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Fraisier

Variantes Singulier Pluriel
Masculin fraisier fraisiers

Définitions de « fraisier »

Trésor de la Langue Française informatisé

Fraisier, subst. masc.Petite plante à tige très basse de la famille des Rosacées, à feuilles dentelées, à fleurs blanches comportant cinq pétales, et qui produit les fraises. Fraisiers des quatre saisons; carré, planche, plate-bande, stolons de fraisiers. La racine du fraisier est employée en décoction comme diurétique et astringent (Pt Lar. méd.1976).Bouillons faits avec les racines de fraisier (Geoffroy, Méd. pratique,1800, p. 436).Le sol n'était plus qu'un tapis de fraisiers, une herbe toute semée de fraises mûres, dont l'odeur avait une légère fumée de vanille (Zola, Faute Abbé Mouret,1875, p. 1362).P. anal. Fraisier en arbre. Arbousier cf. (Bouillet 1859; Gressent, Créat. parcs et jardins, 1891, p. 253). [fʀ εzje] ou p. harmonis. vocalique [fʀe-]. Ds Ac. 1694-1932. 1reattest. 1remoitié xives. frasier (Recettes med., 18 ds T.-L.); de fraise1, suff. -ier*. Fréq. abs. littér. : 60.

Wiktionnaire

Adjectif - français

fraisier \fʁe.zje\

  1. (Géographie) Relatif à Frais, commune française située dans le Territoire de Belfort.

Nom commun - français

fraisier \fʁe.zje\ masculin

  1. (Botanique) Petite plante vivace de la famille des rosacées (du genre Fragaria), qui produit les fraises et dont la fleur est blanche.
    • Du haut de la terrasse, il vit des jardiniers occupés à enlever les traînasses des fraisiers afin de conserver les pieds les plus vigoureux. — (Michèle Barrière, Meurtres au potager du Roy, Le Livre de Poche, 2010, chapitre 19)
    • Dans le calendrier républicain c'était le 11e jour dans le mois de prairial, le jour de la fraise. La fraise est le fruit (en réalité un faux-fruit) du fraisier, plante herbacée du genre « Fragaria » de la famille des Rosacées. — (Jean Mayet, 365 jours ou Les Éphémérides allant du XVIe au XXe siècle, Mon Petit Éditeur, 2013, page 301)
  2. (Cuisine) Gâteau superposant génoise, crème et fraises.
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

FRAISIER. n. m.
T. de Botanique. Petite plante vivace de la famille des Rosacées, qui produit les fraises et dont la fleur est blanche.

Littré (1872-1877)

FRAISIER (frè-zié ; l'r ne se lie jamais ; au pluriel, l's se lie : des frè-zié-z en fleurs) s. m.
  • Plante de la famille des rosacées, à fleurs blanches et qui produit les fraises. On y distingue plusieurs espèces : 1° fragaria vesca, L. Variétés : fraisier des bois ou des Alpes, fraisier perpétuel, fraisier fressant ; 2° fraisier caperonnier, fragaria elatior, Ehrh. ; 3° fraisier des collines, ou fraisier breslingue ou fraisier craquelin, fragaria collina, Ehrh. ; 4° fraisier du Chili, fragaria chilensis, Ehrh. Variété : fraisier ananas, à gros fruit.

    Fraisier en arbre, l'arbousier.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

FRAISIER, s. m. fragaria, (Hist. nat. bot.) genre de plante à fleurs en rose, composées de plusieurs pétales disposés en rond. Le calice est découpé ; il en sort un pistil qui devient dans la suite un fruit presque rond ou ovoïde, & pointu par le bout. Il y a plusieurs semences adhérentes à un placenta qui est charnu dans quelques especes, & sec dans d’autres. Ajoûtez aux caracteres de ce genre, que les feuilles sont portées trois-à-trois à l’extrémité d’un pedicule. Tournefort, inst. rei herb. Voyez Plante. (I)

Boerhaave compte six especes de fraisiers fertiles ; mais il nous suffira de décrire la plus commune, le fragaria vulgaris, C. B. Pin. 326.

