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Circoncellion

Définitions du mot « circoncellion »

Trésor de la Langue Française informatisé

CIRCONCELLION, subst. masc.

Gén. au plur. Journaliers agricoles libres de l'Afrique romaine, qui se révoltèrent aux ive-vesiècles. Les circoncellions, courant le pays par troupes folles pour chercher la mort (Renan, Hist. des orig. du Christianisme,Marc-Aurèle et la fin du monde antique, 1881, p. 243).Les donatistes circoncellions (Flaubert, La Tentation de St Antoine,1856, p. 534).
Prononc. : [siʀkɔ ̃sεljɔ ̃]. Étymol. et Hist. 1. 1732 circoncellion « membre d'une secte africaine du ives. » (Trév.); 1803 circumcellion (Chateaubriand, Génie du christianisme, t. 2, p. 559), graphie isolée; 2. 1761 circoncellion « membre d'une secte apparue en Allemagne au xiiies. » (Alletz). Empr. au lat. chrét. circumcellio « id. », nom donné en Afrique à ces sectaires en raison de leurs « habitudes de vagabondage à travers les campagnes » (Théol. cath.). Cf. Saint-Augustin qui donna ce nom aux vagabonds donatistes puis à une espèce d'hérétiques et l'explique ainsi, cf. TLL s.v. circumcellio, 1122, 13 : hoc genus hominum victus sui causa cellas circumiens rusticanas, unde et circumcellionum nomen accepit (lat. circumire : « aller autour, tourner autour »; cella rusticana « grange, ferme isolée »). Angl. circumcellion en 1564 ds NED. Fréq. abs. littér. : 2.

Wiktionnaire

Nom commun

circoncellion \siʁ.kɔ̃.sɛ.ljɔ̃\ masculin

  1. (Religion) Chrétien des premiers siècles, qui appliquait le message du Christ en donnant la liberté aux esclaves et supprimant les dettes des débiteurs.
    • Vos clercs et vos circoncellions exercent contre nous des persécutions d’un nouveau genre et d’une cruauté inouïe. — (Augustin d’Hippone)
  2. (Religion) Sectaires donatistes du VIème siècle qui en Afrique rôdaient autour des habitations pour y mettre le feu en vue de désorganiser la société.
  3. (Religion) Hérétiques souabes du XIIIème siècle, réfractaires à l’autorité ecclésiastique.
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Littré (1872-1877)

CIRCONCELLION (sir-con-sèl-li-on) s. m.
  • Nom de donatistes (hérétiques du IVe siècle), qui se disaient vengeurs publics, donnaient la liberté aux esclaves et supprimaient les dettes des débiteurs.
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Étymologie de « circoncellion »

Du latin circumcellio composé de circum (« autour »), cella (« logis ») et -io, parce qu'ils allaient de logis en logis prêchant leur doctrine.
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Circumcellio, de circum, autour, et cella, demeure, parce qu'ils allaient de logis en logis prêchant leur doctrine.

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Phonétique du mot « circoncellion »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
circoncellion sirkɔ̃sɛljɔ̃

Évolution historique de l’usage du mot « circoncellion »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « circoncellion »

