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Admirativement

Sommaire

  • Définitions du mot admirativement
  • Étymologie de « admirativement »
  • Phonétique de « admirativement »
  • Évolution historique de l’usage du mot « admirativement »
  • Citations contenant le mot « admirativement »
  • Vidéos relatives au mot « admirativement »
  • Traductions du mot « admirativement »
  • Synonymes de « admirativement »

Définitions du mot admirativement

Trésor de la Langue Française informatisé

ADMIRATIVEMENT, adv.

Rare. Avec admiration :
1. De Nion se met à parler admirativement de Vamireh; mais je le coupe en lui disant que là, l'effort de l'œuvre n'était pas de faire un beau paysage, mais de restituer l'homme animal de ce temps et qu'il n'existe pas du tout dans son livre. E. et J. de Goncourt, Journal,déc. 1893, p. 492.
P. méton. De manière à admirer :
2. Warke exécuta certains morceaux de sa composition, qu'il fit dire être de la princesse. Aussi, quand ce public exceptionnel prit place dans la salle de spectacle, était-il déjà deux fois admirativement prévenu. J. Péladan, Le Vice suprême,1884, p. 38.
Prononc. : [admiʀativmɑ ̃].
Étymol. ET HIST. − 1866 néol., Lar. 19e: Admirativement, néol., d'une manière admirative, avec admiration. Il la regardait admirativement (Anicet Bourgeois). Dér. de admiratif* « qui manifeste de l'admiration »; suff. -ment2*.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 3.
BBG. − Bél. 1957.

Wiktionnaire

Adverbe

admirativement \ad.mi.ʁa.tiv.mɑ̃\

  1. D’une manière admirative.
    • Témoin les possibilités prodigieuses du diamant flottant et de son aimant, dont le narrateur décrit minutieusement et admirativement le fonctionnement. — (Thierry Hentsch, Le temps aboli : l’Occident et ses grands récits, 2005)
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Étymologie de « admirativement »

Dérivé de admiratif avec le suffixe adverbial -ment.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « admirativement »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
admirativement admirativmɑ̃

Évolution historique de l’usage du mot « admirativement »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « admirativement »

