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Citations sur le sans - Page 355
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Je le répétais sans cesse à Françoise. Je lui ressassais qu'il était plus dangereux pour une jeune fille d'épouser un écrivain qu'un pilote de chasse ou un coureur automobile. Parce que tout écrivain tiendra toujours moins à son bonheur qu'à ses manuscrits, quelque médiocres qu'ils puissent être. Et pire encore, qu'il acceptera et recherchera aventures, tribulations et même malheurs avec l’espoir qu'ils pourraient être de nature à nourrir ses romans.
Jean d'Ormesson — Je dirai malgré tout que cette vie fut belle -
Je n'ai jamais cessé d'être un privilégié, peut-être plutôt timoré. Je suis le chroniqueur extérieur des drames de mon époque, le témoin à peine engagé d'un monde en train de changer. (p.210) Je n'aime pas l'argent, mais je n'ai pas détesté en avoir. Je sais : on peut sourire. Je me moque aussi des honneurs. Je ne les ai pas refusés. (p.227) Je cultivais l'ironie, l'indifférence, la légèreté. Mais ma fragilité m'accablait... La plupart du temps, j'étais allègre... Plus j'étais heureux, plus je me sentais menacé par la beauté du monde et par l'histoire cuelle des hommes...Le malaise dont je parlais tout à l'heure ... me semblait venir du fond des âges et d'un espace sans bornes. (p.254-255)
Jean d'Ormesson — Qu'ai-je donc fait ? -
Bien qu'il l'ait promis à son éditeur dès 1836, ce n'est qu'au début des années 1860 que Théophile Gautier rend le manuscrit de ce roman (Le capitaine Fracasse) dont la publication en feuilleton dans la Revue nationale et étrangère connaît un immense succès : ces deux décennies d'attente et de mûrissement ont sans doute modifié le projet initial, transformant le récit de cape et d'épée qu'aurait pu écrire l'auteur à vingt-cinq ans en une parodie où l'action se double d'à-côtés descriptifs qui en font toute la saveur.
Jean d'Ormesson — Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie -
Il me semble parfois que les choses se sont faites presque toutes seules et que je n’y suis pour rien. Je n’ai pas choisi de naître. Je ne suis pas arrivé n’importe quand. On ne m’a pas déposé n’importe où. Je n’ai pas débarqué hier devant Troie, entre Achille et Ulysse. Ni avant-hier pour la guerre du feu. Ni demain ou après-demain parmi des robots distingués et de plus en plus savants. Non. Je me suis retrouvé sans le vouloir entre deux guerres mondiales, au temps de Staline et d’Hitler, dans un corps qui, bon gré, mal gré, a été le mien pour toujours, c’est-à-dire pour un éclair.
Jean d'Ormesson — Je dirai malgré tout que cette vie fut belle -
La littérature n'est pas faite d'abord d'histoires, quelques belles ou séduisantes qu'elles puissent être, ni de passions, ni d'expérience : elle est faite d'abord de mots. La littérature n'est pas un message. Elle n'est pas non plus une plaisanterie, une gaudriole, un divertissement. Il y a quelque chose de presque indéfinissable, quelque chose d'obscur et de lumineux, qui règne sur la littérature : ce quelque chose est le style. S'il fallait résumer en deux mots l'image que nous nous faisons de la littérature, nous dirions : le plaisir et le style. Ils ne cessent de se mêler et de s'entrecroiser. Le plaisir : les histoires, l'intrigue, les personnages, la surprise et la gaieté, l'intelligence et la hauteur, le souvenir et l'espérance. Tout cela n'est rien et ne peut rien être sans le dieu mystérieux qui règne sur les mots et qui donne son statut à la littérature : le style.
