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Citations sur le pour
Il y a 943 citations sur le pour.
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La mère se tait. La fille reprend « Françoise m’a demandé ce que tu voulais pour ton anniversaire, un caraco, ça te va ? Oui, oui. — j’allais pas dire que tu voulais, je sais pas, un tailleur Chanel » (Rire sarcastique de la fille.)
Annie Ernaux — La vie extérieure -
Le 17, le Pasteur fêta son soixantième anniversaire. Sa famille vint pour cela déjeuner avec lui, et nous allâmes le féliciter au dessert. […]. L’émotion du Pasteur et des siens fut incroyables. Il pleurait à chaudes larmes et, par contagion, nous nous mîmes tous à pleurer, comme des Madeleine, même Deloiseau le cynique.
Lucien Diamant Berger — Prisons tragiques -
Chacun pour soi et Dieu pour tous !
Proverbe français -
Si seulement on pouvait être tout à fait pour, ou tout à fait contre !
Simone de Beauvoir — Les Mandarins, Gallimard -
Oeil pour oeil, dent pour dent.
Proverbe biblique -
Kelly et d’autres compères, autour du ring, demandèrent à cor et à cri la police pour mettre fin à ce massacre, bien que les seconds de Danny se refusassent toujours à jeter l’éponge.
Jack London — Les Temps maudits -
…il tenait bon, sans enfoncer trop les dents, mais rien que pour garder sa proie, et s’y suspendre aussi longtemps qu’on n’avait pas jeté l’éponge en l’air, eût-il dû attendre un an.
Mark Twain — La Célèbre Grenouille sauteuse du comté de Cavaleras -
Le peuple attentif à l’événement pariait tantôt pour l’un, tantôt pour l’autre ; enfin l’homme de l’évêque se lassa le premier, baissa les bras, et lui fit perdre son procès.
L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert — article « Patron » -
[…] comme quelqu’un qui, au lieu de faire la queue avec tout le monde pour avoir une mauvaise place, gagne les meilleures, ayant passé par un couloir fermé aux autres.
Marcel Proust — À l’ombre des jeunes filles en fleurs -
[…] ces nobles femmes du peuple qui faisaient la queue des heures et des heures pour recevoir le morceau de pain, de viande, le pichet de lait nécessaire à nourrir les pauvres gosses.
Sarah Bernhardt — Ma double vie -
Nous avons une faim de loup, nos quenottes sont incisives, comment nous y prendrons-nous pour approvisionner la marmite ?
Honoré de Balzac — Le Père Goriot -
À l’égard de ce qui devait vous revenir vers le mois d’avril, ne prenez pas cela pour un poisson d’avril, s’il vous plaît ; je tiendrai ma parole tôt ou tard.
Voltaire — Correspondance -
Tu comprends, continua-t-il, je ne me suis pas marié pour passer des nuits blanches… Nous sommes des enfants…
Émile Zola — Thérèse Raquin -
J’ai eu un grand coup de cœur pour vous, vous savez !
Lucie Delarue-Mardrus — Le Pain blanc -
Et de trois. Alors vous avez eu le coup de foudre pour le baron Saval, ici présent.
Guy de Maupassant — Yvette -
Ce fut un coup de foudre pour ceux qui l’aimaient ; jamais fléau céleste ne causa dans le pays une semblable consternation.
George Sand — Valentine -
Ce fut un coup de foudre pour Candide, il pleura longtemps ; enfin il tira à part Cacambo.
Voltaire — Candide -
J’y ai dit que c’était pour se faire tirer en portrait par un grand artisse et ça lui a fichu le trac.
Léon Bloy — La Femme pauvre -
Sœur Ernestine, humiliée pour sa mère, a vaguement le trac.
Jules Renard — Poil de Carotte -
Qui peut le plus peut le moins, dirait l’homme ; et pas plus pour l’intelligence que pour le travail, la force ne consentirait à une participation avec la faiblesse.
