La langue française

Choucas

Définitions du mot « choucas »

Trésor de la Langue Française informatisé

CHOUCAS, subst. masc.

ORNITH. Espèce la plus petite du genre corbeau (de la famille des corvidés), de la grosseur d'un pigeon, au plumage noir, vivant en société et habitant volontiers les lieux élevés (tours, clochers), les ruines ou les falaises d'Europe. Quelques petits choucas, un feu rose moirant leurs ailes noires, qui tournent au-dessus des sillons (Genevoix, La Dernière harde,1938, p. 207).
Choucas des Alpes :
... non plus seulement les grands oiseaux tristes de la haute montagne (...) non plus seulement les choucas qu'on voit tourner et voleter, noirs avec un bec jaune, autour d'une fissure, où ils ont leurs nids au flanc des parois. Ramuz, Derborence,1934, p. 156.
Prononc. et Orth. : [ʃukɑ]; cf. finale -as. Ds Ac. 1694-1932. L'ensemble des dict. mentionnent les n. vulg. de chouc, chouchette ou choucette. Lar. Lang. fr. indique à côté de chouc et chouchette les formes chocas et chouquette. Étymol. et Hist. 1530 choucquas (J. Palsgrave, L'Éclaircissement de la langue française, Paris, éd. Génin, 1852 d'apr. FEW t. 21, p. 224a); 1557 choucas (P. Belon, Portraits d'oyseaux, fo70 rods Gdf. Compl.). Prob. formation onomatopéique. À rapprocher de l'angl. chough « id. » (FEW, loc. cit.). Fréq. abs. littér. : 18. Bbg. Bernelle (A.). Les Montjoies. Vie Lang. 1962, p. 493. − Sain. Sources t. 2 1972 [1925] p. 24, 50; t. 3 1972 [1930] pp. 256-257.

choucas ; peut-être formation onomatopéique -

Wiktionnaire

Nom commun

choucas \ʃu.ka\ masculin invariable

  1. (Ornithologie) Petit corvidé, sociable, vif, bruyant, et facile à domestiquer.
    • En toutes saisons, dans le ciel, à cause de la proximité de la forêt, vont et viennent les corbeaux et les choucas au bec jaune. — (Octave Mirbeau, Le Calvaire , 1886)
    • Des croassements de choucas traversaient, en se répondant, l’air silencieux du parc. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
    • Pour la plupart des randonneurs, ce sont des “choucas”. Or, il n’y a pas de choucas en haute montagne. Le seul choucas en France est le “Choucas des tours” qui est plutôt gris et vit dans les clochers ou les tours. — (Les choucas dans la montagne, tatoufaux.com, 14 mai 2005)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

CHOUCAS. n. m.
Espèce de petite corneille.

Littré (1872-1877)

CHOUCAS (chou-kâ) s. m.
  • Espèce de petite corneille.

HISTORIQUE

XVIe s. Les uns sont bandes noires, larronnesses et odieuses par tout. Cela sont les grosies, corneilles et chucats, D'Aubigné, Faen. III, 15. Les linottes, cochevis, pies, corneilles, chucas, corbeaux parlent et chantent, Paré, Animaux, 20. Il est seulement accompagné des corneilles chantant quaqua, et des corbeaux avec leur crocro, et aussy des choucas, Merlin Coccaie, t. II, p. 19, dans LACURNE. Ce sont chucas et corbeaux qui croassent En vain contre eux…, Baïf, Œuvres, p. 218, dans LACURNE.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Encyclopédie, 1re édition (1751)

CHOUCAS, s. m. monedula sive lupus, (Hist. nat. Ornit.) oiseau qui pese neuf onces & demie ; il a environ un pié un pouce de longueur depuis la pointe du bec jusqu’à l’extrémité de la queue. Les pattes étendues sont presque aussi longues que la queue. Cet oiseau a deux piés deux pouces d’envergure. Le bec est fort, il a un pouce trois lignes de longueur depuis la pointe jusqu’aux coins de la bouche. Les narines sont rondes ; la moitié du bec & les narines sont recouvertes par de petites plumes recourbées en-devant. L’iris des yeux a une couleur blanchâtre ; les oreilles sont assez grandes ; le derriere de la tête jusqu’au milieu du cou est cendré ; la poitrine & le ventre sont aussi un peu cendrés ; le reste du corps est noir, avec quelque teinte d’un bleu luisant ; la tête a une couleur noire foncée. Il y a dans chaque aile vingt grandes plumes ; l’extérieure est de moitié plus courte que la seconde ; la troisieme & la quatrieme sont les plus longues ; le tuyau de la onzieme & de celles qui suivent jusqu’à la dix-septieme, ne s’étend pas jusqu’au bout de ces plumes, ce qui rend leur pointe échancrée : mais au milieu de cette échancrure, il y a un crin ou une épine qui tient au tuyau. La queue a cinq pouces & demi de longueur : elle est composée de douze plumes ; celles du milieu sont un peu plus longues que les autres. Les pattes ressemblent à celles de la corneille ; le doigt & l’ongle de derriere sont plus longs que dans les autres oiseaux ; le doigt extérieur tient au doigt du milieu. Le choucas se nourrit de noix, de grain, de cerises, &c. Sa tête est grande à proportion du corps ; on a cru que c’étoit la cause de la finesse de son instinct : mais ce qu’il y a de certain, c’est qu’il a en effet beaucoup d’instinct. Ces oiseaux habitent les plus hautes tours des villes & des villages, les vieux murs, & les châteaux ruinés ; ils nichent en grand nombre dans des trous de ces bâtimens, & quelquefois dans des creux d’arbres. La femelle fait cinq ou six petits œufs de couleur pâle & parsemés de quelques taches. Quelques auteurs ont donné au choucas les noms de chuca, choüette, & petite choüette. Willughby, Ornit. Voyez Oiseau. (I)

