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Citations sur le vous - Page 2
Il y a 532 citations sur le vous.
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Je lui déclare simplement que vous êtes une jeune amie que je me suis chargé d’installer. Un point, c’est tout. Elle n’a pas le droit de vous en demander davantage.
Léon Bloy — La Femme pauvre -
Toutes les écoles actuellement existantes seraient transférées à la campagne. Un point, c’est tout. Et pas d’objection, s’il vous plaît…
Pierre de Coubertin — L’Éducation anglaise en France -
Vous savez bien que le gouvernement fédéral ne vous donnera rien. Qui ne tente rien n’a rien. Et si le gouvernement fédéral refuse ? Nous serons donc contraints de vous tuer. Vous savez bien que vous nous tuerez. L’homme a dû sourire. Qui ne tente rien n’a rien, a-t-il répété.
Pierre-Jean Remy — Salue pour moi le monde -
Je vois qu’il est d’un grand embarras pour vous et qu’il ferait mieux de s’en revenir avec nous dans son pays.
George Sand — Les Maîtres sonneurs -
Je vous loue, mon cousin, de n’être point monté sur vos grands chevaux pour vous plaindre du maréchal d’Estrées.
Marquise de Sévigné — Lettre à Bussy-Rabutin -
Ne s’emploie aussi sans valeur négative. On dit alors qu’il est explétif. Sa présence, bien qu’elle ne soit pas nécessaire à la correction grammaticale, est recommandée dans la langue soutenue.▪ Dans les propositions qui suivent un verbe exprimant la crainte ou l’empêchement. Je crains qu’il ne vienne. Je redoute qu’il ne crée encore quelque difficulté. Empêchez qu’il ne tombe.▪ Après les locutions conjonctives à moins que, avant que, depuis que. Finissez votre ouvrage avant qu’il ne revienne. À moins qu’il ne renonce.▪ Dans des phrases qui expriment la comparaison, après plus que, moins que, mieux que et autre que. Il est plus riche, il est meilleur qu’on ne le dit. Vous écrivez mieux que vous ne parlez.▪ D’une façon générale, dans des propositions conjonctives où il n’y a pas de négation mais qui sont entendues dans un contexte négatif. Il s’en est fallu de peu qu’il ne réussisse. Personne ne doutait qu’il ne fît semblant.
Académie française — Dictionnaire -
Tu es en train de mitonner une carambouille ? me demandait le vieux cancre sur un ton envieux. Tu nous mets au parfum ? — Et vous alors, qu’est-ce que vous trafiquez à Lyndinas ?
Jean-Philippe Jaworski — Le chevalier aux épines -
Il me semble que je vous dérange à tout bout de champ.
Honoré de Balzac — La Cousine Bette -
C’est un homme insupportable, et qui vous chicane à tout bout de champ.
Émile Littré — Dictionnaire de la langue française -
À chaque bout de champ vous mentez comme un diable.
Pierre Corneille — Le Menteur -
Y a pas d’aumône dans ce camp. C’est interdit. Donc, maintenant, vous allez filer faire des courses et vous me rapporterez la note. — Mais si on peut jamais vous rendre ? demanda timidement Mme Joyce. Ça fait un bail qu’on a plus travaillé.
John Steinbeck — Les raisins de la colère -
[…] je déclarai sans ambages, à Mariko « C’est grâce à mes efforts que vous avez eu une place. Que voulez-vous que je vous dise de plus ? Ne m’avez-vous pas promis que vous feriez n’importe quoi si je vous en trouvais une ? C’est vrai. Chose promise, chose due.
Shûsaku Endô — La Fille que j’ai abandonnée -
Au reste, à l’impossible nul n’est tenu ; je ne peux pas vous sauver malgré vous.
Charles Nisard — Histoire des livres populaires ou de la littérature du colportage -
Quelle manière plus efficace d’inquiéter que vous dire de ne pas s’inquiéter ? Ne t’inquiète pas, Gabriel : à chaque jour suffit sa peine. Marions-nous d’abord.
Érik Orsenna — Briser en nous la mer gelée -
Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine.
Évangile selon saint Matthieu — 6:34 (traduction Louis Segond) -
Soudain, quand on ressort de l’autre côté, silence. Une vision à couper le souffle et la parole. Paris qui se jette sur vous à l’envers.
Serge Doubrovsky — Le Livre brisé -
Le médecin sortit de la chambre et dit simplement : tout s’est bien passé, vous pouvez entrer.
Émile Zola — La Joie de vivre -
Selon que vous serez puissant ou misérable,Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine — Les Animaux malades de la peste -
Et aujourd’hui, s’il était toujours introuvable, si toutes les adresses ou les numéros de téléphone qu’il vous indiquait se révélaient être inexacts ou inventés de toutes pièces, c’était à cause d’une haine étrange, inexplicable, qu’il nourrissait contre tous ses parents…
Orhan Pamuk — Le livre noir -
Tout cela est faux, fabriqué de toutes pièces, et vous le savez bien.
Honoré de Balzac — Les Illusions perdues -
Je vous écris à bride abattue ; aussi n’examinez pas mes lettres avec des yeux de lynx, car vous y trouveriez plus de fautes que de mots.
Voltaire — Correspondance -
Mais vous savez que les écrivains sont très pris par leur propre travail, par les lectures concernant le sujet de leurs recherches ou leurs principales préoccupations à eux. Il s’ensuit que le temps manque, et qu’ils sont, à regret, souvent forcés de négliger leurs contemporains.
Marguerite Yourcenar — Lettres à ses amis et quelques autres -
Peut-être qu’une fois. j’aurai passé un coup de fil. On fait des choses qu’on se rappelle pas. Un coup de fil ? Vous ne lui avez téléphoné qu’une fois? Une ou deux.