  • On éprouve toujours un petit trac à ouvrir le nouveau livre d'un(e) écrivain(e) qu'on connait, qu'on estime ; l'on a attendu et l'on ose mesurer le risque d'être déçu, tout comme on espère bien être soulagé par le résultat inverse. Aussi, on s'attarde un peu sur les «signes extérieurs de richesse» du livre avant d'y entrer : le titre, la quatrième de couverture, ces promesses de vitrine, ces invites au voyage dont on sortira fourbu certes, exaucé. Après, lorsque la dernière page sera tournée, lorsqu'on retrouvera l'air du dehors qui doit nous dégriser de l'ivresse d'avoir lu, on jettera un nouveau coup d'œil à la devanture pour faire durer le sourire, le plaisir qui accompagne toute lecture. Il faut dire, s'agissant précisément du roman de Aicha Kassoul, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, que c'est avec un regard totalisant et implacable sur le parcours historique de notre pays, que l'auteure s'est employée, avec beaucoup de veine, à n'occulter aucun protagoniste, bon ou mauvais, personne physique, morale ou entité sociale ou politique... Bref, toutes —ou presque— les grandes figures de l'histoire de l'Algérie depuis l'aube de l'humanité jusqu'aux toutes dernières années post-indépendance, tous les protagonistes donc y figurent en bonne place, et sont passés au peigne fin avec un regard porté sur eux de la façon la plus aiguisée qui soit. Saint-Augustin, puisque c'est par lui que se tient le récit en opposition à tout ce qui signifie le carnage et la désolation, en l'occurrence l'ex-FIS et ses phalanges de tueurs fanatisés, Carthage, Hannibal, Hamilcar Barca, Rome, Spartacus... et, dans la foulée, une foule de réflexions tirées de gréco-latinités étalées à dessein pour dire tout le bonheur d'avoir, en plus du français, appris ces langues au lycée, bien avant l'indépendance du pays, mais aussi tout le regret d'exister aujourd'hui en porte-à-faux d'une situation, d'un contexte nouveau auquel ces études-là n'avaient pas préparé. Exit donc tout ce que l'auteure dénonce de façon subtile, entendre par là avec des mots à peine voilés mais corrosifs, à savoir l'occultation de tout un pan de l'histoire de notre pays;  autrement dit ce qu'on a appelé, entre autres à l'époque : «La pax romana» et tous les événements et les personnages qui vont avec, en l'occurrence Saint-Augustin de Thagaste (Souk-Ahras), Saint-Donat, fondateur du donatisme, Apulée de Madaurus (M'daourouch) et son «Ane d'or ou les métamorphoses», Psyché, Fronton le numide, les circoncellions, qualifiés, par ailleurs, de «terroristes» par Saint-Augustin..., sans compter bien sûr les situations et  personnages dont l'auteure a regretté le déni éditorial et médiatique actuel, pour ne pas dire le rejet pur et simple dans la mesure où, juste après l'indépendance, et remplaçant l'idéologie coloniale, une autre idéologie, venue du fond des âges et se faisant passer pour le «véritable» islam, s'est entre- temps saisi frauduleusement du témoin que l'on a l'habitude, à l'image des coureurs d'équipe, de transmettre aux générations futures. Et a ainsi formaté autrement les frêles esprits d'enfants, déjà sur les bancs de l'école. Des enfants pourtant appelés à devenir de futurs citoyens responsables.  À travers le roman,  il y a un message quant  au devenir du pays Le roman de Aicha Kassoul s'ouvre ainsi sur une plongée dans les méandres historiques des années 1990, caractérisées par un discours islamiste à travers lequel les foules étaient chloroformées, et, revenant chaque fois sur le passé pour établir la corrélation ; tandis que le récit sur Saint-Augustin mourant dans sa ville Hippone, assiégée par les Vandales de Genséric, en prépare la fin. L'auteure y développe, en marge d'une narration fragmentée, l'étude de la personnalité socioculturelle et politique algérienne à travers les âges, autrement dit dans des contextes mouvants, différents, où bien souvent le lieu et la date sont autant de repères dans le déroulement du récit. Situations, personnages, réflexions philosophiques à la façon «urbi et orbi», apparaissent