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Citations sur le vous
Il y a 534 citations sur le vous.
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« Oh ! ne parlez pas de ma peine, » dit la Duchesse ; « je vous fais cadeau de tout ce que j’ai dit jusqu’à présent. » « Voilà un cadeau qui n’est pas cher ! » pensa Alice. « Je suis bien contente qu’on ne fasse pas de cadeau d’anniversaire comme cela ! » Mais elle ne se hasarda pas à le dire tout haut.
Lewis Carroll — Alice au pays des merveilles -
Bon anniversaire, dit Louis. Oh, ça suffit. dit Odile. Et ça vous fait quel effet d'avoir trente-cinq ans? Elle le secoue par l'épaule. Ça suffit. Toi aussi, ce sera bientôt ton tour.
Patrick Modiano — Une jeunesse -
Bon anniversaire, Malaussène, répéta ma patronne, la surprise vous a plu ? Or, la surprise. La vraie surprise. La surprise façon Jérémy. C'est que ce n'était pas mon anniversaire.
Daniel Pennac — Monsieur Malaussène -
Vous allez vieillir d'un an très bientôt, alors bon anniversaire, chéri ! Essayez de devenir un chrysanthème violet plutôt qu'un potiron carré.
Simone de Beauvoir — Lettres à Nelson Algren -
Mariez-vous, vous ferez bien ; ne vous mariez pas, vous ferez encore mieux.
Saint Paul — Epîtres aux Corinthiens -
Confessez-vous à vous-même : mourriez-vous s'il vous était défendu d'écrire?
Rainer Maria Rilke — Lettres à un jeune poète -
Si vous épousez une laide, vous serez peiné ; si vous épousez une belle, vous serez berné.
Bion de Boristhène -
Comment vous qui guérissez les autres ne vous guérissez-vous pas vous-même ?
Esope -
Quoique vous fassiez, vous ferez mal !
Sigmund Freud -
Du moment que vous prouvez, vous mentez.
Gustave Flaubert — Lettre à Louise Colet -
Si vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous...
Daniel Pennac — Au bonheur des ogres -
Une prison : regardez-vous vous-même.
Jacques Rigaut — Papiers posthumes -
Vous êtes empereur, seigneur, et vous pleurez !
Jean Racine — Bérénice -
Vous trouverez en vous le repos.
Saint Thomas -
Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Saint Matthieu -
Vous vivez, vous apprenez. Ou vous ne vivez pas longtemps.
Robert Heinlein — Time enough for love -
Lorsque vous refusez de vous battre, vous gagnez.
D.J. Schwartz -
Soyez vous-même ! dis-je à quelqu'un ; mais il ne le pouvait : il n'était personne.
Petrus Augustus Genestet -
Et Phèdre au Labyrinthe avec vous descendue Se serait avec vous retrouvée, ou perdue.
Jean Racine — Phèdre, II, 5, Phèdre -
Mais si l'on veut les séparer, Le coudrier meurt promptement, Le chèvrefeuille mêmement. Belle amie, ainsi est de nous ; Ni vous sans moi ni moi sans vous.
Marie de France — Lais, Lai du chèvrefeuille -
Le professeur, en m’appelant par mon nom, me tira de ma rêverie.« Dormez-vous ? Vous êtes dans la lune. Allons ! Allons ! soyez attentif et écrivez. »
Anatole France — Le Petit Pierre -
Je vous vois, vous m'êtes présente ; je pense et repense à tout ; ma tête et mon esprit se creusent : mais j'ai beau tourner, j'ai beau chercher ; cette chère enfant que j'aime avec tant de passion est à deux cents lieues de moi, je ne l'ai plus.
Mme de Sévigné — lettre à Mme de Grignan -
Je vous aime à en perdre la tête.
Guy de Maupassant — Bel-Ami -
— Tiens, c'est amusant, je n'avais jamais fait attention ; je vous dirai que je n'aime pas beaucoup chercher la petite bête et m'égarer dans des pointes d'aiguilles ; on ne perd pas son temps à couper les cheveux en quatre ici, ce n'est pas le genre de la maison, répondit Mme Verdurin.