Sa racine est vivace, roussâtre, fibreuse, chevelue, d’une saveur astringente ; elle pousse des pédicules longs d’une palme, grêles, velus, branchus à leurs sommets, & qui portent des fleurs ; elle jette aussi des queues de même longueur & de même figure, qui soûtiennent des feuilles ; elle pousse encore des jets traçans & rampans sur terre, noüeux, donnant de chaque nœud des feuilles & des racines, par lesquelles cette plante se multiplie. Ses feuilles, au nombre de trois sur une queue, sont oblongues, larges, semblables à celles de l’argentine : veinées, velues, dentelées à leur bord, vertes en-dessus, blanchâtres en-dessous. Ses fleurs, au nombre de quatre ou cinq sur un même pédicule, sont en rose à cinq pétales blancs placés en rond ; elles ont beaucoup d’étamines courtes, garnies de sommets jaunâtres, & un pistil sphérique, porté sur un calice découpé en dix parties ; le pistil se change en un fruit ovoïde, bon à manger, charnu, mou, rouge quand il est mûr, quelquefois blanc, rempli d’un suc doux, vineux, odorant, chargé de quantité de petites graines entassées les unes sur les autres.

Cette plante fleurit en Mai, & donne son fruit mûr au mois de Juin. Elle vient naturellement dans les forêts & à l’ombre ; on la cultive dans les jardins où elle profite davantage, & porte des fraises plus grosses & plus douces que celles des bois & des montagnes, mais bien moins odorantes & moins agréables au goût.

M. Frézier en revenant de son voyage de la mer du Sud, a le premier fait connoître en Europe le fraisier du Chili, fiagoria chiliensis fructu maximo, foliis carnosis, hirsutis. Il differe de toutes les especes européennes par la largeur, l’épaisseur, & le velu de ses feuilles. Son fruit de couleur rouge-blanchâtre, est généralement de la grosseur d’une noix, & même quelquefois aussi gros qu’un œuf de poule ; mais sa saveur n’a pas l’agrément & le parfum de nos fraises de bois. Cette plante a produit du fruit au jardin royal de Paris, & en porte aujourd’hui dans le jardin de Chelesca par les soins de Miller. Elle réussit le mieux à l’exposition du soleil du matin, & demande de fréquens arrosemens dans les tems de sécheresse.

Le fraisier, tant celui qui porte des fraises rouges, que celui qui fournit des fraises blanches, se multiplie de plan enraciné. Le plan de fraisier qu’on tire des bois, vaut mieux pour transplanter que celui des jardins ; les fruits qu’il produit sont plus odorans.

On met les fraisiers en planche ou en bordure, dans une terre bien préparée ; & pour le mieux, on les plante sur des à-dos, contre un mur exposé au midi, afin d’avoir des premieres fraises ; on les espace de huit pouces en terre sablonneuse. On observe que les planches ou les bordures soient un peu plus enfoncées que les allées ou que les sentiers, pour y retenir les eaux de pluie & des arrosemens.

Si on en plante dans des terres grasses & presque fraîches, comme la grande humidité pourrit les piés, on les éloigne communément de dix à douze pouces ; & on en met deux à trois piés dans chaque trou, que l’on fait avec un plantoir.

Le tems de les planter est au commencement de Juin, c’est-à-dire avant les sécheresses ; on en plante néanmoins tout l’été dans les tems pluvieux. Il est important d’en faire des pépinieres dans quelque endroit exposé au nord, pour éviter les grandes chaleurs d’été : on les plante pour lors à trois ou quatre pouces l’un de l’autre. Lorsque ces piés sont fortifiés, on les replante dans le mois de Septembre, pour en faire des planches ou des quarrés, selon le besoin qu’on en peut avoir.

La principale culture des fraisiers consiste en premier lieu à les arroser fréquemment dans la sécheresse : on laisse en second lieu quelques montans des plus forts à chaque pié ; en troisieme lieu, on ne laisse sur chaque montant que trois ou quatre fraises, qui sont les premieres venues, & les plus près du pié. On pince toutes les autres fleurs de la queue des branches qui ont déjà fleuri, ou qui sont encore en fleurs ; car Rarement on voit noüer & venir à bien toutes ces dernieres fleurs : il n’y a que les premieres qui réussissent ; & quand on est soigneux de bien pincer, on est assûré d’avoir de belles fraises.

Les fraisiers font fort bien l’année suivante qu’ils ont été plantés, si c’est au mois de Mai qu’on les a plantés, mais médiocrement, s’ils n’ont été plantés qu’au mois de Septembre.

On doit renouveller les fraisiers au plus tard tous les 5 ans ; leur couper tous les ans la vieille fane, quand les fraises sont finies ; ce qui arrive vers la fin de Juillet. Les premieres mûrissent au commencement de Juin ; ce sont celles dont les piés ont été plantes le long d’une muraille au midi & au levant ; & les dernieres mûres sont celles dont les piés sont au nord.