aussi comme autant de verres colorés s'assemblant autour du disque transparent d'un kaléidoscope où se dessine l'autoportrait d'une narratrice proche de l'auteure. En fait, l'auteure elle-même. Le présent, l'oubli du passé, le présent à nouveau, le futur dans le brouillard, voilà, selon Aicha Kassoul, comment on a vécu, comment on vit encore. L’événement relaté, quelquefois mis en exergue, n'avance pas en droite ligne vers la résolution d'une énigme quelconque, mais par vagues sinusoïdales. Tout au long du récit, Aicha Kassoul passe ainsi par le passé, revient vers le présent de son récit, s'attarde sur les relations multidimensionnelles de la narratrice qui n'est autre qu'elle-même avec ses personnages disparus mais aussi sur des événements qui entrent perpétuellement en résonance avec des ombres de l'Histoire, «Hercule déboulant d'Espagne entre deux colonnes triomphales, les pieds nus pressés de clapoter colossaux dans la baie d'Alger et le rire des mouettes, histoire de dire que la divinité humaine n'est jamais loin, et que si nous avons mis du temps à naitre, nous ne sommes pas nés d'hier. Bien avant les Phéniciens, les Romains, et les autres après eux. Flux et reflux (...)».   Reprenons le texte de couverture, puisque les promesses sur le contenu du roman ont été tenues par l'auteure : on y passe, sous forme de synthèse «condensée», des grands débordements vandales des débuts de l'histoire aux avancées fulgurantes des phalanges de l'ex-Fis actuel, on y traverse des révolutions, l'anglaise, la française... avec quelques haltes sur la résistance opiniâtre des autochtones algériens face à l'occupation française. Et l'on peut même ajouter ce passage si édifiant : au fond  de tous ces paysages politiques tourmentés, il y a l'auteure, à la recherche du temps passé ; seule quête où l'on est assuré d'être au bout de son voyage. Aicha Kassoul en sait quelque chose, elle qui, en plus d'être professeure de littérature française et francophone à l'Université d'Alger, a été consule d'Algérie à Besançon (2010-2015). Kamel Bouslama , Note de lecture, La colombe de Kant, d’Aïcha Kassoul : Entre le pamphlet et la poésie cantilène...
  • Le choix du pape François me semble légitime et courageux. Dans les médias, j’ai pourtant entendu ou lu plusieurs ­donneurs de leçons se fonder sur leur ignorance crasse, pour ironiser sur le prétendu « embarras » ou la « contradiction » de la position chrétienne. Certes, il s’était trouvé au XVIIe siècle certains théologiens protestants comme Pierre Bayle qui refusaient le concept de guerre juste. Le faire aujourd’hui, c’est oublier un détail devenu troublant. À l’époque d’Augustin, bien sûr, l’islam n’existait pas. Il n’empêche que l’évêque d’Hippone (Annaba en Algérie) affrontait déjà un parfait équivalent du terrorisme. Il était le fait des représentants les plus radicaux de l’hérésie donatiste, ceux qu’on appela les circoncellions. Dans les campagnes, ils déchaînaient leur violence contre les membres du clergé et multipliaient les assassinats. La Vie.fr, Qu'est-ce qu'une "guerre juste" ?
  • Oui, mon esprit me guide à travers les âges et, en remontant le temps tel un mouvement de balancier, mes aïeux m’interpellent pour me dire : «Regarde autour de toi. Comme un livre ouvert, tu as là, en face, tant d’Histoire et d’histoires !» De là, je comprends que d’illustres personnages ont fait la gloire et la réputation de cette cité, et leur royaume dont elle était la capitale, rapporté au contexte de l’époque, était une puissance dans le «concert des nations», pour utiliser le langage moderne. Ainsi, on ne peut occulter notre passé et ne pas remémorer nos ancêtres au temps des rois numides, Juba II architecte, homme de lettres et de sciences, son fils Ptolémée, enfant de Cherchell, le dernier roi de Maurétanie, Amokrane ou Macrin, également enfant de Cherchell — de son nom latinisé «Marcus Opellius Severus Macrinus Augustus» — qui fut empereur de Rome en 217, Priscianus Caesariensis ou Priscien, célèbre grammairien, né à Césarée (Cherchell) qui enseignait à Rome et à Constantinople