Punico : définition de punico

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Phonétique du mot « punico »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
punico pynikɔ play_arrow

Citations contenant le mot « punico »

  • Cet aspect linguistique explique pourquoi « l’arabisation » de la Numidie s’est faite rapidement et facilement. En fait d'arabisation, les populations punico-berbère des villes et des côtes parlaient déjà le Maghrébi, une langue très proche de l'arabe, car ces deux langues sont issues d'une même souche : la langue phénicienne, branche majeure de la famille sémitique. On connaît les fameux exemples : Utique signifie, عتيقة, Carthage قرية حداش , Qariat Haddach ou Qaria Haditha (Cité nouvelle). AgoraVox, La langue maghrébia date de plus de 25 siècles - AgoraVox le média citoyen
  • On l’oublie souvent mais l’identité algérienne n’existait pas avant 1830. Jusqu’au VIIIe siècle, les populations qui y vivaient étaient d’origine phénicienne, berbère, romaine et de religion majoritairement chrétienne. Ce sont les Arabes, peuple nomade venant du Moyen-Orient, qui ont envahi toute l’Afrique du Nord et converti de force toutes ces populations. Ainsi, et après quelques siècles de domination arabo-islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico-romaine. , « La France n’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée » - Décryptage - Actualité - Liberté Politique
  • Derja est une association dédiée à la promotion et la valorisation de la langue tunisienne, une langue qui constitue le moyen de communication le plus important et le plus fiable entre les tunisiens de toute régions et de tout âge. Une langue qui puise ses racines de la punico-berbère et enrichie par l’arabe et plus de six langues étrangères. Directinfo, «D'où vient la langue tunisienne et où va-t-elle?», thème d'un colloque à la BN | Directinfo
  • Masinisa est la transcription latine du nom de l’agellid (roi) amazigh MSNSN, selon les stèles punico-libyques trouvées à Dougga et Sbeitla et exposées au musée de Constantine. El Watan, Massinissa et Syphax : duel de deux rois | El Watan
  •  Le premier trajet, concerne la ligne "Tanger ville".   Le départ se fait du port de Tanger et passera par la Place 9 avril, le Palais Moulay Hafid, la kasbah, les Tombeaux punico romain, l’hôpital Italien,  la Mosquée Mohamed V – le  Boulevard Mohamed V – le Sour el Maagazine –  la Place des nations – la nouvelle gare TGV – Bella vista – la  Villa Haris ensuite le retour se fera via le boulevard Mohamed VI (corniche) pour  regagner la marina port Tanger ville terminus. 2M, Tanger : Les bus hybrides et silencieux entrent en circulation - 2M
  • La sculpture en acier est constituée de 2 éléments de 2 mètres 35 de hauteur, juxtaposés de manière à représenter une vague, celle que Didon, dont la figure est stylisée dans la sculpture, a su dépasser. Les caractères disposés verticalement, d’inspiration punico-phénicienne, traduisent le mot libanais “Yammuna” qui correspond à “Mare Nostrum” (Notre mer). Webmanagercenter, Sculptures de l'Italien Girolamo Palmizi en hommage à Didon | Webmanagercenter
  • Abordons ici une partie de cette précieuse étude. Il s’agit là de « la pensée berbere dans l’Antiquité «. Il dira en substance que « c’est dans sa géographie, non réduite à une simple délimitation territoriale (Numidie Massyle et Massaesyle, Getulie), mais exprimée par la caractéristique urbaine de ses grandes villes (Zama, Cirta, Siga, Iol, Varga, Tingi, Lixus…), qu’il faille rechercher les éléments significatifs d’une pensée berbère, fondamentalement ancrée à l’espace méditerranéen. Si sur le plan politique et économique, le monde berbère a subi les influences successives, punico-carthaginoise et romaine, il en fut tout autrement de la pensée philosophique et religieuse. Les