Pierre-Joseph Proudhon — De la justice dans la Révolution et dans l’Église -
En vérité, l’endroit est mal choisi pour broyer du noir ; je devrais plutôt expédier aux dames des poèmes couleur de rose et des pleins paniers de contes galants.
Alphonse Daudet — Lettres de mon moulin -
La croix est le principal symbole du christianisme. Alors quel meilleur signe former que celui d’une croix pour conjurer le mauvais sort, éloigner les esprits malfaisants […] et empêcher des malheurs divers de s’abattre ?
Expressio — « croiser les doigts » -
J’ai bien dormi, cette nuit, j’ai bien travaillé, ce matin et je veux t’écrire cela, pour que tu saches que je ne souffre pas et que je suis raisonnable. Ne t’inquiète pas sur toi non plus.
Émile Zola — Lettres à Jeanne Rozerot -
Je t’en supplie, ne t’inquiète donc pas pour moi. Je m’abrutis, il est vrai, je me dépense un peu, mais, pour l’instant, c’est là la seule manière de me garder. Ne t’inquiète pas !
Albert Camus et Maria Casarès — Correspondance -
Aux innocents les mains pleines ! c’est pour moi.
Émile Augier — Les Lionnes pauvres -
Je croyais qu’il allait m’agonir, m’attribuer des catastrophes, j’étais déjà préparé pour une corrida impétueuse…
Louis-Ferdinand Céline — Mort à crédit -
Turinaz et Rocafort se sont engueulés dans les journaux ; un point, c’est tout, et j’ignore absolument pour quel motif.
Louis Pergaud — Les Rustiques -
Un soir pourtant elle lui dit comme par hasard : « Mon mari vient de partir pour Marseille. »
Guy de Maupassant — Madame Parisse -
Je suis arrivé comme par hasard auprès d’elle, et naturellement je me suis arrêté pour lui demander…
George Sand — Monsieur Sylvestre -
Ce petit bruit suffit, parfois, pour faire partir toute une salle. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Villiers de l’Isle-Adam — Contes cruels -
La moindre querelle suffit maintenant pour l’amener. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, lequel se trouvait plein.
Victor Hugo — Choses vues -
L’entrée soudaine de cet homme fut pour Julien la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Stendhal — Le Rouge et le Noir -
M. de Rênal qui suivait toutes les chambres du château, revint dans celle des enfants avec les domestiques qui rapportaient les paillasses. L’entrée soudaine de cet homme fut pour Julien la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Stendhal — Le Rouge et le Noir -
N’avez-vous pas en main ce fameux document où l’on raconte en termes fleuris ma véridique histoire ? Donnez-le vite à Mme Honnoré pour qu’elle en fasse lecture devant toutes ces dames ! Parbleu ! il y aura du bruit dans Landerneau, et ça rompra peut-être un peu la monotonie de l’existence !
Edmond About — Madelon -
Je vois qu’il est d’un grand embarras pour vous et qu’il ferait mieux de s’en revenir avec nous dans son pays.
George Sand — Les Maîtres sonneurs -
Pour ne froisser personne, il retrempait la plume dans l’encrier, afin qu’il n’y ait point de préférence à manifester.
Pierre Souvestre et Marcel Allain — Le Jockey masqué -
Pour qu’il nous comprenne, il faut qu’il ait à nous faire une confidence en retour de la nôtre.
George Sand — Histoire de ma vie -
Je vous loue, mon cousin, de n’être point monté sur vos grands chevaux pour vous plaindre du maréchal d’Estrées.
Marquise de Sévigné — Lettre à Bussy-Rabutin -
Les alentours en étaient si beaux, que le soleil semblait n’y luire que pour en rendre les aspects plus intéressants.
Jean-Jacques Rousseau — Julie ou la Nouvelle Héloïse -
« Ainsi va la vie, dit Tabouret, en descendant de son banc, les chiens soufflent comme des phoques, les Bulgares sont forts comme des Turcs, tout le monde part pour la guerre comme un seul homme, et c’est à qui pleure comme un veau des larmes de crocodile. »
Jacques Prévert — La cinquième saison
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