Julian Gloag — Condamnation à vie -
Vous n’avez pas de robe rouge ? lui demanda-t-il à brûle-pourpoint. Elle le regarda interloquée. Non, en effet, elle n’avait pas de robe rouge, c’était visible.
Jorge Semprún — La Montagne blanche -
« Et le Liban ? Vous connaissez ? » Il se moquait de moi ce n’était pas bien méchant, une réponse du berger à la bergère, mais j’avais le ventre noué parce que je savais que je n’irais jamais au Liban, un de ces pays qui n’existent plus que dans la Bible,
Richard Millet — Dévorations -
« Puisqu’elle me dit bonjour de cette manière-là, je vais lui faire la réponse du berger à la bergère. Bonjour, eh bien bonjour, puisque c’est comme ça chez vous. »
Béatrix Beck — Des accommodements avec le ciel -
C’est si fatigant et si odieux pour elle ce vacarme, ces querelles, ces scènes continuelles entre vous.
Françoise Dolto — Lettres de jeunesse -
« Oh, écoutez, il faut que je vous raconte, c’est à mourir de rire. ma tante, quel numéro, ah quelle famille vous pouvez le dire. On est vraiment tous un peu cinglés. » C’est un peu tard maintenant pour se rebiffer, pour faire les dégoûtés, comme on fait son lit on se couche.
Nathalie Sarraute — Le planétarium -
Je vais peut-être vous paraître original, Monsieur, mais je préfère encore travailler honnêtement plutôt que de voler sous la protection de la police ! Alors vous irez trimer à l’usine ? Oui. Enfin, comme on fait son lit, on se couche.
Václav Havel — La grande roue -
J’embrassais des filles, l’essentiel de mon existence était tout entière à l’extérieur de cette classe étriquée, eh oui les gars, la vie est ailleurs, allez en cours si ça vous amuse, moi j’embrasse des filles et tant pis si j’attrape des trucs, croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle, et je peux vous dire que mes yeux se ferment sans même que j’aie à leur imprimer la moindre impulsion tant la passion embrase tous nos sens…
Fabrice Caro — Le discours -
[…] le présentateur l’avait promis mais vous savez comme le temps est changeant et, si vous voulez mon avis, ils se trompent aussi souvent qu’ils prévoient correctement, mais j’écoute la météo tout de même et pour rendre à César ce qui est à César, au printemps dernier, ils ont bien prévenu les gens qu’il y aurait des vents violents et des inondations, et c’était tant mieux parce que la tempête a éventré Pittsburgh, de grands arbres ont été arrachés…
John Edgar Wideman — Le projet Fanon -
Et cela dit, elle se remit à pleurer à merveille. «Madame, lui dit alors Antigonos, ne vous désolez pas sans besoin. S’il vous plaît, contez-moi vos malheurs et ce qu’a été votre vie. Il est toujours possible que les choses se soient passées d’une façon telle que nous trouvions, avec l’aide de Dieu, un arrangement convenable. »
Boccace — Le Décaméron -
Elles avaient fomenté une opération de déstabilisation, procédé courant qui consiste à décrédibiliser quelqu’un qui pourrait vous objecter votre profonde malhonnêteté.
Marc Dugain — Ils vont tuer Robert Kennedy -
L’ennui ne coûte rien, alors que les distractions sont si chères. Et surtout, ne vous amusez pas à faire l’amour au milieu des bois. Les corps s’usent à chaque fois qu’on en bat le briquet.
Régis Jauffret — Microfictions -
Vous n’avez pas pris de petit déjeuner. Il est trop tard pour le petit déjeuner, dit David. Ridicule, dit Catherine. C’est toi l’épouse de service aujourd’hui, Princesse. Force-le à prendre un petit déjeuner. Vous ne voudriez pas du café et des fruits, David ? s’enquit la jeune fille.
Ernest Hemingway — Le jardin d’Éden -
Qui empêche Mlle Clairon de se jeter et de mourir au pied de Tancrède quand son père éperdu et immobile est éloigné d’elle ou qu’il marche à elle, qui l’empêche de dire j’expire et de tomber près de son amant. La somme totale de ce compte est remerciement, tendresse, respect, et envie de ne point mourir sans vous revoir.
Voltaire — Correspondance -
— Pourquoi avez-vous fait cela ? — Pour mourir. — Pour mourir ? répéta la bonne femme étonnée. Et, prenant la lumière, elle revint me regarder en face, ce qu’elle n’avait pas encore fait : — Mourir ? vous ! Quel âge avez-vous donc ? — Je viens d’avoir dix-sept ans.
Alexandre Dumas — Création et Rédemption -
C’est en cela que nous faisons plus que vous parce que nous avons à prendre sur nous-mêmes. Vous n’avez rien eu à vaincre dans votre cœur, ni dans votre intelligence.
Albert Camus — Lettres à un ami allemand -
Je suis un homme très tranquille à qui vous faites des yeux effrayants, et puis je causais avec madame en tout bien tout honneur. Mais oui, certainement, murmura Oliva, en tout bien tout honneur.
Alexandre Dumas — Le Collier de la reine -
FrosinePar ma foi, faut-il le demander ? Je le voudrois de tout mon cœur. Vous savez que, de mon naturel, je suis assez humaine. Le ciel ne m’a point fait l’âme de bronze, et je n’ai que trop de tendresse à rendre de petits services, quand je vois des gens qui s’entr’aiment en tout bien et en tout honneur. Que pourrions-nous faire à ceci ?
Molière — L’Avare
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
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Adopter Marcel