Choucas rouge, coracias seu pyrrhocorax, oiseau qui a environ quinze pouces de longueur depuis la pointe du bec jusqu’à l’extrémité des pattes, & un pié quatre pouces jusqu’au bout de la queue. L’envergure est de deux piés sept pouces. La femelle pese douze onces & demie, & le mâle treize onces. Cet oiseau ressemble au choucas ; mais il est plus gros & presque aussi gros que la corneille, dont il differe principalement par le bec qui est plus long, de couleur rouge, pointu, & un peu recourbé. La piece supérieure du bec est un peu plus longue que l’inférieure. Sa langue est large, mince, fourchue à son extrémité, & plus courte que le bec. L’ouverture des narines est arrondie, & recouverte par des plumes recourbées en bas. Les oreilles sont grandes ; les cuisses & les pattes ressemblent à celles du choucas, à l’exception de la couleur qui est rouge : tout le reste du plumage est noir. Il y a vingt grandes plumes dans chaque aile ; la premiere ou l’extérieure est plus courte que la seconde ; la troisieme est plus longue que les deux premieres, mais plus courte que la quatrieme qui est la plus longue de toutes. Quand les ailes sont pliées, elles s’étendent jusqu’à l’extrémité de la queue qui est composée de douze plumes toutes à-peu-près de la longueur de cinq pouces ; ou s’il y a quelque différence, c’est en ce que les plumes du milieu sont un peu plus longues que les extérieures, comme dans tous les autres oiseaux de ce genre. On trouve dans l’estomac du choucas rouge des insectes : il habite les rochers, les temples, & les vieux châteaux qui tombent en ruine ; on le voit aussi sur les bords de la mer. Il a la voix du choucas, mais elle est plus enroüée. Quelques auteurs ont donné à cet oiseau les noms de choquard & de choüette. Willughby, Ornit. Voyez Oiseau. (I)

Wikisource - licence Creative Commons attribution partage dans les mêmes conditions 3.0

Étymologie de « choucas »

Sans doute une onomatopée, comparer avec chouette, chat-huant, l'anglais chough.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Chouc.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Phonétique du mot « choucas »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
choucas ʃuka

Évolution historique de l’usage du mot « choucas »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « choucas »