Jean d'Ormesson — Une autre histoire de la littérature française, tome 2 -
Si quelque chose a marqué mon enfance, c'est l'amour. Un amour calme, sans tempêtes, sans fureur. Mais un amour fort. L'amour durable des parents entre eux. L'amour exigeant des parents pour leurs enfants. L'amour, mêlé de respect, des enfants pour leurs parents. (p.27)
Jean d'Ormesson — Je dirai malgré tout que cette vie fut belle -
Il y a une trentaine d'années, Fritz Zorn, un jeune Suisse emporté par le cancer à l'age de trente-deux ans, ouvre par ces mots terribles une autobiographie romanesque et posthume dont le titre était "Mars" : "Je suis jeune et riche et cultivé; et je suis malheureux, névrosé et seul. Je déscends d'une des meilleures familles de la rive droite du lac de Zurich, qu'on appelle aussi la Rive dorée. Ma famille est passablement dégénérée: c'est pourquoi j'ai sans doute une lourde hérédité et je suis abîmé par mon milieu." (p.113)
Jean d'Ormesson — Qu'ai-je donc fait ? -
Il y a une trentaine d'années, Fritz Zorn, un jeune Suisse emporté par le cancer à l'age de trente-deux ans, ouvre par ces mots terribles une autobiographie romanesque et posthume dont le titre était "Mars" : "Je suis jeune et riche et cultivé; et je suis malheureux, névrosé et seul. Je déscends d'une des meilleures familles de la rive droite du lac de Zurich, qu'on appelle aussi la Rive dorée. Ma famille est passablement dégénérée: c'est pourquoi j'ai sans doute une lourde hérédité et je suis abîmé par mon milieu." (p.113)
Jean d'Ormesson — Qu'ai-je donc fait ? -
Le portable entre nos mains prend la place du chapelet. Facebook est une communion sans Dieu, mêlée de confessions.
Jean d'Ormesson — Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit -
Je crois que la littérature, qui est probablement bien autre chose, est d'abord source de plaisir. Je crois, comme Corneille, comme Molière, comme Boileau, comme Racine, qu'il s'agit de plaire au lecteur et au public, qui est le juge suprême. A ce souci de retenir le lecteur et de lui donner un peu de bonheur en compagnie de ce qu'il y a de mieux dans notre pensée, dans nos passions et dans leur expression, se joint une préoccupation, n'ayons pas honte de le dire, franchement didactique et pédagogique. J'ai pensé, je l'avoue, aux jeunes gens que les manuels, souvent excellents, qu'on leur propose font bâiller et qui voudraient pourtant en savoir un peu plus, sans se décrocher les mâchoires, sur les textes à leur programme : dans la gaieté, dans l'allégresse devant le génie ou le talent, ces portraits visent à fournir sur les auteurs un minimum d'informations. (extrait de l'avant-propos, par l'auteur)
Jean d'Ormesson — Une autre histoire de la littérature française : Coffret 2 volumes -
Le 26 juin, un peu avant midi, il m'est arrivé quelque chose que je n'oublierai plus : je suis mort. La vie est injuste. La mort aussi. J'ai eu de la chance. Tout s'est passé assez vite. Le coeur a lâché. J'aurais pu me blesser. Pas du tout. Je suis tombé d'un seul coup, sans la moindre égratignure, dans les bras de Marie, devant la Douane de Mer d'où la vue est si belle sur le palais des Doges et sur le haut campanile de San Giorgio Maggiore. J'avais essayé plus d'une fois de donner à l'un de mes livres le titre de La Douane de mer. On ne fait pas toujours ce qu'on veut. La Douane de mer s'est refusée à entrer dans ma vie. Elle est entrée dans ma mort.
Jean d'Ormesson — La Douane de mer -
L'idée que notre naissance est une condamnation à mort est difficile à supporter. Aussi les hommes ont-ils imaginé comme une solution de rechange. Ils se sont mis en tête qu'une espèce de seconde vie, mais cette fois éternelle, sans dettes, sans souffrances, ..... Les religions servent à ça : donner l'espoir que tout ne sera pas fini après notre fin inévitable.
