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Présymptomatique

Phonétique du mot « présymptomatique »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
présymptomatique presɛ̃ptɔmatik

Citations contenant le mot « présymptomatique »

  • Pour expliquer la grande variabilité des données, Stéphane Le Vu, formule l’hypothèse que certaines études n’ont pas une durée de suivi suffisamment longue pour distinguer les cas asymptomatiques qui ne présenteront jamais de symptômes, des phases présymptomatiques des infections qui vont développer certains symptômes tardivement. Caducee.net, #Coronavirus : la moitié des contaminations se produirait avant l’apparition des premiers symptômes sous forme d’aérosols infectieux
  • On a déjà documenté la transmission asymptomatique, cette étude documente la transmission présymptomatique. Des preuves préliminaires, notamment des rapports de cas en Chine ont déjà évoqué la possibilité d'une transmission présymptomatique du SRAS-CoV-2. santé log, COVID-19 : La transmission présymptomatique existe aussi | santé log
  • Une charge virale « similaire » chez les asymptomatiques : c’est probablement le constat le plus frappant de cette étude. Et la charge virale semble également diminuer chez les personnes qui n'ont pas de symptômes au départ puis qui en développent, ce qui suggère que la transmission asymptomatique et présymptomatique contribue de manière significative à la propagation de la maladie. Les tests généralisés qui peuvent donc participer à l'identification précoce des grappes d'infection et à l'isolement rapide des cas symptomatiques sont donc particulièrement pertinents, notamment dans l’hypothèse de nouveaux clusters et d'une deuxième vague de transmission. santé log, COVID-19 : Même charge virale chez les asymptomatiques | santé log
  • Cette phase appelée "présymptomatique" aurait grandement contribué à propager le covid-19. L’absence de signes tels que la toux limite, certes, la transmission du virus, mais la synthèse d’étude constate tout de même que 50% des contaminations se font deux à trois jours avant les premiers symptômes. D’où l’importance de respecter et de ne pas relâcher les mesures de précautions.  SudOuest.fr, Coronavirus : un quart des infections par le covid-19 sont asymptomatiques
  • Les chercheurs ont utilisé des données sur la transmission asymptomatique et présymptomatique de deux études épidémiologiques différentes et estimé que plus de 50% des infections étaient attribuables à des personnes ne présentant pas de symptômes. Garçonne Magazine, Les personnes asymptomatiques et présymptomatiques transmettent la plupart des infections à COVID-19: étude - Garçonne Magazine
  • « Parler de personnes “purement asymptomatiques” ou “présymptomatiques” sème la confusion, déplore la Dre Gandhi. On n’a pas de manière de faire la différence entre les deux. Alors ça donne l’impression que quand on n’a pas de symptômes, on ne risque pas de transmettre la maladie, ce qui est faux. Donc qu’on n’a pas besoin de mettre de masques. C’est dangereux. » La Presse, Le mystère de la transmission asymptomatique
  • La stratégie de lutte contre l'épidémie doit prendre en compte l'infectiosité des patients présymptomatiques, qui démarre 2 à 3 jours avant l'apparition des symptômes, avec le port de masque généralisé et le traçage rétrospectif des contacts, recommande une publication chinoise. Sciences et Avenir, Le Covid-19, contagieux 2 à 3 jours avant les symptômes - Sciences et Avenir
  • Une nouvelle étude scientifique vient le confirmer : avant le moindre symptôme, les personnes atteintes par le Covid-19 mais présymptomatiques présentent un rejet de charge virale élevé. ConsoGlobe, Covid-19 : même sans symptôme, une personne atteinte contamine tout ce qu'elle touche
  • • Il est possible d'être contagieux sans avoir de symptômes. C'est une des particularités de ce coronavirus : contrairement à d'autres, il est possible de le transmettre si on est asymptomatique (porteur sans développer aucun symptôme) ou présymptomatique (porteur avant que les symptômes n'apparaissent), ce qui complique la lutte contre sa propagation. Là encore, la question fait désormais consensus, mais le rôle des asymptomatiques a été nuancé. Franceinfo, Coronavirus : ce que l'on sait et ce que l'on ignore encore sur la transmission du Covid-19
  • Selon une nouvelle estimation publiée mercredi dans la revue Nature Medicine, environ 44 % des infections sont transmises par une personne présymptomatique. Cette étude précise également le moment où les personnes seraient les plus contagieuses. Le Devoir, Le coronavirus, maître viral dans l’art du camouflage | Le Devoir