  • « En 2019, ce sont 3 000 hectares qui ont été touchés dans le département. La facture atteint 260 000 € », estime Frank Guéhénnec, président de la FDSEA. Le choucas est une espèce protégée. Dans le Finistère, où les dégâts sont autrement plus importants, un arrêté préfectoral, actuellement en consultation, prévoit la destruction de 12 000 choucas d’ici à la fin décembre 2020. En Côtes d’Armor, 8 000 volatiles doivent être éliminés d’ici à la fin septembre 2021. En Morbihan, où, jusqu’à présent, le problème était moins prégnant, seuls 150 volatiles sont prélevés chaque année. La profession en demande plus. Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Les choucas passent à table | Journal Paysan Breton
  • L'aigle vole seul ; ce sont les corbeaux, les choucas et les étourneaux qui vont en groupe. De John Webster
  • Si tu ne veux pas que les choucas t'assiègent de leurs cris, ne sois pas la boule d'un clocher. De Johann Wolfgang von Goethe
  • D’autres techniques pour faire partir les choucas sont utilisées mais leur efficacité est limitée. Les agriculteurs souhaitent clairement que les quotas de chasse soient revus à la hausse. « On ne vit qu’autour du choucas », se lamente l’agriculteur. « Le matin on fait le tour des parcelles pour se rendre compte si la dernière ensemencée a toujours ses plants de maïs ou de petits pois ». LA VDN, Le choucas détruit leurs parcelles, les agriculteurs réclament la régulation de cette espèce protégée
  • Le choucas des tours, espèce protégée depuis 1989, cause de gros dégâts aux cultures depuis quelques années, en particulier aux semis de maïs. Une douzaine d’agriculteurs scaërois ont été touchés cette année, ce qui représente une surface totale d’une trentaine d’hectares de maïs. L’an passé, les choucas s’étaient aussi attaqués aux parcelles d’orge. La perte financière est considérable, estimée à 1 500 € l’hectare pour le maïs. Or les agriculteurs concernés n’ont droit à aucune indemnisation de l’État. Le Telegramme, Les dégâts causés par les choucas sur les cultures des agriculteurs doivent être déclarés - Scaër - Le Télégramme
  • Sur le département du Finistère, un changement dans le mode de prélèvement s’est opéré l’année dernière : 7 secteurs prioritaires ont été répertoriés par arrêté préfectoral, dans lesquels des tireurs désignés interviennent. « Auparavant, chaque lieutenant de louveterie pouvait prélever 100 choucas. Désormais, 2 tireurs sont désignés dans ces communes jugées prioritaires, chaque tireur peut prélever 20 choucas à l’année, quelle que soit la superficie de la commune… », fait observer René Gourves, président de la société de chasse de Pleyben (29). Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Choucas des tours : Des producteurs excédés par les dégâts | Journal Paysan Breton
  • Le choucas des tours mesure environ 33 cm et se distingue du corbeau par une plage gris clair à l'arrière de la tête. Le Figaro.fr, Bretagne: appel à l'aide des agriculteurs face aux dégâts des choucas
  • « On ne veut pas que notre travail du matin soit saccagé le soir. Nous demandons à être protégés. Si personne de Paris ne vient constater les dégâts, c’est que Paris préfère le choucas à ses paysans. On ne pourra pas continuer à allier les deux ». Bruno Goenvic, agriculteur de Quimperlé, a convié avec d’autres producteurs Michel Canevet, sénateur, et le député Erwan Balanant à venir faire le point sur les dégâts des choucas des tours. « Ce n’est pas qu’un problème agricole. Les choucas pénètrent dans certaines usines agroalimentaires. Quand on pense au risque sanitaire que cela engendre, on dit stop ! », explique Bruno Goenvic, qui exhorte les hommes politiques à passer à l’action. « Nos élus locaux font leur travail, mais nous ne sommes pas entendus à Paris par les chargés de missions », déplore le producteur. Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Choucas des tours : Passer à l'action | Journal Paysan Breton
  • Dans un courrier en date de mardi, le député (MoDem) du Finistère Erwan Balanant attire l’attention de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne, sur les dégâts causés aux cultures par les choucas des tours. Le Telegramme, Choucas : le député Erwan Balanant propose un fonds d’indemnisation - Bretagne - Le Télégramme
  • Le 30 septembre 2019, le conseil municipal décidait de soutenir la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) pour le plan d’alerte suite aux dégâts causés sur les cultures par les choucas des tours, espèce protégée. « Nous attendons toujours des réponses concrètes à ce problème devenu vital pour la plupart des exploitants qui doivent investir davantage pour faire face à ce fléau », explique Jean-Louis Colloc, agriculteur renanais et adjoint au maire. Le Telegramme, Choucas des tours : les exploitants agricoles veulent des solutions - Saint-Renan - Le Télégramme
  • Lundi, les agriculteurs, excédés par les destructions de cultures provoquées par les choucas, avaient rendez-vous sur le terrain à Milizac, avec Agnès Kerbrat, représentante de la FDSEA et Romain Louzaouen (Jeunes agriculteurs). Le Telegramme, Les agriculteurs excédés par les choucas des tours - Milizac-Guipronvel - Le Télégramme