Lorsque les fraisiers font leurs traînasses, il les faut soigneusement châtrer, & n’y laisser que celles qu’on destine pour avoir du plant. On fera tous les ans de nouvelles planches, & on détruira celles qui ont plus de quatre ans, parce qu’après ce tems, les fraises commencent à décheoir de leur bonté & de leur grosseur. On fumera ces planches de petit fumier un peu avant les gelées, afin de les améliorer, coupant toutes les feuilles, comme on le pratique à l’égard de l’oseille. Par rapport à la terre que les fraisiers desirent, le sablon leur est meilleur que la terre forte : on choisit pour cet effet la partie du jardin la plus sablonneuse pour les y planter. Si on veut avoir des fraises dans l’automne, on n’a qu’à couper toutes les premieres fleurs qui pousseront, & les empêcher de fructifier ; elles reproduiront d’autres fleurs, qui donneront des fruits dans l’arriere-saison.

Les ennemis du plant du fraisier sont les taons, qui pendant les mois de Mai & de Juin mangent le col de la racine entre deux terres, & font ainsi périr la plante : on doit donc alors parcourir tous les jours ses fraisiers, & fouiller au pié de ceux qui commencent à se faner ; d’ordinaire on y trouve le gros ver, qui après avoir causé ce premier mal, passe, si on n’a soin de le détruire, à d’autres fraisiers, & les fait pareillement mourir.

Les Anglois, qui ont poussé plus loin que les autres peuples la culture du fraisier, sont non-seulement très-attentifs à détruire la vermine qui peut endommager cette plante, mais encore à choisir l’exposition la plus favorable ; à arracher perpétuellement toutes les mauvaises herbes ; à bêcher le terrein ; à l’arroser abondamment ; à former chaque année de nouveaux plants avant que de détruire les anciens ; à les espacer à une distance convenable, & à laisser un sentier de deux piés de large entre les plates-bandes, pour y marcher commodément & cueillir le fruit. Ils prennent du fumier de cheval & autant de cendres de choux, qu’ils mêlent & incorporent bien ensemble ; ils en répandent sur leur terre préparée & nivellée, une quantité suffisante pour être enfouie & retournée au mois de Février ; ensuite ils forment des plates-bandes de trois piés & demi de large, & y plantent les especes de fraisiers qu’ils jugent à-propos, à dix, quinze, & vingt pouces de distance les uns des autres, suivant la grosseur de l’espece de fraises qu’ils veulent avoir. Comme les fraisiers ne donnent du fruit que la seconde année dans cette même terre, ils sement la premiere année une récolte de féves ; & dans ces mêmes carreaux, ils plantent encore de six en six piés des rosiers, des groseillers blancs & rouges, des églantiers odorans, qui, indépendamment de l’ombre qu’ils donnent aux fraises, sont d’un bon rapport.

Une piece de terre plantée en fraises, qu’on nomme écarlatte (virginian strawberg), se conserve pendant cinq ou six ans ; & ils renouvellent les haut-boys (the haut-boy strawberry), & les fraises de bois, (commonwood strawberry), tous les trois ans: ils renouvellent encore, comme nous, leur plant des nouveaux fraisiers, qu’ils vont chercher dans les forêts ; car ceux des jardins dégénerent. Voyez Bradley & Miller, si vous desirez de plus grands détails.

La fraise est un petit fruit rouge ou blanc ; il ressemble au bout des mammelles des nourrices ; c’est le plus hâtif, & un des plus délicieux fruits du printems : on connoît qu’il est mûr & bon à manger, quand il quitte la queue sans peine. Il y en a de plusieurs especes, soit rouges soit blanches ; mais la plus petite & la meilleure pour le parfum, est la fraise de bois ou de montagnes. On cultive la fraise du Chily, fragaria chiliensis, par curiosité : la fraise écarlate de Virginie, fragaria virginiana fructu coccineo, est recherchée pour sa bonté ; & la fraise haut boy des Anglois, fragaria, fructu parvi pruni magnitudine, C. B. est estimée pour la grosseur de son fruit. Voyez Fraisier, (Mat. med.) (D. J.)