  • Les résultats de cette étude sont particulièrement pertinents pour les municipalités, les installations de production, les hôpitaux, les maisons de soins infirmiers, etc. Sur ces sites, l'analyse des eaux usées, offerte dans le cadre du programme Eurofins COVID-19 Sentinel, peut donner une indication précoce de la présence du SRAS. -CoV-2, permettant ainsi des mesures de confinement pertinentes afin d'éviter une épidémie de la maladie. Avec une compréhension croissante du rôle très important des porteurs de virus présymptomatiques et asymptomatiques dans la pandémie, la détection précoce de la présence de virus sur un site est une première étape vitale pour identifier le ou les porteurs potentiels et mettre en place des mesures accrues pour contenir la maladie. La méthode développée par Eurofins étant semi-quantitative, elle offre également un outil puissant pour suivre l'évolution d'une épidémie dans le temps et l'efficacité des mesures de confinement mises en place lors de la détection d'une épidémie. Bourse Direct, Eurofins Scientific : du nouveau dans l'analyse des eaux usées
  • Erin Bromage conclut en expliquant qu’il faut accorder suffisamment d’attention au rôle des moins de 40 ans dans la transmission virale (asymptomatiques et présymptomatiques). Les Frontaliers, Les 20-40 ans, le groupe qui propage silencieusement le coronavirus ? - Les Frontaliers
  • Les chercheurs ont exposé la probabilité effrayante de propagation silencieuse du virus par des porteurs asymptomatiques et présymptomatiques. Mais le rôle majeur joué par des personnes apparemment en bonne santé dans le gonflement des rangs des personnes infectées reste sans réponse – et en tête de l’agenda scientifique. News 24, La propagation silencieuse du virus permet aux scientifiques de saisir des indices - News 24
  • Maintenant, il n’est plus nécessaire d’avoir des symptômes pour se faire dépister. On souhaite trouver les personnes asymptomatiques ou présymptomatiques. Mon Joliette, Dépistage sans rendez-vous dès lundi à l'Hôpital Pierre-Le Gardeur
  • Cependant, le fait que ces fragments d’ARN de coronavirus puissent se retrouver dans des eaux usées non traitées (appelées « influents ») est utile pour surveiller l’évolution de la maladie. Ainsi, on peut prédire l’éclosion d’une épidémie d’une semaine à dix jours avant qu’on ne l’observe dans les chiffres officiels puisqu’on excrète le virus avant l’apparition de symptômes évidents. Les personnes présymptomatiques doivent être suffisamment malades pour être testées, obtenir ensuite leurs résultats et, finalement, être admises à l’hôpital en tant que cas officiel, d’où le décalage d’une semaine environ. The Conversation, Le coronavirus était-il en Europe en mars 2019 ?
  • Une fois la personne infectée par le virus, la période d’incubation dure en moyenne 5 à 6 jours, mais elle peut se prolonger jusqu’à 14 jours. Pendant cette période d’incubation dite ‘présymptomatique’, la personne infectée n’a pas encore de symptômes, mais elle peut être contagieuse et transmettre le virus sans le savoir, notamment pendant les 3 jours suivant l’infection (24 h à 72 h). , Contagion : le rôle des asymptomatiques | Agence Science-Presse
  • Cependant, « l’utilisation adéquate d’un couvre-visage, quand cela est approprié, est un outil important pour minimiser la propagation du virus SARS-CoV-2 provenant de personnes présymptomatiques, asymptomatiques et symptomatiques », concluent les CDC. Québec Science, Deux coiffeuses ayant la COVID-19 n'ont infecté personne grâce au masque - Québec Science
  • Plusieurs études ont tenté de quantifier la proportion des infections qui sont dues à un contact avec une personne présymptomatique (proportion de transmission présymptomatique). La plupart des études suggèrent que cette proportion est importante, particulièrement lorsque l’isolement des personnes symptomatiques est recommandé, puisque la transmission symptomatique est alors réduite. Quelques études suggèrent au contraire que la transmission présymptomatique est faible. De plus, plusieurs études sur le sujet ont des limites importantes. Par exemple, celles concernant la charge virale ne fournissent que des informations indirectes sur le potentiel infectieux des individus sans symptômes; les études de modélisation dépendent de la qualité des hypothèses et des données sous-jacentes; les études de paires de transmissions (personnes infectées et leurs contacts) sont souvent basées sur peu de données. INSPQ, Proportion de personnes asymptomatiques et potentiel de transmission de la COVID-19 par ces personnes : revue rapide de la littérature scientifique | INSPQ