  • Pour effrayer le oiseaux, ceux-ci multiplient les méthodes : rubalise en guise d’épouvantail, présence, bruit… en vain ! Les oiseaux attendent qu’ils aient le dos tourné pour fondre sur les cultures. Le choucas des Tours, aussi appelé corbeau chouca ou corneille des clochers, de la famille des corvidés, est une espèce protégée depuis 2009 au niveau européen et sa population croît de manière exponentielle, causant d’importants dégâts dans les cultures de la région depuis quelques années. Le Telegramme, Une dizaine d’hectares de maïs ravagés par les choucas - Plouigneau - Le Télégramme
  • « C’est la seule à se plaindre dans le voisinage, assure le couple. C’est comme si nous utilisions les effaroucheurs dans le but d’embêter les gens. Or, c’est aujourd’hui la solution préconisée par les services de l’État face à la prolifération des choucas ». Anne-Marie Ollivet indique n’avoir jamais connu de problèmes de voisinage en 35 ans d’exploitation. « Du fait des dégâts sur nos cultures, nous avons dû resemer, le 20 mai, un hectare du champ concerné. S’il n’y avait pas eu de resemis, l’effaroucheur serait aujourd’hui inutile », explique Denis Ollivet. Le Telegramme, Des agriculteurs démunis face aux choucas - Carhaix - Le Télégramme
  • FDSEA, Jeunes agriculteurs et Chambre d’agriculture du Finistère parlent un même langage : les choucas des tours sont des espèces protégées mais les dégâts qu’ils occasionnent sur les cultures sont de plus en plus importants. Ces corvidés mangent les semis de maïs, les échalotes, les choux… Obligeant les agriculteurs à ressemer sur leurs terres dévastées. « Le coût est estimé à 500 € par hectare, soit environ 850 000 € en 2019 sur le territoire. Ce sera encore plus en 2020 », explique Jean-Hervé Cogan, président de la Chambre de l’agriculture du Finistère. Le Telegramme, Choucas des tours : les agriculteurs n’en peuvent plus - Capsizun - Le Télégramme
  • « C’est une véritable catastrophe, imaginez quatorze hectares de maïs semés il y a un mois, quasiment détruits, avec obligation de ressemer ! ». Ronan Helou et son épouse Marianne, agriculteurs, estiment la perte à 1 400 € par hectare, sans possibilité d’indemnisation. Ce sont les choucas des tours, à la recherche d’insectes à proximité des graines, qui déterrent les plantules. Ces volatiles n’ont pas de prédateur et sont aujourd’hui protégés et prolifèrent à vue d’œil. Le Telegramme, Choucas : de gros dégâts sur le maïs et dégradation de la cage de piégeage - Querrien - Le Télégramme
  • Il y a une semaine, les représentants de la FDSEA, des Jeunes Agriculteurs et de la Chambre d’agriculture, réunis sur une parcelle pillée à Plouhinec (80 % des semis de maïs détruits sur 6 ha) dénonçaient les dégâts occasionnés par les choucas. Ils demandaient notamment « plus de liberté aux chasseurs ». Les tirs sur cette espèce, protégée mais invasive depuis une quinzaine d’années, sont soumis à dérogation (12 000 tirs ou piégeages autorisés en 2019 dans le Finistère). La situation interpelle aussi les militants de Bretagne Vivante, de la LPO et du Groupe d’étude ornithologique des Côtes-d’Armor. Ils estiment que tout programme de régulation doit attendre les conclusions d’une étude scientifique lancée en Bretagne, à la demande de la Dreal (Direction de l’Environnement). Le Telegramme, Pour les naturalistes, le problème des choucas ne sera pas résolu par les chasseurs - Douarnenez - Le Télégramme
  • Réunis mercredi 17 juin, chez Romain Evenat, à Kerbiliguet, les agriculteurs examinent avec amertume les trous laissés dans la terre par les petites pousses de maïs arrachés par les choucas. « huit hectares sur vingt ont été ravagés », rappellent-ils de concert. La population locale atteint 400 000 à 450 000 choucas. « À Châteauneuf, il y a un délégué de chasseurs qui a le droit d’en tuer 40 par an, » ajoutent-ils. Le Telegramme, La grogne monte face aux dégâts causés par les choucas - Châteauneuf-du-Faou - Le Télégramme
  • Quelques agriculteurs de Briec, Edern, Pleyben et Commana, se sont retrouvés, jeudi, au GAEC Bourveau- LEAP, à Briec, pour exprimer leur détresse face aux ravages causés par les choucas des tours sur leurs cultures. L’un d’eux évoque 8 ha de maïs à ressemer sur 50 ha à Edern, un autre 7 ha sur 31 ha de maïs ressemés l’an dernier à Briec, un troisième 2 ha impactés sur 35 ha à Pleyben et un quatrième 22 ha à ressemer sur 47 ha, à Briec ! Le Telegramme, Des agriculteurs du Pays Glazik exaspérés par les choucas - Briec-de-l'Odet - Le Télégramme
  • Depuis début mai, les cultures sont de nouveau la cible des choucas, des corbeaux Freux, des corneilles et des pigeons. Le Telegramme, Le découragement des agriculteurs face aux corvidés - Plouzévédé - Le Télégramme
  • Suite à de nombreux dégâts occasionnés par les choucas des tours, oiseaux protégés, que ce soit dans les champs ou en obstruant les conduits de cheminée par leur nid, le conseil municipal de Cléden-Poher demande qu’« une étude de la population de ces oiseaux soit réalisée dans le Finistère dans les moindres délais », que « sans attendre les résultats de cet observatoire, l’espèce devienne « chassable » pour une durée de deux ans », et que « les dégâts causés sur culture par cette espèce soient légalement indemnisés par l’État ». L’abondance des choucas des tours n’est pas une chose nouvelle à Cléden-Poher car, en 2019, les élus avaient déjà pris deux motions. Le Telegramme, Choucas des tours : les élus de Cléden-Poher réclament un plan de gestion de l’espèce - Cléden-Poher - Le Télégramme