  • La préfète a reconnu admirativement « Bénévole d'un jour, bénévole toujours ... belle organisation » , et annoncé 60 % des familles gersoises engagées dans les diverses associations du département. , Catherine Séguin et Stéphane Guiguet porteurs de chèques alimentaires - Le journal du Gers
  • Jean-Paul II et Benoît XVI citaient surtout des philosophes. François, lui, cite admirativement des poètes sud-américains, qui « nous aident à nous libérer du paradigme technocratique et consumériste qui détruit la nature et qui nous laisse sans existence véritablement digne ». Dans le monde actuel, il faut résister au fatalisme économiste qui asphyxie la conscience afin de nous inciter à combler notre vide existentiel par la consommation. « Apprenant des peuples autochtones, écrit François, nous pouvons contempler l’Amazonie, et pas seulement l’étudier, pour reconnaître ce mystère qui nous dépasse » et choisir la voie de la sobriété heureuse. Le pape ne rejette pas les connaissances techniques contemporaines, mais il invite à les conjuguer avec les savoirs ancestraux, dans le respect des systèmes de valeurs des peuples. Le Devoir, Un pape poète et prophète en Amazonie | Le Devoir
  • Tout comme Duke Ellington, Michel Petrucciani fait admirativement se succéder la partie écrite et la partie improvisée.  France Musique, VIDÉO - Michel Petrucciani par Alex Dutilh, une œuvre à partager
  • Pendant ce temps, les yeux de Claude sont rivés sur sa chère Denise. Homme de peu de mots, de son propre aveu, il ne tarit pas d’éloges envers la femme qu’il aura « aimée sans condition ». « C’est une histoire d’amour comme peu de personnes peuvent vivre », dit admirativement sa nièce Martine, serrant la main de son oncle. Le Journal de Québec, Un dernier repas avec ses proches | Le Journal de Québec
  • Le problème, ce n’est jamais le problème ; c’est la manière dont on le gère. Pire que les erreurs de Piketty, il y eut la découverte de la manière dont fonctionnait la classe des mandarins. Les “preuves” de l’augmentation de l’inégalité suscitèrent chez ses membres un émoi tellement prématuré que leur comportement eut le même effet que de fausses nouvelles. En fait, c’était bel et bien de fausses nouvelles. Les économistes furent tellement enthousiasmés qu’ils portèrent aux nues l'”érudition” de Piketty parce qu’il parlait de Balzac et de Jane Austen, ce qui revient à qualifier admirativement d’haltérophile quelqu’un qu’on a vu traverser le terminal B en portant un attaché-case. Et ils ignorèrent royalement mes résultats (et quand ce ne fut pas le cas, ce fut pour déclarer que j’étais “arrogant” – pour rappel, la stratégie consistant à recourir aux mathématiques formelles permet d’empêcher qu’on vous reproche de vous tromper ; ils eurent recours au terme “arrogant”, ce qui est une forme de compliment scientifique). Même Paul Krugman (économiste actuellement célèbre et intellectuel connu du grand public) avait écrit : “Si vous croyez avoir trouvé une faille évidente, empirique ou logique, chez Piketty, vous devez vous fourvoyer complètement. Il a fait ses devoirs !” Quand je le rencontrai et lui montrai les faiblesses du travail de Piketty, il les éluda – sans nécessairement penser à mal, mais très probablement, et de son propre aveu d’ailleurs, parce que les probabilités et les analyses combinatoires lui échappaient. La Chronique Agora, Le "pikettisme" et la révolte de la classe des mandarins
  • Géant ! Titan le Robot est l’attraction du moment au centre commercial Leclerc Blagnac. Son arrivée, bien assis à l’arrière d’une sorte de quad, ne passe pas inaperçue, et sa circulation dans la galerie pour rejoindre l’emplacement près du manège provoque rapidement la curiosité des chalands. «Il est impressionnant assure la vendeuse d’une enseigne féminine, je l’ai pourtant vu à plusieurs reprises, mais je ne m’en lasse pas». La centaine de badauds qui a pris place, l’est tout autant, impressionnée, écoutant avec attention les propos d’une bande sonore nasillarde, aussi robotisée que possible. Lorsque «la bête» se lève, se dirigeant vers les spectateurs ébahis, démontrant son agilité à se déplacer, se mouvoir et même danser, le commentaire est immédiat : «il est vraiment immense», dit admirativement Yonis tout en reculant, «oui mais il n’a que 4 doigts», note aussitôt une jeune tête blonde au premier rang, dont le rouge monte aux joues dès que Titan a éructé : «il est mal élevé». Yohan l’informaticien apprécie la performance : «c’est drôlement bien fait, surtout qu’il se déplace, danse et se contorsionne comme un humain, sans problème d’équilibre». Et arrose le public avec ses sourcils comme un pistolet d’enfant famille pour rentrer à la maison. Dernières sorties de Titan, ce samedi à 13 heures, 15 heures et 17 heures. ladepeche.fr, Le Robot Titan épate la galerie commercial Leclerc Blagnac - ladepeche.fr