Jean d'Ormesson — Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit -
Il marchait. Il marcha jusqu'à la nuit. Il s'était déjà beaucoup éloigné de la ville lorsque la faim s'empara de lui. Et la soif. Les passions, les ambitions, les idées, les projets ne viennent qu'en seconde ligne. Il faut d'abord boire, et manger, et dormir, et tout le reste. Sans jamais en souffler mot dans les torrents de livres et de films qui nous tombent sur la tête, nous passons notre temps à mener notre corps au garage, à le ravitailler et à le vidanger. De "la Princesse de Clèves" au "Soulier de satin", en passant par "Adolphe" et par "La Chartreuse de Parme", on dirait que nos héros sont munis d'une dispense de trimbaler un corps. Ils n'ont le droit que de faire l'amour parce que l'amour est le lien entre le rêve et la machine. Nous sommes une machine avant d'être un esprit et une âme. Il peut y avoir des machines sans esprit et sans âme. Dans ce monde au moins, il n'y a pas d'esprit ni d'âme sans qu'il y ait une machine. Ashavérus avait soif. Et il avait faim. La nuit tombait. Il aperçut une lumière qui brillait dans une maison. Il poussa la porte après l'avoir frappée de son bâton et il entra dans la maison. p117
Jean d'Ormesson — Histoire du Juif errant -
Je ne fais rien d'autre que de marcher. Je n'ai pas de famille, pas de patrie, pas de maison, pas de foyer,. Je ne suis nulle part chez moi. Du coup, je n'ai ni terres, ni possessions, ni intérêts à défendre. N'ayant pas d'intérêts, je n'ai guère d'opinions. N'ayant guère d'opinions, je suis à part de ce monde que je parcours sans fin. Je marche devant moi, je regarde, je vois ce que les autres font et j'écoute ce qu'ils disent. p190
Jean d'Ormesson — Histoire du Juif errant -
BONAPARTE Nulle société ne peut exister sans morale. Il n'y a pas de bonne morale sans religion. il n'y a donc que la religion qui donne à l'Etat un appui ferme et durable. Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole. J'ai été mahométan en Egypte, j'aurais été bouddhiste en Inde. Je suis catholique ici pour le bien du peuple parce que la majorité est catholique.
Jean d'Ormesson — La conversation -
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement mais clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants: ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs: ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe. Soyez vous-même, j Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour car il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez-vous une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers. Pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et, qu 'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez, dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cœur. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Texte Anonyme
Jean d'Ormesson — Comme un chant d'espérance -
Le présent est une prison sans barreaux, un filet invisible, sans odeur et sans masse, qui nous enveloppe de partout. Il n'a ni apparence ni existence, et nous n'en sortons jamais. Aucun corps, jamais, n'a vécu ailleurs que dans le présent, aucun esprit, jamais, n'a rien pensé qu'au présent. C'est dans le présent que nous nous souvenons du passé, c'est dans le présent que nous nous projetons dans l'avenir. Le présent change tout le temps et il ne cesse jamais d'être là. Et nous en sommes prisonniers.
Jean d'Ormesson — C’est une chose étrange à la fin que le monde -
Le portable entre nos mains prend la place du chapelet. Facebook est une communion sans Dieu, mêlée de confession. "Un jour je m'en irai, sans en avoir tout dit" (2013)
Jean d'Ormesson -
Une maxime qui conduit à la paix a plus de valeur que mille paroles sans véritable sens.
Bouddha — Le Bouddha Dhammapada - Les stances de la loi -
Tout comme sa sœur sanskrite, la poésie pâli se définit par des mètres et des figures de style, mais le caractère le plus saillant par rapport à la prose est sans doute le recours à la comparaison. Indiquée mais pas toujours par des opérateurs spécifiques au premier rang desquels la particule "va" (sanskrit "iva", comme), la comparaison obéit à des conventions qui en définissent le caractère: le comparé et le comparant doivent être grammaticalement de même genre, de même nombre, de même cas, si la figure doit être pleine; que l'un de ses caractères manque, elle est "lupta", déficiente, etc. - des exigences qui contraignent le traducteur français, mais pas le traducteur allemand ou anglais, à recourir à la périphrase "l'astre lunaire", masculin, pour éviter la Lune, lorsque celle-ci est le comparant d'un être masculin (§172, §173, §208, §413 du Dhammapada)
Bouddha — Le Bouddha Dhammapada - Les stances de la loi -
Le Saint Il n'y a pas de souffrance pour celui qui a terminé le voyage, qui est libéré de la douleur, qui s'est libéré de tous côtés, qui a rejeté toutes les chaînes. Les réfléchis s'exercent ; ils ne se plaisent pas dans une maison ; comme des cygnes qui ont quitté leur lac, ils quittent leur maison et leur demeure. Ceux qui n'ont pas d'accumulations, qui mangent correctement, qui ont perçu la libération et la liberté inconditionnée, leur chemin est difficile à comprendre, comme celui des oiseaux dans le ciel. Ceux dont les passions sont apaisées, qui sont indifférents au plaisir, qui ont perçu la libération et la liberté inconditionnée, leur chemin est difficile à comprendre, comme celle des oiseaux dans le ciel. Même les dieux admirent celui dont les sens sont contrôlés, comme les chevaux bien apprivoisés par le conducteur, qui est exempt d'orgueil et exempt d'appétits. Un tel obéissant qui est tolérant comme la terre, qui est ferme comme un pilier, qui est comme un lac sans boue : aucune nouvelle naissance n'est en réserve pour celui-ci. La pensée est calme ; le calme est sa parole et son action quand on a obtenu la liberté par la vraie connaissance et qu'on est devenu paisible. Celui qui est libre de toute crédulité, qui connaît l'incréé, qui a rompu tous les liens, supprimé toutes les tentations, renoncé à tous les désirs, est le plus grand des hommes. Dans un village ou dans une forêt, dans une vallée ou sur les collines, partout où vivent des saints, c'est un lieu de joie. Les forêts sont délicieuses; là où les autres ne trouvent pas de joie, là les sans désir trouveront la joie, car ils ne recherchent pas les plaisirs des sens.