  • C’est en quelque sorte une conséquence indirecte du coronavirus : pendant que la France entière, et la Bretagne également, étaient confinées, certaines espèces ont pu se reproduire en paix. Ainsi, non seulement les corbeaux, mais aussi les choucas, pigeons, corneilles et pies ont pu voir leur population se multiplier, sans chasseurs ni même présence humaine. ConsoGlobe, Les champs de Bretagne envahis par des hordes de corbeaux
  • L’oiseau sera confié ce samedi après-midi à un vétérinaire d’Essey-lès-Nancy ; un centre de sauvegarde d’Alsace va venir le chercher ce dimanche, il sera rapatrié avec deux autres choucas. Une séparation qui lui arrache le cœur mais comme elle le dit, « ce sont des animaux qui s’apprivoisent très facilement, il ne faut pas essayer de les maintenir en captivité. Leur place est dans la nature. » , Insolite | À Dommartin-lès-Remiremont, une chaîne de solidarité s’organise pour sauver un choucas des tours
  • Les choucas volent bas, en cette matinée ensoleillée. La main en visière et l’œil noir, Bernard Boulic, agriculteur à Kerbaliou, les observe de près : « Ils ravagent les champs de maïs qui viennent d’être semés et mettent en péril la prochaine récolte », explique cet éleveur de vaches laitières au Gaec Liou Armor. Un fléau devant lequel il est démuni, comme ses collègues exploitants de la presqu’île. « Ici, nous avons semé 55 hectares de maïs qui nous permettent de nourrir nos vaches à l’année », détaille-t-il. « En trois jours, les choucas ont détruit trois hectares, que nous avons dû ressemer ». Une opération qui a un coût et un manque à gagner de 3 000 à 5 000 € pour l’éleveur. « Tous les agriculteurs du coin sont touchés », confie Hervé Le Roux, président cantonal de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles). « Aujourd’hui, ce sont près de 50 hectares qui ont déjà été détruits en presqu’île ». Le Telegramme, Le choucas des tours excède les agriculteurs - Crozon - Le Télégramme
  • Cornouaille. Pour les naturalistes, la chasse n’est pas la solution au problème du choucas. Partout en Cornouaille les agriculteurs calculent les dégâts commis par les choucas sur leurs semis, de maïs généralement. Et ça chiffre ! Ils demandent que le corvidé fasse l’objet de campagnes d’abattage. Les naturalistes, eux, pensent que la solution est ailleurs et rappellent que la situation actuelle n’est pas tout à fait un hasard. [Plus d’infos] Le Telegramme, L’actu du jour : anti-stup, encre, camping, choucas et virée - Quimper - Le Télégramme
  • À la suite de la dégradation de la cage de piégeage des choucas installée dans un champ à Querrien, la mairie a annoncé qu’une plainte a été déposée. En effet, la cage piège dont la porte a été forcée est la propriété des communes de Scaër, Querrien et Saint-Thurien, achetée il y a environ un mois pour la somme de 2 100 €; elle avait été installée à titre expérimental pour la régulation des choucas selon un arrêté préfectoral. Le Telegramme, Choucas : dépôt de plainte suite à la dégradation d’une cage de piégeage - Scaër - Le Télégramme
  • Que cela soit à Guissény, Goulven, Kernilis, Saint-Frégant, Kernouès, Ploudaniel… Les agriculteurs rencontrent le même problème : l’abondance des choucas des tours, espèce protégée, qui dévastent chaque jour leurs cultures. Le Telegramme, Une menace noire venue du ciel - Lesneven - Le Télégramme
  • Comme moyens de dissuasion, les deux chasseurs habilités à tirer sur l’animal, « mais limité à 40 prises au total, une goutte d’eau », ou le tonne-fort, système à détonation moins problématique, semble-t-il, pour le choucas que pour certains riverains : « Il faut respecter les 300 m de distance d’une habitation et les quatre mises en route par heure maximum sur la journée ». L’espèce semble s’être adaptée à l’homme et ne le craint plus : « Ils suivent en meute les tracteurs : certains ont dû semer une 3e fois, vu l’ampleur des dégâts, ce n’est pas gérable », explique Christophe Le Moal, dont 80 ares (sur 3 hectares) ont été touchés. Le Telegramme, Agriculture : ils clament leur ras-le-bol des dégâts causés par les choucas - Plonévez-du-Faou - Le Télégramme
  • Las des importants dégâts occasionnés sur leurs cultures par les choucas et les corneilles, les agriculteurs de Scaër se sont mobilisés. Quatre chasseurs de la commune ont désormais l’autorisation de tuer un nombre réglementé de ces corvidés. [Plus d’infos] Le Telegramme, Fonderie de Bretagne, choucas ravageurs et vidange malveillante… L’actu du jour - Lorient - Le Télégramme
  • Les dégâts sont impressionnants : des rangées entières sont ravagées, pour la troisième fois, en deux semaines. Les agriculteurs resèment 3 à 4 ha par jour. Et c’est sans parler des choucas (espèce protégée), qui dévastent les semis de petits pois, cocos ou haricots. Edwige Kerboriou, vice-présidente de la chambre d’agriculture, fait remonter les plaintes à la préfecture. Le Telegramme, À Lanvellec, des agriculteurs à cran face aux dégâts des sangliers et choucas - Lanvellec - Le Télégramme
  • CHOUCAS. Le maire a informé que les choucas ont causé de nombreuses dégradations sur les bâtiments communaux notamment à l’église, la mairie, les bâtiments du restaurant scolaire et sur les cultures des agriculteurs de la commune. Le Telegramme, Les choucas causent des dégâts sur les bâtiments communaux - Saint-Adrien - Le Télégramme
  • Toujours présent dans la région, le corbeau a vu ses populations se multiplier, tout comme les pies, les corneilles, les pigeons et les choucas des tours. Très intelligents, ces oiseaux parviennent à repérer les graines de maïs quand elles sont plantées et viennent en faire leur goûter. « Depuis quinze jours, c’est la folie. On n’arrête pas de nous appeler. Les agriculteurs ne savent pas quoi faire », explique Christian Mochet, membre du bureau de la FDSEA d’Ille-et-Vilaine. , Bretagne : « On en devient fou »… L’appel au secours des agriculteurs face aux ravages des corbeaux