  • Au point d’intégrer très rapidement la rotation dans le onze de Dominique Bijotat et de s’installer progressivement à une place de titulaire à tout juste 20 piges. « Il a su prendre des responsabilités très tôt dans une équipe qui ne tournait pas forcément bien », affirme admirativement le directeur sportif de l’époque, Joël Muller. « J’ai décelé chez lui des qualités primordiales pour un défenseur central : toujours de la même humeur, toujours concentré, à l’écoute, mais aussi de la personnalité, en se faisant respecter dans les actes et les paroles », recense Bijotat. Pierre Bouby a ressenti la même aura auprès de son jeune coéquipier : « Kalidou s’est vite imposé en grand frère, en étant une espèce de sage. Il est discret la plupart du temps, mais dès qu’il parle, on l’écoute. » wiwsport, Liverpool-Naples : Quand Sadio Mané et Kalidou Koulibaly descendaient en national avec Metz - Gaindés Football
  • je souhaite surtout du beau temps, notamment, aux Feroé, à l’initiateur de cette extraordinaire initiative que je salue très admirativement 8 jours après mon dernier retour d’Anchorage via le Pôle Nord… le Polar Kid est-il accessible à la vente en France? le sera-t-il après le succès de leur exceptionnelle entreprise? Déjà mille bravos, courage et confiance, je vais voir comment les aider… Aerobuzz, Polar Kid ou le tour du Cercle Arctique en ULM et en 80 jours. - Aerobuzz
  • Sur le mur attenant, dans deux petits autoportraits, la peintre se montre malicieuse, main sur le menton, regard espiègle, elle semble dans l’un se rire de son mari et dans l’autre regarder admirativement le tableau, accroché à deux pas : celui de son amant, Werner Sombart, qui a, lui, les yeux grands ouverts. Si l’exposition est réussie et la découverte de cette œuvre un soulagement, c’est aussi pour ça : elle est incarnée, et s’y glisse, outre des myriades d’innovations picturales, outre les prémices de l’expressionnisme ou une version, sur la fin, d’un primitivisme onirique, la vie, pas simple, d’une femme artiste. Libération.fr, Paula Modersohn-Becker, toiles filantes - Culture / Next
  • Ce que le rapport Bédard ne permet évidemment pas de comprendre, c’est que la domination de l’histoire sociale a été à l’origine de sa crise profonde et, finalement, de sa perte partielle de sens. Si chaque régularité, chaque phénomène social, chaque modalité du lien social, chaque forme de regroupement devenait l’objet particulier qui retenait l’attention des tâcherons de l’histoire sociale, le postulat de totalité au cœur de cette activité devenait de plus en plus lointain, comme une conséquence de plus en plus improbable, un idéal de plus en plus inatteignable, une aspiration de plus en plus abstraite face à l’éparpillement des travaux dans tous les coins d’un « social » hypertrophié. Pire encore, à force de caricaturer le politique comme étant le lieu du superficiel et du temporaire, on en venait à négliger ces formes essentielles de régularités que sont les institutions politiques, à commencer par l’État. Même la version progressiste de l’hégémonie du social, chez les historiens du « bottom up », se contentait souvent de décrire complaisamment la vie à la « base », quitte à décrire admirativement ces « montées au politique » que constituaient les révoltes et révolutions des masses. Mais par la force des choses, on s’empêchait de penser les caractéristiques propres de cette montée au politique ainsi que les données constitutives de cette sphère et de cette dimension de l’action humaine que constitue le politique. , L'Action nationale - Histoire politique et histoire nationale au Québec
  • Jean-Mathieu Duffau expose ses tableaux vibrants au restaurant l'Elusa, chez Géralde Dopler. La palette colorée de ce peintre élusate fait ressortir toute la fougue de sa passion, passion pour la peinture, passion de l'homme. Jean-Mathieu Duffau est de ces artistes pour qui peindre c'est s'extérioriser, exprimer ses sentiments. Des teintes sourdes, des couleurs vives, des jeux de matière, mais aussi la trace du geste apportent leur force à ses œuvres. L'artiste a ses thèmes de prédilections, tauromachie ou paysages gersoises qui lui permettent de porter sa passion et se réaliser. Son exposition est un voyage qui nous transporte dans un monde mouvementé, étrange, où la bataille de la couleur porte un langage à part entière. Sa peinture le rend heureux et rend heureux également celui qui la contemple, quelle que soit sa culture. Il peut regarder un de ses tableaux simplement, admirativement. ladepeche.fr, Jean-Mathieu Duffau expose - ladepeche.fr