et dont la scolastique a émerveillé le Moyen Age, et bien d’autres savants qui nourrissaient un véritable intérêt pour la littérature et la culture punique et gréco-romaine. Parmi eux, l’évêque Eméritus, un pur «produit du terroir» né à Caesarea (Cherchell) vers 350, fervent chef donatiste, qui fut un exemple concret de compétence, d’engagement et de rectitude. N’a-t-il pas obligé saint Augustin à venir, plus d’une fois, dans cette imposante capitale, pour discuter de ce qu’il souhaitait être des solutions pendant la résistance des circoncellions, nos combattants berbères du droit et de la liberté, qui ont renversé la situation entre maîtres et esclaves ? , Cherchell, 20 siècles après Juba : un constat amer ! - Algerie360
  • Ces imposteurs haineux arabophobes et islamophobes seraient prêts à tolérer un rôle, une participation, une contribution à la civilisation ARABE MUSULMANE (en général) et la civilisation ARABE MUSULMANE en Andalousie (en particulier), même pour les zoulous, les papous, voire même pour les extraterrestres martiens ou jupitériens, mais pas pour les Arabes, surtout pas les Arabes. Déjà que le simple énoncé du terme arabe les met dans un C*** nerveux épouvantable. Et en réaction, ils font usage d’anathèmes, d’insultes et d’attaques personnelles contre tout contrevenant et utilisent les phantasmes, les mythes et les contrevérités, l’accaparement et (indue) appropriation pour justifier et revendiquer leurs (re)constructions mythiques et fantasmatiques de leur passé. Ainsi Hannibal, le grand général punique carthaginois devient berbere, ibn khaldoun, le yémeni hadhramaouti (lui-même le dit et l’écrit) devient berbere du simple fait qu’il soit mort (et enterré) à tunis, ibn rochd, l’andalous, le philosophe, théologien, juriste et médecin musulman andalou de LANGUE ARABE du XIIᵉ siècle, né à CORDOUE (dixit wikipedia), devient berbere (à leurs yeux) du simple fait qu’il soit mort à marrakech. saint-augustin, le moitié romain (par sa mère monica), moitié cananéen (lui-même le dit), lui qui a combattu et incité à la répression féroce contre les donatistes et circoncellions autochtones, il est berbere (à leur yeux, toujours) du simple qu’il soit né à thagaste et mort à hyppone, lui qui n’a jamais évoqué sa berberité, ni prononcé un mot en berbere ni dans ses écrits ni dans ses prêches. Tous les autres musulmans cités dans leur liste de berberes (dans le post ci-dessous) ont (tous) contribué à la gloire, le développement, le rayonnement et le prestige de la langue ARABE et la culture ARABE, ils n’ont jamais écrit ou contribué à leurs idiomes tribaux. Et pourtant cette grandiose et extraordinaire entreprise civilisationnelle ARABE MUSULMANE est apparue dans le sillon de l’Islam né en Arabie, son fondateur humain est un arabe, ses précurseurs, ses pionniers, les auteurs, ses acteurs, ses premiers animateurs, ses premiers innovateurs, ses premières personnalités marquantes et figures de proue, ses premiers soldats défenseurs, ses premiers dirigeants et gouverneurs étaient des ARABES. Certes, d’autres personnalités musulmanes et non- musulmanes, non-arabes ont contribué à cette grande œuvre, mais cela est à l’honneur et le prestige de la magnanimité et la générosité des pionniers et précurseurs. Mais allez-y le faire entendre à ce gens-là ! Avec leur esprit d’accaparement et d’appropriation, ils seront capables dans 2 générations de dire, sans honte ni vergogne, que la coupe du monde de football de 1998, a été remportée par la kabylie et non pas la france du simple fait qu’un certain joueur zinedine zidane artisan de la victoire et capitaine de l’équipe était un kabyle et que de toute façon 80% des joueurs de l’équipe gagnante n’étaient pas des français de souche. Et pourtant le général punique carthaginois Hannibal a mené la 3° guerre punique avec un fort contingent de numides et de wisigoths, et son expédition s’appelle, jusqu’à la fin des temps, la 3° guerre PUNIQUE et non pas numide. De même que la conquête par l’armée romaine composée en majorité de soldats gaulois, levés en