  • Les préfectures de l’ouest de la France viennent d’autoriser la destruction de centaines de choucas des tours, un petit corvidé pourtant protégé qui se nourrit au printemps des semences de soja, de tournesol et de maïs. Une mesure qui n’a jamais prouvé son efficacité. Sciences et Avenir, les destructions inutiles des choucas des tours - Sciences et Avenir
  • Cap-Sizun. Les agriculteurs broient du noir. Tout le fruit d’un travail réduit à néant… Sur bon nombre de parcelles agricoles, les semis de maïs fraîchement sortis de terre ces dernières semaines disparaissent les uns après les autres. Tous victimes des choucas des tours, friands des jeunes pousses. Les pertes se chiffrent en centaines de milliers d’euros. Pour mettre un terme au problème, les agriculteurs ne voient qu’une solution : que l’espèce, aujourd’hui protégée, puisse être chassée. [Plus d’infos] Le Telegramme, L’actu du jour. Urgences, filière mer, choucas, pardons - Quimper - Le Télégramme
  • La prolifération du choucas des tours devient problématique dans l'ouest de la Bretagne, notamment. (Illustration) Le Point, Le choucas, une menace sur l'agriculture bretonne - Le Point
  • On le surnomme corneille des clochers car, à l’hiver approchant, il aime nicher dans les excroissances urbanistiques de nos campagnes, en particulier les cheminées. En Bretagne cependant, le choucas des tours, un petit corvidé «intelligent et opportuniste» (Coleus monedula, tel est son nom scientifique), n’a pas très bonne presse. Au point d’être déclaré quasi persona non grata dans quatre départements de l’Ouest, à lire Ouest-France ou le Télégramme : le Finistère, les Côtes-d’Armor, le Morbihan et le Maine-et-Loire.  Libération.fr, En Bretagne, un choucas non grata - Libération
  • Lundi 15 juin, le président de la Cuma (Coopérative d’utilisation de matériel agricole) de Plouescat, Yvon Kermoal, et celui de la société de chasse La Plouescataise, Claude Auffret, accompagnés de plusieurs de leurs adhérents, se sont retrouvés à l’occasion de l’offre de 1 000 cartouches des agriculteurs aux chasseurs. En effet, ces derniers leur rendent service dans la lutte contre les choucas et les pigeons, deux populations d’oiseaux qui causent des dégâts sur les productions agricoles, en particulier sur les plants de brocolis et de maïs, ou les graines de potimarron. En concertation avec les agriculteurs, avec l’autorisation de la préfecture et à postes fixes, les deux tireurs agréés de la société de chasse ont abattu au total 40 choucas (2 quotas de 20), dans les champs de la commune. Les choucas restent une espèce protégée. Le Telegramme, Les agriculteurs offrent 1 000 cartouches aux chasseurs - Plouescat - Le Télégramme
  • Particulièrement les choucas des tours, qui sont très nombreux en ce moment dans notre région. « Je me suis rendu compte qu’aucun texte n’existait au niveau national. Mais que chaque préfet pouvait encadrer la mise en place de ces dispositifs dans son département et de veiller que leur utilisation ne soit pas abusive ». En clair qu’aucune détonation ne vienne troubler le calme de la campagne avant le lever du jour et à la nuit tombée. Ce qui est loin d’être le cas. « Parfois, on entendait les canons de 5 h du matin à 23 h. On n’ouvrait plus les fenêtres. C’était stressant et insupportable », poursuit Louis Corre. Le Telegramme, Des canons anti oiseaux qui effarouchent aussi les voisins - Bretagne - Le Télégramme
  • Pourtant, les choucas des tours sont une espèce protégée par un arrêté ministériel de 1987 et par la directive européenne sur les oiseaux depuis 2009. Par ailleurs, s’ils sont bien plus nombreux depuis le début des années 2000, leur nombre a peu augmenté depuis qu’ils ont commencé à être réellement protégés. Daily Geek Show, Des centaines de choucas des tours, une espèce protégée, vont être abattus... pour rien
  • Pas fou, le choucas. Sonné, oui, ça c’est sûr. Mais pas fou. A croire qu’il a compris qu’il faisait partie des espèces animales protégées par la Préfecture ! Possible aussi qu’il ait observé d’autres sortes de volatiles se faire plomber l’aile sans que lui n’ait jamais risqué de perdre une plume… , VIDEO. Le choucas des tours cherche refuge auprès d'une famille de Loudéac | Le Courrier Indépendant
  • Dans le Finistère, un arrêté préfectoral, actuellement en consultation, prévoit la destruction de 12 000 choucas d’ici à la fin décembre 2020. En Côtes d’Armor, 8 000 volatiles doivent être éliminés d’ici à la fin septembre 2021. Un constat d’échec en quelque sorte. Le volatile n’a pas de prédateur et les effaroucheurs utilisés par les agriculteurs ne font que déplacer le problème. Ces arrêtés sont attaqués par la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et par Bretagne Vivante. « Nous comprenons la nécessité de trouver des solutions pour les agriculteurs mais nous ne pouvons tolérer la méthode », indique Laurent Pèlerin, président de la LPO. « C’est une fuite en avant que nos concitoyens n’accepteront pas longtemps ». Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Ils veulent tout savoir sur les choucas | Journal Paysan Breton