  • Le Foyer des jeunes et d'éducation populaire est créé en 1976 par Guilhaumon et une poignée de passionnés. L'endroit ne manque pas de charme, mais nous sommes en rase campagne. Pas si rase que ça d'ailleurs, vallonnée, pentue, moins pourvue d'hôtels que de tables, dont la plus médiocre ferait pâlir 90 % des restaurants français, bref, une région aussi charmante qu'inapte à accueillir un festival de jazz. Un festival d'envergure. Un festival qui peut, depuis 1978, afficher ses états de service : programmation traditionnelle, d'abord, puis, de proche en proche, plus aventurée, plus risquée, à petits pas. Un festival connu dans le monde du jazz, admirativement visité par ses homologues, parrainé par le plus brillant des musiciens académiques, le trompettiste Wynton Marsalis. Sa statue, réalisée par Daphné du Barry (si la comtesse du Barry se trouve être sa cousine, on dira simplement qu'elle a mieux réussi dans le foie gras), trône sur la place. Le Monde.fr, A Marciac, sous le plus grand chapiteau du jazz
  • Après un prologue très joliment dessiné par Kev Walker, cet album nous plonge dans une enquête ayant un rapport direct avec le Juge Fargo, le premier des néo-juges. Une figure emblématique, donc, et un destin sur lequel Judge Dredd revient en détail, déployant la chronologie des événements qui ont fait que le monde est devenu ce qu’il est : un enfer… Comme toujours dans « Judge Dredd », au début on est accroché par l’action, on sourit ou on flippe selon les moments, et puis tout finit par déraper (ni vu ni connu) dans des strates de faits, d’actions ou de paroles qui expriment avec férocité et lucidité abrupte une critique salvatrice et nécessaire des dysfonctionnements de notre système politique, social, économique, éthique et judiciaire. Le véritable sujet de « Judge Dredd », c’est bien l’éthique dans l’équilibre – ou le déséquilibre, plutôt – des choses. Dans « Origines », ce sont donc les racines du mal qui nous sont présentées, une genèse qui questionne radicalement les rapports de pouvoirs entre politique et justice en mettant à plat ce qui doit prévaloir afin d’extirper le monde du chaos ; la justice doit-elle – peut-elle – mettre un président fou dangereux hors d’état de nuire, au nom de l’humanité ? Comme toujours avec « Judge Dredd », un certain écho se fait sentir avec la triste réalité de notre monde actuel… Espérons qu’avec cet album et les suivants, l’image et la nature de ce personnage et de cette série seront de mieux en mieux comprises en France, réenvisagées même comme une parole d’un contre-pouvoir ne pouvant qu’être bienvenu si l’on veut que notre monde ne ressemble pas à celui de Dredd (même si l’on a parfois froid dans le dos quand on voit que certains éléments effroyables de cette fiction sont apparus ou se sont renforcés dans notre monde réel seulement quelques années ou décennies après leur création…). On ne peut que remercier chaleureusement et admirativement les éditions Delirium pour cet acte éditorial majeur et pour ainsi dire patrimonial, comblant un manque évident. Au nom de la loi, bravo ! , « Judge Dredd : Origines » par Carlos Ezquerra, Kev Walker et John Wagner | BDZoom.com
  • Dans les années vingt et trente, l’État qui fut le fruit de la révolution d’Octobre, l’Union Soviétique, devait servir d’exemple et de source d’espoir pour les Noirs américains ; à l’inverse, les champions américains de la suprématie blanche devaient regarder admirativement dans la direction de l’Allemagne nazie, le pays qui arborait fièrement et ouvertement sur sa bannière la haine raciale — à la fois antisémite et antihamitique. , Comment la révolution d’Octobre a changé le monde | Investig’Action
  • Mais en même temps nous avons été les témoins du formidable élan de la population pour résister et chasser l’envahisseur. J’ai pu observer admirativement comment la vie s’organisait sous terre dans les zones les plus bombardées du Nord : les écoliers étudiaient dans des tranchées, la tête recouverte d’un chapeau de paille tressée pour les protéger des billes, les hôpitaux décentralisés fonctionnaient en sous-sol et les salles d’opération souterraines étaient éclairées avec des phares de vélo, les magasins et les salles de réunion étaient creusés dans le sol. Nous circulions de nuit en command car et, de même que tous les camions empruntant la “piste Hô Chi Minh” pour rejoindre le Sud, nous ne disposions comme éclairage que d’une petite ampoule fixée sous le moteur. De chaque côté de la route des bâtons blancs étaient échelonnés tous les dix mètres, et la lampe permettait de constater que nous demeurions entre les bâtons, donc sur la route. Des équipes veillaient à ce que celle-ci demeure praticable. Une mobilisation populaire était indispensable pour aboutir à un tel résultat. D’autant qu’il fallait surveiller à intervalle régulier des lanternes, placées elles aussi le long de la route. Lorsque la feuille de bananier qui la recouvrait était remplacée par une feuille rouge, cela signifiait qu’il y avait un passage d’avions (non entendu avec le bruit du moteur de la voiture) et qu’il fallait s’arrêter et éteindre la petite ampoule sous le moteur. C’étaient souvent des jeunes filles des villages qui s’occupaient de ces lanternes. Dans tous les domaines l’ensemble de la population était ainsi mobilisée et, malgré leur écrasante supériorité technique, les Américains s’y cassèrent les dents. , Mai 1968 et la guerre du Viêt-nam | NPA
