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Poéticien

Sommaire

  • Définitions du mot poéticien
  • Étymologie de « poéticien »
  • Phonétique de « poéticien »
  • Citations contenant le mot « poéticien »
  • Traductions du mot « poéticien »

Définitions du mot poéticien

Wiktionnaire

Nom commun

poéticien \pɔe.ti.sjɛ̃\ masculin (pour une femme on dit : poéticienne)

  1. (Didactique) Celui ou celle qui pratique l’analyse de la poésie.
    • Disons-le tout de suite, devenir poéticien n’a été pour moi qu’un moyen parmi d’autres au service d’un projet tout différent : étudier l’autobiographie, projet à multiples facettes. — (Philippe Lejeune, Poéticien : l'être ou l'avoir été ?, dans Fabula-LhT (ISSN 2100-0689), no 10, décembre 2012 [texte intégral]. Consulté le 19 janvier 2018)
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Étymologie de « poéticien »

 Dérivé de poétique avec le suffixe -ien.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « poéticien »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
poéticien pɔetisjɛ̃

Citations contenant le mot « poéticien »

  • Si la critique littéraire est un genre parmi d’autres, il n’y a plus aucune raison de se priver du plaisir (car c’en est un) de porter sur elle un regard de poéticien : on cherchera ainsi à forger une poétique de la critique – « poétique » devant s’entendre comme théorie générale des formes, et « critique » comme commentaire d’un texte particulier. On explorera ainsi les procédés d’écriture et de réécriture propres au discours critique, en laissant à d’autres, s’ils le souhaitent, le soin de se prononcer sur leur validité. , Peut-on écrire un commentaire valable pour tout texte ?, par F. Pennanech (Lausanne)
  • 3Nous nous attacherons à décrire le raisonnement poursuivi par le poéticien et à mettre en évidence ses principaux apports, la théorie de M. Dominicy s’élaborant à partir d’acquis de divers domaines (poétique, linguistique, pragmatique, philosophie du langage, philosophie de l’esprit, etc.), dont il montre les limites avant de proposer de les dépasser. Disons déjà, en guise de mise en garde, que ce que l’on reprochera principalement à l’auteur, ce n’est évidemment pas l’érudition de son étude, mais l’aridité de son propos, dont l’effet direct est que le lecteur doit s’accrocher, voire se cramponner, pour comprendre la démonstration, ses étapes, ses détails. Faisant preuve d’une formidable connaissance dans des domaines très variés et traitant d’un sujet compliqué, M. Dominicy facilite peu la tâche de décryptage de son lecteur, qu’il ne peut envisager moins savant que lui. Ce qui pose problème car, même si cela est flatteur, il faut, nous semble‑t‑il, pouvoir et savoir être pédagogue. Le style est malheureusement trop souvent compact, condensé, là où les reformulations ou paraphrases auraient rendu l’ouvrage moins rébarbatif. Un glossaire, par exemple, reprenant les termes clés de la théorie de l’évocation, aurait pu faire office de gourde pour le lecteur. En attendant la parution de La Poétique de l’évocation pour les nuls, plus d’une lecture sera sans doute nécessaire pour capturer et saisir la densité de cette étude. Celle que nous proposons procède pas à pas, en mettant en évidence les avancées, chapitre après chapitre. , De « l’effet » en poésie : la théorie de l’évocation de Marc Dominicy (Acta Fabula)
  • Voilà donc un bref propos pour inviter à relire et à repenser l’œuvre de Kateb dont il nous paraît difficile d’épuiser le potentiel signifiant, tant nous échappe chaque sens qu’on croit saisir, pour s’esquiver et s’éloigner vers des pistes insoupçonnées au départ de la quête. Voilà bien une œuvre qui se donne au désir pour se laisser approcher de différentes manières : l’anthropologue s’y retrouve jusqu’au plaisir des mythes les plus lointains et y rencontre l’historien et le sociologue. Le poéticien à large éventail se retrouve à marcher côte à côte avec le linguiste et le pédagogue. Mais à l’un ou l’autre bout du chemin, à l’un et l’autre peut-être, c’est au philosophe de se retrouver au centre du débat entre le scientifique, le poète, le conteur et l’archéologue. , Intertextualité et conversation dans/avec l’œuvre de Kateb Yacine (Guelma, Algérie)
  • Si cette rhétorique du kitsch se définit avant tout comme une sémiologie, attentive aux variations de supports ainsi qu’aux différentes trajectoires de l’effet et du sens, quelle peut être la place spécifique de l’analyse littéraire dans ce champ d’études ? Dans la culture matérielle, tout semble rapporter le kitsch au fonctionnement linguistique du cliché. Quels en seraient les types mais aussi les figures concurrentes ? À une époque où s’observe un renouveau des études sur le style qui consacrent la dimension anthropologique de cette notion, doit-on reconnaître au sein des textes l’existence d’un « style kitsch » comparable aux trois styles de l’ancienne rhétorique ou aux styles précieux, ampoulé et vulgaire que cherchaient à imiter les exercices de Queneau ? Des critiques adressées à l’esthétique du « roman idéaliste prémoderne » (Thomas Pavel) jusqu’à celles du roman populaire mondialisé en passant par les attaques féroces dirigées par Milan Kundera contre l’esthétique réaliste-socialiste, on se demandera si le kitsch ne trouve pas dans le genre romanesque son mode d’expression littéraire préféré, à moins qu’il n’aille s’actualiser sur les scènes de théâtre ou dans certaines conceptions du verbe ou de l’image poétique. Ces questions seraient pour nous une manière de revenir à la théorie des genres littéraires en tant que domaine de spécialité du poéticien. , Colloque "Poétique du kitsch" ( Paris Nanterre)

Traductions du mot « poéticien »

Langue Traduction
Anglais poetician
Espagnol poeta
Italien poetician
Allemand dichter
Chinois 诗人
Arabe شاعري
Portugais poético
Russe poetician
Japonais 詩人
Basque poetician
Corse pueticu
Source : Google Translate API
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