Fraisier, & Fraise, (Mat. med. Pharmac. & Diete.) Le suc des feuilles de fraisier rougit très-foiblement le papier bleu ; mais celui des racines donne une couleur rouge plus foncée à ce même papier. Les feuilles & les racines de cette plante paroissent contenir un sel essentiel tartareux, nitreux, mêlé de soufre & de terre astringente ; ce qui leur donne une saveur legerement stiptique. Le fruit contient un sel alumineux, dégénéré en sel tartareux aigrelet, accompagné d’un peu d’huile mucilagineuse & vineuse.

On se sert principalement des racines de fraisier, pour les usages médicinaux ; elles sont diurétiques & apéritives, & on les fait souvent entrer dans les tisannes, les décoctions, & les boissons qu’on donne aux personnes attaquées d’obstructions ou de jaunisse.

M. Geoffroy remarque que si on boit long-tems & en grande quantité de la racine de fraisier & d’oseille, les excrémens se colorent en rouge ; de sorte qu’on croiroit d’abord que le malade est attaqué d’un flux hépatique ; mais il suffit, ajoûte-t-il, de changer cette boisson, pour que les excrémens reprennent leur couleur naturelle.

Nobelius, misc. nat. curios. dec. iij. ann. 3. obs. 81. attribue aux feuilles & aux racines de fraisier une grande vertu vulnéraire ; ce qu’il prouve par quelques observations d’ulceres des piés, des jambes, & des cuisses, qui ont été guéris, & des tumeurs qui ont été résoutes par la seule application des feuilles de fraisier pilées.

Le fruit de la plante possede un suc mêlé & tempéré par beaucoup de mucilage, ou par des parties terreuses & aqueuses. Quand ce suc a fermenté, on en peut tirer un esprit ardent : mais si on le laisse fermenter trop long-tems, il s’aigrit & se corrompt.

Les fraises sont très-usitées sur nos tables ; on les sert principalement au dessert avec du sucre, & on les arrose d’eau, de lait, de creme, ou de vin ; c’est dans l’eau qu’elles se dissolvent le plus facilement, & qu’elles passent le plus vîte. Il faut les choisir bien mûres ; & la prudence demande de n’en point manger sans les avoir lavées : du-moins le cas rapporté par Hilden, cent. v. observat. 38. justifie cette précaution ; il parle d’une femme qui après avoir mangé des fraises à jeun, fut aussi-tôt attaquée de maux d’estomac, de lypothymies, de vertige, de l’enflure des hypochondres, &c. & ne fut guérie que par les secours d’un vomitif. Les fraises qu’avoit mangé cette femme, sans les avoir lavées auparavant, avoient sans doute été empoisonnées par l’urine, la salive, ou l’haleine de quelque bête venimeuse, comme de serpens, de viperes, de crapeaux, ou par la piquûre de quelque insecte, qui leur avoit donné un suc nuisible.

Il arrive aussi quelquefois, que si l’on mange trop de fraises, leurs esprits vineux se développent par la fermentation, portent à la tête, enivrent en quelque maniere, ou produisent de violentes coliques. Il y a même des personnes mobiles qui tombent en foiblesse par la seule odeur des fraises. Mais tous ces cas particuliers ne prouvent rien contre les qualités salutaires de ce fruit, qui est émollient, raffraîchissant, apéritif, & propre à corriger l’acrimonie bilieuse des humeurs.

On fait pendant l’été chez les gens riches, & dans les caffés publics, avec le suc des fraises, des eaux ou des juleps excellens pour étancher la soif, soit en santé soit en maladie, sur-tout dans les fievres aiguës, bilieuses, & putrides. On prend aussi du suc de fraises, du suc de limons, & de l’eau en quantité égale, mêlés ensemble, avec autant de sucre qu’il en faut pour rendre cette boisson agréable ; elle fait les délices des pays chauds. En Italie, on broye la pulpe des fraises avec de l’eau-rose, & on en fait ensuite avec le suc de citron une conserve délicieuse. Cette même pulpe de fraises appliquée toute récente en forme de cataplasme, est recommandée dans les rougeurs & inflammations extérieures.

On distille encore quelquefois chez les Parfumeurs & Apoticaires, une eau de fraise qui passe pour un bon cosmétique. Quand cette eau est tirée des fraises de bois, elle est d’une odeur charmante ; & les dames s’en servent volontiers à leur toilette, pour effacer les rousseurs & les lentilles du visage : mais Hoffman préfere avec raison pour cet usage l’eau distillée de toute la plante, comme plus efficace & plus détersive. (D. J.)