  • L’étude indique que la transmission présymptomatique du Covid-19 complique les mesures visant à maîtriser la pandémie et souligne le rôle essentiel de la distanciation sociale. Elle appelle le ministère américain de la Santé à tenir compte d’une telle transmission pour contrôler la propagation du virus.   , La fréquence de la transmission du Covid-19 par des personnes sans symptômes dévoilée - Sputnik France
  • Dès février, plusieurs revues médicales ont fait état de preuves anecdotiques de transmission présymptomatique de la COVID-19. Début avril, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis ont chiffré le problème : à Singapour, 6,4 % des cas étaient dus à une infection par une personne n’ayant pas encore de symptômes. Il s’agit d’une proportion similaire à celle rapportée dans une demi-douzaine d’études qui ont été faites depuis 15 ans sur la transmission présymptomatique de la grippe. « On soupçonnait très fortement que c’était une possibilité pour la grippe, mais avec la COVID-19, on en a des preuves formelles », explique Leonard Mermel, infectiologue de l’Université Brown, au Rhode Island, qui a publié une étude sur le sujet en 2009 dans la revue Public Health Reports. Pourquoi alors les autorités médicales ont-elles été prises par surprise ? « On appelle ça l’« ancrage cognitif », dit le Dr Mermel. Les médecins ont tendance à négliger les données surprenantes tant qu’elles n’ont pas d’impact clinique important avéré. Par exemple, je présume que le risque de transmission présymptomatique est relativement faible, parce qu’il y a beaucoup de patients asymptomatiques et peu de transmission présymptomatique, mais c’est peut-être un ancrage cognitif. » Une étude récente dans le New England Journal of Medicine montrait que 90 % des cas de COVID-19 chez des femmes en âge de procréer étaient asymptomatiques. La Presse, Le coronavirus, le virus sournois
  • Les réponses du gouvernement devraient se concentrer sur la détection et l'isolement des personnes infectées présentant des symptômes et le suivi de toute personne qui pourrait avoir été en contact avec elles, a déclaré Van Kerkhove. Elle a reconnu que certaines études ont indiqué une propagation asymptomatique ou présymptomatique dans les maisons de soins infirmiers et dans les ménages. News 24, La propagation asymptomatique du coronavirus est «très rare», selon l'OMS - News 24
  • On peut ajouter à ce nombre les personnes présymptomatiques, qui sont infectées mais dont les symptômes apparaîtront quelques jours plus tard (entre 2 et 14 jours en moyenne). «À ce stade, le virus peut être en train de se reproduire», indique le médecin Donald C. Vinh, directeur du programme en maladies infectieuses et immunité en santé mondiale au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). «Lorsque la multiplication atteint un certain seuil, la personne développe des symptômes qui peuvent être très variables», ajoute-t-il. Québec Science, Questions en vrac concernant les asymptomatiques - Québec Science
  • « Des recherches supplémentaires sont nécessaires dans ce domaine », indique l’OMS, ajoutant que d’autres points essentiels restent également à élucider, tels que l'importance relative des différentes voies de transmission, le rôle de la transmission aérienne en l'absence de procédures de génération d'aérosols, la dose de virus requise pour que la transmission se produise et l'étendue de la transmission asymptomatique et présymptomatique. , mediacongo.net - Actualités - Covid-19 : l’OMS confirme le risque d’une transmission aérienne du virus
  • -Les patients asymptomatiques ou présymptomatiques présentent-ils un risque d'infecter les autres? Atlantico.fr, Port du masque : les preuves scientifiques de sa nécessité face au Coronavirus | Atlantico.fr
  • On parle bien, ici, de personnes qui attrapent le virus, mais qui ne développeront jamais de symptômes cliniques de la COVID-19, qu’il faut distinguer des personnes présymptomatiques, qui n’ont pas de symptômes au moment du dépistage, mais qui en développeront éventuellement. Le Journal de Québec, Jusqu’à 45% de porteurs asymptomatiques | JDQ
  • Notre objectif étant de freiner la propagation de la COVID-19 par tous les moyens possibles, nous estimons, au vu des nouveaux renseignements sur la transmission présymptomatique et asymptomatique, que le port d’un masque non médical – même en l’absence de symptômes – est une mesure supplémentaire que vous pouvez prendre pour contribuer à protéger les personnes qui vous entourent. Vingt55, L’Agence de santé publique du Canada propose de porter un masque lorsqu’on sort à l’extérieur pour freiner la propagation du virus – Vingt55