  •  Le fruit de leur travail réduit à néant. Sur bon nombre de parcelles agricoles, les semis de maïs fraîchement sortis de terre disparaissent les uns après les autres, victimes de choucas des tours, friands des jeunes pousses. Les pertes se chiffrent à des milliers d’euros. Pour mettre un terme au problème, les agriculteurs ne voient qu’une solution : que l’espèce aujourd’hui protégée puisse être chassée. [Plus d’infos à Spézet] et [Plouigneau] Le Telegramme, L’actu du jour. Jobs d’été, street art, choucas, Vorgium - Morlaix - Le Télégramme
  • Sangliers et choucas. Ainsi qu’à Lanvellec, une motion de soutien face aux dégâts occasionnés par sangliers et choucas des tours aux cultures des professionnels et des particuliers est votée à l’unanimité. Le Telegramme, Conseil municipal : constitution des commissions - Plufur - Le Télégramme
  • La population du choucas des tours, petit corvidé protégé, grossit d’années en années en Bretagne. Au point que l’oiseau, qui boulotte les cultures, est devenu l’ennemi à abattre pour les agriculteurs. Sa prolifération témoigne pourtant d’un modèle agricole à bout de souffle. Reporterre, le quotidien de l'écologie, Il boulotte les champs de maïs, énerve les agriculteurs... En Bretagne, l’indésirable choucas
  • Que se passent-ils sur les toits de Ker-Uhel ? « Ils nichent dans les cheminées. C’est une invasion ». Depuis le début du confinement, cette habitante du quartier de Ker-Uhel s’inquiète de l’arrivée massive du choucas des tours. Des propos confirmés par une entreprise de couverture trégorroise : « En ville, cela devient un fléau. La seule solution est de boucher la cheminée avec un chapeau ou du grillage. Mais nous n’arrivons plus à répondre à la demande. Dès que nous intervenons chez quelqu’un, des voisins s’approchent pour demander de l’aide ». Le Telegramme, Choucas : dans les cheminées, l’oiseau du danger - Lannion - Le Télégramme
  • Une enquête confiée à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage est donc en cours après la découverte des cadavres de 25 choucas dont les pattes avaient été sectionnées, à Beaucaire, dans le secteur de la Fontaine-du-Roi. midilibre.fr, Oiseaux tués (suite) : ces choucas sont protégés - midilibre.fr
  • « Samedi matin, quand je suis passé vers 10 h 30, c’était propre, nickel. Et quand je suis repassé le soir, à 18 h, il n’y avait plus un plant »… Sylvain Derout le confie : il n’a jamais vu ça. Agriculteur à Melgven, il exploite également des terres à Rosporden, au lieu-dit Kerhuilet. C’est là que, ce week-end, des centaines de choucas des tours ont fait une véritable razzia sur ses champs de maïs. Le Telegramme, Choucas : razzia sur le maïs - Concarneau - Le Télégramme
  • Ronan Caro, exploitant agricole dans la commune, en a placé deux sur son exploitation quand, un matin d’avril, il découvre que les choucas ont dévoré deux de ses neuf hectares de maïs fraîchement plantés. La nuisance sonore de ces canons, que déplorent certains, est réglementée. « C’est limité à quatre tirs par heure mais il y en a tellement dans la commune qu’on a l’impression d’en entendre toutes les deux minutes », glisse Emmanuelle Le Diouris, chargée d’animation territoriale à la Chambre d’agriculture du Finistère. En accord avec l’arrêté préfectoral, Ronan n’allume ses canons qu’à partir de 7 h et les éteint à 20 h. « Je n’ai pas de soucis avec mes voisins », précise-t-il. Le Telegramme, Choucas : les agriculteurs incités à déclarer les dégâts - Pleyben - Le Télégramme
  • Les choucas des tours font des dégâts sur les plastiques des fourrages conservés. Bruno Demeuré, du Gaec Demeuré au Cloître-Pleyben (29), en a fait les frais. En 2018, sur une coupe d’enrubannage, 90 % de ses 40 bottes se sont retrouvées percées, voire littéralement lacérées. Un vrai carnage. « On a beau reboucher au scotch, il reste toujours des micro-trous… », déplore-t-il. Des perforations impliquant des pertes de fourrage durant la campagne, dues à une mauvaise conservation de cette marchandise de valeur à près de 1 UFL, d’après les dernières analyses réalisées dans l’exploitation de 85 laitières à plus de 7 000 kg de lait par an. Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Déjouer les attaques des choucas | Journal Paysan Breton
  • « J’ai toujours vécu à la campagne. J’ai déjà travaillé sur une ferme. Les choucas ne sont à craindre que pendant la germination. Les canons ne servent donc que lorsque le germe sort ! Pourquoi donc les faire retentir alors que le champ venait d’être ensemencé ? », s’interroge-t-elle. La riveraine décide d’abord de contacter l’agriculteur, en lui rappelant la réglementation. « De 47 secondes d’écart, on est passé à une minute trente. Mais, le 7 mai au soir, ça pétait toujours à 23 h », regrette-t-elle. Elle se décide donc à faire intervenir les gendarmes, le 8 mai, et dépose plainte. La fréquence des coups de canon s’espace alors légèrement. « On a eu huit jours à 2,15 mn », souligne-t-elle. Une nouvelle plainte est alors déposée en gendarmerie, cette fois pour malveillance. « Depuis cette plainte, les coups tonnent toutes les 15 minutes, mais je trouve ça un peu gros car les cultures n’ont plus vraiment besoin d’être protégées. Va-t-on devoir supporter ça jusqu’en septembre ? » Le Telegramme, Catherine n’en peut plus des effaroucheurs - Carhaix - Le Télégramme
  • Choucas : en fin de conseil, Anthony Toulancoat, agriculteur à Châteauneuf, a parlé des choucas et des ravages engendrés dans les cultures. « Il faudrait qu’il passe de la catégorie nuisible à chassable. Des expérimentations vont être menées dans des villes-pilotes qu’on ne connaît pas encore ». Le Telegramme, Le conseil en bref - Châteauneuf-du-Faou - Le Télégramme