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Étymologie de « fraisier »

Fraise 1 ; wallon, frévi, fravi ; prov. fraisier.

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(XVIe siècle) Du moyen français fraisier, de l’ancien français frasier[1], dérivé avec le suffixe -ier, du latin fragum (« fraise, fraisier »).
Synchroniquement, dérivé de fraise, avec le suffixe -ier.
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Phonétique du mot « fraisier »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
fraisier frezje

Évolution historique de l’usage du mot « fraisier »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « fraisier »

  • Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés. De Elizabeth Buchan / Le jardin des sentiments
  • Atelier jardinage – Multiplication de fraisier par stolonage Jardins familiaux du Trou du Loup, le samedi 29 août à 08:30 Atelier proposé par l’Association des Jardiniers de Soisy-sous-Montmorency Atelier pour 10 personnes Multiplication de fraisier par stolonage Jardins familiaux du Trou du Loup Rue de Pontoise 95230 Soisy-sous-Montmorency Montmorency Val-d’Oise Dates et horaires de début et de fin (année – mois – jour – heure) : 2020-08-29T08:30:00 2020-08-29T12:00:00 Unidivers, Atelier jardinage – Multiplication de fraisier par stolonage Jardins familiaux du Trou du Loup Montmorency samedi 29 août 2020
  • Après avoir fortement diminué depuis dix ans suite à la délocalisation d’une partie des surfaces en Espagne et au Maroc, la production de plants de fraisier en France est relativement stable ces dernières années. Le secteur compte un peu moins de vingt pépiniéristes, certains ne faisant que l’élevage de plants après achat de stolons. Ces professionnels exploitent 207 ha de pépinières, essentiellement en Loir-et-Cher, Maine-et-Loire et Lot-et-Garonne. S’y ajoutent cinq laboratoires de production in vitro du matériel de base. « La production de plants de fraisiers nécessite des terres sableuses, précise Hugues de Boisgrollier, référent technique national « Semences et plants potagers certifiés » du Service officiel de contrôle et de certification des semences et plants (SOC) du GNIS, l’interprofession de la filière semences et plants. Réussir fruits & légumes | FLD, Fraise : la filière française des plants s’adapte pour maintenir une offre de qualité | Réussir fruits & légumes | FLD
  • Le fraisier est un dessert succulent qui se déguste en toute occasion, mais il est généralement très sucré. Découvrez 3 façons d'alléger un fraisier. Femme Actuelle, 3 façons d’alléger un fraisier : Femme Actuelle Le MAG
  • Kitsch et instagrammable à souhait, la pâtisserie de Yann Couvreur dévoile une génoise légère, de belles fraises marinées au citron vert et une divine crème de mousseline. Un fraisier en tous points parfait. AD Magazine, 8 desserts parfaits pour surprendre vos invités | AD Magazine
  • Les premières fraises arrivent. Elles inspirent notre pâtissier Gilles Marchal qui nous dévoile sa recette de verrines façon fraisier. France Bleu, La recette de fraisier de Gilles Marchal
  • Si la fraise peut se manger sans aucun ajout, directement après la cueillette, elle est aussi une très bonne alliée des pâtissiers. Soupe froide, salade, tarte, fraisier, mousse, charlotte… Il y en a pour tous les goûts ! Récemment, Cyril Lignac a partagé avec les téléspectateursde son émission Tous en cuisine sa recette de la salade de fraises, fraîche et facile à réaliser. Planet, La recette inratable du fraisier à la chantilly
  • Les fraisiers ont besoin d'un engrais à forte teneur en potassium (correspondant au K dans la formule NPK), qui stimule la floraison et la maturation des fruits. Les autres composantes d'un engrais ne sont cependant pas à négliger : l'azote (N) permet quant à elle le bon développement des feuilles, et le phosphore (P) est nécessaire à l'enracinement. , Quel engrais pour les fraisiers ?

Images d'illustration du mot « fraisier »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « fraisier »

Langue Traduction
Anglais strawberries tree
Espagnol arbol de fresas
Italien albero di fragole
Allemand erdbeerbaum
Chinois 草莓树
Arabe شجرة الفراولة
Portugais árvore de morangos
Russe клубничное дерево
Japonais イチゴの木
Basque marrubiak
Corse arbulu di fragole
Source : Google Translate API

Synonymes de « fraisier »

Source : synonymes de fraisier sur lebonsynonyme.fr

Fraisier

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