Bouddha -
Le sage doit vivre dans le village comme l'abeille qui, sans altérer la couleur et le parfum des fleurs, s'envole en emportant leur suc.
Bouddha — Le Bouddha Dhammapada - Les stances de la loi -
Pour ce qui est né, causé, produit, pour ce qui ne se lasse pas de chercher son plaisir, la paisible issue est au-delà du raisonnement, stable, non née, non produite, sans souci; c'est le domaine immaculé, la cessation des afflictions, l'apaisement des tendances fabricatrices, le bonheur.
Bouddha — Le Bouddha Dhammapada - Les stances de la loi -
Développe un esprit qui soit vaste comme l'espace, où les expériences agréables et désagréables peuvent apparaître et disparaître sans conflit, lutte ou douleur. Demeure dans un esprit vaste comme le ciel.
Bouddha -
On peut allumer des dizaines de bougie à partir d'une seule , sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant
Bouddha -
On peut allumer des dizaines de bougie à partir d'une seule , sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant
Bouddha -
Un ciel vert-de-grisé sans nuages, piqué d’une étoile solitaire, éclairait les fenêtres. Il lut à cette blême lumière tant qu’il lui fut possible de lire.
Oscar Wilde — Le portrait de Dorian Gray -
[...] la fille de son hôtesse, une jeune personne sans élégance, affligée d'un de ces visages britanniques caractéristiques que l'on oublie pour toujours une fois qu'on les a vus ; et son mari [...] qui, comme tant d'individus [...], croyait qu'une jovialité excessive peut racheter un total manque d'idées.
Oscar Wilde — Le portrait de Dorian Gray -
JACK : Ce sont des sottises. Tu dis sans cesse des sottises. ALGERNON : Mon cher, il est bien plus intelligent de dire des sottises que d'en écouter, et c'est également beaucoup plus rare, en dépit de ce que peut dire tout un chacun. JACK : Je ne t'écoute pas. Je suis incapable de t'écouter. ALGERNON : Oh, ce n'est que de la fausse modestie. Acte III.
Oscar Wilde — L'Importance d'être constant -
Le petit Hans avait beaucoup d'amis, mais le plus dévoué de tous était le grand Hugh le meunier. Vraiment, le riche meunier était si dévoué au petit Hans qu'il ne serait jamais allé à son jardin sans se pencher sur les plates-bandes, sans y cueillir un gros bouquet ou une poignée de salades succulentes ou sans y remplir ses poches de prunes ou de cerises selon la saison. - De vrais amis possèdent tout en commun, avait l'habitude de dire le meunier. Et le petit Hans approuvait de la tête, souriait et se sentait tout fier d'avoir un ami qui pensait de si nobles choses. Parfois, cependant, le voisinage trouvait étrange que le riche meunier ne donnât jamais rien en retour au petit Hans, quoi qu'il eut cent sacs de farine emmagasinés dans son moulin, six vaches laitières et un grand nombre de bêtes à laine ; mais Hans ne troubla jamais sa cervelle de semblables idées. Rien ne lui plaisait davantage que d'entendre les belles choses que le meunier avait coutume de dire sur la solidarité des vrais amis.
Oscar Wilde — Le prince heureux, le géant égoïste et autres contes -
JACK : L'intelligence m'écœure au dernier degré. De nos jours, tout le monde est intelligent. On ne peut pas faire un pas sans rencontrer quelqu'un d'intelligent. C'est devenu une vraie calamité publique. Plût au ciel qu'il nous reste quelques imbéciles. Acte I.