courants dynastiques berbères, sur la lignée des Syphax, Massinissa, Micipsa, Mastanabal, Hiempsal, Jugurtha, Juba et Ptolémée, s’inscrivaient, à des degrés divers, dans un univers culturel plus hellénistique que latinisant, établi sur un soubassement régional berbéro-punico-carthaginois assez complexe. Dans la Berbérie antique, on partageait des éléments culturels et religieux punico-carthaginois, au plus fort de la domination romaine et de l’idéologie latine. On parlait libyco-berbère et carthaginois, mais c’est dans le répertoire grec que les illustres souverains berbères ont cherché la science et le savoir, d’abord pour des considérations de prestige.  Juba II, imprégné de littérature phénicienne, écrivait en grec, il était qualifié d’»écrivain grec». Ses œuvres, fragmentaires, rapportées par les anciens auteurs, comportaient des ouvrages sur l’histoire de l’Arabie, l’histoire d’Assyrie et l’histoire des Antiquités romaines.  Il y figurait des ouvrages sur l’histoire de la peinture et des peintres, celle des théâtres ainsi que des traités de grammaire, de botanique. Il s’était également investi dans des recherches sur les sources du Nil et est l’explorateur des îles Canaries, entre le 25 av. J.-C et le 23 ap. J.-C., suivant les indications du Périple d’Hanon, pour y faire l’inventaire de la faune et la flore (Pline l'Ancien, Ier siècle). Juba II, imprégné de littérature phénicienne, écrivait en grec, il était qualifié d’»écrivain grec». Ses œuvres, fragmentaires, rapportées par les anciens auteurs, comportaient des ouvrages sur l’histoire de l’Arabie, l’histoire d’Assyrie et l’histoire des Antiquités romaines. Il y figurait des ouvrages sur l’histoire de la peinture et des peintres, celle des théâtres ainsi que des traités de grammaire, de botanique. De la Rome païenne à la Rome chrétienne, le trait commun berbère est cette propension à la liberté de pensée, une disposition quasi-permanente qui transparait, d’abord, chez les empereurs romains berbères tels Septime Sévère et son fils Caracalla, ensuite chez certaines figures illustres de l’Eglise chrétienne, Tertullien, Aristippe et Saint Cyprien, appelant à l’établissement d’un empire chrétien universel, qui libère l’homme de toute forme de souveraineté terrestre, ne reconnaissant ni l’autorité de Rome, ni celle de l’Eglise romaine et de ses évêques. Saint Augustin sera le sauveur de l’âme de l’Eglise chrétienne, au moment même où la romanité chrétienne succombait sous les assauts vandales au nom de l’Arianisme, une nouvelle théologie, d’ailleurs d’origine berbère (Arius Presbytre de l’Eglise d’Alexandrie), opposée au dogme trinitaire. Elle préparera le terrain à la conquête arabo-musulmane. Au vu de ce rappel historique succinct de la pensée berbère antique, il est bien établi, qu’avant la conquête arabe, et s’agissant de la sphère du savoir et de la connaissance, du domaine des collections et des musées, objet de cette contribution, le monde berbère s’inscrivait, et d’une manière synchrone, dans l’espace culturel classique méditerranéen gréco-latino-chrétien, puisant des mêmes canons philosophiques, esthétiques et artistiques et de leur superposition à un fonds commun berbéro-punico-carthaginois. L’idée de collection, de musée, de théâtre et autres productions littéraires et artistique procède, nécessairement, de ce vaste corpus antique.» Prochainement, nous reviendrons sur cette intervention sous d’autres angles et surtout d’autres périodes.     R. C.   , Etude : La pensée berbère dans l’Antiquité

Traductions du mot « punico »

Langue Traduction
Corse punico
Basque punico
Japonais プニコ
Russe punico
Portugais punico
Arabe بونيكو
Chinois 皮尼科
Allemand punico
Italien punico
Espagnol punico
Anglais punico
Source : Google Translate API

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