  • Le duo Mills/Colquhoun continue à faire des merveilles, comme en témoignent les premières planches où la réalité du propos du scénariste s’incarne totalement dans le travail de fou effectué par Colquhoun. Ce dernier met en place des scènes très fortes grâce à un sens du cadrage et du détail qui impressionnera bon nombre de lecteurs et d’artistes. La haute case qui ouvre la planche 2 (ci-dessus) est à elle seule un petit bijou sur lequel on s’attarde admirativement avant de constater avec stupeur que la planche entière est un chef-d’œuvre, la verticalité des cases subissant une inclinaison qui participe grandement à retranscrire à la fois l’atmosphère, le rythme et le dérapage psychologique de l’action décrite. Tout au long de l’œuvre, Joe Colquhoun diversifie la forme et l’intensité de ses bords de cadres, proposant des carrés, des rectangles, bien sûr, mais aussi des cercles, des éclatements, de l’oblong et du nuageux, des polygones, sachant supprimer le carcan de la case pour mettre son sujet en exergue dans l’espace narratif lorsque cela s’avère nécessaire. Loin de casser l’homogénéité narrative qui se doit d’être très lisible à cause du foisonnement du sujet, Colquhoun donne au contraire une dynamique au découpage qui empêche la série de s’enfoncer dans le photojournalisme cadré ; en cela, il exprime avec force et talent toute la dimension dramatique et humaine du récit. Tout ça est d’une intelligence remarquable. , « La Grande Guerre de Charlie » T3 par Joe Colquhoun et Pat Mills | BDZoom.com
  • Soit! Si je ne peux bénéficier de l’approbation de Dominique Bargiarelli, je me contenterai des compliments de Mgr di Falco, du Cardinal Barbarin et du prix Nobel Jean Marie Le Clézio (bien admirativement). Remarquez cependant que les avancées dans la traduction de la Bible ont été obtenues par des « tâcherons » solitaires, qui ont encouru bien des critiques. Je m’abstiendrai de nommer ces géants du passé, car vous ne manqueriez pas de me reprocher de me comparer à eux. Mais tout de même méfiez-vous des nains : « Nous sommes comme des nains sur des épaules de géants. Nous voyons mieux et plus loin qu’eux, non que notre vue soit plus perçante ou notre taille plus élevée, mais parce que nous sommes portés et soulevés par leur stature gigantesque ». Bernard de Chartres Et puis : S'il y avait une seule vérité, on ne pourrait pas faire cent toiles sur le même thème. (Pablo Picasso) , Le frère du fils prodigue : États d'âme
  • David Galula est né dans une famille juive de Sfax, en Tunisie, en 1919. A vingt ans il intègre Saint-Cyr. Il reçoit ses galons d'officier en mars 1940 pour prendre part au combat contre les nazis, mais voila que le 2 septembre 1941, il est rayé des cadres "en application des lois portant statut des Juifs". Réhabilité par Giraud en 1943 et intégré dans l'infanterie coloniale, il sera de tous les combats en France puis en Allemagne. Lors de la guerre d'Algérie, il se distinguera encore par un remarquable commandement en Grande Kabylie. Mais comme le dit Petraeus, une expérience de la guerre "non complétée par la réflexion intellectuelle n'est qu'une longue succession d'horreurs obscures". Et l'intelligent Galula ne manquera pas de sortir des sentiers battus et de proposer des solutions entièrement nouvelles pour triompher des insurrections nationalistes et communistes de son époque, après les avoir longuement observées et disséquées. Contrairement au colonel Trinquier qui estimait qu'en recourant au terrorisme les rebelles perdaient le droit d'être traités en soldats, ce qui pouvait justifier la torture, David Galula se préoccupait des paramètres politiques. Pour lui, il fallait absolument protéger la population civile et gagner sa confiance pour disposer de l'information opérationnelle indispensable au combat. Et c'était bien plus important que "tuer ou capturer des insurgés". Il recommandait donc de ne pas s'aligner sur leur niveau de violence. Le conflit étant politique, l'important était de mener des opérations de propagande. Le général Petraeus le cite admirativement : "On pourra dans ces circonstances, préférer une ronéo à une mitrailleuse, un médecin spécialiste en pédiatrie à un spécialiste des mortiers, du ciment à des barbelés et des employés de bureau à des fantassins." Pour lui, les opérations militaires devaient représenter 20% du combat, le reste étant consacré à la politique. C'est ainsi que sous la conduite de Petraeus, près de 40 ans après sa mort, la doctrine de Galula a tiré les Américains d'un si mauvais pas en Irak et qu'elle inspire aujourd'hui les réorientations stratégiques à l'œuvre en Afghanistan. Liberté d'expression, Indéfendable Hamas - Liberté d'expression

Vidéos relatives au mot « admirativement »

Traductions du mot « admirativement »

Langue Traduction
Anglais admiringly
Espagnol admirativamente
Source : Google Translate API

Synonymes de « admirativement »

Source : synonymes de admirativement sur lebonsynonyme.fr
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