : ils avaient ordre de ne pas combattre le nazisme à la suite du pacte germano-soviétique. Jusqu’en juin 1941, date de l’invasion de l’URSS, les staliniens soutenaient le pacte Hitler-Staline, que les trotskystes combattaient. Bien des militants socialistes ou communistes furent membres des syndicats officiels, issus des anciennes fédérations de la CGT que le régime pétainiste voulait incorporer à la Charte du travail. Pierre Lambert, alors clandestin, n'a jamais fait partie du RNP. Jamais, ni directement, ni indirectement (il fut en fait, dans son groupe politique, opposé à la position majoritaire qui supposait que l'ordre du pacte germano-soviétique pourrait durer très longtemps et qu'il faudrait dans cette sombre perspective envoyer des militants dans les deux partis susceptibles d'exister légalement ou semi-légalement dans ce cadre: le RNP… et le PCF). Club de Mediapart, « Hitléro-trotskyste » | Le Club de Mediapart
  • Mais il y a plus. Si tout cela, avec les sous-produits et les désagréments afférents, existe et a existé, c’est en raison d’un objectif central dont la nécessité demeure : « résoudre la crise de la direction révolutionnaire du prolétariat à laquelle se réduit la crise de l’humanité » et, faut-il ajouter, de la planète en tant que monde habitable. La IV° Internationale a été proclamée, à contre-courant, sous la pression de Léon Trotsky, en 1938, dans cette perspective, que celui-ci reliait à la seconde guerre mondiale. Elle n’a pas « percé » dans cette catastrophe et s’est apparemment satisfaite, une fois reconstituée entre 1943 et 1948, d’avoir « tenu », ce qui quelques années plus tard fut payé très cher, par la « crise pabliste » sur laquelle je reviendrai plus loin. Le « PCI majoritaire » comme l’appelle J. Hentzgen fut, à l’échelle mondiale, l’organisation qui « résista » à cet alignement sur le stalinisme en quoi consistait le pablisme, et, à partir de là, il fut le premier exemple et souvent le moteur, des courants se voulant « trotskystes orthodoxes », jouant un rôle mondial par ses relations, son aide, ou son emprise, sur d’autres partis similaires, du meilleur au pire et de la Bolivie à l’Algérie. Cette histoire a donc une dimension internationale, planétaire, quasi millénariste car il est entendu ou sous-entendu que la survie du monde lui serait liée. Là encore, on peut percevoir ceci comme un trait « sectaire », mais aussi comme un concentré de ce qui arrive à l’humanité souffrante et combattante toute entière. Club de Mediapart, Retour sur l’histoire du trotskysme en France. | Le Club de Mediapart
  • La conférence virtuelle latino-américaine et étatsunienne convoquée par le Front de Gauche et des Travailleurs – Unité d’Argentine (FIT-U) s’ouvre ce soir. Le FIT-U est un rassemblement des forces d’extrême-gauche trotskystes argentines, à laquelle appartient le Parti des Travailleurs Socialistes, parti frère du Courant Communiste Révolutionnaire et de Révolution Permanente. Elle se déroulera sur trois jours, ponctuée de plusieurs tables-rondes, et marquée par la tenue de la conférence le samedi. Le premier débat, qui aura lieu ce jeudi, s’intitule « Crise mondiale et luttes au cœur de l’impérialisme » et sera animé par Jimena Vergara, membre de l’organisation américaine Left Voice (groupe frère du CCR et de Révolution Permanente appartenant à la Fraction Trotskyste – Quatrième Internationale, FT-QI), Luis Meiners de la Socialist League étatsunienne (Ligue Internationale Socialiste), Néstor Pitrola du Partido Obrero et Miguel Sorans de l’organisation Izquierda Socialista, tous deux basés en Argentine et membres du FIT-U. Participerons également Christian Castillo, dirigeant du Parti des Travailleurs Socialistes d’Argentine (FT-QI) ainsi que d’autres membres de la gauche mexicaine, étatsunienne et vénézuélienne. Révolution Permanente, Conférence virtuelle de l'extrême-gauche latino-américaine et états-unienne

Traductions du mot « trotskiste »

Langue Traduction
Anglais trotskyist
Espagnol trotskista
Italien trotskista
Allemand trotzkist
Chinois 托洛茨基主义者
Arabe تروتسكي
Portugais trotskista
Russe троцкистская
Japonais トロツキスト
Basque trotskyist
Corse trotskistu
Source : Google Translate API
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