  • Notre objectif étant de freiner la propagation de la COVID-19 par tous les moyens possibles, nous estimons, au vu des nouveaux renseignements sur la transmission présymptomatique et asymptomatique, que le port d'un masque non médical - même en l'absence de symptômes - est une mesure supplémentaire que vous pouvez prendre pour contribuer à protéger les personnes qui vous entourent. , Communiqué du Conseil des médecins hygiénistes en chef : Le port de masques non médicaux (et autres couvre-visage) par le grand public
  • Parmi les personnes asymptomatiques, on retrouve aussi les personnes présymptomatiques, c’est-à-dire qui ont été infectées et qui développeront des symptômes ultérieurement. Des études ont montré que les personnes présymptomatiques sont en moyenne contagieuses 24 à 48 heures avant l’apparition des symptômes, comme dans le cas de la grippe. Le Devoir, Environ 25% des personnes infectées seraient asymptomatiques | Le Devoir
  • Recherche Internationale : Dès le début de l’épidémie, en Corée du Sud notamment, enquêter sur les contacts qu’ont eus des cas avérés de Covid-19 a permis de mettre en quarantaine les individus à risque et de briser les chaînes de contamination. Cependant, quand le nombre de cas augmente considérablement sur un territoire, les techniques de recherche non automatisées montrent vite leurs limites. Des chercheurs de l’université d’Oxford ont analysé les données les plus actuelles sur la propagation de l'épidémie. Selon eux, parce que la transmission du virus est extrêmement rapide et qu’elle emprunte des formes variées – symptomatique, présymptomatique, asymptomatique, ou encore environnementale –, il est désormais nécessaire d’utiliser une méthode numérique de recherche de contacts pour intervenir avec davantage de rapidité. Ils préconisent donc l’utilisation d’une application qui permet d’enregistrer les contacts entre les individus, et de les alerter en cas de contact avec une personne dépistée positive au Covid-19. Utilisée par un nombre conséquent de personnes de façon libre et volontaire, elle pourrait permettre d’encourager les individus à risque à s’isoler avant de transmettre le virus, et donc d’éviter le recours systématique au confinement de l’ensemble de la population en cas de pic épidémique.   Luca Ferretti, et al. Science, 31 mars 2020 DOI : 10.1126/science.abb6936 , COVID-19 Chaînes de contamination : faut-il passer à la vitesse supérieure ?
  • Cela semble sûr, mais la solution sur place peut être un faux sentiment de sécurité. Nous savons maintenant que les personnes présymptomatiques peuvent transmettre la covid-19 avant le début de leurs symptômes, donc si les participants contractaient le virus après le premier test, avant d’arriver à l’événement, ils ne se sentiraient pas motivés pour passer un autre test. De plus, les tests rapides, en général, se sont révélés particulièrement imprécis par rapport à d’autres tests, et les tests varient considérablement en précision d’un fabricant à l’autre. In My Elements utilise des tests avec autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) de la FDA: Mako Medical TaqPath COVID-19 Combo Assay d’abord, puis Sofia 2 SARS Antigen FIA par Quidel. Plus précisément avec le deuxième test Quidel rapide sur site, les résultats positifs du test, selon un communiqué de la FDA, «sont très précis, mais les risques de faux négatifs sont plus élevés, donc les résultats négatifs n’excluent pas une infection».eval(ez_write_tag([[300,250],'urban_fusions_fr-medrectangle-3','ezslot_5',109,'0','0'])); Urban Fusions, L'avenir de la relance de l'économie est une retraite d'arts et de yoga au milieu d'une pandémie | Gaming
  • L'administration de ce traitement chez des nouveau-nés présymptomatique dans le cadre de l'étude Spr1nt a par ailleurs permis d'observer une évolution des fonctions moteur conforme à la courbe normale. L'étude de suivi Start indique pour sa part une efficacité durable du traitement, sur une période de cinq ans désormais. , Novartis et sa filiale Avexis diffusent une volée de données sur le Zolgensma | Zone bourse
  • L’auteur principal, le Dr Lilianne R. Mujica-Parodi, professeur à Stony Brook et son équipe cherchaient au départ à mieux comprendre comment le régime alimentaire influence le vieillissement cérébral,*. L’équipe s’est concentrée sur la période présymptomatique pendant laquelle la prévention peut être la plus efficace. A l'aide d'ensembles de données de neuroimagerie, les chercheurs montrent comment la communication fonctionnelle entre les différentes régions du cerveau se déstabilise avec l'âge, dès la fin de la quarantaine et comment cette baisse de communication entraine un déclin cognitif progressif. santé log, DÉCLIN COGNITIF : Et si l’on changeait de carburant pour nos neurones ? | santé log