Oscar Wilde — L'Importance d'être constant -
Lorsque j'avais six ans j'ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la Forêt Vierge qui s'appelait "Histoires Vécues". Ça représentait un serpent boa qui avalait un fauve. Voilà la copie du dessin. On disait dans le livre: "Les serpents boas avalent leur proie tout entière, sans la mâcher. Ensuite ils ne peuvent plus bouger et ils dorment pendant les six mois de leur digestion". J'ai alors beaucoup réfléchi sur les aventures de la jungle et, à mon tour, j'ai réussi, avec un crayon de couleur, à tracer mon premier dessin. Mon dessin numéro 1. Il était comme ça. J'ai montré mon chef d'œuvre aux grandes personnes et je leur ai demandé si mon dessin leur faisait peur. Elles m'ont répondu: "Pourquoi un chapeau ferait-il peur?
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
Il avait pris au sérieux des mots sans importance et était devenu très malheureux
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
[...] au début des Temps modernes, il était assez courant de voir des compagnies privées recruter non seulement des soldats, mais aussi des généraux et des amiraux, acquérir des canons et des navires, et même des armées entières prêtes au combat. [...] L'histoire moderne montre jusqu'où cela peut aller si on laisse les entreprises privées poursuivre leur intérêt sans les brider.
Sapiens : une brève histoire de l'humanité (2011), Yuval Noah Harari (trad. Pierre-Emmanuel Dauzat), éd. Albin Michel, 2015 (ISBN 978-2-226-25701-7), p. 377 -
De paille et grand de préférence. Cette année, l'incontournable est sans conteste la capeline. Idéale pour les après-midis de sieste ou les matinées au marché, elle se fait de toute les sorties. Sa forme maxi, sa souplesse et ses larges bords apportent à la silhouette ce petit quelque chose qu'a Brigitte Bardot dans "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim (1956).
O — Cet été, plein feu sur la capeline -
Une tournée baptisée « Farewell Tour », pour « tournée d’adieu », ce qui dans son cas n’est pas un argument marketing pour écouler des billets : elle a été lancée en 2019, quand le rockeur fut diagnostiqué avec une myosite à inclusions, une maladie dégénérative touchant les muscles. « Un jour, j’ai voulu taper dans un ballon, j’ai perdu l’équilibre et je suis tombé. Deux semaines plus tard, je me baissais pour brancher ma guitare, et j’ai basculé en arrière. Là, je me suis inquiété », raconte sans pathos le musicien.
Atteint d’une maladie incurable, le rockeur Peter Frampton s’offre un dernier solo pour la route -
À l'instar des abeilles, les papillons jouent un rôle primordial dans la pollinisation des fleurs et des arbres fruitiers. Pour assister aux ballets du paon du jour, de la petite tortue ou du vulcain, le jardinier peut cultiver des plantes nourricières pour les chenilles et des fleurs nectarifères pour les adultes. Sans chenille, pas de chrysalide, et donc pas de papillon.
Notretemps.com — Faites une fleur aux papillons! -
La IIIème République démontre une volonté assimilationniste de la France pour nos territoires. Mais l’ouvrage réaffirme que ce procédé ne s’est pas fait sans heurts.
Guadeloupe la 1ère — Papiers d’Identité #La Guadeloupe en IIIème République - Guadeloupe la 1ère -
L’IAB Tech Lab a introduit les audiences définies par le vendeur (SDA) en février en tant qu’option post-cookie et post-ATT permettant aux éditeurs de créer des impressions ciblées sans envoyer de cookies ou d’IDENTIFIANTs d’appareil retibles aux DSP. Mais la normalisation des taxonomies de données contextuelles peut être difficile, et le côté acheteur retardé par l’adoption de l’APD.
Tech Tribune France — Le SDA D’adhésion De Google A Besoin?; Les Rivaux De TikTok Ne Manquent Pas - Tech Tribune France -
Les physiciens connaissent actuellement six sortes de quarks ! Le quark up (u), le quark down (d), le quark bottom (b), le quark top (t), le quark étrange (s) ainsi que le quark charme (c). Ces quarks s’associent entre eux pour former des hadrons tels que les protons ou les neutrons. Les quarks se maintiennent ensemble par des particules sans masses, les gluons.
Science et vie — Trois nouvelles particules exotiques identifiées par le LHC
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
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Adopter Marcel