  • Dans le Finistère, cela fait 20 ans que chambre d’agriculture et préfecture se sont emparées du dossier. Depuis 2010, on observe son expansion, principalement sur le littoral. Les zones légumières sont très touchées, comme en témoignent des comptages menés entre 2010 et 2013 par Bretagne Vivante : à Cléder, le nombre de choucas avait augmenté de 43 % en trois ans, de 173 % à Sibiril et de 180 % à Tréflaouénan. Le Telegramme, Le Télégramme - Morlaix - Choucas. Une espèce trop prospère ?
  • Suite aux mésaventures vécues par un agriculteur, Sylvain Derout, à Rosporden, qui a vu le week-end dernier plusieurs de ses champs de maïs pillés par des choucas, les services de la préfecture du Finistère rappellent que « le choucas des tours est une espèce protégée dont la destruction est normalement interdite ». Elle précise toutefois qu’un arrêté préfectoral a été pris, en mars dernier, afin d’autoriser, « jusqu’au 31 décembre 2020, un prélèvement maximum de 12 000 spécimens (…) sur l’ensemble du département, sous le contrôle de la Direction départementale des territoires et de la mer ». Un « prélèvement » effectué selon des modalités très réglementées et qui concerne « sept secteurs d’expérimentation prioritaires ». Ces secteurs correspondent aux communes « où les dégâts ont été les plus importants ces dernières années ». Le Telegramme, Choucas : pas de « régulation » possible sur le territoire de CCA - Concarneau - Le Télégramme
  • Les maïs ont souffert de la voracité des choucas, ce printemps. Espèce protégée, sa capture et son effarouchement sont soumis à une autorisation préfectorale. En 2018, comme en 2017, une dérogation a été accordée à l’ensemble du département pour 150 individus. Trop pour l’association Bretagne vivante qui estime que le dossier déposé ne s’appuie sur aucune étude de population des choucas dans le département et qu’il faut explorer plus précisément les solutions alternatives (pratiques culturales). Trop peu pour les agriculteurs qui souhaiteraient bénéficier des mêmes dérogations que leurs voisins costarmoricains. Ceux-ci ont obtenu un droit de prélèvement de 6 500 choucas cette année. En 2019, la dérogation portera sur 12 000 oiseaux. Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Le choucas, protégé jusqu'à quand ? | Journal Paysan Breton
  • Le territoire de Quimperlé est une zone pilote pour la régulation de la prolifération des choucas. D’encourageantes dispositions sont en œuvre, et une étude de l’État est en cours, mais les dégâts des volatiles se poursuivent, de façon dramatique pour certains exploitants. [Plus d’infos] Le Telegramme, Mauvaises herbes, SNSM et tourisme… L’actu du jour - Lorient - Le Télégramme
  • Vincent Le Berre exploite une parcelle de dix hectares à Kerloaï, en Scaër, qu’il a ensemencée de maïs le 9 mai. Trois semaines plus tard, il ne reste plus que 5 % des jeunes plants. Le reste a été arraché et le grain a été mangé. C’est lundi 25 mai que les dégâts ont commencé. Les corneilles, venues par centaines cette année, et les choucas se sont abattus sur les semis. Quand ils ont ciblé une parcelle, ils ne partent plus. Le Telegramme, Corneilles et choucas occasionnent des milliers d’euros de dégâts - Scaër - Le Télégramme
  • Les corvidés, corneilles et choucas surtout, ont causé des dégâts plus importants en dans les maïs en 2019. Plusieurs hypothèses peuvent être émises pour expliquer ces attaques : Les efforts de régulation de population de corneilles ont été récemment réduits, voire abandonnés suite aux moindres attaques subies au cours des dernières années. Concernant le choucas, son statut protégé nécessite d’obtenir des dérogations pour intervenir sur les colonies. Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Quelles solutions pour limiter les dégâts de corvidés ? | Journal Paysan Breton
  • C’est notamment le cas dans le Finistère où la grogne monte chez certains agriculteurs, proches des grands nichoirs où les choucas se multiplient. Mais comme personne n’a encore inventé le choucamètre, ses adversaires et ses défenseurs ne sont pas d’accord sur les chiffres. De 90.000 en 2010 ils seraient passés à 300.000 actuellement dans le Finistère, selon des estimations fournies par la Chambre d’agriculture et certains agriculteurs directement concernés. Faux, estime Bretagne Vivante en soutenant que ce chiffre est très exagéré et que pour toute la Bretagne, on est bien en deçà de cette estimation. Bretagne Bretons, Bretagne. Le chouca se fait voler dans les plumes
  • Rosporden. Le champ des oiseaux. Des plants de maïs fraîchement sortis de terre, il ne reste aujourd’hui plus rien. Environ 5 hectares dévastés, en quelques heures à peine. À Rosporden, Sylvain Derout broie du noir. Un noir corbeau. Dans son collimateur, un coupable tout désigné : le choucas des tours, dont des centaines d’individus s’en sont pris à ses terres, ce week-end. [Plus d’infos] Le Telegramme, L’actu du jour. Bonobo Parc, choucas des tours, municipales - Quimper - Le Télégramme

Traductions du mot « choucas »

Langue Traduction
Anglais jackdaw
Espagnol graja
Italien taccola
Allemand dohle
Portugais gralha
Source : Google Translate API

Synonymes de « choucas »

Source : synonymes de choucas sur lebonsynonyme.fr

Choucas

Retour au sommaire ➦

Partager