gaule, conquête de la grande bretagne, sous les ordre de l’empereur romain claude, et sous le commandement d’un général romain, cette conquête s’appelle la conquête ROMAINE de la grande-bretagne et non pas la conquête gauloise de la grande-bretagne, et cela jusqu’à le fin des temps. De même que la France à conquis madagascar avec un très fort contingent de soldats zouaves ramenés d’Algérie, et l’on appelle cette expédition la conquête française de madagascar et non pas la conquête zouave de madagascar. Et des exemples pareils sont légion. La conquête arabe musulmane de l’andalousie a été effectuée (à partir de 711), alors qu’une immense partie de l’Afrique du nord n’était pas encore islamisée. L’occupation de la péninsule ibérique n’a pas été suivie d’un déferlement migratoire en provenance d’Afrique du nord, ni de l’orient. Le territoire musulman d’andalousie faisait partie du califat Omeyyade de damas et était gouverné par des dynasties arabes déléguées par le calife de damas.TOUS, TOUS les savants, lettrés, hommes de sciences, techniciens, architectes et sculpteurs, jardiniers et horticulteurs, puisatiers et hydrauliciens, tous les pionniers qui ont fait et contribué à l’éclosion, le développement et l’essor de la civilisation ARABE musulmane en andalousioe sont venus d’orient de damas ou de baghdad, délégués, envoyés ou missionnés par les califes de damas. Toute l’entreprise civilisationnelle aussi bien en andalousioe ou ailleurs s’est effectuée dans la langue ARABE. Au moment où des milliers d’étudiants de partout en europe venaient à cordoue, seville, grenade et tolède pour étudier la langue ARABE et les sciences en langue ARABE (médecine, astronomie, mathématiques, philosophie, etc…) au même moment le royaume berbere païen chamanique de berghwata ( 744 – 1058) régnait sur une large partie du centre du maroc actuel. Taper sur Google « royaume de berghwata ». Algérie Patriotique, La Kabylie orientale, cette inconnue - Algérie Patriotique
  • Dans ce moment d’évaluation, il faut noter un aspect essentiel de cette évolution tragique pilotée par les janviéristes, en alliance avec d’autres forces au pouvoir dont le général Mediene était un de leur leader, qui a débouché sur des "compromis contre-nature", comme ce fut les cas des 3e et 4e mandats. Dans cette évaluation, on peut s’interroger sur ce qui amené les forces dites patriotiques, à réaliser un consensus contre les intérêts supérieurs de la nation, en adoptant le projet de loi relatif aux hydrocarbures et la tentative de privatisation de Sonatrach, la plus importante entreprise publique du pays, qui procure au pays plus de 95 % de ses recettes en devises et plus des 2/3 de ses ressources fiscales, celle qui fait vivre toute l’Algérie. Même la personnalité de monarque de Bouteflika, ne peut expliquer le basculement de nombreuses forces patriotiques vers la trahison de la société et de son idéal de justice sociale, forgé depuis la nuit des temps, des circoncellions, à l’époque romaine, jusqu’aux combattants de la guerre de libération nationale, en passant par les révoltes contre la récolte de l’impôt turque et les mouvements de résistance, entre soulèvements et insurrections, durant la longue nuit coloniale, qui ont maturé le projet de novembre 1954. Officieusement, on raconte que c’est grâce à l’intervention de l’anti-impérialiste Hugo Chavez auprès de Bouteflika que le projet, déjà ficelé, a été mis au placard. En toute objectivité, on peut considérer cette mesure comme étant la première rupture avec le consensus national de la société algérienne fondé sur les valeurs de la guerre de libération nationale. Le Matin d'Algérie, L'Etat despotique, entre légendes et réalités (II) | Débats

Traductions du mot « circoncellion »

Langue Traduction
Anglais circumcision
Espagnol circuncisión
Italien circoncisione
Allemand beschneidung
Chinois 割礼
Arabe ختان
Portugais circuncisão
Russe обрезание
Japonais 割礼
Basque erdainkuntza
Corse circoncisione
Source : Google Translate API

Circoncellion

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