Marcel Proust — Du côté de chez Swann -
Cette purgation des capucins, où il n’y a point de séné, me paraît comme un verre de limonade, et c’en est en effet : je la pris, pour n’y plus penser, parce qu’il y avait longtemps que je n’avais été purgée ; je ne m’en sentis pas. Vous faites trop d’honneur à ce remède ; mon fils n’en sort pas moins le matin ; c’est un remède pour ôter le superflu, bien superflu, qui ne va point chercher midi à quatorze heures, ni réveiller tous les chats qui dorment.
Mme de Sévigné — lettre à Mme de Grignan -
Il y a longtemps que je n'ai eu le plaisir de vous rencontrer, dit M. Meagles, qui paraissait avoir un chat dans la gorge ; j'espère que vous vous êtes toujours bien portée depuis, mademoiselle Wade ?
Charles Dickens — La Petite Dorrit -
Vous pensez bien, mon cher monsieur, qu'une Compagnie de chemin de fer un peu occupée, comme la nôtre, a d'autres chats à fouetter que de surveiller la température, étonnamment variable, de son matériel roulant.
Alphonse Allais — « Captieuse argumentation d'un chef de gare » -
Vous ne sauriez imaginer avec quel accent de bonté l'empereur me dit ces paroles, lui qui avait bien d'autres chats à fouetter, car il parcourait le pays pour reconnaître son champ de bataille.
Honoré de Balzac — Le Médecin de campagne -
Rien ne vous autorise à mettre la charrue avant les bœufs, à marcher sur la tête et à empoigner l’épée par la pointe, parce que vous écrivez en vers.
Théodore de Banville — Petit Traité de poésie française -
Vous dites 33. C’est si peu !… Moi, je disais 50. Eh ! bien, coupons la poire en deux, ou à peu près. Donnez-moi 45 pour cent.
Georges Darien — Le Voleur -
Oh ! vous avez le vent en poupe. Oui ! oui ! oui !
Alexandre Dumas — Le Vicomte de Bragelonne -
Je comprends, mon cher, en homme positif, vous tenez à avoir des garanties. Votre nomination en poche, vous me rendrez cette lettre ?
Eugène Sue — La Bonne aventure -
Vous qui êtes son soutien, vous devriez demander qu’on jette l’éponge en l’air.
Arthur Conan Doyle — Jim Harrison -
Vous ne voyez pas, maman, que c’est un poisson d’avril ? dit en souriant mademoiselle de Boussac.
George Sand — Jeanne -
À l’égard de ce qui devait vous revenir vers le mois d’avril, ne prenez pas cela pour un poisson d’avril, s’il vous plaît ; je tiendrai ma parole tôt ou tard.
Voltaire — Correspondance -
Vous saurez que j’ai passé une nuit blanche, mais si blanche, que depuis deux heures après minuit que je me suis couchée, jusqu’à trois heures après midi que je vous écris, je n’ai pas exactement fermé la paupière ; c’est la plus forte insomnie que j’aye jamais eue, mais depuis quinze jours je ne dors que quatre ou cinq heures par nuit.
Marie du Deffand — Lettre CXIX à Horace Walpole -
J’ai eu un grand coup de cœur pour vous, vous savez !
Lucie Delarue-Mardrus — Le Pain blanc -
Et de trois. Alors vous avez eu le coup de foudre pour le baron Saval, ici présent.
Guy de Maupassant — Yvette -
[…] le terrible et stupide trac qui vous serre à la gorge et paralyse tous vos moyens.
Albert Lavignac — Les Gaietés du Conservatoire -
C’était à donner la chair de poule à l’honnête Benoît, qui, après tout, faisait, si vous voulez, un petit trafic que quelques personnes réprouvent.
Eugène Sue — Atar-Gull
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
Améliore ton orthographe avec les conseils de Marcel, ton mentor de français, depuis ton téléphone.
Adopter Marcel