  • Une étude de la revue «Nature» s’est penchée sur le moment où une personne atteinte de la COVID-19 est la plus contagieuse. En examinant 77 duos de personnes, dont l’une avait été infectée par l’autre, les chercheurs ont découvert que la personne malade avait la charge virale la plus élevée juste au moment où ses symptômes ont commencé à apparaître. Le document estime que 44% des cas étudiés résultaient d’un contact avec une personne infectée avant le début des symptômes. Il conclut que l’infectiosité culmine au moment où les gens commencent à se sentir malades ou juste avant, et suggère que les mesures de santé publique devraient être ajustées pour tenir compte d’une probable transmission présymptomatique substantielle. La Voix de l’Est, Survol de recherches liées à la COVID-19 menées dans le monde | COVID-19 | Actualités | La Voix de l’Est - Granby
  • Selon la loi fédérale sur l’analyse génétique en vigueur, un assureur ne peut exiger du preneur d’assurance les résultats d’une analyse génétique présymptomatique, d’une analyse génétique prénatale ou d’une analyse génétique visant à établir un planning familial qui ont déjà effectuées, ni utiliser les résultats d’une telle analyse que si l’assurance sur la vie porte sur une somme d’assurance supérieure à 400 000 francs ou si l’assurance invalidité facultative alloue une rente annuelle de plus de 40 000 francs. Le Conseil national dans sa séance du 26 février 2018 a refusé d’éliminer les deux limites susmentionnées comme le préconisait la commission ad hoc du Conseil national, suivant en cela les recommandations du Conseil fédéral. Le Temps, Les analyses génétiques peuvent tuer l’assurance vie individuelle - Le Temps
  • Selon la Dre Caroline Quach-Thanh, microbiologiste infectiologue au CHU Sainte-Justine, « le port du masque pour tous dépend du contexte. Au grand air, dehors, quand il y a peu de monde autour et que la distanciation physique d’au moins deux mètres peut être respectée, le masque n’est pas nécessaire. Même une personne présymptomatique ne devrait pas pouvoir vous contaminer. Dans ce contexte, l’hygiène des mains demeure importante. Toutefois, dans des lieux où plusieurs personnes se côtoient, par exemple dans un hôpital, et où il est impossible de maintenir une distance de deux mètres à tout moment, compte tenu du risque de transmission en phase présymptomatique ou asymptomatique, le masque pour tous est une stratégie qui diminuera le risque d’infection des professionnels de la santé ». Le Devoir, Le port du masque est-il requis pour tous? | Le Devoir
  • La proportion d’asymptomatiques est loin d’être claire. Elle pourrait être plus faible. Il est également possible que les personnes développent plus tard des symptômes. Mais la question demeure: une personne présymptomatique peut-elle contaminer quelqu’un? Ici aussi, les données sont encore légères, mais certaines preuves s’accumulent. Dans son rapport du 2 avril, l’OMS affirme que “la transmission provenant d’un cas présymptomatique peut avoir lieu avant l’apparition de symptôme”. Le HuffPost, Coronavirus: généraliser le port du masque divise même les scientifiques | Le HuffPost
  • J’ai été en fait contacté par des parents d’enfants malades et par l’Association Belge contre les Maladies neuroMusculaire, qui m’ont demandé d’intervenir. En effet, le Zolgensma est un médicament très innovant – il s’agit d’une thérapie génique qui amène un nouveau gène-, je n’ai rien à dire contre le Zolgensma. Mais le problème, c’est que la seule étude qui a été publiée montre que le Zolgensma marche très bien quand il a été testé chez les enfants de moins de 7 mois. Ces enfants avaient un remarquable potentiel d’évolution, mais plus tard on le donnait moins bien ça marchait. On l’a même donné à dose complète à un enfant de 7 mois et cet enfant n’a eu virtuellement aucune réponse. Les enfants qui sont traités en postsymptomatique, c’est-à-dire qui ont déjà développé des symptômes de la maladie, ne seront jamais normaux. Le médicament ne guérit alors en rien la maladie, ils améliorent les patients, mais on est dans le même ordre d’idée que le Spinraza (ou nusinersen), approuvé et remboursé en Belgique aujourd’hui. On sait que les enfants présymptomatiques (après injection du Zolgensma) sont jusqu’ici normaux, ce qui est remarquable. Mais on n’a pas la moindre donnée chez le moindre patient pour les enfants de plus de 7 mois. LaLibre.be, La petite Pia n'a aucune chance d'être guérie par le médicament le plus cher du monde, selon ce pédiatre spécialiste - La Libre

Traductions du mot « présymptomatique »

Langue Traduction
Anglais presymptomatic
Espagnol presintomático
Italien presymptomatic
Allemand präsymptomatisch
Chinois 症状前
Arabe عديم الأعراض
Portugais pré-sintomático
Russe бессимптомных
Japonais 発症前の
Basque presymptomatic
Corse presintumaticu
Source : Google Translate API

Présymptomatique

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